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Les récits érotiques bisexuel du jour

Des histoires chaudes bisexuels vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles sont racontées de façon trés coquines. Si vous aimez les histoires gays, les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.

Tous les récits : Récit érotique - Hétéro - Lesbiennes - Sadomaso - Voyeurs - Exhibs - Jeunes - Bisexuel - Gays



AVENTURES À LA FAC 3

par (Masked Man) le 2010-07-16


je descends lorsque la voiture de ma prof klaxonne dans la rue. ma mère est sortie mais de toute façon, elle ne se soucie jamais de ce que je fais. claire a une superbe jaguar verte, intérieur cuir, sièges chauffants et tout ça. son père était un riche homme d'affaires et il a légué toute sa fortune à sa fille unique lors de son décès. claire est au volant, habillée d'une magnifique robe pailletée sous un long manteau de fourrure. nathalie a emprunté à claire une robe rouge aux reflets bordeaux. elle est très courte et largement ouverte jusqu'au bas du dos. je m'installe à l'arrière, au milieu pour avoir une vue sur les deux femmes. durant tout le trajet, les deux femmes ne cessent de se caresser les cuisses et s'embrassent quasiment à chaque feu rouge. je n'ai jamais vu de resto aussi chic que celui où claire nous emmène. un groom va garer la voiture pendant que nous entrons dans le resto. il y a des vitres au sol, sous lesquelles nagent des poissons exotiques. de grandes tapisseries serties de moulures dorées ornent les murs. claire semble à l'aise mais je vois que tout comme moi, nathalie n'a pas l'habitude de ce genre de restaurant. un homme du service vient nous demander où nous souhaitons nous installer pendant qu'un autre se charge de nos manteaux. je me sens un peu ridicule en jean et en chemise à carreaux à côtés de mes deux profs superbement vêtues. claire lui indique le numéro de la table qu'elle a réservée. le gentleman nous emmène au fond du restaurant, dans une pièce richement décorée, entourée de belles plantes et de grands aquariums. cette pièce ne semble pas faire partie du reste du restaurant tant elle est calme et isolée des autres tables. nous nous asseyons et un autre homme nous amène les menus. je suis scié lorsque je vois les prix. ici, rien qu'une entrée coûte 2 fois le prix d'un repas complet dans un restaurant classique. mais claire nous dit de choisir ce que nous voulons sans nous soucier du prix. elle commande une bouteille de champagne pour l'apéritif. celle-ci arrive presque sur le champ. ensuite, une fois la bouteille vide, nous commandons les plats qui arrivent presque aussi vite que la bouteille. l'ambiance est très décontractée pendant le repas, on se raconte des anecdotes du lycée et claire et nathalie m'en apprennent plus sur les rumeurs qui circulent parmi les élèves à propos des professeurs. claire avoue même être allé se masturber dans les toilettes après l'heure de cours pendant laquelle elle m'a dévoilé son entrejambe. on ne parle maintenant plus que de ce genre de choses jusqu'au moment où claire me met mal à l'aise par une réflexion : - bon, on arrête pas de te parler de nos petits secrets mais tu ne nous racontes rien, toi. - heu... ben... - allez, dis-nous par exemple comment s'est passée ta première fois - c'est à dire que... - non ! s'exclama nathalie. tu ne vas pas nous dire que tu n'as jamais... - si... je suis encore puceau ! - pourtant tu t'es magnifiquement débrouillé avec moi hier soir, remarque claire. - Ça je l'ai appris en voyant des films pornos et puis internet est aussi une bonne source d'informations. - tiens, tiens... alors comme ça, on s'est fait mener en bateau par un jeune homme totalement inexpérimenté ? - ben oui ! - pourtant tu es très mignon, plus d'une fille aurait envie d'un mec comme toi, crois-moi, dit nathalie. - ben, c'est que je suis assez timide avec les filles. si je ne l'ai pas été avec vous, c'est parce que je savais que je possédais un argument de taille. - tu n'aurais pas eu besoin de ça mon lapin, me dit tendrement claire en me frôlant la cheville. elle laisse tomber une de ses chaussures, son pied glisse lentement le long de ma jambe et se pose droit sur mon sexe. elle le malaxe de ses orteils et je ne tarde pas à bander très fort. nathalie se rend compte du manège et se lève pour venir derrière moi. elle m'embrasse dans le coup en déboutonnant ma chemise de haut en bas. ses mains glissent doucement sur mon torse pendant que claire continue son délicat massage. les douces mains de nathalie descendent de plus en plus bas, jusqu'à atteindre la limite marquée par mon pantalon. je fais remarquer à claire que les serveurs pouvent arriver d'un moment à l'autre mais elle me fait signe de me taire en posant ......


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TENUE D'ÉTÉ, TENUE D'HIVER

par (Emmanuelle) le 2010-05-18


un matin, dans le milieu de l'hiver, mon homme me dit en me voyant m'habiller : - vous, les femmes vous avez quand même de la chance, vous vous habiller comme vous le voulez. il fait beau, vous mettez des jupes, des shorts, il fait un peu plus frais, vous mettez les mêmes vêtements avec des collants. en hiver, c'est la même chose : longue jupe ou pantalon, avec ou sans collants. vous vous habillez avec des tenues de filles, ensuite avec des tenues de mecs, en combinant les deux. dans un sens, il n'a pas tout à fait tort ; nous avons vraiment le choix pour nous habiller. le lendemain, je devais partir travailler très tôt et je lui ai concocté une petite surprise. avant de sortir de la maison, je suis allée l'embrasser dans le lit, je lui ai souhaité de passer une bonne journée et je lui ai dit que ses vêtements étaient prêts dans la salle de bain. j'avais caché tous ses sous-vêtements et lui avait préparé une paire de collants noirs en nylon à la place. je savais qu'il allait râler, surtout au début, mais qu'il finirait bien par se prêter au jeu. vers 7h00, mon gsm se mit à sonner. pas de surprise, c'était lui me demandant où étaient ses sous-vêtements. c'est alors que je lui ai répondu : - aujourd'hui, tu as de la chance ! aussi, tu vas pouvoir combiner les vêtements de mecs, comme tu m'as dit hier, et de nana, c'est-à-dire mettre ton pantalon avec des collants, comme moi ! - pas question, hier, je disais cela en riant. - moi aussi, ce matin, je rigolais bien ! - ne me fait pas cela, on va voir que j'ai des collants à la place des chaussettes. - de toutes façons, il est trop tard, tu as encore parlé pour faire du vent. tu m'as dit que j'avais de la chance, et bien je te la fais partager ! - où as-tu caché mes affaires ? - dans le coffre de ma voiture ! au revoir à tout à l'heure !!! ma collègue qui avait entendu malgré elle la conversation m'a demandé : - que s'est-il encore passé ? tu ne vas quand même pas l'obliger à porter des collants ? et c'est ainsi que me vient une idée : - bien sûr qu'il va les mettre et si cela t'amuse, viens boire un verre à la maison après le travail, nous serons là quand il va rentrer. la journée se passe, sans aucune nouvelle de lui. avant de partir du travail, ma collègue me dit : - c'est ok, je rentre avec toi, tu crois qu'il voudra bien nous les montrer ? - peut-être, nous verrons bien. cela ne te déranges pas si on passe d'abord chez toi deux minutes, j'aimerais me changer, afin de l'exciter un peu ? - pas de problèmes, je crois qu'on va s'amuser. - tu n'es pas jalouses ? - non pourquoi ? - je vais m'habiller sexy aussi, on verra sa réaction. arrivées chez elle, nous avons fait le tour de sa garde-robe à la recherche de jupes assez courtes, de collants fins, et nous nous sommes ainsi changées. j'ai bienentendu pris soin d'enlever ma petite culotte afin de ne rien avoir sous les collants et anne a fait de même. c'est à ce moment que j'ai remarqué que nous avions un point commun, nous avons toutes les deux le minou rasé complètement. sans traîner, nous sommes reparties à la maison où il était déjà revenu du travail. j'entre et je dit à anne de rester discrètement dans le hall. il m'attendait dans le living en lisant le journal dans son fauteuil. je m'approche, pose ma main sur sa cheville galbée de nylon et je l'embrasse. - tu m'as bien attrapé aujourd'hui ! - comment c'était ? agréable ? - oh oui, j'en porterai encore, c'est très agréable. - tu vas te changer ? te mettre à l'aise ? - oui. pendant qu'il est dans la chambre je fais entrer anne dans le salon. elle s'installe et je lui résume un peu la situation. elle me dit que je n'aurais pas du l'envoyer se changer, qu'elle aurait bien voulu voir cela. j'aime bien jouer mais je ne tiens quand même pas à l'humilier ainsi. je l'entends arriver dans la cuisine et me dire : - je me sens mieux comme cela, ouf ! anne me fait signe qu'il a sûrement enlevé ses collants. la porte s'ouvre dans le salon alors que je suis retournée dans le hall, et j'entends ......


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LE RÊVEUR DE MIRACLES !

