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Des histoires chaudes bisexuels vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles sont racontées de façon trés coquines. Si vous aimez les histoires gays, les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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DEUX BELLES POUR LUIpar (Audrey) le 2010-03-07la semaine dernière, j'avais invité aurélie, ma meilleure amie à passer la soirée à la maison pour un peu se changer les idées après quelques jours de travail surchargés à la concession. nous avions donc passé la soirée à discuter de nos petites histoires respectives lorsque nous en sommes venue à discuter de david, un ami commun. il se trouvait qu'il organisait quelques jours après, un dîner chez lui, auquel nous étions conviées pour fêter l'obtention de son agrégation. en effet, il était prof d'italien depuis plusieurs années maintenant et préparait en parallèle ce concours pour pouvoir enseigner en faculté comme il souhaitait le faire depuis toujours. david était un homme très charmant, typé italien d'une trentaine d'années. il était brun avec de grand yeux noirs, il avait la peau mate, le corps bien musclé et surtout un petit accent italien qui me faisant littéralement craquer quand je lui parlais. aurélie m'avoua lors de notre conversation qu'elle avait également une grande attirance pour notre ami et qu'elle rêvait d'avoir une aventure avec lui. je lui proposai alors un petit jeu qui risquait d'amuser vraiment notre ami david, et nous deux par la même occasion. très enthousiaste à mon idée, elle rentra chez elle. quelques jours plus tard, nous nous retrouvions chez david. nous étions une bonne dizaine de personnes invités à ce repas. david nous reçu divinement bien, entre jolie décoration, mets succulents et vins de qualité. une fois le dîner terminé, les autres invités s'éclipsèrent les uns après les autres jusqu'à ce que nous ne soyons plus qu'aurélie, david et moi. prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu'il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. lançant un petit sourire à aurélie, je m'approchai d'elle et l'embrassai avec fougue. complètement étonné, david nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. aurélie était très belle. elle avait de longs cheveux noirs bouclés, de beaux yeux bleus et un corps à faire fantasmer plus d'un homme. elle portait ce soir-là une longue robe bleu marin, fendue avec de superbes talons fins et de la lingerie très sexy pour notre plaisir à tous. pour ma part, j'avais mes cheveux blonds attachés et je portais une robe noire assez courte qui mettait en valeur ma poitrine et mes longues jambes. quant à ma lingerie, elle était ultra sexy : porte-jarretelles, string en dentelle et soutien-gorge coordonné. je me sentais très attirante. aurélie et moi étions toujours enlacées lorsqu'elle me caressa tout en faisant glisser ma jolie robe qui retomba sur mes chevilles. elle passait ses mains sur ma poitrine et je sentais mes seins qui pointaient sous l'effet du désir grandissant en moi. elle malaxait mes seins tout en me donnant de petits coups de langue dans le coup et s'arrêtant avec le bout des ongles sur mes tétons durcis d'excitation. pendant ce temps je caressais ses fesses et sa poitrine par dessus sa robe, jusqu'au moment où je la lui ôtai pour laisser apparaître son corps superbement sculpté. alors je continuai mes jeux de mains en glissant par dessus son string en faisant attention à ce que david voit bien ce que nous étions en train de faire. nous commencions à avoir très chaud et cela fut de pire en pire lorsqu'elle introduisit sa main dans mon string pour caresser ma chatte. elle faisait rouler mon clito entre deux doigts comme une experte et en enfonçait un par moment dans mon vagin humide de plaisir tout en gémissant un peu. je me mis à mon tour à caresser sa chatte brûlante et à lui fouiller l'entrejambe tout en encerclant son clitoris bien dur pour lui donner un plaisir indescriptible devant notre ami. david commençait vraiment à bander. je voyais que sa queue était dure à travers son pantalon et pendant que je touchais la chatte en feu de mon aurélie et qu'elle me pénétrait de ses doigts, je pensais au moment où cette bite bien grosse viendrait s'enfoncer dans mon trou et puis dans celui d'aurélie. très excité par cette scène hard, david s'approcha de nous. nous caressions toujours nos chattes bien chaudes, en écartant nos grosses lèvres pour qu'il puisse bien observer le détail de nos sexes mouillés à fond. nous commençâmes alors à le déshabiller jusqu'à ce ...... ![]() |
LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES – VOLET 3par (Isabelle) le 2010-02-07d'abord un bikini ! ouf mes règles sont finies ! je vais de nouveau pouvoir faire ce que je veux et avec la pilule en plus, ça risque de ne pas être triste. aujourd'hui, nous sommes invitées à aller nager chez une amie de ma cousine qui a une piscine. mon fameux maillot blanc qui devient transparent dans l'eau ne semblait pas convaincre ma cousine. -"c'est l'été, dit-elle, il te faut quelque chose d'autre." nous voilà reparties en catastrophe à la recherche d'un bikini. je sais ce qu'il te faut. et nous sommes de retour dans sa boutique apparemment préférée. la vendeuse, me reconnaissant immédiatement, se précipite pour me servir. -"bonjour, mademoiselle, c'est pour un bikini." -"je m'appelle sandrine, me dit-elle, et toi c'est comment ?" -"isabelle." -"isabelle ! quel prénom ravissant, cela ne m'étonne pas que tu sois si jolie." -"tu es vachement bien aussi tu sais." -"un bikini, bon je crois connaître déjà tes goûts mais je vais en prendre quand même plusieurs. va dans la cabine d'essayage, j'arrive." trois secondes plus tard, elle était là : -"eh bien, tu ne t'es pas encore déshabillée ?" et en un instant comme l'homme dans le train, elle fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules pour qu'elle tombe à mes pieds. -"tu es toute nue sous tes vêtements maintenant ?" -"oui pendant les vacances, je me sens plus libre." -"mais la dernière fois tu avais une culotte." -"oui, mais..." -"ok je vois !" -"il n'y en a pas beaucoup comme toi tu sais. et tout en parlant, elle me prend les mains et les passe sous sa jupe courte. je sens ses fesses nues, puis la soulevant devant moi, je peux voir sa mignonne petite chatte blonde." -"tu vois, j'aime ça comme toi." elle me passe plusieurs bikinis en ponctuant ses gestes par un baiser furtif sur ma peau. elle est vraiment jolie et surtout très gentille. enfin, je me décide pour un modèle à ficelles, au slip et au soutien vraiment très minimaliste. bleu turquoise avec quelques marguerites. quand le choix est fait, comme je n'ai pas repoussé ses autres avances, elle me saisit par la taille et m'embrasse sur la bouche. cela ne me gêne pas car elle me plaît beaucoup par sa beauté et sa grâce. en partant, elle me dit simplement qu'elle a glissé un carton d'invitation dans mon sac pour une soirée qui aura lieu le vendredi suivant. elle espère bien me voir avec ma sœur. nathalie vient juste à ma rencontre. -"tu as trouvé ce qui te plaisait ? fais-moi voir. oh ravissant mais vraiment très bikini." -"tu sais sandrine nous a invité pour une soirée vendredi prochain." -"sandrine ?" -"oui tu sais la vendeuse de la boutique." -"elle t'as bien conseillée, pour le bikini, sa soirée doit être bien aussi, c'est dans un quartier assez chic. d'accord, on ira si tu veux." deux heures plus tard, nous partons chez l'amie de nat avec son scooter. c'est plus chouette et plus pratique, surtout pour une courte distance. on ne va pas vite mais avec nos chevelures au vent et nos robes bien plaquées sur la peau, on soulève plus d'un regard de matous. comme je n'ai pas l'habitude de ce transport, je la tiens bien à la taille, ce qui fait que ma robe flotte à découvrir presque entièrement mes fesses. quelle griserie ! il faut dire que, comme allumeuses, on est championnes ! et puis ça rafraîchit, ce vent sur les jambes. ca y est, on arrive ! magnifique maison, style italien, les pieds dans le lac. sa copine, claudine, me paraît tout de suite sympa. nous allons directement dans le jardin et après un petit tour, nous arrivons à sa piscine. quelle merveille, jamais je n'ai vu ça ! bordée d'une pergola sur deux côtés, elle surplombe légèrement le lac et dans un coin une statue de femme se baignant. juste à côté, une maisonnette pour se changer. -"tu peux te changer dans la cabane, me dit claudine, mais tu sais ici on ne met souvent rien du tout." je souris, comme gênée, mais nat me fait remarquer que j'ai un nouveau bikini et que je veux sûrement le montrer. en arrivant à la piscine, quelle n'est pas ma surprise de voir le mari de claudine. très bel homme, bronzé, nippé super comme un manager. j'étais embarrassée de me retrouver ainsi nue devant cet homme. -"alors c'est toi la jolie isabelle dont ta cousine nous a si souvent parlé." il s'avance vers moi pour m'embrasser. et, en mettant sa main ...... ![]() |
LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES – VOLET 2par (Isabelle) le 2010-02-05l'appartement de ma cousine est superbe. il donne sur le lac, le long de la rue du mont-blanc. après ce voyage, elle me propose de prendre une douche. - on la prend ensemble, me dit-elle ? - si tu veux, bien sûr ! elle a à peine vingt-cinq ans et quand je la vois nue, faisant couler la douche, je ne peux m'empêcher de lui dire qu'elle a un corps superbe. elle sourit, mais avant que je ne puisse réagir, elle fait glisser les bretelles de ma robe. - petite coquine, me dit-elle en voyant que je n'ai pas de slip. puis avant que je ne me justifie, elle me caresse la peau en me disant : - c'est un rêve de voir comme on peut être jolie à ton âge. dans la douche elle me passe un délicieux bain mousse sur le corps et ça sent si bon. puis elle me demande d'en faire de même sur elle. quand nous sommes bien couvertes chacune de mousse, elle me dit : - viens, je vais l'étendre parfaitement. et me retournant, elle plaque son ventre contre mon dos, m'enveloppant de ses bras. ses mains caressent d'abord mon ventre puis l'une s'attaque à mes seins tandis que l'autre se glisse sur mon pubis. - tu aimes ? je réponds affirmatif de la tête. c'est vrai que c'est très agréable et ce contact avec un corps adulte est bien plus voluptueux que ceux que j'avais eu avec mes copines plus jeunes. on inverse les rôles et elle me dit très douée. après la douche, elle me sèche consciencieusement. comme nous restons nues en séchant nos cheveux, elle me prend par la main et m'attire dans sa chambre. dans l'obscurité et sur son grand lit, je me blottis contre elle. après un moment, elle m'embrasse d'abord sur le bord des lèvres, pour voir ma réaction sans doute, puis profondément et d'une infinie douceur. puis lentement, elle descend le long de mon corps, suçant le bout de mes seins puis mon nombril et mon clitoris. je replis mes jambes en