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Les récits érotiques exhibition du jour

Des histoires chaudes exhibitionniste vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles dans des lieux invraisemblabes sont racontées de façon trés coquines. Si vous aimez les histoires lesbiennes , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.

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À CAUSE DE LAURE...

par (Angelo Loro) le 2008-10-06


mis à part frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l'autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l'arrière, david et laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle... malgré un itinéraire bien précis, frank avait tout de même réussi à s'égarer. il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d'un supermarché, le dernier qu'ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s'étendaient déjà à perte de vue devant eux. ils n'avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu'ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s'égarer davantage dans toute cette noirceur. tout le monde se tint éveillé jusqu'à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. nadia et laure passèrent près d'elle sans même la regarder mais frank et david se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. lorsqu'elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main à la jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. ils continuèrent à la saluer jusqu'à ce qu'elle ait disparu dans sa petite cabane. leur amie de cœur les regardèrent avec tant de haine dans le regard que les mecs n'osèrent plus soutenir leur regard une seconde de plus. ce petit accroc fut vite oublié. dans la petite cabane de bois rond se trouvait un poêle à bois, un comptoir et un deuxième étage où frank et nadia allaient dormir. ils se préparèrent de petits en-cas et sortirent la sangria en chatonnant, sifflant et marmonnant des mélodies. lorsqu'ils furent repus, ils sortirent dehors pour allumer un grand feu de joie où ils continuèrent à cuver leur cocktail et à griller des guimauves. ils chantonnèrent des hymnes et des chants folkloriques, bien bourrés. ils se dirigèrent finalement vers la cabane en titubant sauf, bien sûr, laure qui ne buvait jamais plus de deux verres par jour. elle détestait tout ce qui altérait sa raison... en fait, songeait david tandis qu'il essuyait un autre refus à ses avances, elle déteste tout ce qui est plaisir ! ces deux-là n'auraient pu se retrouver aux pires extrémités, côté caractère ! leurs amis étaient les premiers à se questionner sur la manière avec laquelle ces deux personnes avaient réussi à tomber amoureux l'un de l'autre. cette soirée-là, david avait envie de s'éclater, de baiser en plein air ou dans la cabane peu importe. mais sa compagne de vie avait beaucoup de mal avec cette notion de laisser aller. la vie sexuelle de david aurait pu être beaucoup mieux, cela paraissait à la manière avec laquelle il regardait souvent laure. sa femme était soit trop fatiguée, soit elle avait mal à la tête ; il y avait toujours quelque chose qui les empêchait de rendre leur simple nuit d'amour en périples sexuels torrides. mais l'attitude coincée de laure faisait en sorte que david était maintenant à l'aise avec l'idée de la tromper et d'y aller allègrement, qui plus est. il ne croyait pas en avoir l'occasion aussi tôt mais il bandait déjà à l'idée de se taper une craquette chaleureuse... david avait hâte que la soirée finisse et qu'ils puissent aller se coucher dans leur sac de couchage pour faire l'amour mais il avait dû écouter les cris de nadia et frank en se branlant, fort déconcerté... le lendemain ne se passa pas comme prévu. david était en rogne contre sa douce, en fait il était jaloux du couple que formaient ses deux amis. le soir, ils campèrent avec leur tente, et encore une fois, laure s'endormit très tôt, laissant david dans un état proche de la folie. mais il remarqua que ses amis n'avaient pas refermé le panneau de leur tente si bien qu'il pouvait très bien voir ce qui se passait à l'intérieur. ce qu'il vit, à travers les minuscules mailles de la fenêtre, le remplit d'une délicieuse confusion... jouer au voyeur ......


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LA PHARMACIENNE 2 - LA SUITE DU FILM

par (Théo) le 2008-09-18


elisabeth se leva, éteignit le projecteur et ralluma la lampe. elle était rouge d'excitation. elle se remit à genoux devant moi et continua sa délicate caresse. pendant ce temps là, je caressai à travers la blouse les énormes pointes de ses seins qui étaient dures comme du bois. elle me demanda comment j'avais trouvé l'extrait de film que nous venions de voir. je lui répondis que je trouvais cela très excitant. elle sourit et me demanda si je la trouvais vicieuse. je lui affirmai que tout cela, et en particulier elle, était très excitant. j'ajoutai qu'elle allait me rendre fou si elle continuait ses caresses sur mon gland. il faut dire que c'était une des plus grandes expertes que j'ai connues à ce jour dans ce domaine. avec le pulpe de l'index, elle effleurait les zones sensibles de l'extrémité de ma queue, juste ce qu'il fallait pour provoquer un maximum de plaisir et s'arrêtait juste avant l'éjaculation. elle enleva son slip. celui-ci était trempé de mouille. elle le plia, mettant à l'extérieur l'entrejambe dégoulinant de son foutre et effleura mon sexe avec. c'en était trop. une chaleur bien connue m'envahit les reins et j'éjaculai en de longues giclées un sperme épais et gras, de longues traînées dont la plus puissante atteignit aussi mon visage. elisabeth prit en bouche mon sexe tressautant et aspira les dernières gouttes qui restaient dans mes couilles. ensuite elle lapa les traînées blanches, dégustant avec un plaisir non dissimulé mon jus. elle remonta du bas ventre au thorax et vint chercher les dernières traces sur mon visage. elle lécha mes lèvres et enfin nous nous embrassâmes longuement. un baiser au goût de foutre prononcé. - tu jouis beaucoup me, dit-elle. j'aime beaucoup regarder mon amant avoir du plaisir, le regarder se vider de son foutre. mais ce que je préfère, c'est le sentir jouir dans ma bouche et ensuite déguster lentement son jus tiède. je lui signalai que j'aimerais bien aussi la caresser partout. elle se leva, je déboutonnai sa blouse transparente qui glissa à terre. je dégrafai le soutien-gorge, libérant les énormes bouts qui bandaient. je les pris tour à tour dans ma bouche et les suçai longuement. elle s'assit sur le canapé, les cuisses ouvertes au maximum. elle avait une chatte comme je les aimais. dans la forêt de poils châtains clairs et blancs, un gros clitoris pointait, de grosses lèvres épaisses étaient entrouvertes sur un con rose et luisant. agenouillé devant elle, je commençai un long cunnilingus comme j'aime les faire. tour à tour aspirant, caressant avec ma langue, toute cette chair féminine. en même temps, un index curieux explorait l'anus qui s'ouvrit sans peine et accueillit aussi le médium. les doigts jouaient avec la corolle élastique à souhait. ce petit jeu dura assez longtemps. les grognements de plaisir d'elisabeth montraient à quel point elle aimait la caresse. je la fis se retourner et elle me montra son superbe fessier. j'écartai les fesses, dévoilant sa raie du cul et son anus brun. ma langue remplaça mes doigts en un long baiser profond qui la fit se pâmer d'aise. elle aimait beaucoup que l'on s'occupe de ses fesses plantureuses et de son anus accueillant. ma bite était à nouveau dure, je me levai et l'enculai d'un coup sec, la pénétrant profondément. ses grognements se firent plus fort pendant que je la ramonais à bonne allure. je la tenais par les hanches et m'enfonçais au ras des couilles. je sortis du cul pour entrer dans la chatte visqueuse. je fus littéralement absorbé. longtemps, je la ramonai et nous jouîmes ensemble. aussitôt après, j'allai dans la salle de bain. quand je revins de ma petite toilette, je trouvai elisabeth assise dans un fauteuil, les cuisses très écartées en train de se caresser les yeux mi-clos. elle avait remis le projecteur en marche. ***le film*** la scène se passait encore dans la cuisine. une jeune fille entra, c'était elisabeth qui à cette époque devait avoir 20 ans. elle portait des escarpins à hauts talons. voulant prendre un pot haut perché, elle prit une chaise et essaya d'attraper l'objet. À cette occasion sa jupe monta très haut, dévoilant ses jambes gainées de bas et son gros cul blanc qu'une petite culotte noire rendait encore plus indécent. un homme entra dans la pièce. l'homme très intéressé par le spectacle s'approcha, les yeux rivés sur le cul qui remuait. en même temps, il ouvrait sa braguette et sortait son sexe qu'il caressait ......


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LA PHARMACIENNE 1 - LE FILM

par (Théo) le 2008-09-16


ce premier jour de printemps, tout allait mal. il pleuvait et pour tout arranger, ma femme était plus acariâtre que jamais. je décidai d'aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. la porte s'ouvrit automatiquement sans faire de bruit. devant moi, une femme était juchée sur un escabeau en train de ranger des médicaments sur des rayons élevés. elle me tournait le dos, ce qui me permit d'admirer son superbe fessier. il était comme je les aime : très large, les jambes un peu courtes étaient en proportion, cuisses très dodues, mollets très marqués, chevilles assez fines. mon regard devait être très lourd car elle se retourna tout de suite et me dit :"bonjour monsieur !". je lui répondis les politesses d'usage pendant qu'elle descendait de son escabeau. sa jupe, un peu trop serrée, remonta assez haut, suffisamment pour m'apercevoir qu'elle portait des bas et non les horribles collants habituels. je me déplaçai légèrement pour la voir de profil, elle avait du ventre mais cela était compensé par une cambrure exceptionnelle et des fesses très proéminentes. elle portait des escarpins avec des talons assez hauts. pendant que je lui expliquai ce que je souhaitais, je regardai son visage. elle n'était pas des plus jolies : une chevelure châtain très clair, des lunettes à travers lesquelles de petits yeux vifs m'examinaient des pieds à la tête. une bouche très large avec des lèvres fines, une peau blanche avec un peu de fard. elle accusait la cinquantaine, ce qui n'était pas pour me déplaire car j'ai toujours aimé les femmes mûres, d'autant plus lorsqu'elles ont un cul superbe comme cela semblait être le cas de celle-ci. je ne sais pas pourquoi un climat de confiance s'installa tout de suite entre nous. elle me proposa plusieurs produits qu'elle mit sur le comptoir et malgré tout, nos mains n'arrêtaient pas de se frôler. j'ai de petites mains pour un homme. cela ne déplait pas aux femmes jusqu'ici, car cela me permettait d'accéder à des endroits très sensibles de l'anatomie féminine. par contre, elle avait de grandes mains soignées. quand ma main se posa par mégarde sur la sienne, elle ne la retira pas, au contraire. des clients entrèrent dans l'officine et le charme fut rompu. elle me demanda si je pouvais passer le matin avant 8 heures car à cette heure la boutique était calme. j'attendis deux jours bien que le temps me sembla long. il faut dire que son cul énorme me donnait des érections rien qu'à y penser. donc, deux jours plus tard, j'arrivai devant la pharmacie. tout était éteint. je regardai ma montre, il était 7 h 30. par acquis de conscience, je cognai à la devanture. une porte s'ouvrit au fond de la pharmacie et elle me fit signe de passer par l'entrée de l'immeuble, située à côté de l'officine. je pénétrai dans l'immeuble, une porte au rez-de-chaussée était entrouverte, laissant passer un flot de lumière. nous étions très contents de nous voir et sans le faire exprès nous nous embrassâmes très naturellement sur la joue. la pièce dans laquelle nous nous trouvions était sans doute la réserve. après quelques mots, une atmosphère bizarre s'installa entre nous. elle me dit : - voici vos fortifiants, j'en ai rajouté deux autres que j'ai fait moi-même. vous verrez, ce sont les gélules vertes, 8 par jour pendant une semaine. comme je voulus la payer, elle sourit malicieusement et dit que l'on verrait plus tard. elle me proposa une prise de sang en ajoutant que cela lui ferait plaisir. j'acceptai donc. plus tard je sus pourquoi. elle me mit à la porte gentiment en me disant qu'elle avait beaucoup de travail de paperasserie à faire pour la sécurité sociale. elle me dit de ne pas oublier de prendre les gélules vertes. je passai souvent devant la pharmacie, toujours bondée de monde. elle avait comme adjointe une superbe jeune femme, style mannequin. une semaine passa : ma femme était toujours aussi acariâtre et la pharmacienne au gros cul et à la grande bouche me donnait des érections comme j'en avais rarement eu. j'ai un sexe d'une longueur normale mais d'une grosseur très largement supérieure à la moyenne. ma femme s'en était toujours plaint. mais je sais par expérience que beaucoup de femmes aiment les grosses bites. mais en ce moment, ma queue était toujours à moitié gonflée et quand je bandais, je ne la reconnaissais plus : très épaisse avec un gland violet, énorme. ce jour là, je ......