par (Léo) le 2010-05-06


j'invitai ma collègue carole, avec qui j'avais déjà un lourd passé de sexe partagé, à venir avec moi à une partie fine à six. elle fut étonnée et très excitée de ma proposition. elle me dit espérer que les mecs seraient corrects, car elle aimait la baise mais en confiance. juste après le boulot, nous nous rendîmes au lieu de rendez-vous, un petit appartement pas loin du bureau. après avoir sonné, c'est ma copine karine qui vint nous ouvrir. elle nous fit entrer dans une grande pièce unique de l'appart où se trouvait un grand lit, deux canapés et des tapis par terre. deux mecs étaient là à siroter un pastis et à caresser les fesses nues de sandra à genoux sur la table basse. - bienvenus mes amis, dit-elle, tout le monde se réjouit de vous avoir ici. j'étais sûr qu'il viendrait avec toi, ajouta-elle s'adressant à carole, ça fait un moment que je sais pour vous deux. les filles nous présentèrent les deux hommes, 35-40 ans, plutôt baraqués, marc et z (un pseudo bien sûr), un indien de calcutta pas du tout fluet. puis on nous servit un whisky et les filles déshabillèrent carole, debout devant nous, en l'embrassant et en lui léchant les seins puis le ventre. le déshabillage fut assez long et chaud, les langues des trois filles, maintenant débarrassées de leurs strings et seins nus, se promenaient d'un corps à l'autre, d'un sexe à l'autre. carole était à genoux en train de fourrer sa langue dans la fente de karine qui avait gardé sa jupe autour du ventre et posée ses bas. sandra, vêtue seulement de son porte-jarretelles et de ses bas, vint retirer nos bites de leur pantalon et commença à nous sucer à tour de rôle. carole et karine firent ensuite de même. elles tournèrent d'une bite à l'autre. marc avait une queue courte mais très trapue, alors que z avait une bite vraiment énorme, un truc à la rocco. carole le suça tout d'abord timidement mais z lui prit la tête pour s'enfoncer bien au fond de sa gorge. je vis carole au bord de l'écourement. puis sandra reprit sa place sur la table basse à quatre pattes : elle suça marc qui s'était levé et me demanda de la prendre en levrette. elle était humide et se fut un délice de la culbuter. z était allongé sur un sofa, la chatte de carole collée à sa bouche et la chatte de karine empalée sur son énorme bite. les deux filles se pelotaient les seins. karine poussait un petit cri à chaque fois que z jetait en l'air son bassin. elle jouit rapidement. elle invita carole à prendre sa place. celle-ci se mit au-dessus de la grosse queue de z et commença à descendre. elle mit un peu de temps, mais finit par se la mettre bien à fond. karine nous avait rejoint et avait branlé marc pour qu'il jouisse sur le visage de sandra. je me retrouvai rapidement allongé à mon tour sur la table basse, karine s'enfila sur mon sexe par le con tandis que sandra se plaça au dessus de ma bouche, les deux jambes de chaque côté de la table pour frotter sa chatte avec vigueur. ma langue fouillait avec envie. karine s'excitait sauvagement sur mon sexe et elle jouit bruyamment au moment où j'explosais en elle. de son côté, carole s'était retourneée, elle avait toujours la queue de z dans le vagin, celui-ci la prenant violemment en levrette. elle jouit au moins à deux reprises avant que z lâche lui aussi son sperme. sandra, organisatrice en chef, décida qu'il était temps d'enculer ! les filles se mirent à genoux par terre et les mecs furent chargé de les préparer, marc derrière karine, z derrière sandra et moi derrière carole. sous les ordres de sandra, ce fut la langue fouillant l'oeillet, puis plusieurs doigts dans le cul et le con. enfin, lubrification dans le vagin et introduction lente dans l'anus. avec cette méthode, carole reçut sans problème ma bite. je regardais les autres : karine acceptait bien la bite large de marc et sandra avait le cul fait pour la bite de z. il y allait vraiment très fort et sandra était aux anges. les gémissements étaient sur toutes les bouches. une fois que sandra eut joui à grands coups de la main droite sur le sol, elle nous fit tourner. marc se retrouva dans le cul élargi de sandra, moi dans celui étroit de karine et carole dut ......


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VICIEUX VOYEUR

par (Ivan Ribeiro Lagos) le 2010-04-23


ces jours derniers, je suis sorti avec la plus belle fille qui soit. peau claire, cheveux châtains semi-longs, elle a un corps parfait . nous avons le même âge : 18 ans. elle est fille unique, vivant seule avec sa mère et nous sommes membres de l'église très rigoureuse. je suis le fils du berger de l'église. tout a commencé un après-midi, dans les tréfonds du jardin de ma maison. nous avions chaud et nous étions chaque fois plus osés. un jour même, j'ai défait ma braguette et sorti mon pénis dehors. c'est alors que je l'ai placé entre ses cuisses et que j'ai commencé à le frotter contre sa culotte. c'était un délice de sentir ses cuisses douces pressant mon membre et voir le cerne de mouille à travers sa culotte. - ce soir je suis tienne. je te l'avais promis, tu feras de moi ce que tu veux, je serai ta poupée docile. alors, j'ai éloigné sa petite culotte pour que ma queue et son vagin se frôlent et provoquent ainsi une plus grande excitation. nous nous sommes embrassés et nous avons accentué les frottements merveilleux, jusqu'à ce que je jouisse sur son sexe. c'est à ce moment que nous avons constaté que nous étions observés par le voisin qui était un ami particulier de mon père. je pouvais voir sa main sur sa queue. ce monstre nous a alors menacé de tout raconter à nos parents. nous l'avons imploré de ne rien dire. il a semblé réfléchir puis nous a dit de nous rendre tous les deux à sa maison, le jour suivant, vers 20:00 heures pour recevoir sa réponse. le lendemain, ponctuellement, nous sommes allés chez lui. il a dit qu'il ne raconterait rien à personne, moyennant notre contribution à une petite expérience qu'il faisait au sujet de la vie sexuelle des jeunes adultes. il voulait que nous reprenions nos ébats devant lui... ma petite amie m'a chuchoté à l'oreille: -nous n´avons pas vraiment d'autre choix ! j'ai répliqué que ce serait un très grand péché. elle a rétorqué à son tour : - mais il fait aucun mal ! et puis nous irons plus tard demander le pardon et nous ferons le jeûne. j'ai consenti. l'homme nous a conduit dans une pièce et s'est assis sur une chaise confortable. il a dit qu'il allait nous regarder et qu'il suffisait que nous agissions à notre guise... au début, tout cela nous contraignait, mais plus tard, c'est devenu bon. très bon, même ! j'ai sorti mon pénis de sa cachette, comme le jour précédent dans la cour, et je l'ai placé entre les cuisses de mon amie. je la frôlais. l'ami de mon père s'excitait déjà à nous voir. ma petite amie, décidée, enlève la jupe, elle n'avait jamais fait cela avant . je suis devenu jaloux qu'elle veuille montrer son intimité à ce type. mais j'ia quand même continué parce que l'excitation était plus grande que la jalousie. alors elle a enlevé mon short et l'homme nous a donné un coup d'oeil d'approbation. puis, nos chemisiers ont sauté aussi. c'était si délicat de sentir notre peau douce. nous nous embrassions et nous frôlions, ce qui laissait mouillée la petite culotte de ma copine. je pensais qu'il s'arrêterait là mais c'était faux. il a demandé à ma douce de s'asseoir sur son genou. ce vicieux voulait voir la différence entre une toute jeune femme et une femme adulte. avant que j'aie manifesté, elle est allÉe courir pour s'asseoir sur son genou. c'était splendide de voir cette fille se laisser caresser par ce monstre, qui a exploré presque tout son corps. il a fait courir ses mains dans les cheveux de la belle, sur son cou, sur son ventre, sur ses jambes. ses mains avides veulant savourer chaque millimètre de cette tendre chair. elle a tout aimé, elle adorait ses caresses. et j'ai ÉtÉ bouleversÉ quand j'ai observÉ mon excitation. l'homme a placé la main dans le soutien-gorge blanc et il a pressé ses seins, parfaitement encastrés dans la paume de sa main. après, il a placé sa main sur son ventre, puis entre ses cuisses pour toucher sa vulve. il a dit quelque chose dans son oreille que je n'ai pas entendu et elle a fait oui avec la tÊte. immédiatement il a ôté son slip et il a joué avec les poils clairsemés de son pubis. elle est restée avec les jambes très fermée, il a été embarrassé. il a ......


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LE DONJON DU BARON

par (Maxence) le 2010-04-12


lors d'une soirée parisienne, j'avais rencontré un personnage. un homme à l'allure élancée, chez qui tout respirait l'intelligence. son regard nourrissait ses auditeurs, ses gestes avaient quelque chose de mystérieux. je l'avais vu d'une main assurée donner du fouet sur le cul d'une soumise, une grâce certaine touchait cet homme, la suppliciée en devenait ipso facto altesse. je savais que le baron disposait d'une propriété viticole dans le sud de la touraine, à la lisière de la forêt de chinon, une grande habitation d'un autre siècle, aux pierres épaisses, aux cheminées nombreuses et à la quiétude certaine. j'avais lors de cette soirée parisienne donner ma carte au baron, espérant un jour recevoir un appel. un pressentiment de générosité chez cet homme m'animait. enfin, un mardi soir, au son de sa voix, je compris tout de suite que c'était lui. je lui expliquai alors quelles étaient mes attentes, quelle cérémonie je souhaitais partager avec lui. peu loquace, il me proposa de venir le rejoindre dans sa demeure tourangelle. le vendredi soir, anne, virginie et moi quittons la capitale parisienne afin de rejoindre notre hôte pour le week-end,. je me réjouis, sachant anne amatrice de bons vins, de châteaux et de bonnes chairs. nous allons vivre notre première véritable cérémonie. arrivé au seuil de la bâtisse, nous sommes accueillis par une femme, grande, accorte qui prend anne par le bras. j'emboîte le pas aux deux femmes, virginie s'occupant des bagages. l'atmosphère est à la fois légère et totalement hors du temps. la nuit déjà tombée, nous ne pouvons que deviner l'espace. tout semble autour de nous basculer dans un autre temps, indéfini, ailleurs. anne, de par son sourire est paisible, heureuse. virginie légère. nous sommes dans l'entrée, une grande pièce chaude à l'odeur de bois consumé. la femme, sacha, nous guide à nos chambres, à l'opposé de l'édifice, trois chambres, personne n'a la bêtise de s'en étonner. quelques minutes plus tard sacha, vient nous chercher pour le dîner. nous arrivons devant une grande table de chêne, massive, longue. le baron y trône. À sa droite une petite blonde à l'allure presque juvénile, 20 ans tout au plus. À la fin du repas, sacha prend soin d'anne et de virginie, elles partent dans une autre pièce où, très vite des éclats de rires, des ferveurs de joie portent vers nous. le baron et moi fixons les derniers détails de cette cérémonie. après avoir convenu du principal, me rassurant sur les qualités de sacha pour ce cérémonial, clarisse, la jeunette devra elle aussi, dans les mêmes conditions, recevoir son sacrement. le samedi, le baron nous fait visiter ses propriétés, nous déniaisant sur l'élevage des vins, nous emmenant visiter un château proche de ses chais. une journée sous le signe de la quiétude, j'e suis empreint d'un authentique sentiment de paix. nous dînons tôt, sacha a revêtu une splendide robe de dentelle, tout en transparence, rendant sa présence encore plus sensuelle. clarisse porte une jupe noire, sage, un chemisier en tulle de la même couleur, ses seins jeunes, fermes, aux traits parfaits, pointent de tout leur orgueil. virginie, par un concours sans circonstance est rigoureusement habillée de la même manière. anne choisissant, dans toute sa pudeur, de tenir son rôle, dans un cuir épais, masculin. le dîner touchant à sa fin, sacha revient avec une boîte pourpre, sortant deux colliers jumeaux. elle posait le premier sur le cou de virginie, le second sur clarisse. un collier en tresses de chaînes. juste à le voir, vous pouvez sentir tout le poids de l'objet. sacha prend les deux demoiselles par la main, elles disparaissent toutes trois. je sens anne en paix, heureuse de ce qui va suivre. elle n'a rien d'autre à faire que de se laisser porter. le baron ayant eu de longues conversations avec elle, je ne peux qu'être heureux de cette situation. sacha pointe le bout de son nez à la porte d'entrée. -"c'est ok !" nous suivons sacha, descendons un escalier large, menant à une immense pièce aux voûtes de craie, probablement. blanche, éclairée avec justesse. un sol en tomette de couleur terre de sienne. quatre larges fauteuils encerclant à quatre ou cinq mètres de distance le seul pilier. au fond une croix de saint andré en chêne. quelques tables basses ici et là, la pièce doit faire dans les quatre-vingt à quatre-vingt-dix mètres carrés, aucune sensation de vide… ici tout sonne juste ! les deux jeunes femmes sont au centre, mains liées dans le dos, elles font rigoureusement la même taille, porte les ......