les ouvrant, elle sourit et puis rentre goulûment sa longue langue dans mon vagin. déjà fort excitée, je mouille à souhait. elle épouse complètement mes lèvres vaginales puis, me soulevant lentement, elle continue jusqu'à mon anus, un doigt dans mon vagin pour continuer à m'exciter. mes petits cris de jouissance l'encouragent sans doute, puis se retournant tête bêche, corps contre corps, couchées sur le côté, elle offre son sexe aux caresses de ma langue. son odeur intime est plus forte que ce que je connaissais déjà mais je ne peux résister à la lécher à mon tour. après plus d'une demi-heure, nous jouissons presque ensemble avant de nous endormir dans les bras l'une de l'autre. À notre réveil, de faim probablement, après un dernier câlin, on se lève pour s'habiller. - comme tu es assez coquine, mais c'est un secret entre nous, je te propose qu'on ne mette pas de sous-vêtements pendant ton séjour. rien que cette idée m'excitait à nouveau, je réponds : - oui, mais alors on se dit tout. un jean et un t-shirt moulant et nous sommes habillées, comme deux sœurs. au resto puis au makro, les hommes n'arrêtent pas de nous regarder sous toutes les coutures. quelle drague en perspective ! la nuit, on la passe ensemble comme presque toutes les autres, mais ça c'est une autre histoire. et dans son appart, on est plus souvent nues ou presque, il faut dire qu'il y fait très chaud. puis une nuit, c'est la catastrophe ! j'ai mes règles et je salis les draps. je suis très ennuyée vis-à-vis de ma cousine mais elle ne m'en veut pas du tout. - ce n'est pas grave, tu sais, ça arrive. on va vite tout changer, prendre une douche et tout sera oublié. elle me prête des tampons et je dois enfiler une culotte, je crois que c'est plus prudent. au petit déjeuner, elle me demande : - dis, isa, tu prends la pilule ? - non, ma mère ne m'en a jamais parlé et j'ai un peu peur de lui demander, elle me croit si sage encore. - et tu n'es plus sage ? je deviens toute rouge, puis comme un aveu de soulagement, je lui raconte mes galipettes dans le train. - et bien je crois que tu dois penser à prendre la pilule, sinon tu vas rater bien des occasions ou avoir des ennuis, ce serait quand même idiot d'être enceinte à ton âge non ? bien sûr elle a raison et comme elle connaît un gynéco ...... ![]() |
LA BELLE ANGLAISEpar (Nico) le 2010-01-13christophe a reconduit sa soeur caroline à l'aéroport pour qu'elle retourne à londres auprès d'alison, sa compagne d'études et colocataire. les trois sont amants. de retour à son appartement, tout de suite caroline téléphone chez ses parents pour parler à christophe et elle lui passe aussi alison... elle me passe alison qui me fait alors une révélation, me poussant aussitôt à fermer le haut parleur du téléphone : -"my darling , me dit-elle d'une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser caroline tout à l'heure. grâce à elle, j'ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche !" À la suite de mon silence interloqué, elle ajoute : -"et oui, comme je me languissais de ton foutre, c'est moi qui lui ai demandé de te laisser l'enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la lécher dès qu'elle arriverait, ce que j'ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l'aéroport. tu sais, caro a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l'ai goûtée ! ooooh..." -"alison, qu'est-ce qui se passe ? l'interrompis-je en entendant cet étrange gémissement." -"oh, excuse-moi, my darling, ce n'est rien. c'est seulement ta salope de sœur qui vient de m'enfiler son petit godemichet dans le cul, et cela me fait beaucoup de bien !" ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ? où s'arrêterait enfin leur délire sensuel ? À vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma sœur et de son amie et j'en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur. les deux garces eurent d'ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la grande-bretagne, caroline était partie pour quelques jours au pays de galles avec peter, un ami d'alison, avec qui elle sortait depuis quelques semaines. c'était son premier flirt sérieux depuis qu'elle avait quitté la france et alison m'apprit que ma sœur semblait très amoureuse. je l'étais beaucoup moi-même et j'entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio. dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement vicieuse : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, pour moi inédites. ainsi, alison était très habile à se servir de ses gros seins laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongée sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massait le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. de façon plus perverse, l'anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une bite bien raide et avait découvert que cette manipulation déclenchait invariablement chez moi une éjaculation copieuse. elle m'invitait donc fréquemment à me placer à cheval sur elle et à glisser ma queue entre ses deux globes qui, étroitement pressés l'un contre l'autre par leur propriétaire, formaient un merveilleux réceptacle, à l'intérieur duquel je faisais longuement coulisser mon membre. cette position avait en outre l'incomparable avantage de me permettre d'envoyer les giclées brûlantes de ma jouissance sur le visage angélique de la superbe garce, que j'adorais contempler souillé de cette manière. mais ce qui me troubla le plus au cours de mon séjour londonien fut sans