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Des histoires chaudes bisexuels vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles sont racontées de façon trés coquines. Si vous aimez les histoires gays, les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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RÉCEPTION POUR MICHÈLEpar (Ivan Ribeiro Lagos) le 2012-01-28je m'appelle louis et je suis marié avec michèle. nous sommes maintenant plus libre quant à nos fantaisies sexuelles. depuis trois ans, mes fantasmes me poussaient à offrir mon épouse à d'autres hommes. finalement elle s'est soumise à mes désirs et a commencé à baiser avec des inconnus. ce matin, elle a quitté la maison pour aller faire les boutiques afin d'acheter des vêtiments sexy pour ce soir. sexy n'est d'ailleurs pas le mot. provocateur serait plus juste. ce soir elle se fera serge, grand et bel homme multipliant les conquêtes et aussi notre ami. je sais qu'il plaît aussi à michèle. michèle est la plus belle femme que je connaisse. elle a une très forte personnalité et un corps parfait. aucun homme ne résiste à ses charmes. la robe de michèle est blanche et révèle à moitié ses cuisses. - tu voulais que je me rendre sensuelle, me dit-t-elle. reste tranquille mon ami, je suis sans sous-vêtements. cela me rend presque fou. nos amis arrivent. il y a serge, bien sûr, puis jaime et daniel, deux bons copains à moi. je leur présente ma femme et je vois bien qu'elle ne les laisse pas indifférents. comme il y a déjà de la musique bien langoureuse, j'invite ma femme pour une danse. michèle est prudente dans ses mouvements. elle sait que je souhaite qu'elle provoque ces hommes mais sans promptitude quand même. les hommes s'approchent un peu plus, louchent manifestement sur son décolleté bien osé et se frottent discrètement à elle à la moindre occasion. mon épouse apprend le pouvoir que ses formes ont sur les hommes. puis elle me dit simplement qu'elle va danser avec serge. ils dansent un slow très langoureux et son cavalier a posé ses mains sur le haut de ses fesses et la serre bien fort contre lui. je commence à trouver que, vraiment, il le serre d'un peu trop près. mais je laisse faire et j'allume une cigarette en les regardant danser. serge bouge ses mains sur les fesses de ma femme et l'embrasse dans le cou. michèle se laisse faire, riant beaucoup. je vois le visage de serge se rapprocher dangereusement des lèvres de mon épouse. la chanson s'achève et elle vient à moi pour me donner un baiser très chaud. elle m'avoue alors que serge a plaqué son sexe dur contre elle. michèle me dit qu'il veut la pénétrer lentement et jouir en elle. - j'adore me sentir désirée, je veux faire l'amour avec serge, je suis si excitée !! serge vient à moi. il me confie que ce serait bien que je sorte pour acheter de la bière mais je sais aussi que je dois faire une demi-heure de route pour en trouver... je réalise soudain que je vais laisser michèle seule avec trois mecs. je pars, mais je décide de revenir sur mes pas pour espionner ma douce. michèle est déjà dans les bras de serge et ils dansent sur une musique lente. soudain, j'entends quelqu'un venir. cest jaime qui se pointe à la cuisine par se masturber et voir ma femme donner son spectacule particulier. nos regards se croisent. il me confesse alors qu'il est voyeur comme moi. À ma grande surprise, il baisse son pantalon, libère son sexe qu'il tient à pleine main et qu'il fait grossir en le masturbant légèrement. une belle bite terminée par un gland bien découvert : une merveille ! tous les deux nous observons ser ge et ma femme en nous branlant. puis je lui demande : - tu veux que je te suce ? - commence si je veux ? - fais-moi jouir avec ta bouche, murmure-t-il alors, en moins d'une minute, je lui saisis le sexe. j'ai envie de le sucer. je me retrouve à genoux devant sa bite. j'hésite encore un peu mais à quoi bon. la bite de jaime est devient toute dure au contact de mes lèvres et de ma langue. je l'enfourne dans ma bouche. je connais enfin le goût et le plaisir de sucer une bite. quelle sensation de douceur. le goût est un peu âcre. je commence à faire des allers et des retours sur la bite, guidé par les gémissements de jaime. j'explore sous la bite pour caresser les deux lourdes boules. j'agis d'instinct en donnant des petits coups de langue sur le gland, puis me sers de mes lèvres pour effectuer un mouvement de succion intense. alors, jaime se manifeste : - si tu continues comme cela je vais ...... ![]() |
FLORENCE, DOMINATRICE DE CHOC !par (Fredou) le 2012-01-13hello, je me prénomme jérôme et cet après midi là, j'ai reçu la visite d'un collègue de travail et de sa femme. on prend un café puis, lancé dans la conversation, je dis que les français, d'après un sondage, ont les plus beaux sexes d'europe. florence me répond que je ne suis pas capable de lui montrer mon arme. david, son époux, me regarde et des yeux me fais signe de ne pas me gêner pour lui. alors dans l'action, je me lève et dépose mon pantalon et mon slip sous les yeux amusés de florence. c'est à ce moment là que tout dérape... florence me demande de virer tous mes vêtements, ce que je fais. david me regarde et me demande : - es-tu prêt à devenir un jouet car quand elle s'y met, on ne peut la stopper ? je leur réponds qu'ils peuvent faire de moi ce qu'ils veulent. florence me fait