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CHRONIQUE ÉROTIQUE D'ANTOINE I

par (Angelo Loro) le 2008-09-13


chers lecteurs, ma vie qui a toujours été sans piquant ou presque bascula un jour avec l'arrivée chez moi d'un courrier bien spécial. ma femme était absente et j'ai ouvert les deux colis envoyés par mon oncle, un homosexuel avoué, avec une curiosité bien légitime. le premier contenait une camisole de style médiéval très moulante et le second, un pull en filet. ce colis donnait certainement suite à l'envoi d'un micro, il y a quelques semaines, avec lequel je pouvais parler via le net. ces deux colis allaient être à l'origine d'aventures sexuelles incroyablement palpitantes que je compile encore, à l'heure actuelle, dans des chroniques érotiques. bref, suite à la réception du colis, je fus pris par l'envie irrésistible d'essayer les vêtements. j'admirai dans la glace mes abdominaux et mes pectoraux saillir tandis que mes bras musclés étaient entièrement dévoilés. je me trouvai particulièrement séduisant dans cet attirail très féminin ce qui m'incita à me caresser la queue. très vite, mon pantalons tomba à mes pieds et ma tige, déjà gonflée, gicla dès les premiers attouchements. je pris ensuite une douche et je téléphonai à l'ancien mari de ma tante pour le remercier de ses présents. sa voix se fit toute mielleuse quand il entendit ma voix à l'autre bout du fil. - tiens, antoine, je pensais justement à toi... je fus plus heureux que surpris par cette déclaration qui, venant de sa part, n'avait rien d'étrange. - je voulais seulement te remercier pour les colis, c'est très joli. - tu les as essayés, dis-moi ? je rougis jusqu'aux oreilles et déclarai d'une voix hésitante : - oui, et ils me vont à merveille ! mon oncle s'esclaffa avant de me demander : - et tu voudrais bien m'envoyer des photos de toi ainsi vêtu ? je n'étais pas sûr d'en avoir envie mais j'osais rarement contredire les gens. j'acceptai donc un peu à contrecœur mais sans le laisser paraître. en fait, j'étais heureux d'avoir un autre prétexte pour me glisser dans ces tissus sexy. c'est à cet instant même que ma femme, sandra, apparut dans l'embrasure de mon bureau. - tu peux m'expliquer à qui sont les vêtements étrangers sur notre lit ? merde ! je me maudis d'avoir oublié de ranger ces cadeaux louches. comme un gamin que l'on aurait pris en flagrant délit, je bredouillai en toute hâte : - c'est mon oncle qui m'envoie ça, tu sais il est gay et ses goûts ne correspondent pas toujours aux miens... et j'ai peur de le blesser si je lui avoue que je n'aime pas ses cadeaux... sandra éclata d'un rire sarcastique et ajouta d'une voix tout aussi ironique : - et quoi encore ? après le micro et les pulls moulants, ce sera la webcam ? sandra était visiblement au courant des pratiques du monde homosexuel. sur ce coup-là, je devrais faire très attention pour ne pas éveiller en ma douce davantage de soupçons. je portais un plug anal depuis quelques semaines déjà et jamais sandra ne s'en était aperçu. raison pour laquelle je mis fin à cette conversation d'un ton qui ne supportait aucune discussion : - tu me prends pour un pédé, maintenant ? cette défense déguisée en attaque plut à sandra qui m'embrassa sèchement avant d'aller se doucher. je m'en étais sorti avec brio. mon esprit était hanté par la vision que m'avait offert la glace plut tôt. jamais je ne m'étais trouvé aussi sexy et j'étais étrangement excité à l'idée que mon corps puisse éveiller le désir de mon oncle, louis, l'ex de ma tante. dès que sandra fut couchée ce soir-là, j'enfilai les chandails un à la suite de l'autre et je me pris moi-même en photos. mon narcissisme grandissant me fit gicler une fois de plus, après bien sûr m'être offert une petite gâterie manuelle. je m'imaginais bien louis décharger sur mes photos en les matant. je me pervertissais de minute en minute. le lendemain en revenant du boulot, je pus parler à louis via un forum de discussion privé. il était médusé par les photos, il me trouvait tout à fait désirable. je sentis mon membre se durcir de nouveau et je ne pus m'empêcher d'aller chercher mon plug et le pull en filet. je revins seulement vêtu du pull, je déposai le plug sur ma chaise, grâce à la ventouse dont il était muni, et je sortis de son emballage la webcam neuve que j'avais achetée avant de rentrer à la maison ce jour-là. je proposai donc à louis : - ......


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NYMPHO DANS UN INSTITUT DE BEAUTÉ

par (Damien) le 2008-09-03


quelle fille ! si j'avais été le lecteur et non pas le rédacteur du témoignage qui va suivre, j'aurais sans doute eu du mal à le croire jusqu'au bout. je vous certifie, pourtant, que tout ce qui va suivre n'est pas du tout le fruit de mon imagination. je l'ai vécu, réellement vécu, il y a quelques mois. les photos que j'aurais pu joindre à ma lettre l'auraient certifier. moi, j'étais derrière mon appareil photos. une place que j'occupe régulièrement puisque je travaille dans la publicité. mais d'habitude, les stars qui posent pour moi sont plutôt des machines à laver, des réfrigérateurs ou autres équipements domestiques qui intéressent bien plus la ménagère que les amateurs de clichés hard. en effet, mon job consiste à préparer les catalogues de plusieurs sociétés spécialisées dans la vente par correspondance ou bien, de réaliser de dépliants publicitaires comme ceux qui saturent quotidiennement vos boîtes à lettres. cette fois, en la personne de brigitte, c'est une véritable bombe sexuelle qui s'est offerte, autant par jeu que par plaisir de l'exhibition et de la provocation, devant mes objectifs. j'ai connu des nanas très portées sur le cul et assez salopes. mais comme brigitte, jamais ! je l'ai rencontré dans une boîte de nuit, un soir de semaine. j'étais avec mon meilleur copain, thierry, et nous avons vite repéré cette jolie brune qui dansait en se déhanchant sur la scène. déjà, elle portait une robe hyper sexy qui moulait bien ses fesses et ses seins. fumant cigarette sur cigarette, elle semblait prendre plaisir à allumer tous les mâles présents dans la boîte et donnait vraiment l'impression d'avoir le feu au cul. thierry qui est plus à l'aise avec les filles que moi est allé la brancher. quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois au bar devant un verre. brigitte nous apprend alors qu'elle est esthéticienne et possède un petit institut dans le onzième. sa cigarette est à peine terminée qu'elle en rallume déjà une autre. ce n'est pas du tout le genre de fille coincée, bien au contraire ! assise sur le tabouret, elle tient ses cuisses tellement écartées que tout le monde peut découvrir la couleur de sa petite culotte. elle boit son verre de whisky pratiquement d'un trait et appelle le serveur pour en commander un autre. puis, en riant, elle nous lance : - je vous trouve très mignons, tous les deux. vous n'avez pas de copine ? thierry répond du tac au tac : - non, mais on est là pour en trouver une ? À son tour, elle nous questionne sur nos activités. quand elle apprend que je suis photographe, une lueur trouble anime son regard. sur le ton de la plaisanterie, elle me demande si je bosse dans le cul. c'est pas du tout mon créneau et elle a l'air de le regretter. brigitte, elle, a déjà posé nue. et elle a bien aimé... avec un ancien copain, elle faisait tous les concours amateurs des revues de charme. au troisième whisky, elle se laisse aller à des confidences plus intimes et plus crues. Ça lui plaît de montrer son cul et de faire fantasmer les hommes. dans la conversation, thierry est un peu oublié. c'est surtout moi qui l'intéresse. pour brigitte (elle n'a pas totalement tort), tous les photographes sont des voyeurs. mes histoires de machines à laver et de brosses à dents électriques l'amusent. elle pense que ça doit être lassant pour moi. elle a une idée derrière la tête, c'est évident… mais elle continue de nous charmer, de nous vamper. l'alcool donne un éclat lubrique à ses yeux, elle éclate de rire pour un rien. elle n'a plus envie de danser et refuse l'invitation de thierry. je sens qu'elle hésite à nous dire quelque chose mais d'un coup, elle se lance : - j'en ai marre d'être ici. si on allait faire des photos ? d'un air faussement naïf, je lui demande : - quel genre ? son seul regard suffit à nous répondre. au début, on devait aller chez moi mais sur la route, brigitte décide que ce serait plus amusant d'aller dans son institut de beauté. j'ai ma sacoche avec mon appareil et plusieurs pellicules dans ma voiture. je n'en reviens toujours pas et je pense que thierry éprouve le même sentiment que moi. le salon se trouve dans une ruelle étroite. il faut pénétrer dans un immeuble et traverser une petite cour intérieure. nous ......