aucun doute ce qui se déroula le deuxième soir de mon séjour, au cours duquel alison me présenta d'un air mystérieux le godemichet qu'elle avait acheté, afin de compenser l'absence de ma bite. caroline m'avait parlé de cette acquisition et tandis qu'en france je me branlais en pensant à mon anglaise chérie, des images de celle-ci baisée par ma sœur à l'aide de ce gode m'étaient apparues à plusieurs reprises. l'objet en question était une bonne imitation d'un phallus viril, doté d'attaches qui permettaient à une fille de se transformer momentanément en étalon. alison ne put s'empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l'emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. quoiqu'il en soit, mon amie avait parfaitement appris à maîtriser cette bite en caoutchouc, comme elle me le prouva en s'en pistonnant longuement la moule et le cul en alternance. À la vue de ...... ![]() |
EXPÉRIENCE AVEUGLEpar (Amandine) le 2009-12-12je m'appelle amandine, j'ai 25 ans maintenant et je travaille dans une galerie d'art de la capitale. mon rôle est de dénicher de jeunes artistes ce qui me permet de faire de très nombreuses rencontres. je vis avec mon ami, jean, qui est aussi dans le métier depuis quelques années. cette soirée là, dans le sud de la france, j'étais invitée au vernissage d'une étoile montante de la sculpture. ce genre de soirée est souvent très branchée, journalistes privilégiés et grandes figures de la politique aiment à s'y faire remarquer. j'avais mis pour l'occasion une belle robe noire, droite et assez courte, avec des talons soulignant le galbe de mes jambes. assez mince et souvent génée de mettre en avant ma très modeste poitrine, le haut de mon ensemble venait se terminer très près du cou, laissant entièrement nus mes bras bronzés. mes longs cheveux blonds étaient attachés et formaient un chignon assez classique. légèrement maquillée, j'avais surtout cherché à souligner le regard de mes yeux vert minéraux. la salle principale était assez petite, au regard du grand nombre d'invités. mais de petites salles annexes, souvent ouvertes les unes sur les autres, donnaient un peu d'espace. le bar situé au centre représentait le principal point de concentration. même si la fête durait maintenant depuis plus de deux heures. enfin seule après pas mal de relations publiques, parfois contre mon gré, je profitais d'une coupe de champagne méritée. c'est à ce moment que jean me rejoignis avec deux couples d'amis. les premiers devaient avoir une petite quarantaine d'année. elle était brune, les cheveux courts, yeux bleus, tailleur bleu et noir, chemisier bleu foncé, particulièrement élégante. lui était classique en costume noir et chemise blanche. les seconds étaient manifestement plus jeunes. elle avait des cheveux châtains au carré et portait une robe décolletée rouge et noire. ses formes généreuses étaient particulièrement mises en valeur. lui était plutôt ramassé, visiblement sportif, en costume gris. mon ami m'expliqua que ces gens l'avaient aider à démarrer dans le milieu et qui leur était très redevable. de plus, sous le sourire de ses amis, il avouait avoir vécu avec eux de sacrées expériences et en avoir de très bon souvenirs. intéressée, j'essayais d'en savoir plus. le champagne augmentait d'ailleurs ma curiosité naturelle. c'est alors que jean me proposa de les rejoindre pour finir la soirée dans l'ambiance de cette époque. nous quittâmes le vernissage juste après une dernière coupe de champagne. arrivés dans la voiture, les plus jeunes de ses amis montèrent avec nous, et les autres nous montrèrent le chemin. À peine sortis du parking, elise - c'était son prénom - me banda les yeux à l'aide un ruban de soie rouge. jean expliqua que c'était comme ça que l'on commençait toujours... intriguée et un rien excitée, je me laissai faire. quelques minutes plus tard, nous arrivâmes à destination, descendîmes, mes yeux toujours bandés. nous entrîmes dans la cour d'une résidence et marchions sur ce que j'imaginais être du gravier. puis nous montâmes quelques marches et entrâmes à l'intérieur de ce que je m'imaginais être une grande maison. peut-être un hôtel particulier. personne ne parlait. j'osais un timide : - où sommes nous ? - chez nous. virginie, la femme du premier couple, avait répondu. nous passâmes au salon, ils m'aidèrent à m'assoir et m'offrirent une coupe de champagne. ils se mirent à discuter de cette heureuse époque sans toutefois dévoiler les pratiques auxquelles ils s'adonnaient. je les entendais parfois bouger mais sans savoir se qu'ils faisaient. des bruits de tissus qui se froissent, de verres qui trinquent, de bouteilles qui se posent, tout ça se mélangeait. l'espace d'un instant, mon cerveau émoustillé par l'alcool et troublé par tout ces sons, eu la curieuse pensée de les imaginer se déshabiller. il était tard, nous fûmes tous invités à passer la nuit ici. acceptation générale. jean me proposa de rejoindre la salle de bain. ma tête tournait et bien sur je ne voyais toujours rien. il m'aida. la salle de bain était heureusement à l'étage. je demandai à retirer mon bandeau, mais jean me signifia que la soirée ne faisait que commencer. il me défit mon chignon en prenant garde à ne pas retirer mon bandeau et me demanda si je souhaitais prendre un bain. j'acceptai. l'au se mit de suite à couler. pourtant, je le sentais près de moi. il y avait quelqu'un d'autre qui nous avait suivi. je pensai alors avoir compris ...... ![]() |
