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Des histoires chaudes gays vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de gays en pleine action et bandantes. Si vous aimez les histoires lesbiennes , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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DANS LES CALANQUES...par (Fabien) le 2012-01-27salut, les mecs ! je m'appelle fabien, j'ai 34 ans. j'habite à marseille où je bosse comme dessinateur industriel pour une boîte de sous-traitance dans l'aérospatiale. physiquement, je suis brun, plutôt baraqué, 1 mètre 82 pour 75 kilos, beau mec, moustachu et doté d'une tige de 18 cm sur 5cm. côté baise, je suis attiré par les plans bien vicelards, à deux ou plus. ce qui m'excite, c'est mater des mecs qui s'enculent tout en me faisant tailler une bonne pipe. je suis très voyeur. mais je préfère nettement la réalité aux films porno. même si j'en achète ou si j'en loue de temps en temps. et à marseille, je connais plusieurs coins pour venir reluquer de jolis culs en attente d'une belle queue pour se faire défoncer. il y a d'abord les calanques de luminy. mais depuis que la mode est à l'escalade ou la randonnée, elles sont de plus en plus désertées par les homos à cause du va-et-vient incessant des touristes, des marcheurs du dimanche et des rois de la grimpe ! un peu moins connues, mais aussi pleines d'imprévues, il y a les calanques de cassis, à quelques kilomètres de marseille. je vous conseille d'éviter les plus fréquentées, style port miou, plutôt réservées aux couples échangistes hétéro et de marcher en direction des criques plus éloignées et un peu plus difficiles d'accès. c'est l'étalage de culs, de bites et de corps bien bronzés. c'est aussi l'endroit privilégié des voyeurs et des exhibitionnistes. une des plus belles séances de baise à laquelle j'ai assisté, s'est déroulée en septembre dernier. il faisait encore très beau mais il y avait beaucoup moins de touristes au bord de la mer. je suis arrivé en moto par un sentier que seuls les initiés connaissent et qui m'évite une demi-heure de marche dans des chemins pierreux. je sortais de mon boulot, il n'était guère plus de dix-huit heures et le soleil commençait à disparaître dans la mer à l'horizon. mes deux petits salauds se trouvaient sur un rocher plat, au ras de la mer. un noir athlétique et un petit blondinet, complètement à poil tous les deux. le blondinet, à genoux entre les cuisses de son pote, en train de pomper une tige énorme, noire et raide comme un piquet. je les surplombais avec une vue imprenable sur la bouche qui s'activait sur le pieu d'ébène, à un rythme frénétique et passionné. j'ai senti aussitôt la mienne se raidir sous mon froc. le spectacle était superbe, si superbe que je n'ai pas tardé à ouvrir ma braguette pour m'empoigner. l'étalon noir avait une tige qui ne devait pas faire loin de 22 centimètres, un engin très épais avec un gland énorme. l'autre s'efforçait d'en avaler le plus possible entre ses lèvres. de temps en temps, il mettait quelques coups de langue sur les couilles, tout en branlant la tige puis, il se remettait à la pomper. je n'ai pas tardé à être repéré, vu que je ne faisais rien pour me cacher. mais cela ne les a pas empêchés de continuer. imperturbable, le petit minet blond a continué sa pipe, levant de temps en temps les yeux vers moi. je crois que c'est ça qui lui plaisait, voir un mec s'astiquer la tige pendant qu'il dévorait la pine de son copain. son pote me regardait lui aussi, par moments. il m'adressait un sourire, l'air de dire : - tu as vu ce salaud comme il pompe bien ! j'ai décidé de m'approcher et je suis descendu vers eux, ma queue toujours raide, sortie de ma braguette. je suis arrivé sur le rocher plat et après le petit salut d'usage, ils m'ont proposé de continuer à jouer le mateur. comme j'étais là pour ça, j'ai repris ma tige dans mes doigts, leur laissant carte blanche pour leur petite exhibition. et je n'ai pas été déçu, loin de là ! le petit minet blond est venu s'accroupir sur le visage de son pote, pour se faire lécher le cul à grands coups de langue. il triquait comme un salaud, lui aussi, une tige fine qui restait plaquée sur son ventre avec le gland rose bien décalotté. une petite paire de couilles blondes et fripées pendaient au-dessous. rien à voir avec la carrure d'athlète de son copain qui avait les abdominaux bien dessinés, les pecs saillants et des cuisses de sprinter américain. lui, il était plutôt frêle, le corps menu mais avec une jolie gueule. une vingtaine d'années, guère plus. il a fini ...... ![]() |