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SEXE SOUS LE SOLEIL DES ANTILLES

par (Fanny) le 2008-08-26


s'exhiber, pour moi, a toujours fait partie de ma nature profonde. je ne résiste jamais au plaisir de livrer mon corps tout entier au regard des autres, sur les plages, à la piscine ou ailleurs. peu importe l'endroit, du moment que je suscite le désir, l'excitation et l'envie. j'aime faire admirer mes jolis seins, ma petite chatte coquine et sentir le regard des hommes se poser sur la courbe suggestive et provocante de mon cul. c'est un besoin pour moi. une envie irrésistible de tout montrer qui se déclenche chaque fois que l'occasion se présente. aujourd'hui, je rentre à peine d'une année passée aux antilles. lorsque j'ai annoncé à mes parents que je voulais interrompre mes études et prendre une année sabbatique pour voyager, mon père est entré dans une colère noire. pour lui, les choses étaient claires : on devait d'abord bosser puis s'amuser ensuite, une fois ses études terminées et réussies. je dois avouer que mes études de droit ne me passionnaient guère. mais surtout, je ne voulais pas attendre d'avoir trente ans pour m'amuser un peu et découvrir tous les plaisirs de la vie. mon père m'a menacée de me couper tous les vivres. peu importe ! je ne comptais pas sur son argent mais plutôt me débrouiller toute seule avec des petits boulots trouvés sur place. et je m'en suis très bien sortie. serveuse, femme de chambre ou réceptionniste dans des hôtels, vendeuse. j'ai fait un peu de tout. j'ai commencé par la martinique. au dernier moment, je m'étais quand même réconcilié avec mes parents qui m'avaient accompagné jusqu'à l'aéroport. je suis restée un peu plus de trois mois à fort-de-france avant de rejoindre la guadeloupe. j'ai séjourné à pointe-à-pitre, basse-terre, la soufrière, pointe-noire et sainte-rose. j'ai profité de cette liberté pour me dévergonder un peu. il règne un climat particulier aux antilles. les gens sont décontractés, naturels et très portée sur le sexe. le corps n'est pas quelque chose de tabou pour eux. je ne sais pas si c'était ces petits cocktails à base de rhum blanc mais moi aussi, j'avais tout le temps envie. avec ma blondeur naturelle, j'avais beaucoup de succès auprès des hommes, surtout les blacks ou les métis qui lorgnaient sans arrêt sur mon corps. quant à moi, je prenais un malin plaisir (et une excitation évidente), à les provoquer par des tenues vestimentaires hyper sexy et moulantes, des tee-shirts sous lesquels je portais rarement un soutien-gorge ou des mini-shorts qui faisaient bien ressortir mon joli petit cul. il m'en fallait peu pour me laisser séduire et coucher. j'ai eu beaucoup d'aventures. c'est simple, chaque fois que je sortais en boîte de nuit, je ne la quittais jamais seule. j'avais décidé de ne m'attacher à personne pour profiter à fond de mon séjour et multiplier les expériences. un soir, et après avoir dansé une bonne partie de la nuit, j'ai fini dans un lit avec deux hommes, deux cousins, emile et sylvestre, deux blacks superbes. je n'avais encore jamais eu d'aventure de ce type et j'étais déjà très excitée et prête à me soumettre à tous leurs fantasmes en les suivant dans un petit studio, situé au-dessus d'un restaurant. c'était bon, très agréable de sentir quatre mains sur mon corps qui s'occupaient à me caresser, à m'exciter davantage et à me déshabiller. tous les deux faisaient preuve d'une extrême sensualité. ils m'embrassaient tour à tour alors que j'avais leurs doigts sur mes seins, mes fesses, entre mes cuisses. mon tee-shirt a volé sur une chaise, puis ce fut au tour de ma minijupe. il ne me restait plus que mon petit string de dentelle quand mes deux partenaires m'ont couchée sur le lit. pendant que sylvestre s'occupait de moi, emile s'est mis entièrement nu. il possédait un corps très musclé avec un énorme sexe noir entre ses cuisses. emile a remplacé sylvestre et ce dernier s'est déshabillé à son tour. tous les deux étaient dans le même état, aussi dur, aussi excité l'un que l'autre. emile est venu présenter sa queue devant mes lèvres tandis que sylvestre léchait et caressait mes seins. j'étais haletante sur le lit, trempée entre les cuisses et pressée qu'on me retire mon string. j'ai sucé tour à tour mes deux partenaires et c'est emile qui s'est chargé de mettre ma petite chatte à l'air avant d'y poser ses doigts puis sa langue dessus. tout ça était délicieux et notre petit trio ......


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OBSÉDÉE ET SANS TABOU

par (Laure) le 2008-08-20


moi, mon rêve, c'est de travailler comme actrice dans le porno ou, éventuellement, de poser pour des revues hard. gagner sa vie en prenant son pied, ça doit être génial ! il y a quelques jours, j'ai fait une série de photos hard avec laurent, mon copain, et fred, un photographe. mais notre ami photographe n'a pas pu se contenter simplement du plaisir des yeux... au bout d'un moment, il n'en pouvait plus et il a laissé tomber ses multiples objectifs sophistiqués pour se joindre à nous. heureusement, le sandwich est sans doute la chose qui me fait jouir le plus violemment ! en dehors de posséder une nature volcanique, je suis dotée d'un véritable tempérament exhibitionniste. j'aime le plaisir physique et les jeux de l'amour. les plus variés et même, les plus exigeants. alors pourquoi ne pas concilier l'utile à l'agréable ? j'aime que l'on me regarde lorsque je fais l'amour. rien ne m'excite autant. je me suis déjà masturbée devant des voyeurs sur des parkings ou des plages naturistes alors que j'étais en vacances en camargue. le plus souvent, je ne porte pas de culotte sous mes jupes. Ça me permet de provoquer facilement et dans n'importe quelle situation. À la terrasse d'un bar, par exemple. quel pied, aussi, de m'arranger pour soulever ma jupe devant le mec qui me suit sur l'escalier roulant et lui offrir un joli plan de mes fesses rondes ! sentir qu'un homme trique comme un fou dans son slip, savoir que je le fais bander, cela me rend folle à tous les coups. inutile d'ajouter que je porte la plupart du temps des décolletés profonds et des soutiens-gorge pigeonnants qui laissent entrevoir mes seins. j'ai 25 ans. côté études, je suis arrivée péniblement jusqu'au bac. j'ai laissé tomber la fac après avoir raté ma première année de psycho. il faut dire qu'on me voyait rarement sur les bancs de l'amphi. je préférais profiter de ma liberté et de mon indépendance pour faire la fête tous les soirs et multiplier les rencontres. j'ai connu toutes sortes d'hommes, des vieux, des jeunes, des tendres et romantiques, des dominateurs... avec eux, j'ai appris toutes les façons imaginables de faire l'amour. j'ai été prise sous des portes cochères, dans des toilettes de bar, dans un train-couchette, un ascenseur... j'ai accepté de réaliser de nombreux fantasmes à partir du moment où il y avait toujours un petit côté exhib ou provo. je mesure 1, 73 mètres pour 60 kilos, je possède un corps sans défaut avec des jambes longues et fuselées. mes mensurations sont : 95 - 61 - 93. j'aime mon physique et j'en suis fière, mais j'aurais préféré être dotée d'une plus grosse poitrine. je me console en me disant que mes seins, s'ils ne sont pas aussi imposants que je l'aurais souhaité, ne tomberont jamais. ce que je trouve de mieux chez moi, c'est mon cul. je raffole de le montrer. il est également, pour moi, une zone érogène très forte. je pratique couramment la sodomie et j'en jouis très fort. je suis aussi une grande adepte des feuilles de rose. j'aime me faire lécher le cul, si vous préférez ! j'apprécie d'autant plus si mon partenaire me prépare avec sa langue dans l'intention me sodomiser par la suite. Être prise par derrière, me procure des sensations fortes et très intenses. en témoigne la photo sur laquelle laurent me plante sa belle queue entre les fesses ! il prend un super pied chaque fois qu'il m'encule et nous ne nous privons jamais de ce plaisir. j'adore aussi sucer une grosse bite et avaler le sperme de mes amants. il paraît que je suis douée avec ma bouche et que je taille de très bonnes pipes. en fait, je n'ai aucun tabou. avec moi, on peut tout faire, tout me demander. je suis une sorte de poupée qui ne dit jamais non dès que je me retrouve devant un beau sexe viril et bien raide. je trouve que le plaisir, c'est une histoire de complicité entre partenaires. pour ma part, j'ai déjà eu des expériences à plusieurs. c'est comme ça que je me suis aperçue que je jouissais plus violemment dans les doubles ou les triples pénétrations. j'ai vécu ma première expérience avec deux hommes, à l'âge de 19 ans. ils étaient plus âgés que moi, la quarantaine. ils étaient mariés. cela ne les a pas empêchés de me draguer ouvertement, un soir, ......