mettre à genoux et commence à me donner de grands coups sur les joues. je suis d'abord surpris mais le pire va venir. david se lève et revient avec une corde et des pinces en fer. ils me lient les mains dans le dos et une énorme douleur envahit mon corps quand ils posent les pinces sur mes seins et mes bourses. comme je pousse un cri, elle me met ses chaussettes dans la bouche. j'ai mal mais paradoxalement je bande. alors, ils me dirigent vers ma cour intérieur. je n'ai que deux mètres à faire pour être à l'abri de tous les regards. ces deux mètres me paraissent interminables. david m'allonge sur le ventre et me fesse. les claques retentissent sur mon cul, il n'y va pas de main morte et très vite mon fessier me chauffe, voire me brûle. florence s'approche de moi et me montre sa main. je ne comprends pas où elle veut en venir, mais quand elle sort une bouteille d'huile, plus besoin de me faire un dessin. elle verse de l'huile directement sur mon anus, soulève mon bassin et rentre un doigt dans mon œil de bronze. cela ne me fait presque rien et elle me met directement ses 4 doigts. j'étouffe et j'ai l'impression que mon trou du cul est explosé mais ce n'est rien. quelques secondes plus tard, elle fait un mouvement de recul pour glisser sa main entière, jusqu'au poignet. florence fait de petits mouvement dans mon rectum qui me font horriblement mal mais mon bâillon retient tous mes cris et douleurs. david la regarde d'abord faire et se déshabille ensuite. son sexe est droit et il ne peut cacher son plaisir de me voir subir les désirs de sa femme. il approche son sexe de ma bouche, retire mon bâillon et place aussitôt sa bite dans ma bouche. au bout de dix minutes dans ma bouche, il finit par jouir. sa femme lâche alors mon anus pour venir me rouler une pelle. je pense en avoir finit pour aujourd'hui mais florence prend une ficelle et me la passe autour des testicules. elles accroche après ses chaussures et les lâche d'un coup. la tension de la ficelle risque de me couper la respiration sur le coup et je sens comme une énorme fatigue s'abattre sur moi. elle me dit alors : - j'ai vu que tu as un beau jardin, on va allez y faire un tour. ils remettent leurs vêtements. david y va de son petit grain de sel à son tour : - bien sûr, tu nous suis dans cette tenue. jusque dans le petit carré de sapin. entre la sortie de ma maison et le fameux carré, il y quelques mètres, totalement à découvert, et tous mes voisins qui seront dehors pourront me voir. je ne brille pas mais je les suis. À chaque pas que je fais, mes testicules me font mal. arrivée à la porte, je suis poussé par david et je ne peux vérifier la présence ou non de mes voisins. je vais vite jusqu'au point de rendez-vous où m'attend déjà florence. elle enlève mon attirail. j'ai un nouveau haut de cœur mais cette fois c'est de bonheur. david nous à rejoint. À l'endroit où nous sommes, seuls les personnes qui me visitent en général peuvent nous trouver. nous sommes à l'abri de tous les regards. florence et david se remettent à poils. david bande de nouveau. florence y va d'une nouvelle recommandation : - mets tes mains dans ton dos. elle reprend sa ...... ![]() |
BARBARA ET MARCpar (Raphael V.) le 2011-11-01barbara et marc m'avaient donné leur adresse à la suite d'une rencontre sur un service étudié pour un 3615... on s'est entendu parce que nous avions la même envie : faire l'amour à trois. barbara avait envie que quelqu'un la regarde en train de faire l'amour avec marc. cela convient très bien à quelqu'un qui aime mater. il préférait une fille mais, d'après ce qu'il m'a dit, il s'est laissé convaincre. je ne savais pas, à ce moment, les arguments que barbara avait pu employer. je sonnai à leur porte. barbara me fit entrer et m'invita à la suivre dans la salon où, assis sur la canapé, marc regardait un film vidéo. un peu tendus par la situation, nous nous saluâmes, sans nous nous serrer la main. barbara me proposa une place sur le canapé, à côté de marc. ils ressemblaient à leur portrait, jeunes et d'un abord sympathique, même si la nouveauté de cette situation nous intimidait tous les trois. marc remit le magnétoscope en marche. on voyait à l'écran un couloir, le leur, et la caméra décrivait les mouvements d'une personne qui suit, à même le sol, des vêtements féminins éparpillés. après une robe noire, ce sont des dessous en dentelle fine qui apparurent. la caméra arriva dans la salle de bain et filmait barbara sous la douche. la caméra suivait les mains qui savonnaient sa nuque et sa belle chevelure foncée, ensuite son dos et ses fesses, enfin ses jambes. ses mains remontaient ensuite des chevilles vers les cuisses, et nous laissaient admirer le corps de barbara, qui semblait se caresser plus que se savonner. je commençai à me sentir très à l'étroit dans mon pantalon et mes mains ne savaient pas où se poser. j'étais tellement fasciné par le corps de barbara que j'avais oublié où j'étais. je fus très surpris lorsque je sentis une main se poser sur ma nuque. barbara s'était installée à ma droite sans que je m'en aperçoive ! elle approcha sa bouche de la mienne et nous échangeâmes un baiser délicieux. À ce moment, je la regardai et je constatai qu'elle portait la même robe que sur le film. mon sexe commença à étouffer et barbara pose une main dessus. elle regarda son mari et lui dit : je crois que l'on peut