MATEURS AUX VESTIAIRESpar (Angelo Loro) le 2012-01-20martin et luc attendaient patiemment, dissimulés dans les douches du vestiaire, que les derniers joueurs de foot aient quitté les lieux. chaque samedi après la partie, ces deux grands gaillards splendidement musclés s'adonnaient à toutes sortes de célébrations de la chair, réinventant constamment les sources d'où ils savaient si bien tirer leur plaisir. tantôt ils se douchaient et s'enlaçaient tendrement, tantôt ils se baisaient fougueusement voire violemment. À l'occasion, luc aimait bien dominer son partenaire un peu plus fermement. martin ne rechignait jamais à se faire enculer avec brutalité et à avaler tout le foutre qu'on lui donnait. c'était un vrai accro du cul, de la bite et des couilles. il aimait particulièrement que luc s'assoit sur son visage ; il lui léchait alors le bâton et les boules, et il lui passait la langue dans la raie des fesses tout en se branlant. lorsqu'ils furent enfin seuls, ils se ruèrent l'un sur l'autre comme des vampires assoiffés de sang. mais ces deux insouciants n'avaient aucunement conscience du fait que l'un des joueurs, plus suspicieux que les autres, était resté pour voir ce qui se passait entre ces deux colosses pourtant si virils. il fut bien surpris mais néanmoins excité lorsqu'il constata que ses deux compères s'envoyaient en l'air après chaque partie. il fit descendre son froc jusqu'aux chevilles et empoigna son membre fermement tout en regardant scrupuleusement la suite de leur chaude étreinte... luc avait installé son compagnon sur un banc, les fesses sur la bordure, les jambes remontées sur son torse. luc s'était ensuite accroupi, avait passé sa langue sur sa petite pastille et l'avait léchée avec une ardeur tout à fait adorable. il écartait ses fesses, donnait quelques coups de langue qui faisaient gémir luc chaque fois et lui tapotait ensuite gentiment le popotin. ce manège excitant dura plusieurs minutes mais le voyeur se garda bien de trop s'astiquer le manche, désireux de faire durer son plaisir. il voyait maintenant luc, la queue à la main, caresser l'anus de martin avec son gland luisant de salive. il respirait très fort, il haletait en tentant de maîtriser son envie irrésistible de lui défoncer le rectum. mais il se contint finalement, prit les tétons de luc entre ses gros doigts et les fit rouler jusqu'à ce qu'ils deviennent écarlates. martin fronça les sourcils, poussa un gémissement de plaisir et attira son amant à lui en le tirant par les fesses. luc grogna lorsque sa queue buta au fond de la cheminée que martin l'incitait si fébrilement à ramoner. luc remonta davantage les jambes de son ami et besogna son petit trou fortement mais lentement. il butait au fond à chaque coup mais il ne semblait pas pressé de jouir. la mateur caché derrière un rideau de douche dut encore arrêter les mouvements que sa main prodiguait à son sexe car cette scène lui inspirait une excitation à peine croyable. il avait toujours rêvé de faire partie d'une partie de jambes en l'air comme celle-là, après une partie de foot, dans la sueur de l'effort physique. il les enviait mais son rôle de voyeur ne lui déplaisait pas non plus. luc baisait martin avec l'énergie du désespoir, du condamné pour être plus exact. il haletait, grognait, gémissait alors que ses coups de reins se faisaient sans pitié. le cul de martin que le voyeur pouvait mater sans retenue était complètement détendu et laissait passer la queue de luc sans opposer la moindre résistance. il s'exaltait à chaque coup et bientôt, sa respiration se fit si rapide et ses mouvements du bassin, si obscènes, que luc dut ralentir pour ne pas gicler immédiatement. ils aimaient faire durer leur plaisir, et faire diminuer le désir de nombreuses fois pour mieux le sentir remonter par la suite. la mateur, lui, n'avait tout à coup plus la tête à se retenir. il allait exploser, sa queue était gonflée à bloc ! même s'il se retint de gémir lorsque le flot de semence s'étala sur ses doigts rendus fébriles par l'orgasme imminent, un petit gémissement s'échappa tout de même de sa bouche et parvint aux oreilles des deux autres. luc fut le premier à se figer, suivi par martin qui releva la tête pour tenter de savoir d'où venait ce son étrangement familier. luc vit alors un rideau bouger et comprit finalement de quoi il s'agissait. il se retira du cul bien ouvert de martin et se dirigea à pas feutré vers la cabine de douche en question. il ouvrit le rideau si vite et ...... ![]() |
QUATUOR BLACK POUR BLANC-BECpar (Angelo Loro) le 2012-01-13nous avions, mon amoureux et moi, un ami dont nous étions sûrs qu'il était gay. pas qu'il ait été efféminé ou qu'il ait déjà regardé un homme avec un regard gourmand, mais l'absence totale de femmes dans sa vie et ce, depuis toujours (il avait 30 ans maintenant), nous amena un jour à nous questionner sur sa véritable orientation sexuelle. mais ce qui confirma nos doutes, c'est qu'il avait un jour rougit en tentant de dissimuler un érection naissante lorsque nous avions tenté de l'intégrer à nos ébats sexuels. j'imagine que c'est la peur de s'avouer homosexuel, même si moi et hervé étions un couple gay assumé, qui le força à s'éclipser en prétextant avoir quelques chose de plus urgent à faire. hervé et moi nous étions regardés en riant et nous avions poursuivi nos jeux amoureux en duo... tant pis s'il se refusait à son propre plaisir ! l'humour absurde que mon ami de