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DEUX BELLES POUR LUI

par (Audrey) le 2010-03-07


la semaine dernière, j'avais invité aurélie, ma meilleure amie à passer la soirée à la maison pour un peu se changer les idées après quelques jours de travail surchargés à la concession. nous avions donc passé la soirée à discuter de nos petites histoires respectives lorsque nous en sommes venue à discuter de david, un ami commun. il se trouvait qu'il organisait quelques jours après, un dîner chez lui, auquel nous étions conviées pour fêter l'obtention de son agrégation. en effet, il était prof d'italien depuis plusieurs années maintenant et préparait en parallèle ce concours pour pouvoir enseigner en faculté comme il souhaitait le faire depuis toujours. david était un homme très charmant, typé italien d'une trentaine d'années. il était brun avec de grand yeux noirs, il avait la peau mate, le corps bien musclé et surtout un petit accent italien qui me faisant littéralement craquer quand je lui parlais. aurélie m'avoua lors de notre conversation qu'elle avait également une grande attirance pour notre ami et qu'elle rêvait d'avoir une aventure avec lui. je lui proposai alors un petit jeu qui risquait d'amuser vraiment notre ami david, et nous deux par la même occasion. très enthousiaste à mon idée, elle rentra chez elle. quelques jours plus tard, nous nous retrouvions chez david. nous étions une bonne dizaine de personnes invités à ce repas. david nous reçu divinement bien, entre jolie décoration, mets succulents et vins de qualité. une fois le dîner terminé, les autres invités s'éclipsèrent les uns après les autres jusqu'à ce que nous ne soyons plus qu'aurélie, david et moi. prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu'il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. lançant un petit sourire à aurélie, je m'approchai d'elle et l'embrassai avec fougue. complètement étonné, david nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. aurélie était très belle. elle avait de longs cheveux noirs bouclés, de beaux yeux bleus et un corps à faire fantasmer plus d'un homme. elle portait ce soir-là une longue robe bleu marin, fendue avec de superbes talons fins et de la lingerie très sexy pour notre plaisir à tous. pour ma part, j'avais mes cheveux blonds attachés et je portais une robe noire assez courte qui mettait en valeur ma poitrine et mes longues jambes. quant à ma lingerie, elle était ultra sexy : porte-jarretelles, string en dentelle et soutien-gorge coordonné. je me sentais très attirante. aurélie et moi étions toujours enlacées lorsqu'elle me caressa tout en faisant glisser ma jolie robe qui retomba sur mes chevilles. elle passait ses mains sur ma poitrine et je sentais mes seins qui pointaient sous l'effet du désir grandissant en moi. elle malaxait mes seins tout en me donnant de petits coups de langue dans le coup et s'arrêtant avec le bout des ongles sur mes tétons durcis d'excitation. pendant ce temps je caressais ses fesses et sa poitrine par dessus sa robe, jusqu'au moment où je la lui ôtai pour laisser apparaître son corps superbement sculpté. alors je continuai mes jeux de mains en glissant par dessus son string en faisant attention à ce que david voit bien ce que nous étions en train de faire. nous commencions à avoir très chaud et cela fut de pire en pire lorsqu'elle introduisit sa main dans mon string pour caresser ma chatte. elle faisait rouler mon clito entre deux doigts comme une experte et en enfonçait un par moment dans mon vagin humide de plaisir tout en gémissant un peu. je me mis à mon tour à caresser sa chatte brûlante et à lui fouiller l'entrejambe tout en encerclant son clitoris bien dur pour lui donner un plaisir indescriptible devant notre ami. david commençait vraiment à bander. je voyais que sa queue était dure à travers son pantalon et pendant que je touchais la chatte en feu de mon aurélie et qu'elle me pénétrait de ses doigts, je pensais au moment où cette bite bien grosse viendrait s'enfoncer dans mon trou et puis dans celui d'aurélie. très excité par cette scène hard, david s'approcha de nous. nous caressions toujours nos chattes bien chaudes, en écartant nos grosses lèvres pour qu'il puisse bien observer le détail de nos sexes mouillés à fond. nous commençâmes alors à le déshabiller jusqu'à ce ......


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LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES – VOLET 3

par (Isabelle) le 2010-02-07


d'abord un bikini ! ouf mes règles sont finies ! je vais de nouveau pouvoir faire ce que je veux et avec la pilule en plus, ça risque de ne pas être triste. aujourd'hui, nous sommes invitées à aller nager chez une amie de ma cousine qui a une piscine. mon fameux maillot blanc qui devient transparent dans l'eau ne semblait pas convaincre ma cousine. -"c'est l'été, dit-elle, il te faut quelque chose d'autre." nous voilà reparties en catastrophe à la recherche d'un bikini. je sais ce qu'il te faut. et nous sommes de retour dans sa boutique apparemment préférée. la vendeuse, me reconnaissant immédiatement, se précipite pour me servir. -"bonjour, mademoiselle, c'est pour un bikini." -"je m'appelle sandrine, me dit-elle, et toi c'est comment ?" -"isabelle." -"isabelle ! quel prénom ravissant, cela ne m'étonne pas que tu sois si jolie." -"tu es vachement bien aussi tu sais." -"un bikini, bon je crois connaître déjà tes goûts mais je vais en prendre quand même plusieurs. va dans la cabine d'essayage, j'arrive." trois secondes plus tard, elle était là : -"eh bien, tu ne t'es pas encore déshabillée ?" et en un instant comme l'homme dans le train, elle fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules pour qu'elle tombe à mes pieds. -"tu es toute nue sous tes vêtements maintenant ?" -"oui pendant les vacances, je me sens plus libre." -"mais la dernière fois tu avais une culotte." -"oui, mais..." -"ok je vois !" -"il n'y en a pas beaucoup comme toi tu sais. et tout en parlant, elle me prend les mains et les passe sous sa jupe courte. je sens ses fesses nues, puis la soulevant devant moi, je peux voir sa mignonne petite chatte blonde." -"tu vois, j'aime ça comme toi." elle me passe plusieurs bikinis en ponctuant ses gestes par un baiser furtif sur ma peau. elle est vraiment jolie et surtout très gentille. enfin, je me décide pour un modèle à ficelles, au slip et au soutien vraiment très minimaliste. bleu turquoise avec quelques marguerites. quand le choix est fait, comme je n'ai pas repoussé ses autres avances, elle me saisit par la taille et m'embrasse sur la bouche. cela ne me gêne pas car elle me plaît beaucoup par sa beauté et sa grâce. en partant, elle me dit simplement qu'elle a glissé un carton d'invitation dans mon sac pour une soirée qui aura lieu le vendredi suivant. elle espère bien me voir avec ma sœur. nathalie vient juste à ma rencontre. -"tu as trouvé ce qui te plaisait ? fais-moi voir. oh ravissant mais vraiment très bikini." -"tu sais sandrine nous a invité pour une soirée vendredi prochain." -"sandrine ?" -"oui tu sais la vendeuse de la boutique." -"elle t'as bien conseillée, pour le bikini, sa soirée doit être bien aussi, c'est dans un quartier assez chic. d'accord, on ira si tu veux." deux heures plus tard, nous partons chez l'amie de nat avec son scooter. c'est plus chouette et plus pratique, surtout pour une courte distance. on ne va pas vite mais avec nos chevelures au vent et nos robes bien plaquées sur la peau, on soulève plus d'un regard de matous. comme je n'ai pas l'habitude de ce transport, je la tiens bien à la taille, ce qui fait que ma robe flotte à découvrir presque entièrement mes fesses. quelle griserie ! il faut dire que, comme allumeuses, on est championnes ! et puis ça rafraîchit, ce vent sur les jambes. ca y est, on arrive ! magnifique maison, style italien, les pieds dans le lac. sa copine, claudine, me paraît tout de suite sympa. nous allons directement dans le jardin et après un petit tour, nous arrivons à sa piscine. quelle merveille, jamais je n'ai vu ça ! bordée d'une pergola sur deux côtés, elle surplombe légèrement le lac et dans un coin une statue de femme se baignant. juste à côté, une maisonnette pour se changer. -"tu peux te changer dans la cabane, me dit claudine, mais tu sais ici on ne met souvent rien du tout." je souris, comme gênée, mais nat me fait remarquer que j'ai un nouveau bikini et que je veux sûrement le montrer. en arrivant à la piscine, quelle n'est pas ma surprise de voir le mari de claudine. très bel homme, bronzé, nippé super comme un manager. j'étais embarrassée de me retrouver ainsi nue devant cet homme. -"alors c'est toi la jolie isabelle dont ta cousine nous a si souvent parlé." il s'avance vers moi pour m'embrasser. et, en mettant sa main ......


