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Des histoires chaudes bisexuels vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles sont racontées de façon trés coquines. Si vous aimez les histoires gays, les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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LA NUIT DES MASQUESpar (Angelo Loro) le 2008-09-30la nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l'ombre, composée d'hommes et de femmes que l'on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. si je vous en parle aujourd'hui, c'est que j'en ai fait personnellement l'expérience. en effet, il m'a été donné d'y entrer et d'en expérimenter les rites. cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s'emmerdent, souhaitant garder l'anonymat sur leurs petites soirées mondaines. et les cérémonies qui s'y déroulent n'ont rien d'occultes... il s'est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n'avait pas retenus, qu'il me faut commencer par le début. en passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. on en sort transformé, du tout au tout ! laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques... lorsque j'entrai dans la villa, qui n'avait rien de très spéciale hormis un énorme dôme au centre, deux énormes gardiens noirs aux pectoraux aussi larges que ma tête, coiffés d'un masque d'aigle incrusté d'or, me désignèrent une rangée de masques colorés suspendus au mur. je leur affirmai toutefois que j'avais mon propre masque fabriqué de plumes de paon, ce qui donnait presque l'impression d'un couvre-chef tribal. ils hochèrent la tête, on me banda les yeux, j'entendis une porte grinçante s'ouvrir, on me poussa à l'intérieur d'une salle qui sentait bon et la porte se referma brusquement derrière moi. on me tendit un bâton que j'empoignai fermement et on me dirigea à travers des dédalles souterrains ramifiés après m'avoir fait descendre des escaliers qui semblaient se perdre jusque dans les profondeurs de la terre. arrivé au plus bas étage, c'est ce que je supposai du moins, la main qui me dirigeait reprit le bâton et on me poussa à travers une nouvelle porte avant de la refermer derrière moi. lorsque je retirai mon bandeau, j'étais dans la pièce centrale de la villa, pièce surmontée de l'énorme dôme. j'aperçus un couple étrange, dissimulé dans de longues capes noires à larges capuches coniques, se promenant entre des corps étendus sur une espèce d'énorme couche, une couche à la dimension de l'immense pièce où se déroulait la scène. ce qui me frappa le plus, c'était tous ces visages dissimulés derrière des masques émettant des sons d'extase. on aurait dit qu'un carnaval s'était subitement transformé en orgie ! je voyais des corps huileux noirs comme l'ébène sculptés au couteau et coiffés de tête d'animaux se mouvoir sensuellement, se pénétrer et se caresser. aucun des satyre présents n'esquissaient des gestes brusques, seulement de longs mouvements langoureux, amoureux. j'étais subjugué par ce spectacle étonnant et je continuai à observer la scène jusqu'à ce que mes yeux s'habituent à cette vision de rêve et à la lumière très tamisée qui éclairait la pièce. ce qui m'avait échappé jusque-là, et qui me surprit davantage que les masques, fut de constater que les groupe de trois ou quatre corps entremêlés étaient de même sexe. vénérait-on ici l'homosexualité ? je n'avais rien contre, ces corps excités étaient magnifiques à voir. je continuai alors ma procession dans cet univers aussi fantastique qu'inquiétant. les deux tourtereaux ne prêtaient pas attention à moi, le profane, et continuèrent leur chemin après que leur regard me soit apparu un bref instant sous la capuche qui leur couvrait la moitié du visage. n'étant accueilli par personne et ne sachant trop comment agir, je décidai de suivre le mystérieux couple. la femme semblait rousse, car j'aperçus sur ses pommettes hautes des taches de rousseur en grand nombre. sa démarche était élégante et prudente. nous devions parfois enjamber les corps nus qui ne se souciaient guère de notre présence et qui s'enlaçaient dans des positions que mon imagination n'aurait pu concevoir seul. l'homme était grand et semblait rachitique même si je n'aurais pu le jurer en raison de l'ampleur de sa cape. j'essayais d'attirer leur attention mais je n'osais pas parler à ce couple qui semblait venu d'un autre monde. lorsqu'ils me croisèrent à nouveau, l'homme souleva sa capuche pour me dévoiler un visage agréable aux traits aimables. sa voix grinçante s'adressa à moi d'un ton solennel : - ouvre tes yeux et ton esprit afin que te soit révélé notre secret antique. ton initiation consiste à observer, à réfléchir et à comprendre. si la vérité ne vient pas à toi c'est que tu n'es pas digne d'elle. confus et irrité par cette phrase ...... ![]() |