cœur et moi avions toujours privilégié dans nos discussions concernant nos amis nous incita un jour à nous l'imaginer en compagnie de quatre grands blacks qui lui feraient sa fête et qui l'inciteraient à sortir du placard. nous nous marrions bien de cette image à chaque fois que nous l'évoquions mais elle fit bientôt partie de nos petits fantasmes secrets. mais un soir, malgré moi, cette plaisanterie que nous avions gardée pour nous tout ce temps m'échappa comme un savon mouillé. c'était certainement en raison de la quantité d'alcool effarante que j'avais consommée pendant la soirée… il rit beaucoup et nous assura qu'il ne voulait en aucun cas que nous fassions venir ces quatre grands blacks. mieux valait mourir s'exclama-t-il ! mais je n'étais pas d'accord, il fallait que ce plan chimérique se transforme en réalité. j'étais allumé par la possibilité qu'une telle baise se matérialise et qu'on puisse la mater, mon mec et moi. finalement, je me décidai à convaincre mon homme d'organiser ce gang bang ici-même, dans notre appartement. deux problèmes se posaient cependant. le plus ardu à résoudre était de dénicher le fameux quatuor de noirs qui accepterait de baiser notre pote sans que cela ne nous en coûte trop... et il fallait aussi désinhiber notre ami qui ne se laisserait pas passer dessus aussi facilement. nous avions beau être sûrs qu'il aimait les hommes, la perspective de quatre grands blacks qui font la file derrière soi n'a rien de rassurant et ce, pour quiconque ! du moins, c'était vachement drôle et excitant ! nous trouvâmes les quatre grands blacks en cherchant auprès de notre entourage pendant une bonne semaine à temps perdu. l'un des blacks était un collègue grivois dans la vingtaine, un autre était un copain de mon petit ami. nous dûmes engager les deux autres en plaçant une annonce dans les journaux. nous achetâmes de l'alcool pour concocter un punch qui allait dégourdir notre pote le temps d'un soir. nous avons donc préparé une boisson qui avait le goût de fruit mais qui avait une forte teneur en alcool. il fallait un breuvage qui plaise coûte que coûte à quelqu'un qui n'aime pas le goût de l'alcool, et encore moins la sensation qu'elle procure, comme c'était le cas de notre ami. bref, nous allions fabriquer une boisson traître qui rentrerait bien dans le gosier de notre ami et qui l'assommerait un peu... - la fin justifie les moyens, dis-je à mon mec qui, au dernier moment, souhaita reculer et tout arrêter. lorsque j'ai une idée qui me plait particulièrement, le diable en personne ne pourrait me dissuader de la mettre à exécution, même sous menace de pourrir pour l'éternité dans la mer de flammes éternelles qu'est l'enfer.... le fameux soir était enfin arrivé et tout était en place. l'immense bol de punch trônait au centre de la table où nous avions disposé de petits en-cas à la viande. les quatre grands noirs devaient arriver d'un moment à l'autre, et être prêts à entrer en scène dès leur apparition. comme prévu, notre pote entra à cet instant, avec les jeux de table que nous lui avions demandés d'apporter. j'en profitai pour l'avertir que quatre de nos amis allaient se joindre à nous... il ne broncha pas à l'annonce du chiffre quatre, ce qui m'emplit d'espoir quant au déroulement de la soirée. nous commençâmes à jouer à trois car nos amis accusaient un léger retard. nous allions commencer une partie de dominos lorsque la sonnette de la porte retentit. c'est maintenant que ça passerait ou ça casserait, notre pote nous quitterait en furie ...... ![]() |
CAMBRIOLAGE SADIQUEpar (Alain H.) le 2011-12-31c'est un soir de canicule. le ciel est chargé de lourds nuages noirs, et il n'y a pas un seul oiseau qui vocalise. je décide donc de fermer toutes les fenêtres devant l'imminence éloquente de l'orage. je retire mes vêtements humides du séchoir à linge extérieur alors que le vent se met à souffler avec une force incroyable, faisant s'envoler quelques-uns de mes caleçons. je souris lorsque je les vois atterrir dans la cour du voisin, sur leur barbecue, dans leur piscine et même sur leur toit. je me fais aussitôt à l'idée que je dois entreprendre une chasse aux caleçons avant que les voisins et mon mec ne reviennent. en effet, mon copain devrait arriver d'une minute à l'autre d'un voyage d'affaires et je veux absolument lui préparer une petit plat réconfortant de mon cru... de plus, mes voisins ne tarderont pas non plus à arriver. je dois m'acquitter de cette tâche dans les plus brefs délais, au risque qu'ils me découvrent sur leur toit et qu'ils me prennent pour un voleur voulant entrer par la cheminée. cette fois je ris carrément à cette idée. quelle journée quand même ! je me retrouve donc sur une échelle que j'ai disposée contre le mur de la maison des voisins. en un rien de temps, j'ai retrouvé tous mes caleçons à l'exception d'un seul qui flotte encore dans l'eau de la piscine. j'effectue alors un plongeon du tremplin et je me dépêche à sortir. j'entends l'orage gronder au loin et de fines gouttes de