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LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES – VOLET 2

par (Isabelle) le 2010-02-05


l'appartement de ma cousine est superbe. il donne sur le lac, le long de la rue du mont-blanc. après ce voyage, elle me propose de prendre une douche. - on la prend ensemble, me dit-elle ? - si tu veux, bien sûr ! elle a à peine vingt-cinq ans et quand je la vois nue, faisant couler la douche, je ne peux m'empêcher de lui dire qu'elle a un corps superbe. elle sourit, mais avant que je ne puisse réagir, elle fait glisser les bretelles de ma robe. - petite coquine, me dit-elle en voyant que je n'ai pas de slip. puis avant que je ne me justifie, elle me caresse la peau en me disant : - c'est un rêve de voir comme on peut être jolie à ton âge. dans la douche elle me passe un délicieux bain mousse sur le corps et ça sent si bon. puis elle me demande d'en faire de même sur elle. quand nous sommes bien couvertes chacune de mousse, elle me dit : - viens, je vais l'étendre parfaitement. et me retournant, elle plaque son ventre contre mon dos, m'enveloppant de ses bras. ses mains caressent d'abord mon ventre puis l'une s'attaque à mes seins tandis que l'autre se glisse sur mon pubis. - tu aimes ? je réponds affirmatif de la tête. c'est vrai que c'est très agréable et ce contact avec un corps adulte est bien plus voluptueux que ceux que j'avais eu avec mes copines plus jeunes. on inverse les rôles et elle me dit très douée. après la douche, elle me sèche consciencieusement. comme nous restons nues en séchant nos cheveux, elle me prend par la main et m'attire dans sa chambre. dans l'obscurité et sur son grand lit, je me blottis contre elle. après un moment, elle m'embrasse d'abord sur le bord des lèvres, pour voir ma réaction sans doute, puis profondément et d'une infinie douceur. puis lentement, elle descend le long de mon corps, suçant le bout de mes seins puis mon nombril et mon clitoris. je replis mes jambes en les ouvrant, elle sourit et puis rentre goulûment sa longue langue dans mon vagin. déjà fort excitée, je mouille à souhait. elle épouse complètement mes lèvres vaginales puis, me soulevant lentement, elle continue jusqu'à mon anus, un doigt dans mon vagin pour continuer à m'exciter. mes petits cris de jouissance l'encouragent sans doute, puis se retournant tête bêche, corps contre corps, couchées sur le côté, elle offre son sexe aux caresses de ma langue. son odeur intime est plus forte que ce que je connaissais déjà mais je ne peux résister à la lécher à mon tour. après plus d'une demi-heure, nous jouissons presque ensemble avant de nous endormir dans les bras l'une de l'autre. À notre réveil, de faim probablement, après un dernier câlin, on se lève pour s'habiller. - comme tu es assez coquine, mais c'est un secret entre nous, je te propose qu'on ne mette pas de sous-vêtements pendant ton séjour. rien que cette idée m'excitait à nouveau, je réponds : - oui, mais alors on se dit tout. un jean et un t-shirt moulant et nous sommes habillées, comme deux sœurs. au resto puis au makro, les hommes n'arrêtent pas de nous regarder sous toutes les coutures. quelle drague en perspective ! la nuit, on la passe ensemble comme presque toutes les autres, mais ça c'est une autre histoire. et dans son appart, on est plus souvent nues ou presque, il faut dire qu'il y fait très chaud. puis une nuit, c'est la catastrophe ! j'ai mes règles et je salis les draps. je suis très ennuyée vis-à-vis de ma cousine mais elle ne m'en veut pas du tout. - ce n'est pas grave, tu sais, ça arrive. on va vite tout changer, prendre une douche et tout sera oublié. elle me prête des tampons et je dois enfiler une culotte, je crois que c'est plus prudent. au petit déjeuner, elle me demande : - dis, isa, tu prends la pilule ? - non, ma mère ne m'en a jamais parlé et j'ai un peu peur de lui demander, elle me croit si sage encore. - et tu n'es plus sage ? je deviens toute rouge, puis comme un aveu de soulagement, je lui raconte mes galipettes dans le train. - et bien je crois que tu dois penser à prendre la pilule, sinon tu vas rater bien des occasions ou avoir des ennuis, ce serait quand même idiot d'être enceinte à ton âge non ? bien sûr elle a raison et comme elle connaît un gynéco ......


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LA BELLE ANGLAISE

par (Nico) le 2010-01-13


christophe a reconduit sa soeur caroline à l'aéroport pour qu'elle retourne à londres auprès d'alison, sa compagne d'études et colocataire. les trois sont amants. de retour à son appartement, tout de suite caroline téléphone chez ses parents pour parler à christophe et elle lui passe aussi alison... elle me passe alison qui me fait alors une révélation, me poussant aussitôt à fermer le haut parleur du téléphone : -"my darling , me dit-elle d'une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser caroline tout à l'heure. grâce à elle, j'ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche !" À la suite de mon silence interloqué, elle ajoute : -"et oui, comme je me languissais de ton foutre, c'est moi qui lui ai demandé de te laisser l'enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la lécher dès qu'elle arriverait, ce que j'ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l'aéroport. tu sais, caro a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l'ai goûtée ! ooooh..." -"alison, qu'est-ce qui se passe ? l'interrompis-je en entendant cet étrange gémissement." -"oh, excuse-moi, my darling, ce n'est rien. c'est seulement ta salope de sœur qui vient de m'enfiler son petit godemichet dans le cul, et cela me fait beaucoup de bien !" ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ? où s'arrêterait enfin leur délire sensuel ? À vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma sœur et de son amie et j'en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur. les deux garces eurent d'ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la grande-bretagne, caroline était partie pour quelques jours au pays de galles avec peter, un ami d'alison, avec qui elle sortait depuis quelques semaines. c'était son premier flirt sérieux depuis qu'elle avait quitté la france et alison m'apprit que ma sœur semblait très amoureuse. je l'étais beaucoup moi-même et j'entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio. dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement vicieuse : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, pour moi inédites. ainsi, alison était très habile à se servir de ses gros seins laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongée sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massait le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. de façon plus perverse, l'anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une bite bien raide et avait découvert que cette manipulation déclenchait invariablement chez moi une éjaculation copieuse. elle m'invitait donc fréquemment à me placer à cheval sur elle et à glisser ma queue entre ses deux globes qui, étroitement pressés l'un contre l'autre par leur propriétaire, formaient un merveilleux réceptacle, à l'intérieur duquel je faisais longuement coulisser mon membre. cette position avait en outre l'incomparable avantage de me permettre d'envoyer les giclées brûlantes de ma jouissance sur le visage angélique de la superbe garce, que j'adorais contempler souillé de cette manière. mais ce qui me troubla le plus au cours de mon séjour londonien fut sans aucun doute ce qui se déroula le deuxième soir de mon séjour, au cours duquel alison me présenta d'un air mystérieux le godemichet qu'elle avait acheté, afin de compenser l'absence de ma bite. caroline m'avait parlé de cette acquisition et tandis qu'en france je me branlais en pensant à mon anglaise chérie, des images de celle-ci baisée par ma sœur à l'aide de ce gode m'étaient apparues à plusieurs reprises. l'objet en question était une bonne imitation d'un phallus viril, doté d'attaches qui permettaient à une fille de se transformer momentanément en étalon. alison ne put s'empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l'emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. quoiqu'il en soit, mon amie avait parfaitement appris à maîtriser cette bite en caoutchouc, comme elle me le prouva en s'en pistonnant longuement la moule et le cul en alternance. À la vue de ......


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EXPÉRIENCE AVEUGLE

par (Amandine) le 2009-12-12


je m'appelle amandine, j'ai 25 ans maintenant et je travaille dans une galerie d'art de la capitale. mon rôle est de dénicher de jeunes artistes ce qui me permet de faire de très nombreuses rencontres. je vis avec mon ami, jean, qui est aussi dans le métier depuis quelques années. cette soirée là, dans le sud de la france, j'étais invitée au vernissage d'une étoile montante de la sculpture. ce genre de soirée est souvent très branchée, journalistes privilégiés et grandes figures de la politique aiment à s'y faire remarquer. j'avais mis pour l'occasion une belle robe noire, droite et assez courte, avec des talons soulignant le galbe de mes jambes. assez mince et souvent génée de mettre en avant ma très modeste poitrine, le haut de mon ensemble venait se terminer très près du cou, laissant entièrement nus mes bras bronzés. mes longs cheveux blonds étaient attachés et formaient un chignon assez classique. légèrement maquillée, j'avais surtout cherché à souligner le regard de mes yeux vert minéraux. la salle principale était assez petite, au regard du grand nombre d'invités. mais de petites salles annexes, souvent ouvertes les unes sur les autres, donnaient un peu d'espace. le bar situé au centre représentait le principal point de concentration. même si la fête durait maintenant depuis plus de deux heures. enfin seule après pas mal de relations publiques, parfois contre mon gré, je profitais d'une coupe de champagne méritée. c'est à ce moment que jean me rejoignis avec deux couples d'amis. les premiers devaient avoir une petite quarantaine d'année. elle était brune, les cheveux courts, yeux bleus, tailleur bleu et noir, chemisier bleu foncé, particulièrement élégante. lui était classique en costume noir et chemise blanche. les seconds étaient manifestement plus jeunes. elle avait des cheveux châtains au carré et portait une robe décolletée rouge et noire. ses formes généreuses étaient particulièrement mises en valeur. lui était plutôt ramassé, visiblement sportif, en costume gris. mon ami m'expliqua que ces gens l'avaient aider à démarrer dans le milieu et qui leur était très redevable. de plus, sous le sourire de ses amis, il avouait avoir vécu avec eux de sacrées expériences et en avoir de très bon souvenirs. intéressée, j'essayais d'en savoir plus. le champagne augmentait d'ailleurs ma curiosité naturelle. c'est alors que jean me proposa de les rejoindre pour finir la soirée dans l'ambiance de cette époque. nous quittâmes le vernissage juste après une dernière coupe de champagne. arrivés dans la voiture, les plus jeunes de ses amis montèrent avec nous, et les autres nous montrèrent le chemin. À peine sortis du parking, elise - c'était son prénom - me banda les yeux à l'aide un ruban de soie rouge. jean expliqua que c'était comme ça que l'on commençait toujours... intriguée et un rien excitée, je me laissai faire. quelques minutes plus tard, nous arrivâmes à destination, descendîmes, mes yeux toujours bandés. nous entrîmes dans la cour d'une résidence et marchions sur ce que j'imaginais être du gravier. puis nous montâmes quelques marches et entrâmes à l'intérieur de ce que je m'imaginais être une grande maison. peut-être un hôtel particulier. personne ne parlait. j'osais un timide : - où sommes nous ? - chez nous. virginie, la femme du premier couple, avait répondu. nous passâmes au salon, ils m'aidèrent à m'assoir et m'offrirent une coupe de champagne. ils se mirent à discuter de cette heureuse époque sans toutefois dévoiler les pratiques auxquelles ils s'adonnaient. je les entendais parfois bouger mais sans savoir se qu'ils faisaient. des bruits de tissus qui se froissent, de verres qui trinquent, de bouteilles qui se posent, tout ça se mélangeait. l'espace d'un instant, mon cerveau émoustillé par l'alcool et troublé par tout ces sons, eu la curieuse pensée de les imaginer se déshabiller. il était tard, nous fûmes tous invités à passer la nuit ici. acceptation générale. jean me proposa de rejoindre la salle de bain. ma tête tournait et bien sur je ne voyais toujours rien. il m'aida. la salle de bain était heureusement à l'étage. je demandai à retirer mon bandeau, mais jean me signifia que la soirée ne faisait que commencer. il me défit mon chignon en prenant garde à ne pas retirer mon bandeau et me demanda si je souhaitais prendre un bain. j'acceptai. l'au se mit de suite à couler. pourtant, je le sentais près de moi. il y avait quelqu'un d'autre qui nous avait suivi. je pensai alors avoir compris ......