TRIO AU BAIN DE MINUITpar (Angelo Loro) le 2008-09-27deux jeunes hommes et une jolie jeune femme pataugeaient dans la piscine de cette dernière au clair de lune. priscille, une jolie blonde aux yeux bleus, était l'amoureuse incontestée de maxime, un beau et grand brun. le meilleur ami de celle-ci, joshua, un petit blond menu, avait jadis été son ami de cœur mais voilà que son ambiguïté sexuelle avait tant choqué la demoiselle que cette dernière était allée épancher toute sa peine dans les bras de maxime. c'est lui, aujourd'hui, qui démontrait quelque peu son ambiguïté sexuelle alors qu'elle avait parfaitement conscience que les mecs s'adonnaient à de petits jeux coquins sous l'eau. mais cette fois, elle se persuada qu'il valait mieux profiter de la situation pour prendre leur pied tous ensemble que de faire une autre scène, à son amoureux et à son meilleur ami. elle ne pouvait changer l'inévitable ! or elle savait que si son mec était bi, il serait un jour tenté de la tromper avec un homme. elle accepta cette situation pour avoir bonne conscience, elle ne voulait pas que l'amitié de vieille date et l'amour véritable éclatent pour quelque chose d'aussi futile que le sexe. l'important, c'était que le cœur de maxime lui appartenait, à elle et à personne d'autre. lorsqu'elle eut fait le tour de la question dans ses pensées, elle plongea sous l'eau et arriva à hauteur des deux hommes qui, côte à côte, se faisaient encore des jeux de jambes et de pieds sous l'eau. de sa nouvelle perspective, elle trouva la chose terriblement excitante et elle entreprit, avant de ne plus avoir d'air, de masser les deux paires de couilles entre ses doigts. lorsqu'elle sortit de l'eau, elle ne lâcha pas pour autant les trésors qu'elle conservait fermement dans chaque main et qu'elle maniait parfaitement bien, et remarqua que la tête de ses mecs s'était renversée en arrière et qu'ils en gémissaient de bonheur. une excitation sans précédent l'envahit alors parce qu'il ne lui avait jamais été donné de récolter le fruit de sa séduction auprès de deux hommes à la fois... et parce qu'elle en pinçait pour les hommes de sa vie. ils étaient si beaux dans la faible lueur miroitant sur l'eau... elle ne souhaitait pas tourner autour du pot quant à ses intentions, elle leur dit donc sans utiliser de gants blancs et d'une voix assurée : - Écoutez les mecs, je sais très bien ce qui se trame dans vos têtes. vous m'avez indirectement convaincue et excitée à l'idée qu'il serait bon de baiser à trois... une partie d'elle croyait qu'elle allait se faire jeter par son mec mais il se contenta de rouler un palot à joshua en lui empoignant un sein. cette réponse ne pouvait être plus éloquente. mais priscille commençait à avoir la peau fripée car ça devait bien faire une heure que ce bain de minuit durait. elle convia donc les deux hommes dans le sous-sol de leur maison où un grand lit d'ami les attendait. elle ne souhaitait tout de même pas le faire dans son lit conjugal, leur baise en couple ne seraient plus jamais pareilles sinon... priscille savait son meilleur ami puceau, il lui avait un jour avoué qu'il trouvait très difficile d'approcher un mec avec des intentions sexuelles. il bloquait par peur d'être violemment éconduit par un hétéro qui n'apprécierait pas être dragué par un homme. lorsqu'ils furent installés sur le lit, elle mit une douce musique et regarda joshua droit dans les yeux. - joshua, j'ai un marché à te proposer. tu laisses mon mec te dépuceler et moi je te permets de me baiser comme dans le bon vieux temps ! maxime regarda alors sa petite amie avec un feu ardent qui dansait dans ses yeux ambrés, affichant une expression subtile mais reconnaissante. chaque fois que max était excité, ses yeux tournaient à l'orangé. il avait un regard unique au monde. joshua, un peu gêné par la situation inédite, acquiesça tout de même et se mit tout de suite en quête du membre de maxime. il était étendu sur le ventre et priscille en profita pour lui caresser les fesses, ce qu'elle adorait faire lorsqu'il était son petit ami. max avait pourtant toute autre chose en tête. il leur demanda alors de s'étendre côte à côte, et d'écarter les jambes. ils ôtèrent alors leur maillot de bain et obéirent à son commandement. il mit un doigt dans la chatte de son amoureuse et un doigt dans la rosette de joshua simultanément et s'exclama d'une voix brisée par ...... ![]() |
ERMELINEpar (Angelo Loro) le 2008-09-25il y avait parmi la compagnie du roi des francs un chevalier bien particulier dont personne ne voyait jamais le visage. la seule personne à avoir connu sa véritable identité fut la reine, décédée depuis peu en mettant son troisième fils au monde. ermeline était une grande femme, aux traits anguleux et à la forte ossature, issue de la noblesse mais orpheline depuis sa plus tendre enfance. la reine l'avait prise sous son aile comme suivante, avait assuré son éducation catholique mais il s'avéra rapidement que le destin d'ermeline serait différent de celui des autres femmes. À 15 ans, ermeline participait déjà aux tournois auxquels seuls les hommes avaient le droit de se présenter. la reine qui avait toujours porté ermeline dans son cœur avait collaboré au déguisement de sa fille adoptive. son armure avait été forgée et incrustée de diamant par un forgeron du village. finalement, ermeline s'inscrivit au tournoi avec le titre de comte barthélemy de sacrente, un étranger venu d'un pays lointain pour rendre grâce au roi et le servir en tant que chevalier. pour ne pas éveiller de soupçon, ermeline avait même inventé un nom de royaume, perdu au cours d'une invasion germanique, raison pour laquelle elle avait fui sa patrie pour servir sous la bannière des francs. elle ne gagna pas le tournoi ce jour-là mais elle fut sacrée chevalier par le roi qui lui demanda cependant d'enlever son casque pour l'occasion. elle dut inventer une excuse pour le garder et elle choisit de leur faire croire qu'elle avait échappé de justesse aux flammes quand les germains avait voulu l'enfumer dans l'église où elle s'était réfugiée. son visage déformé par de graves brûlures ne pouvait donc pas être dévoilé en public. le roi, un être aimable et juste, accepta tout de même de la prendre à son service. lorsqu'elle fêta ses 20 ans, ermeline eut droit à une