commencer, il est prêt ! elle libèra mon sexe et posa ma main dessus tout en me disant à l'oreille : - regarde-nous maintenant, tu es là pour cela non ? barbara s'installa alors entre les genoux de son mari et commença à défaire son pantalon. je devinais l'érection de marc, son boxer était tendu et barbara le mordilla doucement. elle sortit une belle queue et la lècha, en prenant le temps de l'humidifier avec la langue. toute la verge devint luisante de salive et barbara ne manqua pas une occasion de nous regarder, son mari et moi. mon sexe raide était caressé par ma main qui entama une lente masturbation. le spectacle de cette fellation me fascina. marc semblait planer, il regarda son épouse avec des yeux pleins de gentillesse et de plaisir. barbara revient vers ma bouche, ses lèvres blanchies par une liqueur particulière que je trouvai, à ma surprise, délicieuse. elle m'embrassa à nouveau et me demanda de me placer derrière elle pour la caresser. je relèvai alors sa robe et je me régalai du spectacle offert : une superbe croupe nue. mes doigts confirmèrent mon sentiment : barbara était aussi excitée que nous. ses lèvres luisaient et mes doigts glissaient sans peine. marc bandait fermement sous l'action de barbara qui avait repris sa fellation. elle le caressait à la base des testicules et sa verge disparaissait dans une bouche exquise. je posai mon sexe à l'entrée de celui de barbara et je me penchai sur son cou pour sentir son parfum envoûtant. ses cheveux caressaient ma tête et je l'embrassais sur la nuque en me perdant dans sa chevelure. je lui enlevai les bretelles de sa robe et libérai ses seins que je caressai. ses tétons avaient durci et je bandais en elle. je sentis une chaleur torride qui enveloppait mon sexe et je me battis contre moi-même pour ne pas jouir. mais une de ses mains agrippa mes couilles et je ne pus me retenir. nos sexes étaient inondés par mon sperme et je m'allongeai sur elle, la tête contre son visage. elle suçait toujours marc. pour la première fois de mon existence je sentis une queue proche de moi. elle ...... ![]() |
LA CAVEpar (Laurent Contin) le 2011-10-20dernièrement, j'ai eu l'occasion de découvrir le plaisir bisexuel. suite à cette aventure, je me suis acheté un gode pour continuer à ressentir ce plaisir particulier. j'y prends goût petit à petit. le plus dur reste de l'utiliser sans que mon épouse ne s'en aperçoive (elle n'en sait rien). alors je passe du temps à ranger la cave, lieu qui reste somme toute peu fréquenté et présentant un minimum de risques. l'autre jour d'ailleurs, je suis allé à la cave pour me faire du bien. il y avait une femme (que je croise souvent à la cave) en train de ranger la sienne (à environ 15 à 20 mètres de la mienne). dans ces cas là, je m'habille cool, en jogging sans caleçon. elle, environ 45 ans, est habillée d'une jupe d'été et d'un tee-shirt. après une à deux minutes, jugeant la situation sans risque (elle faisait du bruit dans sa cave et on l'entendait très bien marcher), j'ai pris le gode, j'ai baissé mon jogging, et je me suis emplalé sur un petit meuble. j'ai commencé à me branler en faisant quelques mouvements du gode de haut en bas (je commence à les apprécier), tout en pensant à un homme imaginaire derrière moi et une femme en train de me sucer. j'étais sacrément excité et dans ces cas là on fait moins gaffe. j'ai ainsi subitement entendu les pas de la femme à moins de trois mètres de ma propre cave. gode dans le cul et bite en main, j'aurais eu l'air plutôt con. heureusement, elle a emprunté la sortie qui se trouve à côté de ma cave et j'ai pu continuer ma besogne solitaire. entendant des pas dans l'escalier, je m'arrête, retire le gode et remonte mon jogging. la femme revient et retourne à sa cave après être venue me dire, avec un sourire, qu'elle aura besoin de moi quand j'aurai terminé. ouf ! c'était juste ! je reprends le gode, le remet bien en moi et je jouis fortement assez vite. je nettoie tout, range tout et sors de la cave pour aller donner un coup de main à la femme qui place des cartons en hauteur. je monte sur un banc et range deux cartons. puis je réalise en voyant le regard de la femme (dont les yeux sont à hauteur de mon sexe) que mon jogging ne doit pas laisser ignorer ma bonne forme encore récente. je vais chercher un autre carton au sol. en le prenant, je remarque une sorte de mouchoir, posé en boule sur un meuble à côté des clés de la femme. je crois rêver mais on dirait une culotte !!! À moins qu'il n'y ait encore des personnes utilisant des mouchoirs en dentelle. je prends le carton et le monte avec les autres. voilà, tous les cartons sont en haut et je redescends. elle monte à son tour sur le banc et me demande de lui donner quelques sacs sur le sol. elle range le premier et j'ai l'occasion de voir un peu sous sa jupe. pas assez cependant pour être sûr de quoi que ce soit. elle me dit que les deux sacs suivants seront ceux près de la porte. je lui amène le premier qui lui prend quelque temps pour le ranger. en attendant, étant juste à coté, je prends le mouchoir et le déplie délicatement. c'est bien une culotte. je regarde la femme qui aussi me regarde attentivement. sans la quitter des yeux, j'approche la culotte de mon nez et la renifle. elle vient d'être portée. la femme ne bouge plus. je repose la culotte, prends le sac et le lui donne. elle me regarde en