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Les autres récits érotiques

Titre : AVENTURES À LA FAC 3

Auteur : Masked Man
Genre : Bissexuels
je descends lorsque la voiture de ma prof klaxonne dans la rue. ma mère est sortie mais de toute façon, elle ne se soucie jamais de ce que je fais. claire a une superbe jaguar verte, intérieur cuir, sièges chauffants et tout ça. son père était un riche homme d'affaires et il a légué toute sa fortune à sa fille unique lors de son décès. claire est au volant, habillée d'une magnifique robe pailletée sous un long manteau de fourrure. nathalie a emprunté à claire une robe rouge aux reflets bordeaux. elle est très courte et largement ouverte jusqu'au bas du dos. je m'installe à l'arrière, au milieu pour avoir une vue sur les deux femmes. durant tout le trajet, les deux femmes ne cessent de se caresser les cuisses et s'embrassent quasiment à chaque feu rouge. je n'ai jamais vu de resto aussi chic que celui où claire nous emmène. un groom va garer la voiture pendant que nous entrons dans le resto. il y a des vitres au sol, sous lesquelles nagent des poissons exotiques. de grandes tapisseries serties de moulures dorées ornent les murs. claire semble à l'aise mais je vois que tout comme moi, nathalie n'a pas l'habitude de ce genre de restaurant. un homme du service vient nous demander où nous souhaitons nous installer pendant qu'un autre se charge de nos manteaux. je me sens un peu ridicule en jean et en chemise à carreaux à côtés de mes deux profs superbement vêtues. claire lui indique le numéro de la table qu'elle a réservée. le gentleman nous emmène au fond du restaurant, dans une pièce richement décorée, entourée de belles plantes et de grands aquariums. cette pièce ne semble pas faire partie du reste du restaurant tant elle est calme et isolée des autres tables. nous nous asseyons et un autre homme nous amène les menus. je suis scié lorsque je vois les prix. ici, rien qu'une entrée coûte 2 fois le prix d'un repas complet dans un restaurant classique. mais claire nous dit de choisir ce que nous voulons sans nous soucier du prix. elle commande une bouteille de champagne pour l'apéritif. celle-ci arrive presque sur le champ. ensuite, une fois la bouteille vide, nous commandons les plats qui arrivent presque aussi vite que la bouteille. l'ambiance est très décontractée pendant le repas, on se raconte des anecdotes du lycée et claire et nathalie m'en apprennent plus sur les rumeurs qui circulent parmi les élèves à propos des professeurs. claire avoue même être allé se masturber dans les toilettes après l'heure de cours pendant laquelle elle m'a dévoilé son entrejambe. on ne parle maintenant plus que de ce genre de choses jusqu'au moment où claire me met mal à l'aise par une réflexion : - bon, on arrête pas de te parler de nos petits secrets mais tu ne nous racontes rien, toi. - heu... ben... - allez, dis-nous par exemple comment s'est passée ta première fois - c'est à dire que... - non ! s'exclama nathalie. tu ne vas pas nous dire que tu n'as jamais... - si... je suis encore puceau ! - pourtant tu t'es magnifiquement débrouillé avec moi hier soir, remarque claire. - Ça je l'ai appris en voyant des films pornos et puis internet est aussi une bonne source d'informations. - tiens, tiens... alors comme ça, on s'est fait mener en bateau par un jeune homme totalement inexpérimenté ? - ben oui ! - pourtant tu es très mignon, plus d'une fille aurait envie d'un mec comme toi, crois-moi, dit nathalie. - ben, c'est que je suis assez timide avec les filles. si je ne l'ai pas été avec vous, c'est parce que je savais que je possédais un argument de taille. - tu n'aurais pas eu besoin de ça mon lapin, me dit tendrement claire en me frôlant la cheville. elle laisse tomber une de ses chaussures, son pied glisse lentement le long de ma jambe et se pose droit sur mon sexe. elle le malaxe de ses orteils et je ne tarde pas à bander très fort. nathalie se rend compte du manège et se lève pour venir derrière moi. elle m'embrasse dans le coup en déboutonnant ma chemise de haut en bas. ses mains glissent doucement sur mon torse pendant que claire continue son délicat massage. les douces mains de nathalie descendent de plus en plus bas, jusqu'à atteindre la limite marquée par mon pantalon. je fais remarquer à claire que les serveurs pouvent arriver d'un moment à l'autre mais elle me fait signe de me taire en posant ...
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Titre : TENUE D'ÉTÉ, TENUE D'HIVER

Auteur : Emmanuelle
Genre : Bissexuels
un matin, dans le milieu de l'hiver, mon homme me dit en me voyant m'habiller : - vous, les femmes vous avez quand même de la chance, vous vous habiller comme vous le voulez. il fait beau, vous mettez des jupes, des shorts, il fait un peu plus frais, vous mettez les mêmes vêtements avec des collants. en hiver, c'est la même chose : longue jupe ou pantalon, avec ou sans collants. vous vous habillez avec des tenues de filles, ensuite avec des tenues de mecs, en combinant les deux. dans un sens, il n'a pas tout à fait tort ; nous avons vraiment le choix pour nous habiller. le lendemain, je devais partir travailler très tôt et je lui ai concocté une petite surprise. avant de sortir de la maison, je suis allée l'embrasser dans le lit, je lui ai souhaité de passer une bonne journée et je lui ai dit que ses vêtements étaient prêts dans la salle de bain. j'avais caché tous ses sous-vêtements et lui avait préparé une paire de collants noirs en nylon à la place. je savais qu'il allait râler, surtout au début, mais qu'il finirait bien par se prêter au jeu. vers 7h00, mon gsm se mit à sonner. pas de surprise, c'était lui me demandant où étaient ses sous-vêtements. c'est alors que je lui ai répondu : - aujourd'hui, tu as de la chance ! aussi, tu vas pouvoir combiner les vêtements de mecs, comme tu m'as dit hier, et de nana, c'est-à-dire mettre ton pantalon avec des collants, comme moi ! - pas question, hier, je disais cela en riant. - moi aussi, ce matin, je rigolais bien ! - ne me fait pas cela, on va voir que j'ai des collants à la place des chaussettes. - de toutes façons, il est trop tard, tu as encore parlé pour faire du vent. tu m'as dit que j'avais de la chance, et bien je te la fais partager ! - où as-tu caché mes affaires ? - dans le coffre de ma voiture ! au revoir à tout à l'heure !!! ma collègue qui avait entendu malgré elle la conversation m'a demandé : - que s'est-il encore passé ? tu ne vas quand même pas l'obliger à porter des collants ? et c'est ainsi que me vient une idée : - bien sûr qu'il va les mettre et si cela t'amuse, viens boire un verre à la maison après le travail, nous serons là quand il va rentrer. la journée se passe, sans aucune nouvelle de lui. avant de partir du travail, ma collègue me dit : - c'est ok, je rentre avec toi, tu crois qu'il voudra bien nous les montrer ? - peut-être, nous verrons bien. cela ne te déranges pas si on passe d'abord chez toi deux minutes, j'aimerais me changer, afin de l'exciter un peu ? - pas de problèmes, je crois qu'on va s'amuser. - tu n'es pas jalouses ? - non pourquoi ? - je vais m'habiller sexy aussi, on verra sa réaction. arrivées chez elle, nous avons fait le tour de sa garde-robe à la recherche de jupes assez courtes, de collants fins, et nous nous sommes ainsi changées. j'ai bienentendu pris soin d'enlever ma petite culotte afin de ne rien avoir sous les collants et anne a fait de même. c'est à ce moment que j'ai remarqué que nous avions un point commun, nous avons toutes les deux le minou rasé complètement. sans traîner, nous sommes reparties à la maison où il était déjà revenu du travail. j'entre et je dit à anne de rester discrètement dans le hall. il m'attendait dans le living en lisant le journal dans son fauteuil. je m'approche, pose ma main sur sa cheville galbée de nylon et je l'embrasse. - tu m'as bien attrapé aujourd'hui ! - comment c'était ? agréable ? - oh oui, j'en porterai encore, c'est très agréable. - tu vas te changer ? te mettre à l'aise ? - oui. pendant qu'il est dans la chambre je fais entrer anne dans le salon. elle s'installe et je lui résume un peu la situation. elle me dit que je n'aurais pas du l'envoyer se changer, qu'elle aurait bien voulu voir cela. j'aime bien jouer mais je ne tiens quand même pas à l'humilier ainsi. je l'entends arriver dans la cuisine et me dire : - je me sens mieux comme cela, ouf ! anne me fait signe qu'il a sûrement enlevé ses collants. la porte s'ouvre dans le salon alors que je suis retournée dans le hall, et j'entends ...
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Titre : LE RÊVEUR DE MIRACLES !