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LE VICE DANS LA PEAU 1

par (Eve) le 2008-08-16


j'ai toujours eu le vice dans la peau et ce que je recherche par-dessus tout, c'est exciter les hommes... les allumer, leur donner envie de moi. j'ai pris conscience de mes penchants pour l'exhibitionnisme très tôt. j'avais à peine dix-huit ans. j'habitais encore chez mes parents à nîmes et l'été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète près de sète où l'on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nu. je me suis très vite aperçue à quel point j'aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. ouvrir l'angle des cuisses plus que ne l'autorise la décence me provoquait à chaque fois d'incontrôlables picotements partout. en fin de soirée, j'étais parvenue à un tel état d'excitation qu'il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j'étais entourée d'hommes, ils n'avaient que le droit de me dévorer des yeux. j'adoptais des postures obscènes. je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit trou en me cambrant et en ouvrant mes fesses avec mes mains. personne n'avait le droit de me toucher, même pas du bout des doigts ! ils devaient juste me mater et jouir ensuite sur mon corps. et puis, j'ai fait la connaissance de serge, un avocat divorcé de quarante-trois ans. une rencontre dans un bar qui allait totalement bouleverser ma vie. j'étais attablée devant un café. c'était une journée de début de printemps, j'étais en congé, il faisait un temps agréable et ensoleillé. beaucoup d'hommes me dévisageaient puis, serge est arrivé. il a garé sa moto, une grosse cylindrée, juste à côté de la terrasse et il est venu s'asseoir à la table voisine. deux minutes après, il me branchait… il était tout à fait mon genre d'hommes et, avant même d'en savoir un peu plus sur lui, je m'amusais déjà à l'allumer, à le provoquer, à jouer le jeu de la séduction. serge a trouvé plus sympa de poursuivre notre conversation en me demandant de venir m'asseoir à sa table. quelques minutes plus tard, je chevauchais sa moto, accrochée à sa taille et excitée d'aller faire l'amour, je ne sais où, avec cet inconnu. je m'étais décidée à le suivre sans réfléchir, n'écoutant que mon corps et le désir qui le tenaillait depuis que j'avais quitté mon studio. en plus, j'adore ce genre de situation : me donner à un homme d'une manière presque anonyme. prendre du plaisir avec lui puis, le quitter et ne garder que le souvenir de nos ébats. c'était sans doute l'une des raisons qui a fait que je n'avais jamais cherché à m'attacher à personne, jusque là. je voulais rester libre et indépendante, sans contraintes sentimentales, multiplier les expériences et faire l'amour avec qui me plaisait. arrivés chez lui, serge a passé plusieurs coups de fil pour annuler ses rendez-vous. le fait de m'être affichée ouvertement comme une fille facile lui a permis de brûler certaines étapes. celles qui sont les plus ennuyeuses pour moi : le verre pris dans le salon, les questions banales et sans intérêt, les moments d'hésitations. serge m'a permis d'éviter tout cela. il savait pourquoi je l'avais accompagné et il m'a rapidement enlacée, cherchant ma bouche pour m'embrasser. À cet instant précis, j'ai su que j'allais prendre beaucoup de plaisir avec lui. rien qu'à sa façon de caresser mon corps, de poser ses mains sur mes seins et d'enrouler sa langue autour de la mienne. c'est grâce aux préliminaires qu'on peut juger un homme et deviner comment il va se comporter par la suite. serge se conduisait déjà en maître avec moi. il savait comment s'y prendre dans les bras d'une femme, comment la faire frémir sous ses caresses et lui donner envie de s'abandonner complètement. j'étais excitée par la virilité qui se dégageait de son corps et de ses gestes, par son petit côté macho mais surtout par quelque chose en lui qui faisait très mâle. il m'a dirigée vers sa chambre et c'est lui qui m'a déshabillée. il m'a complimenté sur la tenue sexy que je portais sous ma robe et j'ai compris que son idée était de me faire garder mes bas, mes chaussures et mon porte-jarretelles. quand il a ôté ses vêtements, j'ai découvert un beau corps musclé, sans le moindre défaut, ......


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FOLLE DE QUEUES 2

par (Patricia) le 2008-08-13


denis était plus à l'aise et plus séducteur tandis que franck restait un peu en retrait. au bout d'une petite heure, nous quittions la plage ensemble. je leur avais bien fait comprendre que j'étais prête à baiser avec tous les deux et nous sommes allées chez denis. tout a commencé sous la douche étroite où nous étions entrés tous les trois pour nous dessaler. denis a été le premier à m'enlacer et à m'embrasser. au moment où je répondais à son baiser, j'ai senti sa queue se raidir entre ses cuisses. l'érection fut immédiate quant à moi, ce sont le bout de mes seins et mon clito qui se sont mis à bander. très vite, j'ai eu quatre mains sur mon corps tandis que j'embrassais tour à tour mes deux jeunes amants. nous sommes restés un petit moment sous la douche à nous tripoter ainsi puis, nous sommes passés dans la chambre. denis et franck bandait autant l'un que l'autre. moi, j'étais trempée entre les cuisses. ils m'ont fait asseoir sur le bord du lit et se sont postés devant moi. inutile de me faire un dessin, je savais ce qu'ils attendaient de moi. j'ai empoigné les deux bites tendues et je les ai branlées délicatement en commençant à les sucer tour à tour. peu d'hommes résistent à ma bouche et à mes doigts. je sentais qu'ils mourraient d'envie de se laisser aller mais qu'ils avaient encore un peu de retenue. c'était sans doute la différence d'âge qui faisait ça. pour les aider à se libérer totalement, je leur ai lancé, en relevant la tête vers eux : - alors ? je suis une bonne salope ? vous trouvez que je suce comment ? À partir de là, ils se sont montrés beaucoup plus entreprenants et ont perdu toute réserve. ils m'ont dit qu'il n'y avait pas meilleure salope que moi et ont commencé à me guider. denis a voulu que je lui lèche bien les couilles quant à franck, ça l'excitait que je prenne sa bite entre mes seins ou que je frotte son gland sur la pointe de mes nichons. tous les deux étaient surexcités. denis m'a fait allonger sur le lit et m'a obligée à garder mes cuisses écartées. il est venu entre pour lécher ma chatte. franck, lui, a glissé de nouveau sa tige dans ma bouche. puis, je suis venue tour à tour me placer en 69 sur eux. moi aussi, je commençais à perdre la tête. j'avais leur langue qui me léchait la chatte et le cul et leurs doigts qui me fouillaient devant et derrière sans aucune douceur. tout cela a duré jusqu'à ce que j'entende : - allez ! on la baise et on l'encule ! c'est vraiment ce je souhaitais. denis a choisi mon cul et a demandé à franck de s'étendre. À ce moment là, j'étais hors de moi et je suis vite venue m'empaler sur la bite qui était destinée à ma chatte. franck a commencé à me limer lentement tout en caressant mes seins pendant que son copain lubrifiait mon anus d'une abondante couche de salive. puis, j'ai senti le deuxième gland se frayer un passage entre mes fesses et venir buter contre mon anus. je suis très habituée à la sodomie et un léger coup de reins a permis à denis d'introduire son gland. le reste de sa queue a suivi. franck s'était arrêté de bouger pendant que la seconde bite investissait mes reins. quelques secondes ont suffi et je les ai eu toutes les deux, profondément enfoncées en moi. ils se sont mis à bouger et moi à gémir. tous les deux transpiraient beaucoup. il faisait chaud dans la chambre et l'étreinte est devenue plus violente et brutale. les deux étalons en rut me tripotaient partout sans cesser de me besogner avec force et virilité. je criais, je les encourageais, j'en voulais encore et encore tellement c'était bon. je jouissais avec tout mon corps. je me sentais comme une vraie garce et je suppliais denis de m'enculer encore plus fort. j'ai joui une première fois et ils ont continué de me pistonner avec la même frénésie. j'avais l'impression de devenir folle tellement mon plaisir était violent. j'ai encore joui et cette fois, je les ai emportés avec moi. on a dû m'entendre crier dans tous les appartements voisins. les deux garçons m'ont à peine laissée quelques minutes de répit ......


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UN STRIP-POKER QUI DÉGÉNÈRE

par (Nicoletta) le 2008-08-09


j'ai vécu ma première partouze très jeune puisque je n'avais que dix-neuf ans mais déjà, je me masturbais souvent en m'imaginant nue en présence d'autres personnes et en multipliant les rapports avec plusieurs partenaires. c'était une situation qui me faisait jouir très fort. j'étais encore étudiante en gestion, à lyon, et je n'avais qu'une envie, m'amuser et faire beaucoup de rencontres. je collectionnais les aventures et je ne restais jamais très longtemps avec le même homme. je me lassais aussi vite que je tombais amoureuse. je pouvais avoir le coup de foudre pour un garçon et me désintéresser totalement de lui après être passée dans son lit. mes besoins de faire l'amour étaient quotidiens. je ne pensais qu'à ça et aujourd'hui encore, même si je me suis un peu calmée, je suis toujours aussi volage. les garçons tendres et romantiques m'ennuyaient, je préférais ceux qui me faisaient découvrir de nouvelles façons de jouir ou qui m'entraînaient dans des situations insolites et imprévues. je préférais, aussi, aller faire l'amour dans la nature, dans une grange, une voiture, un couloir d'immeuble, sur une plage, plutôt que de me retrouver enfermée entre les quatre murs d'une chambre. je me montrais assez docile et soumise et j'étais déjà très attirée par l'exhibition. pour en revenir à ma première partouze, c'est moi qui l'ai un peu provoquée. nous venions de faire une fête assez arrosée dans la maison de ma meilleure amie de l'époque, myriam. c'était au mois de juillet, ses parents étaient en vacances et nous nous sommes retrouvés plus de trente à rire, danser et s'amuser jusqu'au petit matin. dans cette soirée, j'ai connu gabriel. il me plaisait et j'ai flirté très vite avec lui. de son côté, myriam n'a pas résisté longtemps aux avances de jean-michel. il était venu avec son cousin, david, que je trouvais très mignon, lui aussi. nous n'étions plus que tous les cinq quand j'ai proposé une partie de strip-poker. j'avais beaucoup bu, j'étais excitée et j'avais envie de m'amuser encore plutôt que d'aller me coucher, seule avec gabriel. myriam a répondu : “ chiche ! ”. les trois garçons ont paru un peu surpris mais quand qu'ils ont compris que nous étions sérieuses, ils ont tout de suite accepté. nous nous sommes retrouvés autour d'une table et là, l'effeuillage a commencé. c'est myriam qui fut la première à exhiber ses seins et quand david a dû retirer son pantalon, il eut un air gêné et fut obligé de se rasseoir très vite pour nous cacher qu'il bandait. de mon côté, j'étais déjà toute mouillée entre mes cuisses. il me tardait de voir un garçon tout nu mais myriam perdait souvent et quand elle a dû se débarrasser de sa petite culotte, nous lui avons proposé de continuer la partie avec des gages. ce fut, par exemple, d'aller exhiber ses fesses à la fenêtre, de les écarter et de nous montrer son anus, de venir toucher quelqu'un en se glissant sous la table… on riait beaucoup mais au fil des minutes, l'ambiance était de plus en plus chaude et délurée. quand j'ai perdu, alors que jean-michel venait de gagner, il a insisté pour retirer lui-même le brésilien que je portais. je me suis levée et, devant tout le monde, il a fait glisser lentement mon slip sur mes cuisses et dénudé ma chatte. nous avons continué à jouer avec des gages qui devenaient de plus en plus osés. les trois garçons bandaient et, à force de nous exciter nous avons finis par faire l'amour tous les cinq ensemble dans la même pièce. myriam a retrouvé jean-michel et moi, je me suis occupé du cousin et de gabriel. j'avais déjà eu une première expérience avec deux hommes où je m'étais contentée de les faire jouir dans ma bouche. là, ce fut beaucoup plus poussé… alors que je suçais gabriel, david s'est tout de suite glissé entre mes cuisses pour lécher et caresser ma chatte. il ne m'a fallu que quelques secondes pour perdre complètement la tête. j'étais assise sur un canapé, les cuisses écartées et je pouvais voir myriam avec le sexe de jean-michel entre ses lèvres, en train de s'appliquer. gabriel m'a fait changer de position et m'a demandé de me placer en 69 sur lui. j'ai gardé sa queue dans ma bouche et il m'a léchée à son tour. quant à david, il s'occupait à présent de mes fesses, les écartait pour agiter sa langue sur mon anus et le pénétrer avec ses doigts. j'étais hors de moi. myriam ......