biais et se cambre un peu plus qu'il ne faut pendant qu'elle le range. là je peux voir qu'elle n'a plus de culotte et instinctivement, je pose mes mains sur ses mollets (elle sursaute légèrement) et commence à les remonter doucement en les gardant à l'intérieur de ses jambes. elle descend une marche, puis deux, et mes mains sont remontées d'autant et je caresse maintenant ses fesses. ma main droite s'insinue entre ses cuisses et titille son sexe. elle gémit légèrement, se retourne et descend du banc. elle m'embrasse rapidement tout en me tâtant le sexe, s'accroupit, baisse mon jogging et avale d'une traite mon sexe. après quelques mouvements, je la fais se relever et je la lèche à mon tour. puis je la retourne, relève sa jupe et son tee-shirt et je la pénètre tout en lui prenant les seins à pleines mains. nous ...... ![]() |
CARNAVAL – JOUR 4par (Ivan Ribeiro Lagos) le 2011-10-06je suis marié avec la plus merveilleuse des femmes. elle s'appelle efi. nous nous entendons à merveille et nageons dans ce bonheur en toute complicité. les hommes la regardent dans la rue d´autant plus qu´elle porte des jupes ou des robes toujours très courtes, qui découvrent ses jolies jambes et sa petite culotte, quand elle monte un escalier, s'assoit ou se baisse. cela l´amuse et moi j´aime assez que d´autres hommes aient envie de lui faire l´amour. je lui dis que je suis un mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. je suis un cocu consentant, je me délecte de ce mot. je l'adore quand l´homme, l´autre, savoure la douceur de son con, s'agite en elle, la baise. en été, elle ne porte jamais ni culotte, ni bas, cela m´excite. notre dada à tous les deux, c´est l´exhibitionnisme. j´adore voir que les mecs reluquent ma femme et j´imagine alors tous les fantasmes qui doivent défiler dans leur tête. depuis des années, je demandais à mon épouse de s'offrir à d´autres hommes. finalement, elle s´est soumise à mes désirs et a consenti à s'abandonner à d'autres que moi. nous habitons une très jolie résidence avec piscine. nous avons reçu paul, un de nos amis, à la piscine, c'était le lundi du carnaval. nous portons paul et moi, un maillot-short, et mon épouse efi ... elle a un petit string qu´elle porte sans complexe, certainement consciente de l´effet produit. sa poitrine nue est superbe, remoulée par la plastique récemment, bien bronzée et ses fesses son adorables, surtout lorsqu'elle marche ou même simplement quand elle est allongée sur le ventre à bronzer. elle devine les coups d´œil furtifs de paul et aime lui plaire énormément. je lui fait un signe complice et efi se laisse tomber au fond de la piscine. il admire furtivement ses fesses quand elle nage. puis elle sort de l´eau. elle se sèche au soleil, assise sur un matelas de plage. je suis sûr qu'elle sait parfaitement ce qu'elle fait en appliquant une lotion solaire sur son corps d'une manière sensuelle et provocante. elle se caresse carrément les seins avec beaucoup de douceur et je devine un tout petit et léger sourire sur les lèvres puis elle s´allonge à plat ventre et prend soin de s'en appliquer sur les fesses. son string ne cache pas grand-chose, le tissu de son string entre dans sa chatte complètement rasée et dévoilant un morceau des lèvres de sa vulve quand elle ouvre les jambes de façon négligente, sa nudité est presque totale. elle s'allonge simplement sur le dos avec ses cuisses ouvertes largement, dans une position équivoque qui ne me laisse pas indifférent. je suis complice avec elle dans notre voyeurisme. paul est troublé. elle me sourit et me fait discrètement un clin d´œil et commence à caresser son œil de bronze entre ses jambes, montant jusqu'à son sexe, complètement face à paul. elle écarte ses cuisses très largement en passant sa langue sur ses lèvres, souriant à notre ami. il a donc une vue ouverte sur sa chatte qui veut sortir du petit string, déjà à côté de sa fente. la vision de tout est merveilleuse. je vois une bosse se dessiner sur son maillot-short… le pauvre, il doit être au supplice. le spectacle gratuit qui lui est offert le met dans un état de confusion et il ne sait plus où se mettre. efi me regarde du coin de l'œil, je la laisse faire. on discute de tout et de rien, ne voulant pas nous avouer mutuellement que ce qui vient de se passer (et ce qui va peut-être en découler…) est notre seule préoccupation du moment. elle aussi semble apprécier ce moment d´intimité à trois, bientôt emportée par ce flot nommé désir. une autre fois, elle écarte ses cuisses en face de paul et commence à se branler sans complexe alors qu'il la regarde amusé. nous nous abandonnons au plaisir solitaire devant ce spectacle, comprenant que le moment est venu pour nous deux de nous unir devant paul... elle est terriblement provocante, je sens ma bite gonfler, je suis très excité par ce spectacle et mon ami paul pas moins que moi. puis efi se lève et, presque nue, se dirige vers la chambre et en ressort habillée avec une petite robe noire bien courte, moulante et décolleté, de laquelle sa poitrine semble vouloir s'échapper. paul ...... ![]() |