fête très arrosée. le roi, grand buveur, roulait déjà sous la table lorsque la grande orgie commença. ermeline ne buvait pas car elle ne tenait pas à enlever son casque. mais lorsque même le moins saoul des fêtards abaissa ses chausses pour s'en prendre au cul d'un vassal à moitié comateux, ermeline ôta son casque et se servit un verre pour ensuite observer la scène. elle observait, sans que personne ne s'en aperçoive, les dessous des fêtes royales. des hommes encore aptes à se tenir sur leurs jambes avaient entouré le vassal gravement bourré mais qui semblait dégriser peu à peu. il est aisé de redescendre sur terre quand l'on est au centre de désirs aussi multiples et virils. bref, deux grands gaillards tenaient fermement ses jambes écartées alors que les hommes qui l'entouraient sortaient leur pénis dressé de leur chausse. ermeline, que les hommes n'excitaient pas particulièrement et que les femmes exaspéraient, n'avait jamais ressenti une chaleur aussi intense que celle qui s'empara de son pubis devant cette scène sexuelle. habituellement, avant de s'endormir, elle fantasmait sur des relations entre hommes, elle s'imaginait volontiers être un homme parmi le lot. À vrai dire, c'était bien le seul fantasme qui l'allumait et qui lui avait jamais effleuré l'esprit. À ce moment-là, elle aurait eut envie d'être en selle sur un cheval, la sensation que la chevauchée offrait à son pubis lui aurait fait beaucoup de bien... mais une autre idée germa dans son esprit, une bien meilleure idée ! elle se leva subtilement, remit son casque avant que quelqu'un ne la voit et se rendit au domaine qui lui avait été offert par le roi. elle empoigna le phallus de bois qu'elle avait mis un mois à façonner dans du chêne. elle utilisa un marteau et un petit pieu pour en percer la base, et y enfila une corde qu'elle s'attacha ensuite autour des hanches. elle plaça l'étrange phallus sous son armure et se remit en route pour le château... arrivée dans la salle, elle remarqua que c'était maintenant au deuxième homme de la file de baiser le pauvre vassal. au lieu de s'en indigner, elle ressentit un étrange chatouillement au creux du ventre et subtilement, elle passa sa main sous son armure pour caresser son bouton de plaisir qui s'était enflammé... suite à une toute petite pression et quelques mouvements de la main, elle jouit en silence, attendant son tour pour baiser le vassal. lorsque son tour arriva, elle sortit le phallus de sous son armure et l'inséra dans la rosette béante du vassal. - hey barth, les flammes ont épargné ton petit bout on dirait ...... ![]() |
ERRANCE SEXUELLEpar (Angie L.) le 2008-09-21le temps était à l'orage dans la petite ville de beauvais. albert, un camionneur de trente ans d'expérience, se préparait à partir pour paris avec sa cargaison de meubles. il referma la porte arrière de son camion après avoir jeté un coup d'œil furtif dans l'obscurité de la caisse. puis il s'installa au volant, ouvrit la radio et mit le cap sur paris. dès que la camion se mit en marche, les deux jeunes gens qui avaient prévu de séjourner toute la nuit dans la caisse à l'insu du camionneur, émergèrent des couvertures qui recouvraient les meubles. depuis toujours, ce couple issu de familles de notables et d'avocats croyait être la réincarnation de roméo et juliette tant leur histoire amoureuse était semblable à celle des deux amoureux shakespeariens. romain, un enfant de notable, avait demandé sa julie en mariage l'automne dernier mais cette demande impromptue avait plongé sa famille ainsi que celle de sa douce moitié dans une querelle épouvantable. le père de julie, un avocat réputé de la ville, avait jadis gagné en justice une cause qui l'opposait au père de romain. ce dernier n'avait jamais pu pardonner cet affront et lorsqu'il avait appris leur projet de mariage, il l'avait menacé de toutes les représailles possibles : il allait lui faire perdre son héritage et finalement, le renier ! romain, qui ne s'imaginait pas se séparer de julie à tout jamais pour une simple question de fric, avait invité sa belle à s'enfuir de beauvais avec lui. paris semblait être la destination idéale mais le couple avait bien d'autres plans en tête. tous deux souhaitaient vivre au jour le jour, ils rêvaient de parcourir les pays d'europe, peut-être même l'afrique, l'asie et les États-unis. au fond, tout ce qu'ils désiraient, c'était de consumer leur amour sans que personne ne puisse jamais les embêter. et c'est ainsi qu'ils s'embarquèrent dans cette aventure téméraire. la route était longue, ils allaient devoir rouler toute la nuit pour arriver à paris. insouciante des dangers potentiels et de leur condition précaire, julie s'endormit sur un tas de couvertures que romain avait rassemblé à cet effet. il s'étendit à ses côtés et pria un instant pour que le camionneur ne les découvre pas lors du déchargement du camion. c'était le seul détail qu'ils avaient laissé au hasard avant de partir. pour le reste, en l'occurrence la nourriture et les vêtements, tout était stocké dans des sacs à dos qui faisaient maintenant offices d'oreiller. romain, malgré ses inquiétudes, finit par sombrer dans un sommeil profond, le genre de sommeil que seule une porte de camion serait en mesure de troubler. ce qui arriva précisément à l'aube, lorsque le camionneur parvint finalement à destination. sans se douter de ce qui se trouvait dans la caisse du camion, il ouvrit la porte et s'assit sur le rebord du pare-choc pour se restaurer l'estomac et prendre un peu de repos… il ne prêtait pas vraiment attention aux