Auteur : Léo
Genre : Bissexuels
j'invitai ma collègue carole, avec qui j'avais déjà un lourd passé de sexe partagé, à venir avec moi à une partie fine à six. elle fut étonnée et très excitée de ma proposition. elle me dit espérer que les mecs seraient corrects, car elle aimait la baise mais en confiance. juste après le boulot, nous nous rendîmes au lieu de rendez-vous, un petit appartement pas loin du bureau. après avoir sonné, c'est ma copine karine qui vint nous ouvrir. elle nous fit entrer dans une grande pièce unique de l'appart où se trouvait un grand lit, deux canapés et des tapis par terre. deux mecs étaient là à siroter un pastis et à caresser les fesses nues de sandra à genoux sur la table basse. - bienvenus mes amis, dit-elle, tout le monde se réjouit de vous avoir ici. j'étais sûr qu'il viendrait avec toi, ajouta-elle s'adressant à carole, ça fait un moment que je sais pour vous deux. les filles nous présentèrent les deux hommes, 35-40 ans, plutôt baraqués, marc et z (un pseudo bien sûr), un indien de calcutta pas du tout fluet. puis on nous servit un whisky et les filles déshabillèrent carole, debout devant nous, en l'embrassant et en lui léchant les seins puis le ventre. le déshabillage fut assez long et chaud, les langues des trois filles, maintenant débarrassées de leurs strings et seins nus, se promenaient d'un corps à l'autre, d'un sexe à l'autre. carole était à genoux en train de fourrer sa langue dans la fente de karine qui avait gardé sa jupe autour du ventre et posée ses bas. sandra, vêtue seulement de son porte-jarretelles et de ses bas, vint retirer nos bites de leur pantalon et commença à nous sucer à tour de rôle. carole et karine firent ensuite de même. elles tournèrent d'une bite à l'autre. marc avait une queue courte mais très trapue, alors que z avait une bite vraiment énorme, un truc à la rocco. carole le suça tout d'abord timidement mais z lui prit la tête pour s'enfoncer bien au fond de sa gorge. je vis carole au bord de l'écourement. puis sandra reprit sa place sur la table basse à quatre pattes : elle suça marc qui s'était levé et me demanda de la prendre en levrette. elle était humide et se fut un délice de la culbuter. z était allongé sur un sofa, la chatte de carole collée à sa bouche et la chatte de karine empalée sur son énorme bite. les deux filles se pelotaient les seins. karine poussait un petit cri à chaque fois que z jetait en l'air son bassin. elle jouit rapidement. elle invita carole à prendre sa place. celle-ci se mit au-dessus de la grosse queue de z et commença à descendre. elle mit un peu de temps, mais finit par se la mettre bien à fond. karine nous avait rejoint et avait branlé marc pour qu'il jouisse sur le visage de sandra. je me retrouvai rapidement allongé à mon tour sur la table basse, karine s'enfila sur mon sexe par le con tandis que sandra se plaça au dessus de ma bouche, les deux jambes de chaque côté de la table pour frotter sa chatte avec vigueur. ma langue fouillait avec envie. karine s'excitait sauvagement sur mon sexe et elle jouit bruyamment au moment où j'explosais en elle. de son côté, carole s'était retourneée, elle avait toujours la queue de z dans le vagin, celui-ci la prenant violemment en levrette. elle jouit au moins à deux reprises avant que z lâche lui aussi son sperme. sandra, organisatrice en chef, décida qu'il était temps d'enculer ! les filles se mirent à genoux par terre et les mecs furent chargé de les préparer, marc derrière karine, z derrière sandra et moi derrière carole. sous les ordres de sandra, ce fut la langue fouillant l'oeillet, puis plusieurs doigts dans le cul et le con. enfin, lubrification dans le vagin et introduction lente dans l'anus. avec cette méthode, carole reçut sans problème ma bite. je regardais les autres : karine acceptait bien la bite large de marc et sandra avait le cul fait pour la bite de z. il y allait vraiment très fort et sandra était aux anges. les gémissements étaient sur toutes les bouches. une fois que sandra eut joui à grands coups de la main droite sur le sol, elle nous fit tourner. marc se retrouva dans le cul élargi de sandra, moi dans celui étroit de karine et carole dut ...
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Titre : VICIEUX VOYEUR

Auteur : Ivan Ribeiro Lagos
Genre : Bissexuels
ces jours derniers, je suis sorti avec la plus belle fille qui soit. peau claire, cheveux châtains semi-longs, elle a un corps parfait . nous avons le même âge : 18 ans. elle est fille unique, vivant seule avec sa mère et nous sommes membres de l'église très rigoureuse. je suis le fils du berger de l'église. tout a commencé un après-midi, dans les tréfonds du jardin de ma maison. nous avions chaud et nous étions chaque fois plus osés. un jour même, j'ai défait ma braguette et sorti mon pénis dehors. c'est alors que je l'ai placé entre ses cuisses et que j'ai commencé à le frotter contre sa culotte. c'était un délice de sentir ses cuisses douces pressant mon membre et voir le cerne de mouille à travers sa culotte. - ce soir je suis tienne. je te l'avais promis, tu feras de moi ce que tu veux, je serai ta poupée docile. alors, j'ai éloigné sa petite culotte pour que ma queue et son vagin se frôlent et provoquent ainsi une plus grande excitation. nous nous sommes embrassés et nous avons accentué les frottements merveilleux, jusqu'à ce que je jouisse sur son sexe. c'est à ce moment que nous avons constaté que nous étions observés par le voisin qui était un ami particulier de mon père. je pouvais voir sa main sur sa queue. ce monstre nous a alors menacé de tout raconter à nos parents. nous l'avons imploré de ne rien dire. il a semblé réfléchir puis nous a dit de nous rendre tous les deux à sa maison, le jour suivant, vers 20:00 heures pour recevoir sa réponse. le lendemain, ponctuellement, nous sommes allés chez lui. il a dit qu'il ne raconterait rien à personne, moyennant notre contribution à une petite expérience qu'il faisait au sujet de la vie sexuelle des jeunes adultes. il voulait que nous reprenions nos ébats devant lui... ma petite amie m'a chuchoté à l'oreille: -nous n´avons pas vraiment d'autre choix ! j'ai répliqué que ce serait un très grand péché. elle a rétorqué à son tour : - mais il fait aucun mal ! et puis nous irons plus tard demander le pardon et nous ferons le jeûne. j'ai consenti. l'homme nous a conduit dans une pièce et s'est assis sur une chaise confortable. il a dit qu'il allait nous regarder et qu'il suffisait que nous agissions à notre guise... au début, tout cela nous contraignait, mais plus tard, c'est devenu bon. très bon, même ! j'ai sorti mon pénis de sa cachette, comme le jour précédent dans la cour, et je l'ai placé entre les cuisses de mon amie. je la frôlais. l'ami de mon père s'excitait déjà à nous voir. ma petite amie, décidée, enlève la jupe, elle n'avait jamais fait cela avant . je suis devenu jaloux qu'elle veuille montrer son intimité à ce type. mais j'ia quand même continué parce que l'excitation était plus grande que la jalousie. alors elle a enlevé mon short et l'homme nous a donné un coup d'oeil d'approbation. puis, nos chemisiers ont sauté aussi. c'était si délicat de sentir notre peau douce. nous nous embrassions et nous frôlions, ce qui laissait mouillée la petite culotte de ma copine. je pensais qu'il s'arrêterait là mais c'était faux. il a demandé à ma douce de s'asseoir sur son genou. ce vicieux voulait voir la différence entre une toute jeune femme et une femme adulte. avant que j'aie manifesté, elle est allÉe courir pour s'asseoir sur son genou. c'était splendide de voir cette fille se laisser caresser par ce monstre, qui a exploré presque tout son corps. il a fait courir ses mains dans les cheveux de la belle, sur son cou, sur son ventre, sur ses jambes. ses mains avides veulant savourer chaque millimètre de cette tendre chair. elle a tout aimé, elle adorait ses caresses. et j'ai ÉtÉ bouleversÉ quand j'ai observÉ mon excitation. l'homme a placé la main dans le soutien-gorge blanc et il a pressé ses seins, parfaitement encastrés dans la paume de sa main. après, il a placé sa main sur son ventre, puis entre ses cuisses pour toucher sa vulve. il a dit quelque chose dans son oreille que je n'ai pas entendu et elle a fait oui avec la tÊte. immédiatement il a ôté son slip et il a joué avec les poils clairsemés de son pubis. elle est restée avec les jambes très fermée, il a été embarrassé. il a ...
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Titre : LE DONJON DU BARON

Auteur : Maxence
Genre : Bissexuels
lors d'une soirée parisienne, j'avais rencontré un personnage. un homme à l'allure élancée, chez qui tout respirait l'intelligence. son regard nourrissait ses auditeurs, ses gestes avaient quelque chose de mystérieux. je l'avais vu d'une main assurée donner du fouet sur le cul d'une soumise, une grâce certaine touchait cet homme, la suppliciée en devenait ipso facto altesse. je savais que le baron disposait d'une propriété viticole dans le sud de la touraine, à la lisière de la forêt de chinon, une grande habitation d'un autre siècle, aux pierres épaisses, aux cheminées nombreuses et à la quiétude certaine. j'avais lors de cette soirée parisienne donner ma carte au baron, espérant un jour recevoir un appel. un pressentiment de générosité chez cet homme m'animait. enfin, un mardi soir, au son de sa voix, je compris tout de suite que c'était lui. je lui expliquai alors quelles étaient mes attentes, quelle cérémonie je souhaitais partager avec lui. peu loquace, il me proposa de venir le rejoindre dans sa demeure tourangelle. le vendredi soir, anne, virginie et moi quittons la capitale parisienne afin de rejoindre notre hôte pour le week-end,. je me réjouis, sachant anne amatrice de bons vins, de châteaux et de bonnes chairs. nous allons vivre notre première véritable cérémonie. arrivé au seuil de la bâtisse, nous sommes accueillis par une femme, grande, accorte qui prend anne par le bras. j'emboîte le pas aux deux femmes, virginie s'occupant des bagages. l'atmosphère est à la fois légère et totalement hors du temps. la nuit déjà tombée, nous ne pouvons que deviner l'espace. tout semble autour de nous basculer dans un autre temps, indéfini, ailleurs. anne, de par son sourire est paisible, heureuse. virginie légère. nous sommes dans l'entrée, une grande pièce chaude à l'odeur de bois consumé. la femme, sacha, nous guide à nos chambres, à l'opposé de l'édifice, trois chambres, personne n'a la bêtise de s'en étonner. quelques minutes plus tard sacha, vient nous chercher pour le dîner. nous arrivons devant une grande table de chêne, massive, longue. le baron y trône. À sa droite une petite blonde à l'allure presque juvénile, 20 ans tout au plus. À la fin du repas, sacha prend soin d'anne et de virginie, elles partent dans une autre pièce où, très vite des éclats de rires, des ferveurs de joie portent vers nous. le baron et moi fixons les derniers détails de cette cérémonie. après avoir convenu du principal, me rassurant sur les qualités de sacha pour ce cérémonial, clarisse, la jeunette devra elle aussi, dans les mêmes conditions, recevoir son sacrement. le samedi, le baron nous fait visiter ses propriétés, nous déniaisant sur l'élevage des vins, nous emmenant visiter un château proche de ses chais. une journée sous le signe de la quiétude, j'e suis empreint d'un authentique sentiment de paix. nous dînons tôt, sacha a revêtu une splendide robe de dentelle, tout en transparence, rendant sa présence encore plus sensuelle. clarisse porte une jupe noire, sage, un chemisier en tulle de la même couleur, ses seins jeunes, fermes, aux traits parfaits, pointent de tout leur orgueil. virginie, par un concours sans circonstance est rigoureusement habillée de la même manière. anne choisissant, dans toute sa pudeur, de tenir son rôle, dans un cuir épais, masculin. le dîner touchant à sa fin, sacha revient avec une boîte pourpre, sortant deux colliers jumeaux. elle posait le premier sur le cou de virginie, le second sur clarisse. un collier en tresses de chaînes. juste à le voir, vous pouvez sentir tout le poids de l'objet. sacha prend les deux demoiselles par la main, elles disparaissent toutes trois. je sens anne en paix, heureuse de ce qui va suivre. elle n'a rien d'autre à faire que de se laisser porter. le baron ayant eu de longues conversations avec elle, je ne peux qu'être heureux de cette situation. sacha pointe le bout de son nez à la porte d'entrée. -"c'est ok !" nous suivons sacha, descendons un escalier large, menant à une immense pièce aux voûtes de craie, probablement. blanche, éclairée avec justesse. un sol en tomette de couleur terre de sienne. quatre larges fauteuils encerclant à quatre ou cinq mètres de distance le seul pilier. au fond une croix de saint andré en chêne. quelques tables basses ici et là, la pièce doit faire dans les quatre-vingt à quatre-vingt-dix mètres carrés, aucune sensation de vide… ici tout sonne juste ! les deux jeunes femmes sont au centre, mains liées dans le dos, elles font rigoureusement la même taille, porte les ...
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Titre : DEUX BELLES POUR LUI