UN BON RESTAURANTpar (Sophie et Benoît) le 2009-11-07bonjour, c'est encore nous benoît et sophie. ici, c'est moi (sophie) qui vais vous raconter ce qui nous est arrivé ce week-end. benoît avait décidé de m'amener au restaurant chinois avec un autre couple d'amis. c'était samedi, benoît travaillait jusqu'à 20h et moi j'étais seule. j'avais donc tout mon temps pour me préparer. alors, je décidai d'aller faire les boutiques dans l'après-midi. j'étais habillée avec un soutien-gorge noir, un chemisier blanc presque transparent, une minijupe noire assez moulante, pas de slip et une paire de bas noirs dim up. le petit problème est que ma jupe était un peu trop courte donc on apercevait le bord de mes bas, mais je n'avais pas envie de mettre des « pantys », surtout que c'est très désagréable de sentir mes lèvres frotter contre. au-dessus, j'avais mis mon long manteau et mes bottes. je me trouvais irrésistible. je me suis ainsi baladée tout l'après-midi en sentant le regard des hommes sur mes cuisses quand ils découvraient mes bas, je me sentais excitée. enfin, après avoir visité de nombreuses boutiques, je trouvai mon bonheur et, à mon avis, aussi celui de mon benoît. c'était une robe droite, noire, courte avec un beau décolleté et une petite fente de chaque côté des cuisses. je m'empressai de l'essayer. je remarquai qu'elle m'allait à ravir mais lorsque j'étais assise, on ne pouvait pas rater de voir par les fentes de ma robe, le dessus de mes bas qui étaient complètement découvert. Ça m'excitait beaucoup. je passai une main sur mes lèvres et je constatai qu'elles étaient trempées. j'y fichai un doigt et instantanément je jouis comme une folle. je ne compris pas ce qui m'arrivait. mon dieu, comme j'étais sensible et excitée au-delà de tout !!! lorsque je repris mes esprits, je me dis que si on devait voir mes bas, autant qu'ils soient beaux et que la dentelle soit attrayante. je suis donc partie dans une boutique de sous-vêtements. j'ai acheté deux paires de bas (on ne sait jamais) avec une très belle dentelle. là, je crois que benoît ne pourra plus se tenir. lorsque je suis rentrée à la maison, il était déjà temps de prendre un bon bain pour me faire belle en fonction de la soirée. je me suis rasée les jambes, les aisselles puis après m'être lavée, je mis mes bas, mon soutien-gorge à balconnet noir, ma robe (toujours sans slip) et mes escarpins. mon benoît avait fixé le rendez-vous à 20h30 et il se serait déjà lavé et préparé à son boulot. lorsqu'il arriva, il était comme toujours très élégant; pantalon noir, chemise mauve, veste noire sans cravate. il fut stupéfait de me voir si belle comme si c'était la première fois qu'il me voyait. il m'embrassa follement et je pus constater à l'état de son membre que je lui faisais un effet terrible. dans la voiture, il n'a pas raté de mater mes dessous et surtout mes jolis bas qui se voyaient comme le nez au milieu de la figure. il m'a dit que j'allais le rendre complètement dingue et je lui ai répondu que c'est ce que je voulais. quand nous sommes arrivés, nos amis étaient déjà là. angélique avait aussi opté pour une belle robe noire ultra courte (plus courte que la mienne) et des bas noirs. son mec aussi était très bien habillé. en fait, on aurait pu mélanger les couples tant on était habillé de la même manière. le repas se passait bien et était délicieux, mais je ne supportais pas la boisson, alors je perdais le contrôle de ce que je faisais. j'étais assise en coin par rapport à mon mari ce qui me permettait d'ouvrir les jambes pour qu'il contemple mon intimité qui était mouillée. lui, avait une érection incroyable. angélique s'aperçut très vite de ce qui se passait, alors elle me demanda de l'accompagner aux toilettes. arrivé là, elle me dit que j'étais très belle et que j'avais l'air très chaude. je n'ai pas répondu et j'ai directement relevé ma robe, lui dévoilant ainsi mon sexe nu, épilé et juteux. elle mit carrément une main dessus et m'embrassa à pleine bouche tout en me poussant dans une toilette. elle s'assit sur la lunette et me fit mettre une jambe sur la chasse d'eau. je lui étais ainsi complètement offerte. elle commença par m'embrasser lentement puis me lécha le minou comme une assoiffée. je prenais littéralement mon pied pour la deuxième fois avec une femme et c'était extra. je tenais sa tête pour ...... ![]() |
HISTOIRE D'UNE PÉCHERESSEpar (Ivan Ribeiro Lagos) le 2009-10-18je suis marié avec efi depuis longtemps et je veux vous partager l'une de nos expériences. cette histoire est arrivé, il y a quelque années déjà. mon épouse est voyeuse et exhibitionniste. nous avons au fil des ans développé une complicité sexuelle sur tous les sujets. cela dit, à l'époque je fréquentais régulièrement un copain prénommé charles, un brun, bien musclé et boucher de profession. il avait environ 30-35 ans. il me dit un jour que son rêve était de faire l´amour avec un couple, pour faire l'expérience du triolisme. je restai bien excité par cette idée, déjà que ma femme était insatiable. mon ami charles usait depuis longtemps de ses charmes pour draguer mon efi car je n'étais pas jaloux. il lui faisait bien des éloges quant à sa beauté et à son corps sculptural. j´aimais qu´elle soit vêtue sexy : robe moulante, minijupe, string, etc. j´aimais que les gens se retournent sur son passage. efi était vraiment très belle et elle adorait les hommes doté d'un gros sexe. le lendemain de la confidence, efi et moi allâmes à la boucherie où travaillait charles et comme