couvertures qui bougeaient sous la respiration des deux tourtereaux et, après avoir mangé, il s'appuya contre la paroi de la caisse pour somnoler un peu. mais un mouvement attira son attention avant que le sommeil ne l'emporte et il vit une touffe de cheveux qui émergeait d'un tas de couvertures. sur le coup, il eut peur qu'il s'agisse d'un cadavre, mais lorsqu'il se convainquit lui-même que cette possibilité ne pouvait être qu'une chimère de son esprit imaginatif, et qu'il souleva la couverture, il poussa un long soupir de soulagement. ce n'était que deux aventuriers d'une vingtaine d'années qui, malheureusement, n'avaient pas choisi le bon camion pour se réfugier. avant de les réveiller, il décida qu'il valait mieux fermer la porte, ce qu'il fit immédiatement après avoir été chercher une lampe de poche dans l'habitacle du conducteur. il alluma la lampe directement face au visage de romain qui plissa les yeux avant de les ouvrir. julie grogna un peu et se retourna de l'autre côté. lorsque le jeune homme repéra l'endroit où il se trouvait, il ne vit d'abord que le soleil l'éblouissant de tous ses rayons. lorsqu'il eut compris qu'il ne s'agissait pas des rayons solaires mais bien de la lampe de poche du camionneur, il voulut se relever sur son séant et prendre ses jambes à son coup. le trapu l'en empêcha en embarquant à cheval sur son mince abdomen. il approcha ses grosses lèvres de l'oreille du pauvre bougre apeuré, et la lécha avant de lui chuchoter qu'ils auraient beaucoup d'ennuis avec la justice, lui et sa copine, s'il ...... ![]() |
GAGES PIMENTÉS SUR L'ÎLE DU LEVANTpar (Maryse) le 2008-08-31cet été, et comme depuis déjà deux années, nous avons passé nos vacances sur l'île du levant. c'est mon mari qui m'a initiée au naturisme. c'est lui qui, aussi, m'a initiée à d'autres plaisirs beaucoup plus libertins comme le triolisme, le mélangisme ou l'échangisme. l'île du levant est l'endroit idéal pour des vacances "sea, sex and sun". de plus, le fait de vivre nue a une influence très positive sur ma libido. j'ai sans cesse envie de faire l'amour. tous les jours et parfois plusieurs fois dans la même journée. et ce n'est pas stéphane, mon mari, qui s'en plaindra… en juillet, et sur ce petit paradis coquin qu'est l'île du levant, j'ai franchi l'un de mes derniers tabous : l'homosexualité. en fait, ce n'était pas vraiment un tabou. disons que jusque là, je n'avais jamais éprouvé d'attirance sexuellement pour une femme. en fait, c'est sous forme de jeu et de gages que l'on m'a imposé mes premières relations saphiques. finalement, j'y ai pris beaucoup de plaisir. sur l'île, nous avons fait la connaissance d'un jeune couple lyonnais, karine et thibault. ils étaient sympas, mignons et, alors que nous prenions un verre ensemble, nous avons vite compris qu'eux aussi étaient libertins et échangistes. thibault me plaisait beaucoup. quant à karine, avec ses jolis yeux verts et ses cheveux roux, il aurait fallu être difficile pour ne pas la trouver à son goût. d'autant plus qu'elle avait un corps superbe, absolument parfait. après ce verre pris ensemble, nous avons poursuivi la soirée tous les quatre à la terrasse d'un restaurant du village d'héliopolis et cela s'est terminé dans notre bungalow. j'étais très excitée et j'ai laissé karine s'occuper de mon mari pendant que, de mon côté, je faisais profiter au sien de ma bouche gourmande et habile et de mes doigts avant de lui offrir tous les autres orifices de mon corps. nous avons fait l'amour une bonne partie de la nuit et nous nous sommes revus le lendemain. entre nous quatre, la complicité fut quasi immédiate. nous avions les mêmes goûts, les mêmes désirs et pratiquement les mêmes fantasmes. bref, nous nous complétions à merveille. un soir, alors que nous avions tous un peu abusé du rosé de bandol, on s'est amusé à un petit jeu qu'avait apporté karine et thibault. il y avait un parcours à faire, style jeu de l'oie, mais en plus coquin, des dés, des pions et des cartes avec des figures érotiques dont certaines, qui étaient tirées au sort, représentaient un gage que devait subir chaque joueur lorsqu'il tombait sur une case précise du jeu. j'étais un peu saoule et je ne me suis pas trop occupée des règles. de toute manière, je savais très bien jusqu'où ce jeu nous conduirait vu que chaque soir, nous faisions l'amour tous les quatre ensemble. le premier gage a été pour mon mari. il a tiré une carte et a dû, ensuite, exécuter la scène qui était reproduite : frotter son sexe sur les fesses de la partenaire de son choix. le jeu était amusant et plutôt excitant. au début, je gagnais tout le temps. je faisais beaucoup de double ce qui me permettait d'avancer plus vite que les autres alors que mon mari accumulait les gages. tous avaient une connotation sexuelle, bien entendu. il était surtout question d'exhibitions, de caresses, et même de petites fessées… karine, quant à elle, à dû se masturber devant nous et nous raconter quel était son plus grand fantasme : un gang-bang dans une caserne de pompier avec plein de beaux mecs en uniforme qui auraient simplement la braguette ouverte pour qu'elle puisse s'occuper de leur bite. l'alcool que nous avions déjà bu et le petit rosé frais encore servi par thibault nous rendait euphoriques et parfois un peu crus dans nos propos. un moment plus tard, karine a eu droit à un second gage. nous l'avons chronométrée pour voir combien de temps il lui faudrait pour faire bander mon mari et lui procurer une érection complète. elle ne devait se servir que de sa bouche et de sa langue, les caresses des doigts et des mains étant totalement interdites. dix sept secondes lui ont suffi. puis, j'ai eu enfin mon premier gage. j'ai tiré une carte dans le paquet et j'ai regardé la scène avant de dévoiler la carte aux autres. le dessin montrait deux femmes ensembles. l'une était debout, les cuisses largement écartées et l'autre, à genoux ...... ![]() |