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Les autres récits érotiques

Titre : À CAUSE DE LAURE...

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
mis à part frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l'autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l'arrière, david et laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle... malgré un itinéraire bien précis, frank avait tout de même réussi à s'égarer. il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d'un supermarché, le dernier qu'ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s'étendaient déjà à perte de vue devant eux. ils n'avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu'ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s'égarer davantage dans toute cette noirceur. tout le monde se tint éveillé jusqu'à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. nadia et laure passèrent près d'elle sans même la regarder mais frank et david se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. lorsqu'elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main à la jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. ils continuèrent à la saluer jusqu'à ce qu'elle ait disparu dans sa petite cabane. leur amie de cœur les regardèrent avec tant de haine dans le regard que les mecs n'osèrent plus soutenir leur regard une seconde de plus. ce petit accroc fut vite oublié. dans la petite cabane de bois rond se trouvait un poêle à bois, un comptoir et un deuxième étage où frank et nadia allaient dormir. ils se préparèrent de petits en-cas et sortirent la sangria en chatonnant, sifflant et marmonnant des mélodies. lorsqu'ils furent repus, ils sortirent dehors pour allumer un grand feu de joie où ils continuèrent à cuver leur cocktail et à griller des guimauves. ils chantonnèrent des hymnes et des chants folkloriques, bien bourrés. ils se dirigèrent finalement vers la cabane en titubant sauf, bien sûr, laure qui ne buvait jamais plus de deux verres par jour. elle détestait tout ce qui altérait sa raison... en fait, songeait david tandis qu'il essuyait un autre refus à ses avances, elle déteste tout ce qui est plaisir ! ces deux-là n'auraient pu se retrouver aux pires extrémités, côté caractère ! leurs amis étaient les premiers à se questionner sur la manière avec laquelle ces deux personnes avaient réussi à tomber amoureux l'un de l'autre. cette soirée-là, david avait envie de s'éclater, de baiser en plein air ou dans la cabane peu importe. mais sa compagne de vie avait beaucoup de mal avec cette notion de laisser aller. la vie sexuelle de david aurait pu être beaucoup mieux, cela paraissait à la manière avec laquelle il regardait souvent laure. sa femme était soit trop fatiguée, soit elle avait mal à la tête ; il y avait toujours quelque chose qui les empêchait de rendre leur simple nuit d'amour en périples sexuels torrides. mais l'attitude coincée de laure faisait en sorte que david était maintenant à l'aise avec l'idée de la tromper et d'y aller allègrement, qui plus est. il ne croyait pas en avoir l'occasion aussi tôt mais il bandait déjà à l'idée de se taper une craquette chaleureuse... david avait hâte que la soirée finisse et qu'ils puissent aller se coucher dans leur sac de couchage pour faire l'amour mais il avait dû écouter les cris de nadia et frank en se branlant, fort déconcerté... le lendemain ne se passa pas comme prévu. david était en rogne contre sa douce, en fait il était jaloux du couple que formaient ses deux amis. le soir, ils campèrent avec leur tente, et encore une fois, laure s'endormit très tôt, laissant david dans un état proche de la folie. mais il remarqua que ses amis n'avaient pas refermé le panneau de leur tente si bien qu'il pouvait très bien voir ce qui se passait à l'intérieur. ce qu'il vit, à travers les minuscules mailles de la fenêtre, le remplit d'une délicieuse confusion... jouer au voyeur ...
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Titre : LA PHARMACIENNE 2 - LA SUITE DU FILM

Auteur : Théo
Genre : Hétéros
elisabeth se leva, éteignit le projecteur et ralluma la lampe. elle était rouge d'excitation. elle se remit à genoux devant moi et continua sa délicate caresse. pendant ce temps là, je caressai à travers la blouse les énormes pointes de ses seins qui étaient dures comme du bois. elle me demanda comment j'avais trouvé l'extrait de film que nous venions de voir. je lui répondis que je trouvais cela très excitant. elle sourit et me demanda si je la trouvais vicieuse. je lui affirmai que tout cela, et en particulier elle, était très excitant. j'ajoutai qu'elle allait me rendre fou si elle continuait ses caresses sur mon gland. il faut dire que c'était une des plus grandes expertes que j'ai connues à ce jour dans ce domaine. avec le pulpe de l'index, elle effleurait les zones sensibles de l'extrémité de ma queue, juste ce qu'il fallait pour provoquer un maximum de plaisir et s'arrêtait juste avant l'éjaculation. elle enleva son slip. celui-ci était trempé de mouille. elle le plia, mettant à l'extérieur l'entrejambe dégoulinant de son foutre et effleura mon sexe avec. c'en était trop. une chaleur bien connue m'envahit les reins et j'éjaculai en de longues giclées un sperme épais et gras, de longues traînées dont la plus puissante atteignit aussi mon visage. elisabeth prit en bouche mon sexe tressautant et aspira les dernières gouttes qui restaient dans mes couilles. ensuite elle lapa les traînées blanches, dégustant avec un plaisir non dissimulé mon jus. elle remonta du bas ventre au thorax et vint chercher les dernières traces sur mon visage. elle lécha mes lèvres et enfin nous nous embrassâmes longuement. un baiser au goût de foutre prononcé. - tu jouis beaucoup me, dit-elle. j'aime beaucoup regarder mon amant avoir du plaisir, le regarder se vider de son foutre. mais ce que je préfère, c'est le sentir jouir dans ma bouche et ensuite déguster lentement son jus tiède. je lui signalai que j'aimerais bien aussi la caresser partout. elle se leva, je déboutonnai sa blouse transparente qui glissa à terre. je dégrafai le soutien-gorge, libérant les énormes bouts qui bandaient. je les pris tour à tour dans ma bouche et les suçai longuement. elle s'assit sur le canapé, les cuisses ouvertes au maximum. elle avait une chatte comme je les aimais. dans la forêt de poils châtains clairs et blancs, un gros clitoris pointait, de grosses lèvres épaisses étaient entrouvertes sur un con rose et luisant. agenouillé devant elle, je commençai un long cunnilingus comme j'aime les faire. tour à tour aspirant, caressant avec ma langue, toute cette chair féminine. en même temps, un index curieux explorait l'anus qui s'ouvrit sans peine et accueillit aussi le médium. les doigts jouaient avec la corolle élastique à souhait. ce petit jeu dura assez longtemps. les grognements de plaisir d'elisabeth montraient à quel point elle aimait la caresse. je la fis se retourner et elle me montra son superbe fessier. j'écartai les fesses, dévoilant sa raie du cul et son anus brun. ma langue remplaça mes doigts en un long baiser profond qui la fit se pâmer d'aise. elle aimait beaucoup que l'on s'occupe de ses fesses plantureuses et de son anus accueillant. ma bite était à nouveau dure, je me levai et l'enculai d'un coup sec, la pénétrant profondément. ses grognements se firent plus fort pendant que je la ramonais à bonne allure. je la tenais par les hanches et m'enfonçais au ras des couilles. je sortis du cul pour entrer dans la chatte visqueuse. je fus littéralement absorbé. longtemps, je la ramonai et nous jouîmes ensemble. aussitôt après, j'allai dans la salle de bain. quand je revins de ma petite toilette, je trouvai elisabeth assise dans un fauteuil, les cuisses très écartées en train de se caresser les yeux mi-clos. elle avait remis le projecteur en marche. ***le film*** la scène se passait encore dans la cuisine. une jeune fille entra, c'était elisabeth qui à cette époque devait avoir 20 ans. elle portait des escarpins à hauts talons. voulant prendre un pot haut perché, elle prit une chaise et essaya d'attraper l'objet. À cette occasion sa jupe monta très haut, dévoilant ses jambes gainées de bas et son gros cul blanc qu'une petite culotte noire rendait encore plus indécent. un homme entra dans la pièce. l'homme très intéressé par le spectacle s'approcha, les yeux rivés sur le cul qui remuait. en même temps, il ouvrait sa braguette et sortait son sexe qu'il caressait ...
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Titre : LA PHARMACIENNE 1 - LE FILM

Auteur : Théo
Genre : Hétéros
ce premier jour de printemps, tout allait mal. il pleuvait et pour tout arranger, ma femme était plus acariâtre que jamais. je décidai d'aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. la porte s'ouvrit automatiquement sans faire de bruit. devant moi, une femme était juchée sur un escabeau en train de ranger des médicaments sur des rayons élevés. elle me tournait le dos, ce qui me permit d'admirer son superbe fessier. il était comme je les aime : très large, les jambes un peu courtes étaient en proportion, cuisses très dodues, mollets très marqués, chevilles assez fines. mon regard devait être très lourd car elle se retourna tout de suite et me dit :"bonjour monsieur !". je lui répondis les politesses d'usage pendant qu'elle descendait de son escabeau. sa jupe, un peu trop serrée, remonta assez haut, suffisamment pour m'apercevoir qu'elle portait des bas et non les horribles collants habituels. je me déplaçai légèrement pour la voir de profil, elle avait du ventre mais cela était compensé par une cambrure exceptionnelle et des fesses très proéminentes. elle portait des escarpins avec des talons assez hauts. pendant que je lui expliquai ce que je souhaitais, je regardai son visage. elle n'était pas des plus jolies : une chevelure châtain très clair, des lunettes à travers lesquelles de petits yeux vifs m'examinaient des pieds à la tête. une bouche très large avec des lèvres fines, une peau blanche avec un peu de fard. elle accusait la cinquantaine, ce qui n'était pas pour me déplaire car j'ai toujours aimé les femmes mûres, d'autant plus lorsqu'elles ont un cul superbe comme cela semblait être le cas de celle-ci. je ne sais pas pourquoi un climat de confiance s'installa tout de suite entre nous. elle me proposa plusieurs produits qu'elle mit sur le comptoir et malgré tout, nos mains n'arrêtaient pas de se frôler. j'ai de petites mains pour un homme. cela ne déplait pas aux femmes jusqu'ici, car cela me permettait d'accéder à des endroits très sensibles de l'anatomie féminine. par contre, elle avait de grandes mains soignées. quand ma main se posa par mégarde sur la sienne, elle ne la retira pas, au contraire. des clients entrèrent dans l'officine et le charme fut rompu. elle me demanda si je pouvais passer le matin avant 8 heures car à cette heure la boutique était calme. j'attendis deux jours bien que le temps me sembla long. il faut dire que son cul énorme me donnait des érections rien qu'à y penser. donc, deux jours plus tard, j'arrivai devant la pharmacie. tout était éteint. je regardai ma montre, il était 7 h 30. par acquis de conscience, je cognai à la devanture. une porte s'ouvrit au fond de la pharmacie et elle me fit signe de passer par l'entrée de l'immeuble, située à côté de l'officine. je pénétrai dans l'immeuble, une porte au rez-de-chaussée était entrouverte, laissant passer un flot de lumière. nous étions très contents de nous voir et sans le faire exprès nous nous embrassâmes très naturellement sur la joue. la pièce dans laquelle nous nous trouvions était sans doute la réserve. après quelques mots, une atmosphère bizarre s'installa entre nous. elle me dit : - voici vos fortifiants, j'en ai rajouté deux autres que j'ai fait moi-même. vous verrez, ce sont les gélules vertes, 8 par jour pendant une semaine. comme je voulus la payer, elle sourit malicieusement et dit que l'on verrait plus tard. elle me proposa une prise de sang en ajoutant que cela lui ferait plaisir. j'acceptai donc. plus tard je sus pourquoi. elle me mit à la porte gentiment en me disant qu'elle avait beaucoup de travail de paperasserie à faire pour la sécurité sociale. elle me dit de ne pas oublier de prendre les gélules vertes. je passai souvent devant la pharmacie, toujours bondée de monde. elle avait comme adjointe une superbe jeune femme, style mannequin. une semaine passa : ma femme était toujours aussi acariâtre et la pharmacienne au gros cul et à la grande bouche me donnait des érections comme j'en avais rarement eu. j'ai un sexe d'une longueur normale mais d'une grosseur très largement supérieure à la moyenne. ma femme s'en était toujours plaint. mais je sais par expérience que beaucoup de femmes aiment les grosses bites. mais en ce moment, ma queue était toujours à moitié gonflée et quand je bandais, je ne la reconnaissais plus : très épaisse avec un gland violet, énorme. ce jour là, je ...
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Titre : CHRONIQUE ÉROTIQUE D'ANTOINE I

Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
chers lecteurs, ma vie qui a toujours été sans piquant ou presque bascula un jour avec l'arrivée chez moi d'un courrier bien spécial. ma femme était absente et j'ai ouvert les deux colis envoyés par mon oncle, un homosexuel avoué, avec une curiosité bien légitime. le premier contenait une camisole de style médiéval très moulante et le second, un pull en filet. ce colis donnait certainement suite à l'envoi d'un micro, il y a quelques semaines, avec lequel je pouvais parler via le net. ces deux colis allaient être à l'origine d'aventures sexuelles incroyablement palpitantes que je compile encore, à l'heure actuelle, dans des chroniques érotiques. bref, suite à la réception du colis, je fus pris par l'envie irrésistible d'essayer les vêtements. j'admirai dans la glace mes abdominaux et mes pectoraux saillir tandis que mes bras musclés étaient entièrement dévoilés. je me trouvai particulièrement séduisant dans cet attirail très féminin ce qui m'incita à me caresser la queue. très vite, mon pantalons tomba à mes pieds et ma tige, déjà gonflée, gicla dès les premiers attouchements. je pris ensuite une douche et je téléphonai à l'ancien mari de ma tante pour le remercier de ses présents. sa voix se fit toute mielleuse quand il entendit ma voix à l'autre bout du fil. - tiens, antoine, je pensais justement à toi... je fus plus heureux que surpris par cette déclaration qui, venant de sa part, n'avait rien d'étrange. - je voulais seulement te remercier pour les colis, c'est très joli. - tu les as essayés, dis-moi ? je rougis jusqu'aux oreilles et déclarai d'une voix hésitante : - oui, et ils me vont à merveille ! mon oncle s'esclaffa avant de me demander : - et tu voudrais bien m'envoyer des photos de toi ainsi vêtu ? je n'étais pas sûr d'en avoir envie mais j'osais rarement contredire les gens. j'acceptai donc un peu à contrecœur mais sans le laisser paraître. en fait, j'étais heureux d'avoir un autre prétexte pour me glisser dans ces tissus sexy. c'est à cet instant même que ma femme, sandra, apparut dans l'embrasure de mon bureau. - tu peux m'expliquer à qui sont les vêtements étrangers sur notre lit ? merde ! je me maudis d'avoir oublié de ranger ces cadeaux louches. comme un gamin que l'on aurait pris en flagrant délit, je bredouillai en toute hâte : - c'est mon oncle qui m'envoie ça, tu sais il est gay et ses goûts ne correspondent pas toujours aux miens... et j'ai peur de le blesser si je lui avoue que je n'aime pas ses cadeaux... sandra éclata d'un rire sarcastique et ajouta d'une voix tout aussi ironique : - et quoi encore ? après le micro et les pulls moulants, ce sera la webcam ? sandra était visiblement au courant des pratiques du monde homosexuel. sur ce coup-là, je devrais faire très attention pour ne pas éveiller en ma douce davantage de soupçons. je portais un plug anal depuis quelques semaines déjà et jamais sandra ne s'en était aperçu. raison pour laquelle je mis fin à cette conversation d'un ton qui ne supportait aucune discussion : - tu me prends pour un pédé, maintenant ? cette défense déguisée en attaque plut à sandra qui m'embrassa sèchement avant d'aller se doucher. je m'en étais sorti avec brio. mon esprit était hanté par la vision que m'avait offert la glace plut tôt. jamais je ne m'étais trouvé aussi sexy et j'étais étrangement excité à l'idée que mon corps puisse éveiller le désir de mon oncle, louis, l'ex de ma tante. dès que sandra fut couchée ce soir-là, j'enfilai les chandails un à la suite de l'autre et je me pris moi-même en photos. mon narcissisme grandissant me fit gicler une fois de plus, après bien sûr m'être offert une petite gâterie manuelle. je m'imaginais bien louis décharger sur mes photos en les matant. je me pervertissais de minute en minute. le lendemain en revenant du boulot, je pus parler à louis via un forum de discussion privé. il était médusé par les photos, il me trouvait tout à fait désirable. je sentis mon membre se durcir de nouveau et je ne pus m'empêcher d'aller chercher mon plug et le pull en filet. je revins seulement vêtu du pull, je déposai le plug sur ma chaise, grâce à la ventouse dont il était muni, et je sortis de son emballage la webcam neuve que j'avais achetée avant de rentrer à la maison ce jour-là. je proposai donc à louis : - ...
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Titre : NYMPHO DANS UN INSTITUT DE BEAUTÉ

Auteur : Damien
Genre : Hétéros
quelle fille ! si j'avais été le lecteur et non pas le rédacteur du témoignage qui va suivre, j'aurais sans doute eu du mal à le croire jusqu'au bout. je vous certifie, pourtant, que tout ce qui va suivre n'est pas du tout le fruit de mon imagination. je l'ai vécu, réellement vécu, il y a quelques mois. les photos que j'aurais pu joindre à ma lettre l'auraient certifier. moi, j'étais derrière mon appareil photos. une place que j'occupe régulièrement puisque je travaille dans la publicité. mais d'habitude, les stars qui posent pour moi sont plutôt des machines à laver, des réfrigérateurs ou autres équipements domestiques qui intéressent bien plus la ménagère que les amateurs de clichés hard. en effet, mon job consiste à préparer les catalogues de plusieurs sociétés spécialisées dans la vente par correspondance ou bien, de réaliser de dépliants publicitaires comme ceux qui saturent quotidiennement vos boîtes à lettres. cette fois, en la personne de brigitte, c'est une véritable bombe sexuelle qui s'est offerte, autant par jeu que par plaisir de l'exhibition et de la provocation, devant mes objectifs. j'ai connu des nanas très portées sur le cul et assez salopes. mais comme brigitte, jamais ! je l'ai rencontré dans une boîte de nuit, un soir de semaine. j'étais avec mon meilleur copain, thierry, et nous avons vite repéré cette jolie brune qui dansait en se déhanchant sur la scène. déjà, elle portait une robe hyper sexy qui moulait bien ses fesses et ses seins. fumant cigarette sur cigarette, elle semblait prendre plaisir à allumer tous les mâles présents dans la boîte et donnait vraiment l'impression d'avoir le feu au cul. thierry qui est plus à l'aise avec les filles que moi est allé la brancher. quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois au bar devant un verre. brigitte nous apprend alors qu'elle est esthéticienne et possède un petit institut dans le onzième. sa cigarette est à peine terminée qu'elle en rallume déjà une autre. ce n'est pas du tout le genre de fille coincée, bien au contraire ! assise sur le tabouret, elle tient ses cuisses tellement écartées que tout le monde peut découvrir la couleur de sa petite culotte. elle boit son verre de whisky pratiquement d'un trait et appelle le serveur pour en commander un autre. puis, en riant, elle nous lance : - je vous trouve très mignons, tous les deux. vous n'avez pas de copine ? thierry répond du tac au tac : - non, mais on est là pour en trouver une ? À son tour, elle nous questionne sur nos activités. quand elle apprend que je suis photographe, une lueur trouble anime son regard. sur le ton de la plaisanterie, elle me demande si je bosse dans le cul. c'est pas du tout mon créneau et elle a l'air de le regretter. brigitte, elle, a déjà posé nue. et elle a bien aimé... avec un ancien copain, elle faisait tous les concours amateurs des revues de charme. au troisième whisky, elle se laisse aller à des confidences plus intimes et plus crues. Ça lui plaît de montrer son cul et de faire fantasmer les hommes. dans la conversation, thierry est un peu oublié. c'est surtout moi qui l'intéresse. pour brigitte (elle n'a pas totalement tort), tous les photographes sont des voyeurs. mes histoires de machines à laver et de brosses à dents électriques l'amusent. elle pense que ça doit être lassant pour moi. elle a une idée derrière la tête, c'est évident… mais elle continue de nous charmer, de nous vamper. l'alcool donne un éclat lubrique à ses yeux, elle éclate de rire pour un rien. elle n'a plus envie de danser et refuse l'invitation de thierry. je sens qu'elle hésite à nous dire quelque chose mais d'un coup, elle se lance : - j'en ai marre d'être ici. si on allait faire des photos ? d'un air faussement naïf, je lui demande : - quel genre ? son seul regard suffit à nous répondre. au début, on devait aller chez moi mais sur la route, brigitte décide que ce serait plus amusant d'aller dans son institut de beauté. j'ai ma sacoche avec mon appareil et plusieurs pellicules dans ma voiture. je n'en reviens toujours pas et je pense que thierry éprouve le même sentiment que moi. le salon se trouve dans une ruelle étroite. il faut pénétrer dans un immeuble et traverser une petite cour intérieure. nous ...
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Titre : SEXE SOUS LE SOLEIL DES ANTILLES