d´habitude, elle était magnifique . elle portait une robe légère, assez courte qui laissa le boucher médusé. il resta un moment silencieux en ne cessant de la dévorer des yeux. son regard brillait tellement d´envie qu'elle pouvait sentir son désir de la posséder. ensuite il me chuchota en lui souriant qu'il avait une envie furieuse de la baiser sur le champ et que je ne méritais que ça !! efi m´avoua qu´elle était fasciné par le boucher, qu'elle le trouvait très sympa et attirant. pour moi, il n'y avait plus de doute sur la relation de provocation mutuelle qui existait entre ces deux là. je décidai de profiter de la situation et une idée diabolique me traversa l´esprit. alors, je proposai à ma femme d´inviter charles à un pique-nique, ce qu´elle accepta dans la seconde. il y avait si longtemps que je rêvais d´un après-midi à la campagne. ce soir là, efi et moi fîmes l´amour intensément en pensant déjà à ce que pourrait être notre excitante rencontre du lendemain. il m´était venu à l´idée que le futur amant de ma femme aurait pu être ce charles. dès lors, j´échafaudai mon plan lors des rares moments privilégiés où elle acceptait mes scénarios. elle devint terriblement excitée en me racontant à quel point elle fantasmait de le sentir lui lécher la chatte et le cul. elle finit par me dire qu´elle accepterait de faire l´amour avec lui si c'était le bon moment et le bon endroit. enfin le week-end arriva. efi était magnifique. elle avait revêtu une petite robe courte de coton rouge, des sandales de même couleur et, vu la chaleur du moment, elle ne portait qu´une minuscule petite culotte blanche de dentelle sans soutien-gorge sous sa robe d´été. la pointe de ses seins se dessinait très nettement à travers le fin tissu et les hommes qu´elle croisait sur la route ne manquaient pas de saluer sa beauté d´une regard admiratif et gourmand, malgré ma présence à côté d'elle. sa courte robe laissait apercevoir deux cuisses fermes et bronzées. elle portait les cheveux sur les épaules et ceux-ci, d´un blond foncé, reflétaient la lumière. son maquillage discret ne faisait que souligner ses traits, ses yeux brillaient d´une façon un peu spéciale. mais je ne pouvais expliquer pourquoi. efi me dit qu´elle me réservait une petite surprise et qu´elle espérait ne pas me décevoir. c'est un peu intrigué que je rejoignis charles qui nous attendait dans le parking. il embrassa efi sur les joues et nous échangeâmes une franche poignée de main. celui-ci nous regarda avec un certain étonnement qui se changea rapidement en sourire. il y a longtemps que je savais que charles excitait efi. déjà dans la voiture, le boucher ne pouvait quitter les cuisses d´efi des yeux. cela m'excitait beaucoup de voir mon copain désirer ainsi ma femme. elle me regarda et je lui souris. efi comprit alors que tout était permis. ma main remonta sur ses cuisses les dénudant jusqu´à la culotte blanche de dentelle. elle se tourna vers moi et murmura qu´elle nous désirait tous les deux. j´étais très excité. ma femme put le constater alors qu'elle me prit le pénis à travers mon pantalon. nous prîmes une piste dans la forêt avant de nous arrêter devant une cabane de berger, visiblement abandonnée. nous rentrâmes dans la ...... ![]() |
DANS LE PARCpar (Solo) le 2009-09-30c'était un jour comme tant d'autres. un jour durant lequel je ne faisais chier personne. je me promenais allégrement dans ce grand parc, au milieu d'arbres centenaires. le gazouillis des oiseaux rendait cette journée plus agréable encore. l'herbe était fraîche, le soleil généreux de ses rayons bienfaisants. le clapotis hypnotisant de l'eau de la rivière toute proche aidant, je sombrai bientôt dans mes pensées les plus intimes, tout en marchant paisiblement. quand je revins à moi, elle était devant là. allongée sur l'herbe humide. elle portait une de ces jupes courtes et moulantes et un t-shirt ne cachant pratiquement rien de l'anatomie de cette charmante créature. sa chevelure blonde était éparpillée autour d'elle, sur le sol. apparemment, elle ne m'avait pas entendu arriver - sinon elle aurait retiré sa main qui explorait délicatement le fond de sa culotte. je tiens à préciser que je ne suis absolument pas responsable des événements qui suivirent : l'afflux soudain d'hormones qui gonflèrent mon jean à ce moment précis est le vrai coupable. toujours est-il que, intrigué par cette jeune personne, je m'avançai vers elle - suffisamment doucement toutefois pour ne pas être entendu tout de suite. arrivé près d'elle, je me couchai à son côté et avançai une main timide vers sa jambe la plus proche. ce fut son genou que je rencontrai tout d'abord. elle eut un bref sursaut, ouvrit la bouche comme pour crier mais le son ne sortit jamais. comme elle me vit, son sourire s'élargit encore un peu, ses paupières se baissèrent et elle se rallongea. je pris alors pour mission de lui retirer sa petite culotte. je commencai par l'embrasser le long de la jambe, remontant lentement - mais sûrement - vers ma cible. arrivé à bon port, je refermai mes dents sur l'objet de ma convoitise et tirai doucement en arrière. agacé par une résistance aussi vaine qu'inutile de la part de ce ridicule morceau de tissu, j'exercai une vive pression, qui força d'ailleurs mon adversaire à se séparer en deux parties distinctes. peu importe, je n'en aurai nul besoin. c'est alors que j'allais me rendre au paradis des paradis, que je sentis une main - qui ne pouvait être celle de ma partenaire inconnue - sur