STRIP POKERpar (maudite :)) le 2008-08-07je suis avec deux amis, un homme et une femme. on prend un verre, on parle, on s'amuse. au cours de la soirée, l'un de nous propose une partie de cartes. d'un commun accord, nous décidons de jouer au strip poker. la chance n'étant pas de mon côté, je me retrouve rapidement - presque nue ! en fait, je ne porte plus que mon porte-jarretelles. je suis à la fois mal à l'aise et un peu intimidée. je sens les deux autres qui me regardent, je sens leurs yeux qui se promènent sur moi, leurs regards alternant entre mes seins et ma chatte. un filet de nervosité m'envahit. pourtant je me sens très excitée par la situation !:) d'ailleurs mes seins témoignent de mon excitation. mes mamelons pointent vers le haut malgré moi et ça ne fait qu'accentuer mon inconfort. je me sens rougir, d'autant plus que mes amis sont encore vêtus de la tête aux pieds ! c'est à ce moment là que laqueue demande tout bonnement ce qu'on fera lorsque j'aurai perdu, lorsque je serai complètement nue. de toute évidence, au point où j'en suis... Ça risque fort bien de m'arriver ! je propose de poursuivre avec des gages, parce que, moi aussi j'ai des tendances au voyeurisme et j'ai envie de découvrir leur intimité. ils sont tous deux d'accord. le jeu devient de plus en plus excitant ! :) on poursuit la partie et la chance tourne maintenant. c'est lachatte qui se dévêtit de plus en plus. je peux maintenant voir ses seins. c'est plus fort que moi, je ne peux m'empêcher de les regarder, de les désirer. j'aurais très envie de les toucher et de les caresser avec mes doigts, avec ma bouche. laqueue porte toujours son pantalon et j'ai très hâte de découvrir son sexe. je vois bien au travers de son vêtement qu'il est tout gonflé. Ça m'excite terriblement !! :) l'atmosphère est fébrile. on sent la tension s'accentuer. je perds la partie suivante alors je me retrouve complètement nue et si je perds encore une fois, c'est un gage qui m'attend ! et je me surprends à souhaiter perdre le prochain tour ! :) nouvelle donne. Ça y est, j'ai perdu ! :)))) lachatte décide de mon gage : elle me demande de déambuler dans la pièce puis de revenir en plein centre de l'appartement, de rester debout, jambes écartées pendant que tous les deux viendront m'observer de plus près. et me palper, me toucher... durée de l'épreuve : 5 minutes ! :) ne pouvant plus reculer, je me lève, hésitante, et j'avance lentement, consciente de leurs regards posés sur moi. plus j'avance, plus je sens l'excitation monter en moi. je fais le tour de la pièce et quand j'arrive près d'eux, je prends plaisir à les regarder dans les yeux, provocante. (ce jeu me plait beaucoup !). je viens m'immobiliser au centre du salon. lui vient m'embrasser dans le cou et d'une main empoigne un de mes seins, le caresse, en pince le mamelon légèrement pendant qu'elle flatte mes fesses de sa main qu'elle laisse glisser dans mon entrejambe. j'ondule légèrement, je mouille abondamment ! j'aime sentir leurs mains me parcourir, sentir le toucher de laqueue qui vient contraster avec la douceur de lachatte ! :) le temps est écoulé ! c'est avec regret que je retourne m'asseoir à la table. on poursuit la partie, si bien qu'après quelques donnes, nous nous retrouvons tous les trois parfaitement nus. c'est là que la fête commence ! :)) c'est laqueue qui perd cette fois alors je lui demande d'enfoncer deux doigts dans la fente de lachatte, de la caresser de façon à ce qu'elle mouille bien puis de venir me faire lécher ses doigts couverts de cyprine. j'ai envie de goûter son jus ! je l'observe, il glisse ses doigts avec douceur, les enfonçant profondément. je la vois, je l'entends. elle qui gémit faiblement. le spectacle m'excite à un point tel que je me masturbe en les regardant. laqueue ressort ses doigts tranquillement. je vois les filets de mouille de lachatte qui s'étirent. il approche de moi, me présente ses doigts luisants de la mouille de l'autre. je les lèche, je les suce, hmmm ! :) nous poursuivons encore avec quelques gages. entre autre à un moment, je me retrouve à quatre pattes par terre à m'enfoncer un doigt dans le ...... ![]() |
LE CRI DE L'INITIÉpar (Angélique L) le 2008-08-05pour être admis dans l'un des nombreux clubs selects de la fac, il faut se soumettre à des initiations toutes plus folles les unes que les autres. on dit que plus l'initiation est cruelle, plus la clique en vaut la peine. je me le tins pour dit lorsque je débarquai à la fac pour ma première année. À la recherche d'une bande d'étudiants prêts à tout pour s'amuser, j'investiguai l'école et j'y trouvai un groupe dont le nom d'initiation inspirait une sacré dose de frayeur : le cri de l'initié. je vous invite donc au cœur même de l'expérience qui a changé ma vie ! Étant le seul à avoir un appartement en dehors de la faculté, l'initiation aurait donc lieu chez moi. celui que l'on nommait, non sans une pointe de respect dans la voix, le maître de cérémonie, filmerait l'initiation qui se déroulerait le lendemain. il m'annonça de but en blanc qu'il s'agirait d'une double initiation et qu'il me fallait préparer beaucoup d'alcool pour l'occasion. un peu avant l'arrivée des autres, une