Auteur : Fanny
Genre : Hétéros
s'exhiber, pour moi, a toujours fait partie de ma nature profonde. je ne résiste jamais au plaisir de livrer mon corps tout entier au regard des autres, sur les plages, à la piscine ou ailleurs. peu importe l'endroit, du moment que je suscite le désir, l'excitation et l'envie. j'aime faire admirer mes jolis seins, ma petite chatte coquine et sentir le regard des hommes se poser sur la courbe suggestive et provocante de mon cul. c'est un besoin pour moi. une envie irrésistible de tout montrer qui se déclenche chaque fois que l'occasion se présente. aujourd'hui, je rentre à peine d'une année passée aux antilles. lorsque j'ai annoncé à mes parents que je voulais interrompre mes études et prendre une année sabbatique pour voyager, mon père est entré dans une colère noire. pour lui, les choses étaient claires : on devait d'abord bosser puis s'amuser ensuite, une fois ses études terminées et réussies. je dois avouer que mes études de droit ne me passionnaient guère. mais surtout, je ne voulais pas attendre d'avoir trente ans pour m'amuser un peu et découvrir tous les plaisirs de la vie. mon père m'a menacée de me couper tous les vivres. peu importe ! je ne comptais pas sur son argent mais plutôt me débrouiller toute seule avec des petits boulots trouvés sur place. et je m'en suis très bien sortie. serveuse, femme de chambre ou réceptionniste dans des hôtels, vendeuse. j'ai fait un peu de tout. j'ai commencé par la martinique. au dernier moment, je m'étais quand même réconcilié avec mes parents qui m'avaient accompagné jusqu'à l'aéroport. je suis restée un peu plus de trois mois à fort-de-france avant de rejoindre la guadeloupe. j'ai séjourné à pointe-à-pitre, basse-terre, la soufrière, pointe-noire et sainte-rose. j'ai profité de cette liberté pour me dévergonder un peu. il règne un climat particulier aux antilles. les gens sont décontractés, naturels et très portée sur le sexe. le corps n'est pas quelque chose de tabou pour eux. je ne sais pas si c'était ces petits cocktails à base de rhum blanc mais moi aussi, j'avais tout le temps envie. avec ma blondeur naturelle, j'avais beaucoup de succès auprès des hommes, surtout les blacks ou les métis qui lorgnaient sans arrêt sur mon corps. quant à moi, je prenais un malin plaisir (et une excitation évidente), à les provoquer par des tenues vestimentaires hyper sexy et moulantes, des tee-shirts sous lesquels je portais rarement un soutien-gorge ou des mini-shorts qui faisaient bien ressortir mon joli petit cul. il m'en fallait peu pour me laisser séduire et coucher. j'ai eu beaucoup d'aventures. c'est simple, chaque fois que je sortais en boîte de nuit, je ne la quittais jamais seule. j'avais décidé de ne m'attacher à personne pour profiter à fond de mon séjour et multiplier les expériences. un soir, et après avoir dansé une bonne partie de la nuit, j'ai fini dans un lit avec deux hommes, deux cousins, emile et sylvestre, deux blacks superbes. je n'avais encore jamais eu d'aventure de ce type et j'étais déjà très excitée et prête à me soumettre à tous leurs fantasmes en les suivant dans un petit studio, situé au-dessus d'un restaurant. c'était bon, très agréable de sentir quatre mains sur mon corps qui s'occupaient à me caresser, à m'exciter davantage et à me déshabiller. tous les deux faisaient preuve d'une extrême sensualité. ils m'embrassaient tour à tour alors que j'avais leurs doigts sur mes seins, mes fesses, entre mes cuisses. mon tee-shirt a volé sur une chaise, puis ce fut au tour de ma minijupe. il ne me restait plus que mon petit string de dentelle quand mes deux partenaires m'ont couchée sur le lit. pendant que sylvestre s'occupait de moi, emile s'est mis entièrement nu. il possédait un corps très musclé avec un énorme sexe noir entre ses cuisses. emile a remplacé sylvestre et ce dernier s'est déshabillé à son tour. tous les deux étaient dans le même état, aussi dur, aussi excité l'un que l'autre. emile est venu présenter sa queue devant mes lèvres tandis que sylvestre léchait et caressait mes seins. j'étais haletante sur le lit, trempée entre les cuisses et pressée qu'on me retire mon string. j'ai sucé tour à tour mes deux partenaires et c'est emile qui s'est chargé de mettre ma petite chatte à l'air avant d'y poser ses doigts puis sa langue dessus. tout ça était délicieux et notre petit trio ...
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Titre : OBSÉDÉE ET SANS TABOU

Auteur : Laure
Genre : Hétéros
moi, mon rêve, c'est de travailler comme actrice dans le porno ou, éventuellement, de poser pour des revues hard. gagner sa vie en prenant son pied, ça doit être génial ! il y a quelques jours, j'ai fait une série de photos hard avec laurent, mon copain, et fred, un photographe. mais notre ami photographe n'a pas pu se contenter simplement du plaisir des yeux... au bout d'un moment, il n'en pouvait plus et il a laissé tomber ses multiples objectifs sophistiqués pour se joindre à nous. heureusement, le sandwich est sans doute la chose qui me fait jouir le plus violemment ! en dehors de posséder une nature volcanique, je suis dotée d'un véritable tempérament exhibitionniste. j'aime le plaisir physique et les jeux de l'amour. les plus variés et même, les plus exigeants. alors pourquoi ne pas concilier l'utile à l'agréable ? j'aime que l'on me regarde lorsque je fais l'amour. rien ne m'excite autant. je me suis déjà masturbée devant des voyeurs sur des parkings ou des plages naturistes alors que j'étais en vacances en camargue. le plus souvent, je ne porte pas de culotte sous mes jupes. Ça me permet de provoquer facilement et dans n'importe quelle situation. À la terrasse d'un bar, par exemple. quel pied, aussi, de m'arranger pour soulever ma jupe devant le mec qui me suit sur l'escalier roulant et lui offrir un joli plan de mes fesses rondes ! sentir qu'un homme trique comme un fou dans son slip, savoir que je le fais bander, cela me rend folle à tous les coups. inutile d'ajouter que je porte la plupart du temps des décolletés profonds et des soutiens-gorge pigeonnants qui laissent entrevoir mes seins. j'ai 25 ans. côté études, je suis arrivée péniblement jusqu'au bac. j'ai laissé tomber la fac après avoir raté ma première année de psycho. il faut dire qu'on me voyait rarement sur les bancs de l'amphi. je préférais profiter de ma liberté et de mon indépendance pour faire la fête tous les soirs et multiplier les rencontres. j'ai connu toutes sortes d'hommes, des vieux, des jeunes, des tendres et romantiques, des dominateurs... avec eux, j'ai appris toutes les façons imaginables de faire l'amour. j'ai été prise sous des portes cochères, dans des toilettes de bar, dans un train-couchette, un ascenseur... j'ai accepté de réaliser de nombreux fantasmes à partir du moment où il y avait toujours un petit côté exhib ou provo. je mesure 1, 73 mètres pour 60 kilos, je possède un corps sans défaut avec des jambes longues et fuselées. mes mensurations sont : 95 - 61 - 93. j'aime mon physique et j'en suis fière, mais j'aurais préféré être dotée d'une plus grosse poitrine. je me console en me disant que mes seins, s'ils ne sont pas aussi imposants que je l'aurais souhaité, ne tomberont jamais. ce que je trouve de mieux chez moi, c'est mon cul. je raffole de le montrer. il est également, pour moi, une zone érogène très forte. je pratique couramment la sodomie et j'en jouis très fort. je suis aussi une grande adepte des feuilles de rose. j'aime me faire lécher le cul, si vous préférez ! j'apprécie d'autant plus si mon partenaire me prépare avec sa langue dans l'intention me sodomiser par la suite. Être prise par derrière, me procure des sensations fortes et très intenses. en témoigne la photo sur laquelle laurent me plante sa belle queue entre les fesses ! il prend un super pied chaque fois qu'il m'encule et nous ne nous privons jamais de ce plaisir. j'adore aussi sucer une grosse bite et avaler le sperme de mes amants. il paraît que je suis douée avec ma bouche et que je taille de très bonnes pipes. en fait, je n'ai aucun tabou. avec moi, on peut tout faire, tout me demander. je suis une sorte de poupée qui ne dit jamais non dès que je me retrouve devant un beau sexe viril et bien raide. je trouve que le plaisir, c'est une histoire de complicité entre partenaires. pour ma part, j'ai déjà eu des expériences à plusieurs. c'est comme ça que je me suis aperçue que je jouissais plus violemment dans les doubles ou les triples pénétrations. j'ai vécu ma première expérience avec deux hommes, à l'âge de 19 ans. ils étaient plus âgés que moi, la quarantaine. ils étaient mariés. cela ne les a pas empêchés de me draguer ouvertement, un soir, ...
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Titre : LE VICE DANS LA PEAU 1