pluie me tombent déjà sur le visage. lorsque je parviens à l'arrière de ma maison, je remarque que la porte donnant sur le côté latéral est ouverte. il me semble pourtant avoir fermé portes et fenêtres avant que les péripéties de mes caleçons me forcent à m'éloigner. je ferme la porte vitrée en me disant que mon mec doit être rentré de voyage pendant que j'effectuais ma mission spéciale. je prends donc tout mon temps pour terminer de décrocher mes vêtements du séchoir à linge mais lorsque je rentre à l'intérieur, je remarque des traces de terre sur le plancher menant vers la porte. je trouve tout cela suspect car personne n'est encore jamais passé par là pour entrer, sauf pour les grosses courses. il n'est quand même pas allé au marché en revenant de l'aéroport. Ça ne tient pas ! je fige aussitôt, j'ai l'impression que mon cœur va s'arrêter. puis tout à coup, j'entends des bruits inquiétants à l'étage, des pas, des meubles déplacés et dieu seul sait quoi encore ! je prends tout mon courage et j'entreprends la montée des escaliers. mes pas sont hésitants et j'étire le cou pour anticiper une attaque potentielle. lorsque j'arrive enfin à ma chambre, je pousse la porte discrètement et je me contente de passer la tête dans l'embrasure. je n'ai même pas le temps de constater que la pièce est vide qu'une main me bâillonne par derrière et me pousse vers le lit. je me débats comme un diable qui se prend tout un bain d'eau bénite, mais rien n'y fait. je me retrouve étendu sur le lit, le genou du malfaiteur dans mon dos, des cordes s'enroulant autour de mes poignets. j'entends le malfrat fouiller dans mes trucs et déplacer des meubles. je suis si confus quant à ses intentions que je commence à sangloter doucement. mais je me ravise en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'une larme apparaisse ; le bandit m'a assené une gifle en plein visage tout en me menaçant d'un regard meurtrier. maintenant, j'ose à peine respirer tant je suis terrifié. lorsque le mec change mon corps de position pour que je puisse contempler son oeuvre, j'en reste bouche bée. il a utilisé deux de mes commodes comme piliers pour une chaise effroyablement géniale. le siphonné a installé un énorme gode sur un fauteuil trônant au milieu de chaînes et de menottes qui sont raccordées aux meubles. on dirait une machine de torture diabolique ! cette prise de conscience fait défiler dans mon esprit tourmentée une quantité terrifiante de possibilités en ce qui concerne mon destin immédiat... maintenant, je peux me douter de ce qui va m'arriver. pris d'une sérieuse et intense panique alors que je vois mon bourreau sourire à travers son masque de cuir, je tente de me défaire de mes cordes. une lueur passe dans ses yeux et du coup, ce regard noisette me semble de plus en plus familier. sans pour autant me défaire de ...... ![]() |
BOULOT JOUISSIFpar (Angelo Loro) le 2011-12-23la semaine dernière, j'ai placé une annonce dans plusieurs journaux afin de me dégoter un petit boulot de domestique. avec mon statut d'immigré fraîchement arrivé, je ne pouvais espérer mieux que de faire une peu de jardinage et des taches ménagères pour des bourgeois. je devais au moins commencer par ce type de travail pour espérer me trouver un appartement sur paris. cela faisait maintenant un an que je vivais en france et que j'habitais chez des amis. ils allaient se marier d'ici un an ou deux, comptaient s'acheter une maison au plus tôt et béatrice attendait son premier bébé... je savais donc que ma présence chez eux était de moins en moins souhaitée. bref, une seule personne m'a téléphoné pour demander mes services, un homme extrêmement riche et seul qui me proposait d'occuper les appartement que sa femme occupait à l'époque, mais qui était malheureusement décédée d'un cancer depuis. il n'avait pas d'enfant pour partager cet immense domaine, pas de chien, juste des domestiques. j'avais peine à croire ce qui m'arrivait, c'était trop beau pour être vrai. j'allais sûrement connaître le vice caché lors de mon entrevue, le samedi suivant. en m'endormant ce soir-là, je songeai que ce vieux de la vieille qui a vécu séparément de sa femme toute sa vie ne pouvait supporter la solitude. quelle triste ironie ! je me présentai chez lui le samedi car pendant la semaine, je travaillais comme assistant dans une poissonnerie. encore une cruelle ironie car le poisson me fait horreur ! ma joie était grande en ce samedi matin lorsque j'arrivai à la porte du domaine qui, franchement, devait faire 1000 acres minimum, avec des rangées de cyprès faisant office de clôture ! le vieux ne prit que quelques minutes de son temps pour m'annoncer que j'étais le seul candidat. il me donna la description de tâches que je pus parcourir en quelques secondes et que je glissai ensuite dans la poche de ma veste. mon déménagement était prévu pour le week-end suivant, ce qui tombait bien car béatrice allait accoucher d'un jour à l'autre. le samedi, patrice, mon colocataire, m'aida à déménager mes maigres biens