RENDEZ-VOUS SEXYpar (Nanard) le 2011-08-28j'ai envoyé par e-mail la confirmation de rendez-vous pour le lendemain. nous n'avions jusque-là échangé que quelques messages. je savais qu'elle avait 50 ans, blonde, lui 3 ans de plus, c'est à peu près tout, je leur avais seulement dit que j'avais 30 ans, yeux verts, on allait se découvrir demain, cette rencontre n'en serait que plus excitante. 14h00, un couple est attablé à la terrasse du café, elle est plutôt jolie, blonde aux cheveux mi-longs bouclés, lui un peu dégarni, ils ont l'air décontracté malgré leur tenue assez stricte (tailleur et costume). la conversation s'engage, ils sont très sympathiques, le courant passe immédiatement. c'est leur première rencontre de ce type, ils ont découvert la magie de la nudité tout récemment et ont voulu vivre une expérience. un peu plus tard, je suis dans leur voiture, ils m'emmènent chez eux, mon coeur bat la chamade, je suis un peu tendu. ils habitent un très bel appartement bourgeois dans une résidence. nous nous installons dans le salon, nelly s'assoit sur le sofa en face de moi, henri quant à lui me propose un rafraîchissement. - comment vous trouvez ma femme, me demande-t-il ? - très belle, beaucoup de charme et de classe. - c'est vrai qu'elle est jolie ! À ce moment, il l'embrasse et commence à la peloter, il lui caresse les seins à travers le tissu, il lui caresse les jambes et fait remonter le tissu de la jupe du tailleur, dévoilant des cuisses magnifiques. - si tu nous faisais un strip, lui lance henri. - mais tu es fou ! lui dit nelly. elle est rouge écarlate mais elle se lève, puis commence à se trémousser. bientôt son tailleur n'est plus qu'un souvenir, mon érection devient douloureuse. - on dirait que tu lui plaîs, montre nous comment tu es belle. elle continue à se déshabiller, son mari se lève, passe derrière elle et lui enlève son soutien-gorge, dévoilant de superbes seins. il invite sa femme à lui faire face, ils s'embrassent à pleine bouche tandis qu'il passe sa main sur ses fesses. il se baisse et lui arrache même son string. - tu as vraiment une superbe chatte ! il lui embrasse bruyamment l'entrejambe. sur mon fauteuil, je bande très fort, je suis surexcité. nelly pousse des gémissements qui semblent signifier qu'elle apprécie ce traitement. il m'invite à les rejoindre, je ne me fais pas prier, je vais enfin pouvoir caresser cette femme, je m'approche d'elle, son mari se relève et m'encourage. - caresse-la, elle n'attend que cela. je m'exécute, elle se tourne vers moi, je la serre dans mes bras, mon excitation est à son comble. nelly m'embrasse avec ardeur, henri quant à lui s'est assis sur le sofa. nelly passe sa main sur la bosse de mon pantalon, cette caresse m'électrise, j'entreprends de me déshabiller, pendant ce temps elle s'allonge. henri se branle maintenant, je m'allonge sur nelly et la pénètre d'un coup, j'entreprends de grands va-et-vient. nelly crie son plaisir, je passe ma main entre ses cuisses et lui caresse son clitoris, dans un dernier élan, elle jouit sous les encouragements de son mari qui la traite de salope en éjaculant puissamment. nelly reprend ses esprits. - un bon bain nous ferait du bien, annonce nelly. henri se lève et va dans la salle de bains où, je ne le sais pas encore, un bain bouillonnant nous attend. elle est toujours allongée, je la caresse tendrement puis très vite, je concentre mes mouvements sur son clitoris, le plaisir est là, je fais pénétrer un puis deux doigts dans son vagin, elle me serre dans ses bras tandis que mes doigts la caressent. je lui embrasse ses seins somptueux, nelly jouit à nouveau, je suis heureux de lui faire plaisir. nous nous dirigeons dans la salle de bains et nous glissons dans l'eau bouillonnante. l'eau me fait beaucoup de bien, henri ne dit rien, en fait il nous regarde. - tu sais ce que j'aimerais ? me dit-elle. un massage ! je la suis dans la chambre, elle s'allonge à plat ventre, je masse doucement son dos, henri ne nous a pas suivi, je suis seul avec cette femme magnifique, mes mains passent sur son corps, elle apprécie mes caresses, je la sens se détendre sous mes doigts, je dépose quelques baisers sur sa peau, c'est un vrai bonheur. je m'enhardis à caresser ses fesses rebondies, bien vite mes lèvres remplacent mes mains, puis mes doigts s'insinuent entre ses cuisses, je ressens son bien-être, son excitation, nelly ...... ![]() |
APRÈS LE SKIpar (Lili) le 2011-08-21salut, je suis lili, jeune femme bisexuelle de 19 ans. je suis partie pendant les vacances de février au ski seule avec ma copine. apres avoir passé une bonne partie de la journée à skier (la neige était trop bonne), nous sommes rentrées à l'hôtel. nous n'arrivions pas à nous décider pour savoir qui irait sous la douche la première, nous y sommes donc allé toutes les deux en même temps. je dois reconnaître qu'une bonne douche après le ski est déjà un vrai plaisir, mais se faire en plus savonner et caresser par une copine, c'est presque le paradis. ces ébats aquatiques nous ayant quelque peu échauffé, il nous semblait difficile de nous arrêter en si bon chemin. je vous précise que je suis plutôt soumise sexuellement, j'aime qu'on me donne des ordres. ma partenaire prend du plaisir à me dominer, donc tout va bien. elle m'ordonna de rester nue, ce que je fis, et je m'assis sur le lit tandis qu'elle s'habillait (enfin, pas très habillée quand même : des bas, un string et un soutien-gorge, le tout noir). elle me dit de m'allonger sur le lit, ce que je fis sans broncher. elle sortit pendant ce temps de son sac un foulard et un rouleau de gros scotch marron, comme ce qu'on utilise pour faire les cartons. elle