mon épaule. je me retournai vivement pour découvrir une seconde demoiselle, rousse, qui nous observait avec envie. d'un geste, je l'invitai aussitôt - généreux que je suis - à se joindre à notre petite sauterie improvisée. nos langues se mélangèrent dans le pubis de notre hôte, qui commençait à laisser échapper de sourds gémissements. puis ma compagne m'abandonna seul dans cette tâche périlleuse. soucieux de sa disparition, je ne devais pas m'inquiéter bien longtemps. en effet je pus rapidement ressentir une main se glisser entre mes jambes et se débarrasser de mon pantalon. cette même main me caressa en un endroit que je me refuserais à confier à un inconnu, alors que je terminais ma tâche première. puis la blonde me saisit aux épaules pour me rapprocher d'elle : le message était clair. artiste de mon état, je me mis aussitôt à l'oeuvre. mais l'autre n'entendait pas être ainsi délaissée. elle s'approcha à nouveaux de moi, à quatre pattes, et me présenta ses fesses rondes, dans un mouvement ondulant. Étant déjà occupé, je ne pus que lui prêter main forte et me mis en quête de sa région pubienne afin d'en établir une cartographie exacte quand aux dimensions de la susnommée. mais je ne pus résister longtemps à la tentation et allai rejoindre l'arrière-train de cette amante imprévue. elle en fut soulagée, à en juger par ses soudains gémissements aigus. la blonde, qui devait s'ennuyer, glissa sa tête entre les jambes de ma partenaire et entreprit de prendre en charge une stimulation cadencée du clitoris de la rousse, qui ne s'en plaignit aucunement - bien au contraire. ses cris s'intensifièrent à chacune de mes impulsions, jusqu'à ce qu'elle se cambre soudain, comme secouée de spasmes. elle se laissa tomber sur le sol ; un large sourire s'étalait sur son visage. ce fut à cet instant que la blonde, toujours allongée à même le sol, m'adressa la parole pour la première fois, d'une voix suppliante : "à mon tour, maintenant !". serviable, je m'éxécutai immédiatement. je me couchai sur elle et entamai un mouvement périodique d'avant en arrière, doucement, tendrement. je sentis le plaisir monter au creux de ses reins quand elle m'attrapa les fesses à deux mains : "allez !! encore, oui !!!". obéissant, je ...... ![]() |
LA DÉCOUVERTE DU SAUNApar (Jean-Louis) le 2009-09-14j'ai toujours beaucoup apprécié la fréquentation des saunas qui mettent automatiquement les pratiquants en condition pour s'adonner en toute liberté aux plaisirs de la chair. en effet, tous sont nus ou hypocritement dissimulés dans une serviette à peine nouée autour de la taille, de façon à ce qu'elle tombe au premier mouvement. rien que le spectacle d'hommes et de femmes libérés de tout tabou vaut le détour. pour ma part, si je ne suis pas vraiment attiré par un homme dans la vie courante, j'ai éprouvé des émotions très fortes en voyant de belles verges en érection, de belle longueur et plusieurs fois je n'ai pas pu résister à en caresser certaines et à les goûter goulûment et les aspirer avec force jusqu'à recevoir cette crème séminale si délicieuse quand on arrive au paroxysme de l'excitation, je ne manque jamais d'absorber la mienne quand je me masturbe. mon épouse actuelle, mireille, est ravissante, bien faite avec des seins parfaits et une chatte très appétissante d'autant plus qu'elle est entourée d'une fourrure délicate et naturellement très blonde. j'en suis très fier et je prends toujours beaucoup de plaisir à l'exhiber en public (plage naturiste, masseur...). en plus, elle est particulièrement sensible à toutes les caresses sur l'ensemble de son corps d'abord, et ensuite sur ses seins et bien entendu sur toute partie de son sexe. enfin je peux dire qu'elle fait partie des baiseuses de qualité, elle est capable de jouir des dizaines de fois à la file, elle est affamée de sexes d'hommes, sans pour autant donner dans la nymphomanie. chaque fois ou presque que nous allons à la plage, je sens qu'elle attire le regard des hommes, surtout pour sa blondeur assez rare. je sais qu'elle aime sentir ces regards sur elle et je m'arrange toujours pour glisser ma main entre ses cuisses pour la caresser discrètement, voire jusqu'à la faire jouir et quand nous rentrons à la maison, elle n'a de cesse que je la pénètre profondément pour assouvir l'excitation qu'elle a accumulée dans la journée. elle est également très excitée par les massages. en général je l'accompagne dans le salon du masseur car elle aime que je sois présent pour assister à la séance, surtout lorsqu'il s'agit du dos. en effet, elle doit se déshabiller et elle aime jouer à la pudique en cachant ses seins au début pour mieux se montrer ensuite. comme précédemment, de retour à la maison, elle a un besoin impérieux que je la prenne pour jouir fortement et plusieurs fois. jusqu'à présent, elle n'a pas encore succomber à la tentation de se faire baiser par le masseur, sans doute parce qu'elle n'en a pas encore trouver un à son goût. elle ne connaissait pas la pratique du sauna et j'avais très envie depuis longtemps de l'y amener sans, bien sûr, l'avertir de ce qui s'y passe en général, pour ne pas la conditionner et lui laisser le loisir de la découverte. je savais qu'elle trouverait son plaisir par sa propre initiative. j'ai choisi un samedi soir, en général propice à une forte affluence. nous nous sommes mis en tenue (serviette nouée !) et nous avons commencé à faire le tour de l'établissement : la salle de repos éclairée (tv, revues), les cabines