dans l'immense domaine de mon nouvel employeur. il siffla d'admiration en voyant où j'allais vivre et me souhaita bonne chance avant de s'éclipser. je restai seul et je dépaquetai mes affaires dans l'après-midi. À cinq heures, une petite cloche annonça le dîner. je descendis dans les appartements de simon et je remerciai le cuisinier qui nous servit des plats tous plus raffinés les uns que les autres. le vieux simon profita de cette occasion pour me décrire plus spécifiquement mes tâches. il m'offrit d'emblée une augmentation de 300 % sur mon salaire, en plus du droit d'utiliser son antique jaguar comme bon me semblait, en échange d'un boulot supplémentaire. il rougit un instant avant de me dévoiler cette fameuse tâche qu'il était prêt à payer très cher. mais avant que je puisse répondre par la négative, il se leva et me demanda d'y penser avant de prendre toute décision. je ne pus finir mon dessert et j'allai dans la douche pour me rafraîchir les idées. le vieux me demandait carrément de faire le ménage pendant la semaine, et de m'exhiber dans nos appartements un week-end sur deux, seulement vêtu d'un jockstrap en cuir. il avait dissimulé plusieurs orifices derrière des tableaux de grands peintres et ainsi, il avait le loisir d'y glisser son doigt et d'écarter le cadre pour épier. je le sus lorsque je vis l'un des cadres bouger alors que j'avais tout juste terminé de me vêtir. le vieux mateur aurait tout aussi bien pu me mater directement, bien assis dans son fauteuil, mais voilà qu'il semblait avoir transformé sa maison en immense peep show... je me demandai s'il le faisait avec feue sa femme. c'était peut-être la vraie raison pour laquelle elle habitait à part, afin qu'il puisse s'adonner à sa perversité sans retenue. il avait aussi rajouté une clause au contrat verbal qui lui permettait de disposer de mon corps comme bon lui semblait, le week-end, quand ses serviteurs étaient absents. je devrais alors me plier à tous ses fantasmes, et c'est bien à ce niveau que j'avais encore quelques réticences. le lendemain, j'enfilai le jockstrap et je me contemplai dans la glace par curiosité. je me sentis aussitôt observé et ça me fit bander un max ! je rougis, je m'habillai en gardant le dessous provoquant et j'allai donner ma réponse à simon. il lisait un dossier ...... ![]() |
STAGIAIRE (LE)par (Kevin P.) le 2011-12-09le soleil printanier étendait ses chauds rayons depuis l'aube, annonçant une journée sans nuages sur paris. comme à l'habitude, je me rendis au boulot à pied, histoire de profiter de la chaleur et du ciel bleu de mars. les oiseaux chantaient, les passants se pressaient pour s'engouffrer dans le métro, le train-train quotidien du lundi matin se mettait lentement mais sûrement en marche. en traversant la rue, ce jour-là, heureux que j'étais d'être de retour à paris après six années d'absence, écoulées péniblement dans la ville de chicago, une voiture passa à deux doigts de me happer mortellement. ma vie fut épargnée grâce au réflexe du conducteur qui tenait presque du miracle, mais sa grosse mercedes m'écrasa tous les os du pied. je hurlai comme un démon et je vis des passants accourir à mon secours en me voyant tomber sur le flanc, ma tête se fracassant brutalement contre l'asphalte de la rue. la douleur était telle que les visages penchés au dessus de moi se dissipèrent progressivement à travers une brume anesthésiante, envahissant d'abord mon cerveau douloureux, puis tous mes membres. lorsque je m'éveillai, j'étais dans un lit d'hôpital, un énorme plâtre m'entourant le pied. je tentai de bouger mais des sangles étaient disposées autour de mes poignets et de mes chevilles. quelque chose clochait, cela ne faisait aucun doute ! "il doit y avoir une erreur", me dis-je en voyant la pièce déserte et mes jambes écartées comme pour un accouchement. de plus, je n'avais aucun vêtement, pas même la chemise typique des hôpitaux. paniqué comme un animal qui voit la lame du boucher approcher, je tentai de me dégager les mains mais je ne parvins qu'à m'essouffler. des docteurs s'approchaient de ma chambre en vociférant au sujet du menu de la cafétéria qui, selon eux, rebuterait même les animaux. je me convainquis de feindre le sommeil car je souhaitais ainsi avoir accès à des informations pertinentes sur mon cas. comme je l'avais prédit, en entrant dans la pièce, trois docteurs, que j'aperçus à travers la fine ouverture de l'une de mes paupières, se mirent à parler à voix basse. mon cas les inquiétait, disaient-ils, et nécessitait des examens approfondis. je croyais rêver, comment la déontologie médicale pouvait-elle permettre cette attitude de la part de leurs membres !?! les médecins m'entourèrent mais je gardai les yeux fermés. je pouvais très bien sentir les mouvements d'air que leurs gestes et déplacements engendraient, et entendre leur voix qui semblaient s'être considérablement rapprochées de moi, à présent. ils ignorèrent mon pied en morceaux et s'attardèrent plutôt à ma queue. le comble c'est qu'ils utilisèrent