s'approcha de moi et me noua le foulard sur les yeux, de telle façon que je ne voyais plus rien. elle m'attacha ensuite au lit avec le scotch : elle enroula l'extremité d'un long morceau autour de mon poignet et attacha l'autre bout au lit de la même façon. elle répéta la procédure pour mon autre poignet, puis pour mes deux chevilles. j'étais donc immobilisée (impossible de se délivrer seule quand on est attachée comme ça, j'ai déjà essayé...), dans une posture qui était un véritable appel au viol. elle vérifia que j'étais bien attachée, puis fis quelque chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout : elle décrocha le téléphone, composa un numéro et attendit. une voix ne tarda pas à lui répondre. elle dit simplement ces quelques mots : - c'est bon, tu peux venir... puis elle raccrocha. je commencai à protester, disant que la moindre des choses avant de faire participer quelqu'un à nos ébats était d'en discuter toutes les deux. je n'avais peut-être pas envie de me montrer nue devant n'importe qui, encore moins sans avoir été présenté. tandis que je continuais à protester, elle s'approcha du lit, m'enfonca un doigt dans le sexe tout en pressant son pouce contre mon clitoris. elle commençait à connaitre mes points faibles et, au fur et à mesure qu'elle me caressait de son pouce, mes jérémiades se transformèrent en halètements de plaisir. elle prit alors la parole : - je suis ta maîtresse, ne l'oublie jamais. - oui, d'accord... - promets-moi de ne jamais l'oublier, me dit-elle en relachant la pression de son pouce. - oui, je te le promets mais continue s'il te plait... - j'invite qui je veux. n'oublie pas ce que tu es. - oui, fait ce que tu veux, je t'obéis, je suis ta chose... - non tu n'es pas ma chose. tu es une salope et ce que je te demande, n'importe qui pourrait te le demander et tu le ferais, n'est-ce-pas ? dit-elle en rajoutant un deuxième doigt en moi. - oui, je suis une salope, fais-moi jouir, je suis une vraie salope... - d'accord, mais ne prononce plus un mot à partir de maintenant. elle continua ses attouchements et me fit jouir assez rapidement. elle me caressait les seins depuis cinq minutes lorsqu'on frappa à la porte. elle se leva pour aller ouvrir. la personne entra sans dire un mot, puis ferma la porte. j'entendis ma copine l'aider à se déshabiller. Était-ce un homme, une femme ? aucun indice ne me permettait de l'affirmer. cette personne défit le soutien-gorge de ma copine et lui enleva ses bas (je l'avais déjà assez souvent fait moi-même pour en reconnaître le bruit...). j'entendais leur peau se frotter tandis qu'ils se caressaient et j'avais très envie de participer, mais ma copine m'ayant ordonné de me taire, je n'osais prononcer un mot. ils se séparèrent bientôt et s'approchèrent du lit. l'un se positionna au pied, l'autre monta sur le lit, plaçant un genou de chaque côté de moi. une langue commença à me chatouiller le sexe : la personne au pied du lit avait commencé à s'activer. ce qu'on me fourra dans la bouche ne me laissa plus aucun doute sur le sexe de la ...... ![]() |
RENCONTRE FORTUITE...par (Léa) le 2011-06-21je m'appelle léa, j'ai 26 ans, je suis brune, les yeux verts, 1m72, 60 kg, jolies seins ronds 90b, ventre plat et des hanches de jeunes filles (93 cm). bref les gens me trouvent jolie, voire bandante ! en plus j'adore le sexe (safe) et j'aime les mecs et les filles. voici une petite histoire qui m'est arrivée la semaine dernière à la sortie du ciné. je vais souvent au ciné seule, pas de contrainte de temps, pas de rendez-vous et des accompagnateurs en retard, le plaisir simple d'une bonne toile. en sortant je croise julien et hervé, des amis d'amis avec lesquels j'ai déjà passé quelques soirées. je ne les connais pas vraiment, mais on a déjà discuté de choses et d'autres. on se tape la bise et on parle du film (pas le même) qu'on a vu. après cinq minutes, hervé propose d'aller boire un verre, histoire d'être plus tranquille pour discuter un peu. assise dans le bar devant mon cocktail, je repensais à ce que m'avais dit une copine à propos de ces deux garçons : « on dirait un vieux couple. ils habitent tout près l'un de l'autre, sortent toujours ensemble, on ne les voit jamais avec des filles, à croire qu'ils sont homos ! » et je me suis dit que je vérifierais bien cela, car tout compte fait ces deux « vieux garçons » de 25 ans ne sont pas si mal que ça : hervé, 1m80, châtain, un faux air de bruel, et julien, 1m70, brun, plus rond, mais avec une gueule plutôt mignonne. nous parlons donc de cinéma, de leurs boulots (ils sont experts comptables), et je me dit que je me taperais bien ces deux-là, juste pour voir. alors que nous partons sur mon impulsion, je demande à hervé s'il n'habite pas tout près car on m'a dit qu'il a un chouette petit studio. un peu étonné, hervé acquiesce et nous voilà tous les trois en route pour l'appartement d'hervé qui annonce fièrement qu'il a une bouteille de champagne au frais. l'appartement d'hervé est un studio assez grand, cuisine américaine, grand canapé, installation home cinéma et grand lit. je me suis mise à l'aise sur le canapé, julien à côté de moi, hervé face à nous, assis sur un pouf de l'autre côté de la table basse. après avoir mis de la musique, il ouvre la bouteille de champagne et nous nous enivrons un peu. la discussion porte rapidement sur le sexe, les filles, car