jolie rousse prénommée isabelle se présenta chez moi et me demanda des détails sur l'initiation dont nous ferions l'objet tous les deux. sur le ton le plus neutre possible, je lui répondis : - tu sais, je ne me fais pas de soucis, je suis certain qu'ils sauront nous épater. t'inquiète ce sera génial. mais des détails, je n'en ai pas plus que toi... laisse-toi surprendre ! profitant de ce tête-à-tête, je m'approchai d'elle et lui tendit un verre tout en écartant de son joli visage une mèche de cheveux frisés. je l'embrassai sur la bouche, fort content qu'elle insère sa langue entre mes lèvres émoustillées. je posai la main sur son sein et le pressai avant de le sortir complètement de sa prison textile. j'étais prêt à sortir mon zob et lui faire sucer mais la sonnette d'entrée retentit à ce moment-là. c'était le maître de cérémonie, jonathan de son vrai nom, suivi de filles et de mecs que je n'avais pour la plupart que croisé dans les couloirs de l'école. isabelle, le jolie rousse, se rhabilla rapidement, son visage s'étant soudainement teinté d'un rouge vif ! j'étais impatient d'en arriver au fait et après avoir servi un verre à la douzaine de gens présents, j'exigeai qu'ils nous expliquent enfin la nature de l'initiation. le maître de cérémonie me répondit un peu trop solennellement : - tu sauras tout au fur et à mesure que se déroulera la cérémonie initiatique. cette dernière a pour but non pas de vous humilier mais de déterminer si vous remplissez les conditions de notre ordre. je dus me retenir pour ne pas m'esclaffer ! j'hallucinais ! qu'est-ce qui prenait à ce pseudo gourou de nommer une bande de lycéens lubriques, un ordre ? comme je m'y attendais, ils exigèrent qu'on enlève toutes nos fringues. affolée, isabelle refusa d'obtempérer, ce qui lui valut une pluie de contestation. les six nanas attendirent patiemment qu'elle change d'idée mais en constatant son hésitation totalement compréhensible, elles l'entourèrent lentement et lui retirèrent ses vêtements un à un, lui caressant les seins, la bouche, le cou. pour ma part, j'eus droit à la horde de mecs qui réussirent en outre à me faire oublier mes tracas... ces six langues et ces 12 mains totalement dévoués à ma jouissance suffirent à me faire bander grave ! et tout en me délectant des nombreuses pipes goulues offertes à mon membre, je songeai qu'hormis le poil qui les recouvrent, les couilles sont assez semblables aux seins... entre temps, les femelles d'isabelle s'étaient affublées de gode-ceintures et tentaient d'accaparer la bouche de la rouquine. je n'arrivais pas à en croire mes yeux, c'était elle qui profitait de toutes ces pin-up ! quelle foutaise ! le maître de cérémonie filmait la scène et je remarquai malgré moi la bosse qui grossissait dans son pantalon. il souriait malicieusement, assez fier de la vidéo que cette soirée produirait. il s'approcha de la rouquine, pointant l'objectif dans sa direction alors qu'elle avait cinq verges de plastique autour de la bouche et que sa chatte était déjà investie par le gode immense d'une black sexy. ses mains s'agitaient sous la croupe de deux blondes qui s'embrassaient et se titillaient les pointes lestement. le mateur à la caméra sourit encore puis s'avança vers moi, nu comme un ver et entouré d'une demi-douzaine de mecs qui n'avaient d'yeux que pour ma tige et mes deux bourses. il me regarda avec hauteur et soupesa sa queue avec indécence. il s'agenouilla ...... ![]() |
UN VOYAGE LIBERTINpar (Angélique L.) le 2008-08-02lorsque je sors du boulot vers 18 heures (je suis employé d'une compagnie informatique), j'ai le cerveau en bouillie, les pensées embrouillées. je grimpe aussitôt dans un taxi, je me douche en toute vitesse et je prends quelques affaires. dans ma voiture, je monte le volume au maximum et je roule ainsi pendant des heures, aléatoirement, le temps de trouver une petite auberge reculée pour passer la nuit. cette fois, je roule en direction de aix-en-provence. j'opte pour une auberge coquette où je stationne à côté d'une vieille jeep tout bariolée. j'entre dans le hall d'entrée à l'intérieur duquel flotte un fumet agréable. un grand type au cheveux grisonnant attend derrière le comptoir et m'accueille avec un zèle qui ne me dit rien qui vaille. pendant toute la durée de la transaction, je sens que son regard cherche le mien et qu'à défaut de le trouver, il me toise discrètement. il me tend enfin la clé et me désigne l'escalier gentiment. mais en tournant le coin, je tombe face à face avec une femme d'à peu près mon âge qui me foudroie d'un regard hargneux. je file vers ma chambre et je m'y enferme pour la nuit. je songe me déshabillant qu'il s'agit vraisemblablement de sa femme et qu'elle a son dragueur de mari à l'œil. de toute façon, me dis-je en m'endormant, ce vieux chnoque n'est pas mon type... très tôt le matin, la faim me réveille et me rappelle que je n'ai rien avalé depuis midi la veille. je m'apprête à me rendre au resto le plus proche mais en sortant à l'extérieur je constate, le souffle coupé, qu'une vaste prairie s'étend de l'arrière de l'auberge jusqu'à l'ouest, où le soleil fait sa timide apparition. des chevaux et des vaches partagent ce havre de paix magnifique qu'il ne m'avait pas été permis de voir la veille. je suis tellement subjugué par ma contemplation du paysage que je ne remarque pas tout de suite le bruit des pas qui se dirigent vers moi. le souvenir de la veille suffit cependant à me faire redescendre sur terre. j'ai tout juste le temps d'arriver à ma voiture qu'un bras puissant me retient. le