des termes scientifiques pour décrire la réaction de mon sexe suite à leur toucher médical, ou devrais-je dire, leurs caresses lubriques. quoique je me sentis violé dans tout mon être, mon zob était plus dur que jamais et j'appréhendais déjà avec bonheur ce qu'ils allaient faire de moi. puis, le plus vieux et barbu des docteurs fit réaliser aux autres que mon pouls n'indiquait qu'une amélioration négligeable de mon coma. il souleva l'une de mes paupières mais je continuai à feindre le repos pour voir jusqu'où ce cirque nous mènerait. le docteur perspicace ajouta à l'intention de ses collègues : - ce patient est encore dans le coma, même s'il risque d'émerger à tout moment. dans le meilleur des cas, nous avons une toute petite heure pour en profiter. après son esprit sera assez clair pour se souvenir de tout ce qui s'est passé ici. ces paroles m'inquiétèrent autant qu'elles m'excitèrent. les deux autres ne perdirent pas de temps pour ôter le drap qui dissimulait mon corps dénudé. une langue s'empara aussitôt de mes mamelons déjà durcis par cette mystérieuse situation. le docteur barbu, qui semblait être, en regard de ses connaissances, le supérieur des deux autres, sortit sa queue molle de son pantalon et la déposa dans ma bouche entrouverte. il la fit glisser plusieurs fois, jusqu'à ce qu'elle durcisse et que mes dents lui fassent obstacle. ainsi bandée, elle était immense ! mais au lieu de me sodomiser, il se plaça derrière son collègue qui avait déjà entrepris de me lécher la rosette. À chaque coup de reins que le vieux toubib lui assenait, sa langue entrait en moi. je me gardai bien de réagir mais cela n'empêcha pas mon enculeur de vérifier l'état de ma verge. il se figea et s'adressa immédiatement à celui qui le tronchait : - le patient est en érection, cela ne signifie-t-il pas qu'il est plus éveillé qu'il ...... ![]() |
TRANSWORLDpar (Patrice) le 2011-12-02À deux pas de chez moi, il y a un pub dont la clientèle est presque entièrement féminine. il s'agit d'un endroit qui pourrait presque être qualifié de pittoresque pendant la journée mais à la tombée du jour, ce bâtiment, situé dans une rue du centre-ville, se transforme pour la nuit, comme cendrillon. on éteint l'enseigne du "pub de l'étalon" vers 21 heures et c'est une nouvelle enseigne qui s'allume alors, enseigne sur laquelle il est inscrit transworld. quel nom étrange ! deux gardiens se tiennent toujours devant la porte, de vrais mastodontes, et des femmes, toutes dans la vingtaine, s'y engouffrent en tenue de soirée. et par tenue de soirée j'entends, mini jupe au ras le cul, débardeur trop petit et talons de 10 cm ! de vraies poupées, des pin-up, bref des nanas comme je les aime. un soir où je passais devant l'endroit, je songeai qu'il ne me ferait pas de tort d'aller jeter un oeil sur toutes ces belles femmes. mais à peine avais-je esquissé le geste d'entrer que la grosse patte d'un black me barra la route. ce club vip exigeait un code pour y être admis. je décidai alors d'attendre la fermeture du bar et d'y revenir plus tard pour offrir de raccompagner ces demoiselles, qui je l'espérais bien, me fournirait ce code ! quoiqu'il en soit, je trouverais bien un moyen (plus ou moins catholique) d'obtenir cette clé aux mille merveilles ! de retour chez moi, je m'offris un café ultra fort et m'installai devant mon ordinateur afin de terminer un travail universitaire. malheureusement, comme je le remarquai le lendemain en émergeant de mon sommeil sur mon bureau, la tête enfouie entre mes bras, je m'étais fait un café... décaféiné. si j'avais loupé ma chance ce week-end là, je ne manquerais pas de m'acheter une machine à expresso pour que le samedi suivant, je puisse rester éveillé jusqu'à 3 heures du matin. toutefois, le destin avait prévu autre chose pour moi et il allait se charger de me faire entrer dans ce club d'une toute autre manière... tandis que je bossais le jeudi suivant, je remarquai sur la cheville d'une collègue un tatouage étrange qui me fit une drôle d'impression... il me semblait avoir vu ce dessin autre part. alors que j'étais pris dans mes pensées et que je fixais son tatouage, une étrange réminiscence me fit comprendre qu'il s'agissait-là d'une version tribale de la fameuse insigne nocturne du pub. l'ensemble donnait approximativement deux seins hors desquels se dressait un phallus. on aurait dit la représentation abstraite et inversée d'une branlette espagnole. je fixais ma collègue en bandant comme un idiot mais je m'abstins de laisser le rouge me monter au visage. c'était décidé, j'allais la prendre à part et lui demander ce qu'il fallait faire pour être admis dans ce club. après le déjeuner, alors qu'elle se dirigeait vers la machine à café, je lui barrai le passage, un peu comme l'avait fait le gros baraqué du club, et je lui demandai le code sur le ton du conjuré. pendant un instant, elle observa mon bras, comme prise entre la colère et l'interrogation, puis elle se mit à rire à gorge déployée avant de pousser légèrement sur