je leur demande si il n'y a pas de films de cul dans la vidéothèque abondante. les mecs sont de plus en plus décontractés et après deux verres de champagne, ils deviennent même graveleux, racontant comment ils ont dragués deux filles dans un bar. je leur demande alors s'ils ne sont pas homos car je le pensais. cette petite provocation fait son effet. ils se renfrognent quelque peu, lâchant un :« on peut te montrer si on est pas hétéros ». je rebondis là-dessus et annonce que je veux effectivement bien voir ce qu'ils ont à me proposer côté sexe. je me lève et demande à hervé de s'asseoir à côté de julien sur le canapé. les mecs échangent des regards sans rien dire, espérant que je fasse ce qu'ils pensent que j'allais faire. en effet, les deux garçons installés sur le canapé, je me mets dos à eux et commence à défaire ma ceinture et ma braguette tout en retirant mes chaussures du bout des pieds. je me penche en avant vers la télé, pointant mes fesses vers eux et mon jean commence à descendre le long de mes cuisses, découvrant tout d'abord mon string noir et mes belles fesses rebondies, puis mes cuisses. les mecs font des louanges sur mes formes tout en gloussant d'excitation. je me sépare de mon pantalon et me retourne vers eux. hervé est resté calme, les mains croisées, alors que julien se masse l'entrejambe à travers son pantalon. je les regarde de façon polissonne tout en commençant à défaire les boutons de mon chemisier, me balançant au rythme de la musique hip-hop. je laisse glisser le chemisier le long de mes épaules, découvrant mes seins dans leur soutien-gorge. - ouais, tu es vraiment une belle fille ! lâche julien, se caressant toujours l'entrejambe. - dites, les gars, vous pouvez vous mettre à l'aise, j'aimerais bien en voir un peu plus moi aussi. julien ne se fait pas prier, il ouvre de suite sa braguette et déplie une belle queue bien bandante, de bonne ...... ![]() |
FANTASMES BLACK ANALpar (Joseph Hash) le 2011-06-03nous étions trois potes : romain, richard et moi. trois copains inséparables depuis la classe de terminale, au lycée d'avignon. on nous y appelait les " trois r ". moi, mon prénom, c'est régis. romain, lui, était le plus friqué. ses parents, toubibs tous les deux, possédaient une superbe maison avec piscine et cours de tennis dans le lubéron. l'été de nos 19 ans, romain a passé le mois d'août, seul chez lui. son père et sa mère étaient partis en vacances aux states. ce fut l'occasion pour lui d'organiser des grandes fêtes, le soir au bord de la piscine qui dégénéraient plus ou moins en partouzes. après avoir pas mal bu, on finissait tous à poil dans l'eau et les recoins sombres du jardin offraient pas mal de possibilité pour s'envoyer en l'air. comme moi, romain avait pas mal de succès auprès des nanas. en plus de son fric, il était très mignon, blond avec les cheveux bouclés, les yeux bleus et une belle petite gueule avec les traits fins mais un corps assez musclé avec une peau claire et imberbe. le contraire de moi qui suit brun avec la peau mâte et plutôt velu. a 19 ans, j'avais déjà baisé avec plusieurs nanas mais je rêvais d'autres choses. même si mes idées n'étaient pas encore précises dans ma tête, j'étais déjà tenté par une expérience bi. parfois, je me branlais en imaginant que je pompais un mec. une fois que j'avais joui, je chassais vite ces images de ma tête, essayant de me convaincre que j'étais un hétéro à cent pour cent. richard, lui, était beaucoup plus timide avec les filles. sans doute encore puceau à cette époque, même s'il nous jurait le contraire. un soir, on s'est retrouvé tous les trois chez romain. après une petite bouffe arrosée de deux bouteilles de vins que nous avions pris dans la cave de son père, romain nous a proposé de regarder une cassette porno. il l'avait loué dans l'après-midi et nous nous sommes installés dans le confortable salon avec une bouteille de vodka, déjà un peu ivres tous les trois. il s'agissait d'un black anal. dès les premiers plans, je me suis mis à bander comme une dingue. une nana, genre étudiante, avec une énorme paire de nichons se faisait sauter dans une salle de gym par deux profs, deux athlètes noirs dotés de bites énormes. elle les suçait tour à tour, se déchaînant comme une vraie furie sur les deux pieux raides. puis, elle s'est retrouvée empalée sur l'une des bites alors qu'elle pompait toujours l'autre. et celui qu'elle suçait a fini par passer derrière elle pour l'enculer. le contraste était très excitant avec les deux pines noires, le corps ébène des deux beaux mâles et celui de la fille blonde. ils la défonçaient par la chatte et par le cul à grands coups de reins. entre nous, les commentaires fusaient : " putain, la salope, ça rentre comme dans du beurre entre ses fesses. moi aussi, je lui mettrais bien ma pine dans le cul. " j'imaginais très bien mes deux potes bander autant que moi. le film était super hard. ils changeaient de position. de temps en temps, la fille se retrouvait avec l'une des bites dans sa bouche pendant que l'autre continuait à lui limer le trou du cul. j'aurais aimé me retrouver à la place de l'un de ces blacks mais aussi, à celle de la nana en train de pomper tour à tour ces bites énormes. c'est romain qui a déclenché les hostilités. il était assis entre richard et moi. nous étions tous les trois en short et d'un coup, en riant, il a plaqué sa main entre les cuisses de richard : - salaud ! je crois que tu te la baiserais bien, cette gonzesse, non ? richard est devenu écarlate alors que romain lui palpait sa queue et ses couilles d'un air amusé. toujours en rigolant, il a ajouté : - tiens, regarde ce que je lui mettrais dans la bouche et dans le cul, moi. il a tiré sur l'élastique de son short pour libérer sa bite et nous l'exhiber. je l'avais déjà vu à poil mais jamais en train de bander. sa queue était fine mais longue, bien tendue sur un pubis blond. il l'a empoigné devant nous : - Ça vous dit pas de vous branler ? moi, j'en peux plus, elle me fait trop triquer cette garce. les verres ...... ![]() |