maître de l'auberge me fait don d'un sourire qui, je l'avoue, me charme parfaitement. toutefois, je n'ai aucune envie de me jeter dans les bras d'un homme à femmes qui est marié de surcroît. avant même que je n'ai pu ouvrir la bouche, il me dit qu'un petit-déjeuner de roi est compris dans le séjour mais qu'avant de manger, il souhaite me faire voir quelque chose de singulier. en pareille circonstance, je n'ai d'autre choix que de le suivre vers la prairie verdoyante. il me désigne un cheval tout en montant habilement le sien. j'ai un peu de mal à me hisser puisque je suis de très petite taille. avec son éternel sourire aux lèvres, il me prend par les hanches pour me déposer d'un geste léger sur ma monture. nous galopons à vive allure vers le disque doré qui nous sourit à l'horizon. la prairie débouche sur un sentier qui borde une rivière à faible débit et à travers laquelle nous passons aisément. de l'autre côté, une plage s'étend sur des kilomètres en s'escarpant progressivement. mon mystérieux cavalier s'arrête enfin, décroche de son cheval un sac rempli de vivre et s'assied par terre en m'invitant à partager son repas. il a amené des cerises, des fraises, des pommes, des concombres, des bananes, un festin de fruits et de légumes que l'on s'amuse à faire rouler dans nos bouches mutuellement ! le contact est établi et je me dis après tout qu'il ferait un sacré bon coup. le soleil tapant sur sa peau pale, il enlève son t-shirt en me tendant la crème solaire. je prends mon temps, je caresse ses flancs, je lui caresse un téton à la dérobée, effleure sa queue qui semble s'être durcie à mon contact. - hum, continue, tu me fais de l'effet, j'adore que tu explores mon corps ainsi... encouragé par ces paroles, ô combien bandantes, je descends ma main vers son pantalon qui présente une rigidité surprenante. je défais les boutons et j'en sors une queue magnifique ! ni trop longue, ni trop large, juste parfaite pour mon cul qui n'a encore jamais été honoré. Étendu sur le flanc, m'hypnotisant de son regard aussi vert que ses plaines, il prend un petit concombre et me le passe amoureusement sur les lèvres. je sens une chaleur intense parcourir mon ventre et ma bite est déjà dressée ...... ![]() |
NOUVELLE SALOPE SUR LE WEBpar (Caroline) le 2008-07-21j'ai découvert un nouveau jeu très excitant : montrer mes fesses, dévoiler ma petite chatte brune et mon joli cul sur internet. un jeu qui excite également mon mari. tout a commencé avec l'achat d'un appareil numérique, il y a quelques mois. au début, ce n'était pas du tout pour faire du cul. du moins, pour ma part car je soupçonne mon mari d'y avoir songé, lui, avant même de nous rendre dans une grande surface pour profiter des promotions de noël. bref, dès que nous avons eu ce nouvel instrument chez nous, pierre, mon mari, n'a pas tardé à me manifester son envie de faire quelques clichés érotiques de moi. bien que très ouverte et très libertine d'esprit, je suis assez timide et pudique. j'ai quand même accepté tellement pierre insistait. finalement, ce n'était pas désagréable. c'était même assez excitant. j'avais passé de jolis dessous sexy en dentelle noire et j'ai laissé mon mari me mitrailler dans diverses postures alors que j'étais étendue sur le canapé du salon. et j'ai fini la petite séance de poses, toute mouillée entre mes cuisses avec une terrible envie de faire l'amour. moi, exhibitionniste à ce point ? je ne l'aurais jamais cru. et comme pierre était très excité, lui aussi, nous avons fait l'amour d'une manière torride. j'avais honte de mon état. un moment plus tard, je pouvais contempler mes photos sur l'ordinateur de la maison. certaines étaient un peu ratées mais d'autres, très réussies. et c'est là que pierre m'a parlé de son envie d'en envoyer quelques-unes sur internet pour les rubriques "contributions" de certains sites. après avoir hésité, j'ai accepté pour celles où on ne voyait pas mon visage et où j'apparaissais juste de dos, exhibant mes fesses séparées par la ficelle du string. quand je me suis découverte, quelques jours plus tard, dans différentes galeries, ce que j'ai éprouvé fut très fort, très intense. et cela m'a encore donné envie de faire l'amour. surtout après avoir pensé que des tas de gens avaient sûrement dû mater mes fesses. pas de doute, j'étais vraiment une femme exhibitionniste… nous avons fait d'autres photos avec l'appareil numérique. des photos un peu moins soft et dans des positions encore plus cochonnes et plus obscènes que lors de la première série. l'excitation qui ne faisait que grandir et enflammer mon ventre me donnait envie de me montrer encore plus vicieuse. moi, la timide, je me comportais en véritable salope, n'hésitant pas à écarter largement mes cuisses pour que mon mari puisse faire des gros plans de ma chatte, me cambrant comme une vraie chienne en chaleur pour faire ressortir la courbe de mes fesses. je ne me reconnaissais plus, c'était comme si un verrou avait sauté dans ma tête. je n'avais qu'une seule envie : pousser cette séance encore plus loin. mon mari qui s'était aperçu de mon état ma proposé quelques photos avec son sexe dans ma bouche. il est resté debout pour continuer à me photographier et je me suis retrouvée avec sa queue dans la bouche, excitée comme une folle, prête à tout et le suçant sans retenue, bouche grande ouverte pour l'avaler jusqu'à la garde. plus tard, et grâce à un logiciel de retouche d'images, pierre a pu insérer un bandeau sur mes yeux pour masquer mon visage. les photos, plus hard cette fois, ont été envoyées sur