mon bras, qui ne posa guère de résistance. elle se servit un café, tranquille, et passa près de moi sans un sourire. sa moquerie m'avait fait redescendre sur terre. apparemment, on n'entrait pas dans ce club simplement, il fallait vraisemblablement leur prouver que l'on en était digne. et à constater la faible présence masculine à cet endroit, il faudrait me creuser les méninges pour élaborer un plan digne de ce nom. rien qui ne vaut la peine n'est facile... cette petite phrase réchauffée m'encouragea à poursuivre mon but plus que jamais ! ce club me plaisait de plus en plus, même si jamais je n'y avais mis les pieds. j'avais peine à me concentrer sur mon boulot en me remémorant les femmes qui y entraient les soirs de week-end. la crème du genre féminin, des merveilles sur pattes, bref vous savez de quoi je parle… mon plan était déjà bien dessiné dans ma tête, me forçant à sourire de mon ingéniosité ! j'attendis le vendredi pour mettre mon plan à exécution. je savais que si je me trompais sur la personne, j'allais avoir de sérieux ennuis. mais helena, ma collègue mystérieuse, ne pouvait que faire partie de cette élite féminine. son visage rond et candide était entouré d'une crinière rousse flamboyante qu'elle laissait tomber ...... ![]() |
ÉTALON ARABE RECHERCHÉpar (Jonathan) le 2011-11-25À la suite d'un rêve étrange que j'ai fait le week-end dernier, je ne cesse de penser à un plan cul bien particulier. j'ai remarqué, lors d'une soirée entre potes, que ma bande était à peu près constituée de toutes les ethnies ; je suis un black, je fais 1m90, arnaud est blanc, les cheveux aussi blonds que le blé, louis est latino, les cheveux aussi noirs que l'onyx, et lee est asiatique, mimi et menu tout plein. il ne manque plus qu'un arabe pour que notre groupe soit complet ! mais trouver un arabe homosexuel à paris, c'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin : mission ardue, voire impossible. toutefois, je suis tellement décidé à réaliser ce plan cul que je mets aussitôt cette annonce dans les journaux : "Étalon arabe recherché". le lendemain, en rentrant du boulot, je compte cinq messages sur mon répondeur. le premier me fait bien marrer car il est question d'un vrai étalon pur sang arabe qui est à vendre en provence. je le supprime et je passe au suivant ; il s'agit d'un homme à la voix suave et au léger accent qui demande plus de renseignements au sujet de l'annonce. en entendant cette voix craquante, je comprends que ma mission est presque accomplie. le vendredi soir, je rappelle karim et je lui demande s'il est disposé à faire partie d'une orgie multiethnique. À mon total étonnement, il accepte aussitôt de se joindre à nous, ne moyennant que quelques dollars. je lui demande aussi de se présenter à mon appartement le lendemain en lui spécifiant bien de mettre un string (toute la bande en porte!). le samedi suivant, c'est la joie dans la bande. tout le monde a mis 25 dollars dans une enveloppe destinée à notre bel étalon arabe. repus d'un dîner copieux au restaurant, nous sirotons un cocktail au salon en attendant patiemment l'arrivée de notre invité que j'ai pu voir en photo la veille. j'ai hâte de voir l'expression de mes potes lorsqu'ils verront ce gigolo adonis qui est plus beau que nous quatre rassemblés. lorsque karim sonne à la porte, je me précipite sur cette dernière pour être le premier à l'accueillir. mes potes sont assis sur le canapé, rouges de confusion. je savoure l'effet produit et j'offre un verre à notre joli gigolo. les copains sont bouche-bée, un peu comme moi lorsque j'ai maté sa photo pendant au moins cinq minutes, la veille. karim se tient seul sur le canapé avant que je m'installe à ses côtés. après quelques verres, sa langue se dénoue et il commence enfin à poser quelques questions sur notre vie personnelle. cela fait bien cinq minutes que ma main est déposée sur sa cuisse, non loin de son zob. karim a un sourire gêné en constatant la bosse qui s'est formé dans son pantalon. j'ai également une bosse que je lui désigne d'un mouvement d'yeux et qu'il regarde, le teint légèrement rosé plus par l'excitation que par les trois cocktails qu'il s'est enfilés... me sentant assez dégourdi pour entamer l'orgie, laquelle, de toute façon, est mon idée, je me lève, je laisse tomber mon pantalon et mon caleçon sur le sol et j'empoigne ma bite avant de la tendre à karim. je me retourne et je fais signe à tous mes potes d'approcher. lee est le premier à se placer à genoux devant moi car ce dingue de la teub adore les gros machins comme le mien. c'est toujours vers moi que son cul se tourne pour prendre son pied... alors que karim et lee forment un duo serré autour de ma queue, arnaud se place derrière l'étalon et l'incite à remonter le bassin. il glisse aussitôt une main sous son pantalon afin de lui masser les couilles tandis que louis a déjà entrepris de dénuder lee et de lui lécher le rondelle. cette scène et les sons provoqués auront bientôt raison de moi mais je tiens bon, serrant les dents pour éviter l'orgasme. karim est maintenant à poil et arnaud descend son froc pour libérer sa petite teub. en érection, elle ne fait pas plus de 13 cm et son diamètre est d'environ 4 cm. ce n'est pas le zob du siècle mais elle fait le travail. en érection, le zob de karim est aussi gros que le mien. la seule différence, c'est que la mienne ne perd presque pas de volume lorsqu'elle est au repos. Ça impressionne toujours les mecs... je suis soudain tenté de changer de position pour diminuer la ...... ![]() |