LA PISCINE D'ANNE-SOPHIEpar (Le douanier) le 2011-04-15samedi dernier, ma copine sabrina et moi-même rendions visite à une de mes collègues de travail, qui habite en province, dans une grande villa avec piscine. difficile de ne pas envier les heureux propriétaires de piscines, en cet été caniculaire. il faisait en effet tellement chaud que j'étais habillé seulement d'un short et d'un t-shirt sans manches, tout autre vêtement devenant rapidement insupportable sous ce soleil de plomb. sabrina, aussi incommodée que moi par la chaleur, portait une toute petite robe à bretelles, qui obligeait celle qui la portait à mettre un sous-vêtement si elle ne voulait pas exposer son intimité dès qu'elle s'asseyait. en arrivant, d'ailleurs, la météo fut le tout premier sujet de conversation. en soupant sur la terrasse, seul le mari d'anne-sophie ne bût pas de vin, étant donné qu'à 22 heures, il devrait rejoindre la brigade de police où il travaillait cette nuit-là. ce n'est pas pour autant que sa part fut perdue, même si cela nous fit boire un peu plus que de raison, ce qui, au fond, était bien agréable par ces chaleurs. après son départ, la soirée continua et les verres continuèrent à se remplir et à se vider. tout en discutant, j'avais déjà remarqué à plusieurs reprises que ma chère et tendre lorgnait dans le décolleté de ma collègue, qui, il est vrai, n'avait rien fait pour cacher l'absence de soutien-gorge sous son débardeur blanc. l'évidence fut complète lorsque anne-sophie renversa maladroitement une carafe d'eau sur elle, dévoilant alors les mamelons roses pointant sous la fraîcheur de l'eau, et bien visibles sous le tissu devenu presque transparent. elle s'en fut rapidement en cuisine, nous laissant seuls pour quelques instants sur la terrasse. - tu dois être contente, dis-je à sabrina, c'est ce que tu voulais, tu as passé ta soirée à mater son décolleté... - tu te fais un film, mon pauvre ami. j'avais remarqué qu'elle ne portait rien dessous, mais ce n'est pas pour autant que je matais, comme tu dis. - enfin, tu n'as pas trouvé cela désagréable, c'est bien ce que je veux dire. - c'est vrai qu'elle est plutôt mignonne, ta collègue. revenant vers nous, anne-sophie était en sueur, sans doute d'avoir couru se chercher un autre débardeur, et, pour faire oublier ce qu'il s'était passé, changea de conversation : - c'est incroyable, il fait encore 28 degrés, alors qu'il est 23 heures passées... - oui, dit sabrina, et d'ailleurs ce doit être bien agréable d'avoir une piscine par un temps pareil. Ça nous manque, en ville. - je vous comprends. c'est vrai que nous apprécions pas mal le fait de pouvoir se baigner quand nous le voulons. ceci dit, vous voulez en profiter ? - ce serait volontiers, mais... ajoutai-je, mais immédiatement interrompu par anne-sophie. - mais vous n'avez pas de maillot... ce n'est pas grave, de toute façon personne ne peut nous voir, ici. nos seuls voisins sont en vacances. cela nous sembla, à sabrina ainsi qu'à moi, une proposition très directe et un peu douteuse, mais n'étant pas du genre à s'embarrasser de ce genre de conventions, ma copine accepta la proposition sans sourciller. anne-sophie rentra donc quelques instants et alluma l'éclairage sous-marin, tandis que sabrina avait déjà enlevé sa robe et se retrouvait en petite culotte à sentir la température de l'eau du bout du pied. de mon côté, j'avais déposé mon t-shirt sur ma chaise, mais hésitais toujours à me défaire de mon short, dernier rempart de ma pudeur. ma collègue, semblant ne pas prêter attention à nous, ressortit de la maison en tenue d'eve, nous dévoilant son corps qui, il faut l'admettre, était très agréable à regarder. anne-sophie était mince, sans être maigre et ses seins semblaient tenir comme en apesanteur malgré leur taille, qui paraissait importante par rapport au reste de son corps. en descendant son regard, on pouvait admirer des hanches d'un galbe parfait, au creux desquelles trônait le mont de vénus dont la fine toison était entretenue avec soin. découvrant ma collègue pour la première fois dans le plus simple appareil, je ne pus réprimer une érection naissante qui heureusement était encore dissimulée dans mon short assez ample, mais dont je craignais les conséquences si je la dévoilais. sabrina, quant à elle, se désinhiba en voyant arriver ma collègue nue, et se débarrassa également de sa culotte. me voyant rester en arrière, les deux filles s'approchèrent alors de moi, et sans prononcer un mot, sabrina m'arracha presque mon short, laissant ainsi se déployer ma queue qui se durcissait petit à petit. elles m'examinèrent, puis se mirent à ...... ![]() |










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