plusieurs sites. À partir de là, nous avons commencé à recevoir de nombreux e-mails. des hommes seuls, en majorité, mais aussi des tas de couples. des lettres très chaudes parfois accompagnées de photos. nous avons répondu, fais d'autres photos pour en échanger avec les internautes et nous avons fini par sympathiser avec un couple. agnès et marc habitaient strasbourg, comme nous, ils possédaient un site internet et fréquentaient les milieux libertins. agnès était bi, âgé d'une quarantaine d'années, assez directive avec les femmes. et elle était très jolie ! superbe dans ses tenues cuir ou vinyle. de quoi me faire craquer et faire aussi fantasmer mon mari. moi, bien avant de me rendre compte que j'étais une femme exhibitionniste, je rêvais d'une relation saphique et d'être initiée aux caresses lesbiennes. agnès me proposait de tout m'apprendre, ce qui serait aussi l'occasion, pour nos maris, de faire des photos. nous avons fini par accepter une invitation chez eux. cela s'est fait un vendredi soir. j'étais aussi intimidée et anxieuse qu'émue quand je me suis ...... ![]() |
CORPS À CORPS SENSUELpar (Audrey) le 2008-06-30j'ai connu claire avant de rencontrer paul. claire était ma petite amie. paul est devenu mon petit copain. le fait d'avoir un jules n'a rien changé de mes rapports avec claire. puis, claire s'est trouvé un mec, adrien et en peu de temps, j'ai tout connu : le saphisme, l'hétérosexualité, le triolisme puis le mélangisme et l'échangisme. c'est ça, avoir vingt ans à l'an 2000. les filles ont envie de vivre leurs passions et leurs désirs jusqu'au bout. mes parents, eux, ont connu les années 68. grâce à ça, j'ai reçu une éducation assez libre. parler de cul à la maison n'a jamais été tabou. je n'ai ressenti aucune culpabilité lorsque mes premiers émois sexuels m'ont tournée vers les filles. mais je ne me sentais pas totalement lesbienne. parfois, les garçons venaient eux-aussi alimenter mes fantasmes et participaient à ma jouissance lors de caresses solitaires. j'ai commencé avec une femme beaucoup plus âgée que moi : corinne. elle était ma prof de piano et je me rendais chez elle deux fois par semaine. je la trouvais belle, séduisante avec un côté très femme, contrairement à moi qui possédais un corps qui tardait à vouloir sortir de l'adolescence. corinne était divorcée, elle avait 40 ans et mon regard était souvent attiré par sa superbe poitrine. c'est elle qui m'a tout appris. elle était sensuelle et câline, elle aimait prendre tout son temps chaque fois qu'elle faisait l'amour avec moi. sa bouche et ses baisers passionnés me faisaient autant d'effet que les caresses de ses doigts. par moment, elle se montrait plus directive. je me laissais guider comme une élève appliquée, cherchant à la satisfaire de mon mieux. corinne savait que j'étais totalement vierge avec les garçons. un jour, alors que nous avions joui une première fois ensemble, elle m'a demandé : - tu aimerais sentir l'effet d'être pénétrée par un homme ? je l'ai vu sortir un vibromasseur de sa table de nuit. un objet fin de couleur blanche. corinne m'a demandé de fermer les yeux : - je vais te faire l'amour comme si j'étais un homme. elle a promené le vibromasseur sur mes lèvres et m'a demandé de sortir ma langue pour le lécher. un moment plus tard, elle a actionné les vibrations et elle l'a promené sur mes seins. c'était agréable comme sensation. corinne s'est amusée à tourner autour de mon sexe, l'effleurant à peine, comme pour me faire languir encore plus. je devais garder les cuisses écartées. de temps en temps, elle venait m'embrasser ou lécher le bout tendu de mes seins. enfin, elle a posé le vibromasseur sur ma chatte, exerçant un doux massage de haut en bas. j'étais incroyablement excitée par cet objet qui vibrait sur ma fente et sur mon clitoris et qui me faisait mouiller d'une manière étonnante. corinne a pris tout son temps. elle m'a murmuré : - je l'enfoncerai quand c'est ton sexe qui le réclamera et qui viendra le chercher lui-même. ce sont les mouvements de mon bassin qui lui ont donné le signal et, délicatement, elle a introduit l'objet vibrant dans ma vulve. elle l'a enfoncé avec une douceur infinie pendant que son autre main caressait mes seins. j'étais aux anges, découvrant le plaisir d'être remplie et possédée. quelques minutes plus tard, je ne pouvais plus retenir mes cris alors que j'étais en plein orgasme. ma première jouissance vaginale. tout de suite après, corinne est venue embrasser mes lèvres et m'a murmuré : - Ça y est ! tu es une vraie femme. mon aventure avec ma prof de piano a duré près d'un an. je l'ai vécu pleinement et mes sentiments étaient très forts pour elle. puis, il y a eu d'autres filles. de mon âge, cette fois. et deux ou trois garçons. j'aimais les deux et je pouvais jouir sans problème avec les deux. deux plaisirs qui étaient différents et complémentaires, deux plaisirs dont je ne pouvais pas me passer. jusqu'au jour où claire est entrée dans ma vie. cela a commencé par une violente dispute après un accrochage de voiture alors que j'étais pressée. elle avait grillé un feu rouge avec sa moto. une semaine après, nous étions les meilleures amies du monde, dix jours plus tard, nous partagions le même lit. avec claire, d'emblée ce fut différent de tout ce que j'avais pu vivre avec les autres filles. nous sommes devenues rapidement complices. comme moi, elle était bisexuelle et totalement libérée sur le plan du sexe. elle vivait ouvertement ses désirs et ses ...... ![]() |










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