Auteur : Eve
Genre : Hétéros
j'ai toujours eu le vice dans la peau et ce que je recherche par-dessus tout, c'est exciter les hommes... les allumer, leur donner envie de moi. j'ai pris conscience de mes penchants pour l'exhibitionnisme très tôt. j'avais à peine dix-huit ans. j'habitais encore chez mes parents à nîmes et l'été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète près de sète où l'on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nu. je me suis très vite aperçue à quel point j'aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. ouvrir l'angle des cuisses plus que ne l'autorise la décence me provoquait à chaque fois d'incontrôlables picotements partout. en fin de soirée, j'étais parvenue à un tel état d'excitation qu'il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j'étais entourée d'hommes, ils n'avaient que le droit de me dévorer des yeux. j'adoptais des postures obscènes. je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit trou en me cambrant et en ouvrant mes fesses avec mes mains. personne n'avait le droit de me toucher, même pas du bout des doigts ! ils devaient juste me mater et jouir ensuite sur mon corps. et puis, j'ai fait la connaissance de serge, un avocat divorcé de quarante-trois ans. une rencontre dans un bar qui allait totalement bouleverser ma vie. j'étais attablée devant un café. c'était une journée de début de printemps, j'étais en congé, il faisait un temps agréable et ensoleillé. beaucoup d'hommes me dévisageaient puis, serge est arrivé. il a garé sa moto, une grosse cylindrée, juste à côté de la terrasse et il est venu s'asseoir à la table voisine. deux minutes après, il me branchait… il était tout à fait mon genre d'hommes et, avant même d'en savoir un peu plus sur lui, je m'amusais déjà à l'allumer, à le provoquer, à jouer le jeu de la séduction. serge a trouvé plus sympa de poursuivre notre conversation en me demandant de venir m'asseoir à sa table. quelques minutes plus tard, je chevauchais sa moto, accrochée à sa taille et excitée d'aller faire l'amour, je ne sais où, avec cet inconnu. je m'étais décidée à le suivre sans réfléchir, n'écoutant que mon corps et le désir qui le tenaillait depuis que j'avais quitté mon studio. en plus, j'adore ce genre de situation : me donner à un homme d'une manière presque anonyme. prendre du plaisir avec lui puis, le quitter et ne garder que le souvenir de nos ébats. c'était sans doute l'une des raisons qui a fait que je n'avais jamais cherché à m'attacher à personne, jusque là. je voulais rester libre et indépendante, sans contraintes sentimentales, multiplier les expériences et faire l'amour avec qui me plaisait. arrivés chez lui, serge a passé plusieurs coups de fil pour annuler ses rendez-vous. le fait de m'être affichée ouvertement comme une fille facile lui a permis de brûler certaines étapes. celles qui sont les plus ennuyeuses pour moi : le verre pris dans le salon, les questions banales et sans intérêt, les moments d'hésitations. serge m'a permis d'éviter tout cela. il savait pourquoi je l'avais accompagné et il m'a rapidement enlacée, cherchant ma bouche pour m'embrasser. À cet instant précis, j'ai su que j'allais prendre beaucoup de plaisir avec lui. rien qu'à sa façon de caresser mon corps, de poser ses mains sur mes seins et d'enrouler sa langue autour de la mienne. c'est grâce aux préliminaires qu'on peut juger un homme et deviner comment il va se comporter par la suite. serge se conduisait déjà en maître avec moi. il savait comment s'y prendre dans les bras d'une femme, comment la faire frémir sous ses caresses et lui donner envie de s'abandonner complètement. j'étais excitée par la virilité qui se dégageait de son corps et de ses gestes, par son petit côté macho mais surtout par quelque chose en lui qui faisait très mâle. il m'a dirigée vers sa chambre et c'est lui qui m'a déshabillée. il m'a complimenté sur la tenue sexy que je portais sous ma robe et j'ai compris que son idée était de me faire garder mes bas, mes chaussures et mon porte-jarretelles. quand il a ôté ses vêtements, j'ai découvert un beau corps musclé, sans le moindre défaut, ...
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Titre : FOLLE DE QUEUES 2

Auteur : Patricia
Genre : Hétéros
denis était plus à l'aise et plus séducteur tandis que franck restait un peu en retrait. au bout d'une petite heure, nous quittions la plage ensemble. je leur avais bien fait comprendre que j'étais prête à baiser avec tous les deux et nous sommes allées chez denis. tout a commencé sous la douche étroite où nous étions entrés tous les trois pour nous dessaler. denis a été le premier à m'enlacer et à m'embrasser. au moment où je répondais à son baiser, j'ai senti sa queue se raidir entre ses cuisses. l'érection fut immédiate quant à moi, ce sont le bout de mes seins et mon clito qui se sont mis à bander. très vite, j'ai eu quatre mains sur mon corps tandis que j'embrassais tour à tour mes deux jeunes amants. nous sommes restés un petit moment sous la douche à nous tripoter ainsi puis, nous sommes passés dans la chambre. denis et franck bandait autant l'un que l'autre. moi, j'étais trempée entre les cuisses. ils m'ont fait asseoir sur le bord du lit et se sont postés devant moi. inutile de me faire un dessin, je savais ce qu'ils attendaient de moi. j'ai empoigné les deux bites tendues et je les ai branlées délicatement en commençant à les sucer tour à tour. peu d'hommes résistent à ma bouche et à mes doigts. je sentais qu'ils mourraient d'envie de se laisser aller mais qu'ils avaient encore un peu de retenue. c'était sans doute la différence d'âge qui faisait ça. pour les aider à se libérer totalement, je leur ai lancé, en relevant la tête vers eux : - alors ? je suis une bonne salope ? vous trouvez que je suce comment ? À partir de là, ils se sont montrés beaucoup plus entreprenants et ont perdu toute réserve. ils m'ont dit qu'il n'y avait pas meilleure salope que moi et ont commencé à me guider. denis a voulu que je lui lèche bien les couilles quant à franck, ça l'excitait que je prenne sa bite entre mes seins ou que je frotte son gland sur la pointe de mes nichons. tous les deux étaient surexcités. denis m'a fait allonger sur le lit et m'a obligée à garder mes cuisses écartées. il est venu entre pour lécher ma chatte. franck, lui, a glissé de nouveau sa tige dans ma bouche. puis, je suis venue tour à tour me placer en 69 sur eux. moi aussi, je commençais à perdre la tête. j'avais leur langue qui me léchait la chatte et le cul et leurs doigts qui me fouillaient devant et derrière sans aucune douceur. tout cela a duré jusqu'à ce que j'entende : - allez ! on la baise et on l'encule ! c'est vraiment ce je souhaitais. denis a choisi mon cul et a demandé à franck de s'étendre. À ce moment là, j'étais hors de moi et je suis vite venue m'empaler sur la bite qui était destinée à ma chatte. franck a commencé à me limer lentement tout en caressant mes seins pendant que son copain lubrifiait mon anus d'une abondante couche de salive. puis, j'ai senti le deuxième gland se frayer un passage entre mes fesses et venir buter contre mon anus. je suis très habituée à la sodomie et un léger coup de reins a permis à denis d'introduire son gland. le reste de sa queue a suivi. franck s'était arrêté de bouger pendant que la seconde bite investissait mes reins. quelques secondes ont suffi et je les ai eu toutes les deux, profondément enfoncées en moi. ils se sont mis à bouger et moi à gémir. tous les deux transpiraient beaucoup. il faisait chaud dans la chambre et l'étreinte est devenue plus violente et brutale. les deux étalons en rut me tripotaient partout sans cesser de me besogner avec force et virilité. je criais, je les encourageais, j'en voulais encore et encore tellement c'était bon. je jouissais avec tout mon corps. je me sentais comme une vraie garce et je suppliais denis de m'enculer encore plus fort. j'ai joui une première fois et ils ont continué de me pistonner avec la même frénésie. j'avais l'impression de devenir folle tellement mon plaisir était violent. j'ai encore joui et cette fois, je les ai emportés avec moi. on a dû m'entendre crier dans tous les appartements voisins. les deux garçons m'ont à peine laissée quelques minutes de répit ...
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Titre : UN STRIP-POKER QUI DÉGÉNÈRE

Auteur : Nicoletta
Genre : Hétéros
j'ai vécu ma première partouze très jeune puisque je n'avais que dix-neuf ans mais déjà, je me masturbais souvent en m'imaginant nue en présence d'autres personnes et en multipliant les rapports avec plusieurs partenaires. c'était une situation qui me faisait jouir très fort. j'étais encore étudiante en gestion, à lyon, et je n'avais qu'une envie, m'amuser et faire beaucoup de rencontres. je collectionnais les aventures et je ne restais jamais très longtemps avec le même homme. je me lassais aussi vite que je tombais amoureuse. je pouvais avoir le coup de foudre pour un garçon et me désintéresser totalement de lui après être passée dans son lit. mes besoins de faire l'amour étaient quotidiens. je ne pensais qu'à ça et aujourd'hui encore, même si je me suis un peu calmée, je suis toujours aussi volage. les garçons tendres et romantiques m'ennuyaient, je préférais ceux qui me faisaient découvrir de nouvelles façons de jouir ou qui m'entraînaient dans des situations insolites et imprévues. je préférais, aussi, aller faire l'amour dans la nature, dans une grange, une voiture, un couloir d'immeuble, sur une plage, plutôt que de me retrouver enfermée entre les quatre murs d'une chambre. je me montrais assez docile et soumise et j'étais déjà très attirée par l'exhibition. pour en revenir à ma première partouze, c'est moi qui l'ai un peu provoquée. nous venions de faire une fête assez arrosée dans la maison de ma meilleure amie de l'époque, myriam. c'était au mois de juillet, ses parents étaient en vacances et nous nous sommes retrouvés plus de trente à rire, danser et s'amuser jusqu'au petit matin. dans cette soirée, j'ai connu gabriel. il me plaisait et j'ai flirté très vite avec lui. de son côté, myriam n'a pas résisté longtemps aux avances de jean-michel. il était venu avec son cousin, david, que je trouvais très mignon, lui aussi. nous n'étions plus que tous les cinq quand j'ai proposé une partie de strip-poker. j'avais beaucoup bu, j'étais excitée et j'avais envie de m'amuser encore plutôt que d'aller me coucher, seule avec gabriel. myriam a répondu : “ chiche ! ”. les trois garçons ont paru un peu surpris mais quand qu'ils ont compris que nous étions sérieuses, ils ont tout de suite accepté. nous nous sommes retrouvés autour d'une table et là, l'effeuillage a commencé. c'est myriam qui fut la première à exhiber ses seins et quand david a dû retirer son pantalon, il eut un air gêné et fut obligé de se rasseoir très vite pour nous cacher qu'il bandait. de mon côté, j'étais déjà toute mouillée entre mes cuisses. il me tardait de voir un garçon tout nu mais myriam perdait souvent et quand elle a dû se débarrasser de sa petite culotte, nous lui avons proposé de continuer la partie avec des gages. ce fut, par exemple, d'aller exhiber ses fesses à la fenêtre, de les écarter et de nous montrer son anus, de venir toucher quelqu'un en se glissant sous la table… on riait beaucoup mais au fil des minutes, l'ambiance était de plus en plus chaude et délurée. quand j'ai perdu, alors que jean-michel venait de gagner, il a insisté pour retirer lui-même le brésilien que je portais. je me suis levée et, devant tout le monde, il a fait glisser lentement mon slip sur mes cuisses et dénudé ma chatte. nous avons continué à jouer avec des gages qui devenaient de plus en plus osés. les trois garçons bandaient et, à force de nous exciter nous avons finis par faire l'amour tous les cinq ensemble dans la même pièce. myriam a retrouvé jean-michel et moi, je me suis occupé du cousin et de gabriel. j'avais déjà eu une première expérience avec deux hommes où je m'étais contentée de les faire jouir dans ma bouche. là, ce fut beaucoup plus poussé… alors que je suçais gabriel, david s'est tout de suite glissé entre mes cuisses pour lécher et caresser ma chatte. il ne m'a fallu que quelques secondes pour perdre complètement la tête. j'étais assise sur un canapé, les cuisses écartées et je pouvais voir myriam avec le sexe de jean-michel entre ses lèvres, en train de s'appliquer. gabriel m'a fait changer de position et m'a demandé de me placer en 69 sur lui. j'ai gardé sa queue dans ma bouche et il m'a léchée à son tour. quant à david, il s'occupait à présent de mes fesses, les écartait pour agiter sa langue sur mon anus et le pénétrer avec ses doigts. j'étais hors de moi. myriam ...
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