juste fermées par un rideau peu efficace, la salle commune dont le plancher est totalement recouvert de matelas juxtaposés et bien sur les cabines de sauna. j'ai bien senti l'intérêt qu'elle portait aux hommes dont il est facile d'imaginer le sexe en liberté sous la serviette, mais aussi aux femmes car elle est, comme beaucoup de femmes, très critique sur le corps de ses consoeurs. nous avons commencé par un premier passage dans un sauna, nous nous sommes étendus sur une banquette en dénouant nos serviettes. il y avait déjà un couple, nu certes, mais bien sage (cela arrive aussi !). je n'ai pas voulu entamer les hostilités tout de suite et me suis contenté de lui témoigner des gestes tendres. je sentais bien son regard sur nos voisins et je devinais ses remarques critiques sur les seins de la dame, qui tombaient un peu c'est vrai, et sur le sexe de l'homme qui restait toujours sage. nous ne sommes pas restés plus de 5 minutes car il n'est pas recommandé de trop prolonger un premier séjour dans la vapeur. nous sommes donc sortis très naturellement et nous nous sommes dirigés vers une cabine dont je n'ai pas pris la peine de fermer le rideau complètement. pour ...... ![]() |
MON NOUVEAU PATRONpar (Sophie et Benoît) le 2009-09-04cette histoire s'est passée à mon travail. Ça fait 2 ans que je suis secrétaire de direction dans une petite société et j'ai un patron vraiment formidable. on peut pas dire que ce soit une grande beauté, il est petit, plus ou moins les 110kg, dégarni mais il a un caractère génial et n'a jamais d'arrière pensée. un très grand sens de l'humour. mais, voilà, il part pour une retraite dorée. pour son dernier jour de travail parmi nous, on a fêté ça comme il se doit. le lendemain, on savait qu'on devait avoir un nouveau patron. quelle ne fut pas notre surprise lorsque au matin, on la vit rentrer. c'était une grande et belle femme d'une trentaine d'années, des longs cheveux noirs lui tombant dans le milieu du dos, 58kg pour un bon mètre 75, un 90c de tour de poitrine et de très longues jambes. elle était habillée d'un tailleur classique de couleur bleu nuit et d'un petit chemisier blanc. je me suis alors présentée à elle (on a plus ou moins le même gabarit sauf que je suis un peu plus grande). elle dégageait un charme incroyable et elle avait un sourire sublime. je me sentais toute bizarre devant elle. la journée se passa tout à fait normalement jusqu'à ce que j'entre par habitude dans le bureau de mon ex-patron sans frapper et que je la découvre assise sur la chaise de bureau, une jambe posée sur le bureau, sa jupe remontée très haut sur ses jambes. elle ne me vit pas tout de suite car elle avait la tête renversée sur son siège, la bouche ouverte et la respiration haletante. j'étais comme pétrifiée devant ce que je voyais et en même temps fascinée. elle gémissait lentement et c'est à ce moment que le parquet de son bureau a craqué sous moi. j'ai sursauté et elle aussi. elle a rougit quand elle m'a vu et moi aussi, faisant semblant que je venais à peine de rentrer. elle me demanda de fermer la porte et d'entrer. je me défendis rapidement en lui disant que je n'avais rien vu mais elle me regarda droit dans les yeux et me dit : -"ma petite sophie, tu étais là depuis quelques minutes déjà et j'ai sursauté car je pensais que c'était une autre personne qui rentrait dans le bureau." je savais plus ou me mettre. alors, elle me dit : -"tu n'en parleras à personne, hein ?" je répondis que je resterais muette comme une tombe. elle se rassit et me dit que ça lui arrivait fréquemment ce genre de chose, que c'était pour se détendre. elle m'a remit un peu à l'aise ; en fait, elle était vraiment très gentille et on aurait même dit qu'elle me faisait du charme. le fait d'avoir vu une telle scène faisait que mon ventre se réchauffait. elle m'a alors demandé si j'acceptais d'aller prendre le déjeuner en ville avec elle. j'opinai sans hésitation. nous sommes parties avec sa voiture et nous sommes sorties de la ville pour arriver dans la nature et dans un joli petit restaurant. nous avons bu un apéritif maison puis un deuxième. la conversation a débuté sur le travail et devint de plus en plus détendue et amicale. elle m'expliqua qu'elle était seule depuis 6 mois, qu'elle n'avait pas envie de voir de mec pour l'instant car on l'avait fais souffrir. moi, je lui disais que j'étais avec benoît depuis 4 ans et que j'étais très heureuse avec lui (elle ne pouvait pas savoir à quel point depuis quelque temps). l'alcool faisant son effet, elle ôta la veste de son tailleur pour me dévoiler son chemisier blanc en soie. elle était vraiment charmante et magnifique avec ses cheveux qui tranchaient sur la couleur blanche du chemisier. j'étais vêtue d'un tailleur gris clair, d'une jupe courte, de bas noirs dim up et, bien entendu, je ne portais pas de slip. nous mangions tout en conversant gaiement. nous nous entendions vraiment bien. le repas passa très vite. le serveur venait de débarrasser la table. elle s'approcha une main des miennes. elle les frôla au début tout en continuant à me parler, puis vraiment les caressa tendrement tout en me fixant droit dans les yeux. ses yeux bleus étaient plongés dans les miens et je me sentais comme si j'étais déshabillée devant elle. je me sentais toute bizarre et en même temps, je sentais comme mon excitation monter. elle paya rapidement l'addition mais pendant ce temps, ...... ![]() |










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