Auteur : Audrey
Genre : Bissexuels
la semaine dernière, j'avais invité aurélie, ma meilleure amie à passer la soirée à la maison pour un peu se changer les idées après quelques jours de travail surchargés à la concession. nous avions donc passé la soirée à discuter de nos petites histoires respectives lorsque nous en sommes venue à discuter de david, un ami commun. il se trouvait qu'il organisait quelques jours après, un dîner chez lui, auquel nous étions conviées pour fêter l'obtention de son agrégation. en effet, il était prof d'italien depuis plusieurs années maintenant et préparait en parallèle ce concours pour pouvoir enseigner en faculté comme il souhaitait le faire depuis toujours. david était un homme très charmant, typé italien d'une trentaine d'années. il était brun avec de grand yeux noirs, il avait la peau mate, le corps bien musclé et surtout un petit accent italien qui me faisant littéralement craquer quand je lui parlais. aurélie m'avoua lors de notre conversation qu'elle avait également une grande attirance pour notre ami et qu'elle rêvait d'avoir une aventure avec lui. je lui proposai alors un petit jeu qui risquait d'amuser vraiment notre ami david, et nous deux par la même occasion. très enthousiaste à mon idée, elle rentra chez elle. quelques jours plus tard, nous nous retrouvions chez david. nous étions une bonne dizaine de personnes invités à ce repas. david nous reçu divinement bien, entre jolie décoration, mets succulents et vins de qualité. une fois le dîner terminé, les autres invités s'éclipsèrent les uns après les autres jusqu'à ce que nous ne soyons plus qu'aurélie, david et moi. prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu'il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. lançant un petit sourire à aurélie, je m'approchai d'elle et l'embrassai avec fougue. complètement étonné, david nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. aurélie était très belle. elle avait de longs cheveux noirs bouclés, de beaux yeux bleus et un corps à faire fantasmer plus d'un homme. elle portait ce soir-là une longue robe bleu marin, fendue avec de superbes talons fins et de la lingerie très sexy pour notre plaisir à tous. pour ma part, j'avais mes cheveux blonds attachés et je portais une robe noire assez courte qui mettait en valeur ma poitrine et mes longues jambes. quant à ma lingerie, elle était ultra sexy : porte-jarretelles, string en dentelle et soutien-gorge coordonné. je me sentais très attirante. aurélie et moi étions toujours enlacées lorsqu'elle me caressa tout en faisant glisser ma jolie robe qui retomba sur mes chevilles. elle passait ses mains sur ma poitrine et je sentais mes seins qui pointaient sous l'effet du désir grandissant en moi. elle malaxait mes seins tout en me donnant de petits coups de langue dans le coup et s'arrêtant avec le bout des ongles sur mes tétons durcis d'excitation. pendant ce temps je caressais ses fesses et sa poitrine par dessus sa robe, jusqu'au moment où je la lui ôtai pour laisser apparaître son corps superbement sculpté. alors je continuai mes jeux de mains en glissant par dessus son string en faisant attention à ce que david voit bien ce que nous étions en train de faire. nous commencions à avoir très chaud et cela fut de pire en pire lorsqu'elle introduisit sa main dans mon string pour caresser ma chatte. elle faisait rouler mon clito entre deux doigts comme une experte et en enfonçait un par moment dans mon vagin humide de plaisir tout en gémissant un peu. je me mis à mon tour à caresser sa chatte brûlante et à lui fouiller l'entrejambe tout en encerclant son clitoris bien dur pour lui donner un plaisir indescriptible devant notre ami. david commençait vraiment à bander. je voyais que sa queue était dure à travers son pantalon et pendant que je touchais la chatte en feu de mon aurélie et qu'elle me pénétrait de ses doigts, je pensais au moment où cette bite bien grosse viendrait s'enfoncer dans mon trou et puis dans celui d'aurélie. très excité par cette scène hard, david s'approcha de nous. nous caressions toujours nos chattes bien chaudes, en écartant nos grosses lèvres pour qu'il puisse bien observer le détail de nos sexes mouillés à fond. nous commençâmes alors à le déshabiller jusqu'à ce ...
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Titre : LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES – VOLET 3

Auteur : Isabelle
Genre : Bissexuels
d'abord un bikini ! ouf mes règles sont finies ! je vais de nouveau pouvoir faire ce que je veux et avec la pilule en plus, ça risque de ne pas être triste. aujourd'hui, nous sommes invitées à aller nager chez une amie de ma cousine qui a une piscine. mon fameux maillot blanc qui devient transparent dans l'eau ne semblait pas convaincre ma cousine. -"c'est l'été, dit-elle, il te faut quelque chose d'autre." nous voilà reparties en catastrophe à la recherche d'un bikini. je sais ce qu'il te faut. et nous sommes de retour dans sa boutique apparemment préférée. la vendeuse, me reconnaissant immédiatement, se précipite pour me servir. -"bonjour, mademoiselle, c'est pour un bikini." -"je m'appelle sandrine, me dit-elle, et toi c'est comment ?" -"isabelle." -"isabelle ! quel prénom ravissant, cela ne m'étonne pas que tu sois si jolie." -"tu es vachement bien aussi tu sais." -"un bikini, bon je crois connaître déjà tes goûts mais je vais en prendre quand même plusieurs. va dans la cabine d'essayage, j'arrive." trois secondes plus tard, elle était là : -"eh bien, tu ne t'es pas encore déshabillée ?" et en un instant comme l'homme dans le train, elle fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules pour qu'elle tombe à mes pieds. -"tu es toute nue sous tes vêtements maintenant ?" -"oui pendant les vacances, je me sens plus libre." -"mais la dernière fois tu avais une culotte." -"oui, mais..." -"ok je vois !" -"il n'y en a pas beaucoup comme toi tu sais. et tout en parlant, elle me prend les mains et les passe sous sa jupe courte. je sens ses fesses nues, puis la soulevant devant moi, je peux voir sa mignonne petite chatte blonde." -"tu vois, j'aime ça comme toi." elle me passe plusieurs bikinis en ponctuant ses gestes par un baiser furtif sur ma peau. elle est vraiment jolie et surtout très gentille. enfin, je me décide pour un modèle à ficelles, au slip et au soutien vraiment très minimaliste. bleu turquoise avec quelques marguerites. quand le choix est fait, comme je n'ai pas repoussé ses autres avances, elle me saisit par la taille et m'embrasse sur la bouche. cela ne me gêne pas car elle me plaît beaucoup par sa beauté et sa grâce. en partant, elle me dit simplement qu'elle a glissé un carton d'invitation dans mon sac pour une soirée qui aura lieu le vendredi suivant. elle espère bien me voir avec ma sœur. nathalie vient juste à ma rencontre. -"tu as trouvé ce qui te plaisait ? fais-moi voir. oh ravissant mais vraiment très bikini." -"tu sais sandrine nous a invité pour une soirée vendredi prochain." -"sandrine ?" -"oui tu sais la vendeuse de la boutique." -"elle t'as bien conseillée, pour le bikini, sa soirée doit être bien aussi, c'est dans un quartier assez chic. d'accord, on ira si tu veux." deux heures plus tard, nous partons chez l'amie de nat avec son scooter. c'est plus chouette et plus pratique, surtout pour une courte distance. on ne va pas vite mais avec nos chevelures au vent et nos robes bien plaquées sur la peau, on soulève plus d'un regard de matous. comme je n'ai pas l'habitude de ce transport, je la tiens bien à la taille, ce qui fait que ma robe flotte à découvrir presque entièrement mes fesses. quelle griserie ! il faut dire que, comme allumeuses, on est championnes ! et puis ça rafraîchit, ce vent sur les jambes. ca y est, on arrive ! magnifique maison, style italien, les pieds dans le lac. sa copine, claudine, me paraît tout de suite sympa. nous allons directement dans le jardin et après un petit tour, nous arrivons à sa piscine. quelle merveille, jamais je n'ai vu ça ! bordée d'une pergola sur deux côtés, elle surplombe légèrement le lac et dans un coin une statue de femme se baignant. juste à côté, une maisonnette pour se changer. -"tu peux te changer dans la cabane, me dit claudine, mais tu sais ici on ne met souvent rien du tout." je souris, comme gênée, mais nat me fait remarquer que j'ai un nouveau bikini et que je veux sûrement le montrer. en arrivant à la piscine, quelle n'est pas ma surprise de voir le mari de claudine. très bel homme, bronzé, nippé super comme un manager. j'étais embarrassée de me retrouver ainsi nue devant cet homme. -"alors c'est toi la jolie isabelle dont ta cousine nous a si souvent parlé." il s'avance vers moi pour m'embrasser. et, en mettant sa main ...
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Titre : LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES – VOLET 2

Auteur : Isabelle
Genre : Bissexuels
l'appartement de ma cousine est superbe. il donne sur le lac, le long de la rue du mont-blanc. après ce voyage, elle me propose de prendre une douche. - on la prend ensemble, me dit-elle ? - si tu veux, bien sûr ! elle a à peine vingt-cinq ans et quand je la vois nue, faisant couler la douche, je ne peux m'empêcher de lui dire qu'elle a un corps superbe. elle sourit, mais avant que je ne puisse réagir, elle fait glisser les bretelles de ma robe. - petite coquine, me dit-elle en voyant que je n'ai pas de slip. puis avant que je ne me justifie, elle me caresse la peau en me disant : - c'est un rêve de voir comme on peut être jolie à ton âge. dans la douche elle me passe un délicieux bain mousse sur le corps et ça sent si bon. puis elle me demande d'en faire de même sur elle. quand nous sommes bien couvertes chacune de mousse, elle me dit : - viens, je vais l'étendre parfaitement. et me retournant, elle plaque son ventre contre mon dos, m'enveloppant de ses bras. ses mains caressent d'abord mon ventre puis l'une s'attaque à mes seins tandis que l'autre se glisse sur mon pubis. - tu aimes ? je réponds affirmatif de la tête. c'est vrai que c'est très agréable et ce contact avec un corps adulte est bien plus voluptueux que ceux que j'avais eu avec mes copines plus jeunes. on inverse les rôles et elle me dit très douée. après la douche, elle me sèche consciencieusement. comme nous restons nues en séchant nos cheveux, elle me prend par la main et m'attire dans sa chambre. dans l'obscurité et sur son grand lit, je me blottis contre elle. après un moment, elle m'embrasse d'abord sur le bord des lèvres, pour voir ma réaction sans doute, puis profondément et d'une infinie douceur. puis lentement, elle descend le long de mon corps, suçant le bout de mes seins puis mon nombril et mon clitoris. je replis mes jambes en les ouvrant, elle sourit et puis rentre goulûment sa longue langue dans mon vagin. déjà fort excitée, je mouille à souhait. elle épouse complètement mes lèvres vaginales puis, me soulevant lentement, elle continue jusqu'à mon anus, un doigt dans mon vagin pour continuer à m'exciter. mes petits cris de jouissance l'encouragent sans doute, puis se retournant tête bêche, corps contre corps, couchées sur le côté, elle offre son sexe aux caresses de ma langue. son odeur intime est plus forte que ce que je connaissais déjà mais je ne peux résister à la lécher à mon tour. après plus d'une demi-heure, nous jouissons presque ensemble avant de nous endormir dans les bras l'une de l'autre. À notre réveil, de faim probablement, après un dernier câlin, on se lève pour s'habiller. - comme tu es assez coquine, mais c'est un secret entre nous, je te propose qu'on ne mette pas de sous-vêtements pendant ton séjour. rien que cette idée m'excitait à nouveau, je réponds : - oui, mais alors on se dit tout. un jean et un t-shirt moulant et nous sommes habillées, comme deux sœurs. au resto puis au makro, les hommes n'arrêtent pas de nous regarder sous toutes les coutures. quelle drague en perspective ! la nuit, on la passe ensemble comme presque toutes les autres, mais ça c'est une autre histoire. et dans son appart, on est plus souvent nues ou presque, il faut dire qu'il y fait très chaud. puis une nuit, c'est la catastrophe ! j'ai mes règles et je salis les draps. je suis très ennuyée vis-à-vis de ma cousine mais elle ne m'en veut pas du tout. - ce n'est pas grave, tu sais, ça arrive. on va vite tout changer, prendre une douche et tout sera oublié. elle me prête des tampons et je dois enfiler une culotte, je crois que c'est plus prudent. au petit déjeuner, elle me demande : - dis, isa, tu prends la pilule ? - non, ma mère ne m'en a jamais parlé et j'ai un peu peur de lui demander, elle me croit si sage encore. - et tu n'es plus sage ? je deviens toute rouge, puis comme un aveu de soulagement, je lui raconte mes galipettes dans le train. - et bien je crois que tu dois penser à prendre la pilule, sinon tu vas rater bien des occasions ou avoir des ennuis, ce serait quand même idiot d'être enceinte à ton âge non ? bien sûr elle a raison et comme elle connaît un gynéco ...
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Titre : LA BELLE ANGLAISE

Auteur : Nico
Genre : Bissexuels
christophe a reconduit sa soeur caroline à l'aéroport pour qu'elle retourne à londres auprès d'alison, sa compagne d'études et colocataire. les trois sont amants. de retour à son appartement, tout de suite caroline téléphone chez ses parents pour parler à christophe et elle lui passe aussi alison... elle me passe alison qui me fait alors une révélation, me poussant aussitôt à fermer le haut parleur du téléphone : -"my darling , me dit-elle d'une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser caroline tout à l'heure. grâce à elle, j'ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche !" À la suite de mon silence interloqué, elle ajoute : -"et oui, comme je me languissais de ton foutre, c'est moi qui lui ai demandé de te laisser l'enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la lécher dès qu'elle arriverait, ce que j'ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l'aéroport. tu sais, caro a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l'ai goûtée ! ooooh..." -"alison, qu'est-ce qui se passe ? l'interrompis-je en entendant cet étrange gémissement." -"oh, excuse-moi, my darling, ce n'est rien. c'est seulement ta salope de sœur qui vient de m'enfiler son petit godemichet dans le cul, et cela me fait beaucoup de bien !" ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ? où s'arrêterait enfin leur délire sensuel ? À vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma sœur et de son amie et j'en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur. les deux garces eurent d'ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la grande-bretagne, caroline était partie pour quelques jours au pays de galles avec peter, un ami d'alison, avec qui elle sortait depuis quelques semaines. c'était son premier flirt sérieux depuis qu'elle avait quitté la france et alison m'apprit que ma sœur semblait très amoureuse. je l'étais beaucoup moi-même et j'entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio. dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement vicieuse : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, pour moi inédites. ainsi, alison était très habile à se servir de ses gros seins laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongée sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massait le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. de façon plus perverse, l'anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une bite bien raide et avait découvert que cette manipulation déclenchait invariablement chez moi une éjaculation copieuse. elle m'invitait donc fréquemment à me placer à cheval sur elle et à glisser ma queue entre ses deux globes qui, étroitement pressés l'un contre l'autre par leur propriétaire, formaient un merveilleux réceptacle, à l'intérieur duquel je faisais longuement coulisser mon membre. cette position avait en outre l'incomparable avantage de me permettre d'envoyer les giclées brûlantes de ma jouissance sur le visage angélique de la superbe garce, que j'adorais contempler souillé de cette manière. mais ce qui me troubla le plus au cours de mon séjour londonien fut sans aucun doute ce qui se déroula le deuxième soir de mon séjour, au cours duquel alison me présenta d'un air mystérieux le godemichet qu'elle avait acheté, afin de compenser l'absence de ma bite. caroline m'avait parlé de cette acquisition et tandis qu'en france je me branlais en pensant à mon anglaise chérie, des images de celle-ci baisée par ma sœur à l'aide de ce gode m'étaient apparues à plusieurs reprises. l'objet en question était une bonne imitation d'un phallus viril, doté d'attaches qui permettaient à une fille de se transformer momentanément en étalon. alison ne put s'empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l'emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. quoiqu'il en soit, mon amie avait parfaitement appris à maîtriser cette bite en caoutchouc, comme elle me le prouva en s'en pistonnant longuement la moule et le cul en alternance. À la vue de ...
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Titre : EXPÉRIENCE AVEUGLE

Auteur : Amandine
Genre : Bissexuels
je m'appelle amandine, j'ai 25 ans maintenant et je travaille dans une galerie d'art de la capitale. mon rôle est de dénicher de jeunes artistes ce qui me permet de faire de très nombreuses rencontres. je vis avec mon ami, jean, qui est aussi dans le métier depuis quelques années. cette soirée là, dans le sud de la france, j'étais invitée au vernissage d'une étoile montante de la sculpture. ce genre de soirée est souvent très branchée, journalistes privilégiés et grandes figures de la politique aiment à s'y faire remarquer. j'avais mis pour l'occasion une belle robe noire, droite et assez courte, avec des talons soulignant le galbe de mes jambes. assez mince et souvent génée de mettre en avant ma très modeste poitrine, le haut de mon ensemble venait se terminer très près du cou, laissant entièrement nus mes bras bronzés. mes longs cheveux blonds étaient attachés et formaient un chignon assez classique. légèrement maquillée, j'avais surtout cherché à souligner le regard de mes yeux vert minéraux. la salle principale était assez petite, au regard du grand nombre d'invités. mais de petites salles annexes, souvent ouvertes les unes sur les autres, donnaient un peu d'espace. le bar situé au centre représentait le principal point de concentration. même si la fête durait maintenant depuis plus de deux heures. enfin seule après pas mal de relations publiques, parfois contre mon gré, je profitais d'une coupe de champagne méritée. c'est à ce moment que jean me rejoignis avec deux couples d'amis. les premiers devaient avoir une petite quarantaine d'année. elle était brune, les cheveux courts, yeux bleus, tailleur bleu et noir, chemisier bleu foncé, particulièrement élégante. lui était classique en costume noir et chemise blanche. les seconds étaient manifestement plus jeunes. elle avait des cheveux châtains au carré et portait une robe décolletée rouge et noire. ses formes généreuses étaient particulièrement mises en valeur. lui était plutôt ramassé, visiblement sportif, en costume gris. mon ami m'expliqua que ces gens l'avaient aider à démarrer dans le milieu et qui leur était très redevable. de plus, sous le sourire de ses amis, il avouait avoir vécu avec eux de sacrées expériences et en avoir de très bon souvenirs. intéressée, j'essayais d'en savoir plus. le champagne augmentait d'ailleurs ma curiosité naturelle. c'est alors que jean me proposa de les rejoindre pour finir la soirée dans l'ambiance de cette époque. nous quittâmes le vernissage juste après une dernière coupe de champagne. arrivés dans la voiture, les plus jeunes de ses amis montèrent avec nous, et les autres nous montrèrent le chemin. À peine sortis du parking, elise - c'était son prénom - me banda les yeux à l'aide un ruban de soie rouge. jean expliqua que c'était comme ça que l'on commençait toujours... intriguée et un rien excitée, je me laissai faire. quelques minutes plus tard, nous arrivâmes à destination, descendîmes, mes yeux toujours bandés. nous entrîmes dans la cour d'une résidence et marchions sur ce que j'imaginais être du gravier. puis nous montâmes quelques marches et entrâmes à l'intérieur de ce que je m'imaginais être une grande maison. peut-être un hôtel particulier. personne ne parlait. j'osais un timide : - où sommes nous ? - chez nous. virginie, la femme du premier couple, avait répondu. nous passâmes au salon, ils m'aidèrent à m'assoir et m'offrirent une coupe de champagne. ils se mirent à discuter de cette heureuse époque sans toutefois dévoiler les pratiques auxquelles ils s'adonnaient. je les entendais parfois bouger mais sans savoir se qu'ils faisaient. des bruits de tissus qui se froissent, de verres qui trinquent, de bouteilles qui se posent, tout ça se mélangeait. l'espace d'un instant, mon cerveau émoustillé par l'alcool et troublé par tout ces sons, eu la curieuse pensée de les imaginer se déshabiller. il était tard, nous fûmes tous invités à passer la nuit ici. acceptation générale. jean me proposa de rejoindre la salle de bain. ma tête tournait et bien sur je ne voyais toujours rien. il m'aida. la salle de bain était heureusement à l'étage. je demandai à retirer mon bandeau, mais jean me signifia que la soirée ne faisait que commencer. il me défit mon chignon en prenant garde à ne pas retirer mon bandeau et me demanda si je souhaitais prendre un bain. j'acceptai. l'au se mit de suite à couler. pourtant, je le sentais près de moi. il y avait quelqu'un d'autre qui nous avait suivi. je pensai alors avoir compris ...
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