LE VESTIAIREpar (Johnny B.) le 2011-11-18gilles et françois reprenaient peu à peu leur souffle dans le vestiaire des hommes. bien qu'ils soient particulièrement en forme pour des hommes de leur âge, le match de tennis endiablé qu'ils venaient de se disputer sur le court intérieur du gymnase les avaient laissés haletants. plus qu'à l'habitude, leur rivalité amicale, les avaient amenés à se dépenser jusqu'à la limite de leurs capacités. tous deux s'y étaient donnés à 110 % et s'étaient surpassés dans cette lutte pour la victoire, qui cette fois-ci était allée à gilles. grâce aux trois aces réussis en début de partie, il était parvenu à arracher une victoire à son copain pour une des rares fois de leurs affrontements. françois, bon perdant, n'en mettait pas moins pour autant et lui soulignait. - une chance que tu m'as surpris à froid en début de partie, sinon tu ne serais jamais parvenu à me vaincre. mais, encore une fois, bravo ! tu as su profiter de ma faiblesse, lui confia-t-il humblement, pendant qu'il tentait péniblement de retrouver son souffle. - fallait bien que je mette toutes les chances de mon côté, lui avoua gilles, en toussotant. je me demande bien ce que nos femmes ont fait cet après-midi, souleva-t-il avant de retirer son gaminet complètement trempé de sueur et de le jeter à ses pieds. - comme d'habitude, j'imagine qu'elles se sont envoyées en l'air avec le jeune jardinier de louise et paul, lança françois à la rigolade. - tu sais quoi ? paul m'a avoué qu'il fréquentait des clubs d'échangistes avec louise depuis quelques mois. te serais-tu imaginé ça ? lui murmura gilles sur le ton de la confidence. - hein ? t'es sérieux ? je savais paul capable de ça, mais je n'aurais jamais cru que louise soit aussi... ouverte, finit par dire françois, un peu hésitant. - eh oui ! comme quoi, on ne peut jamais être tout à fait certain de ce que l'on croit de nos proches, enchaîna gilles en ricanant. puis, les deux hommes finirent de se dévêtir avant d'aller sous la douche. comme ils savaient tous deux qu'il n'y avait personne d'autre dans l'établissement, à part le gardien, ils pouvaient prendre tout leur temps. aussi, ne se pressaient-ils pas, déambulant complètement nus à travers les corridors du vestiaire. - je me demande bien comment ça peut se passer dans un club échangiste. je ne sais pas comment je réagirais en voyant colette se faire prendre par d'autres hommes, confia gilles à son ami. - c'est drôle que tu me parles de ça... jeanne m'en a aussi parlé pas plus tard qu'hier. t'en fais pas. dis-toi bien que d'autres femmes se chargeraient bien de te changer les idées, rigola françois avant de se plonger sous le jet d'eau chaude et fumante. - ouais, t'as bien raison. je suis juste curieux. j'ai lu quelques articles de journaux sur le sujet récemment. mais, avoues que ça doit faire bizarre de savoir que sa femme prend son pied avec d'autres hommes, ajouta gilles, avant de se glisser sous la douche à son tour. - ben voyons gilles, tu ne vas pas me dire que tu n'as jamais rêvé, même secrètement, de faire l'amour à plusieurs avec colette. avec une si belle femme, il ne faudrait pas t'étonner qu'elle attise tous les hommes autour, lui répondit-il. - et toi ? tu vas me dire mon salaud que tu as déjà eu envie de baiser ma femme ? rigola gilles. - bien sûr ! Ça m'est déjà passé par l'esprit, mais je n'aurais jamais osé. sinon qu'avec ton consentement, continua françois sur le même ton badin. - ouais ! ouais ! vieux cochon ! dis-moi, crois-tu que durant les partouzes des clubs d'échangistes, les hommes le font aussi entres eux ? demanda soudainement gilles, un peu gêné. - mais pourquoi me poses-tu cette question ? t'as des idées mon cochon ? se contenta de répondre françois d'un ton qui feignait le détachement. - je me demande tout simplement ce qu'on peut ressentir dans de telles circonstances, voilà tout ! conclut gilles en se savonnant la poitrine. mais, dans son esprit se bousculaient un tas d'images mentales. en fermant les yeux, il s'imaginait entouré de couples dénudés, en pleine action d'échangisme. des images orgiaques qui eurent tôt fait de lui procurer une formidable érection. il voyait tous ces pénis bandés durs qui coulissaient tantôt dans des bouches, tantôt dans des anus et toutes ces visions l'excitaient terriblement. dans ses songes, il ...... ![]() |
JE SUIS HÉTÉRO QUAND MÊME !par (Laurent) le 2011-11-04je m'appelle laurent et je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée pendant les vacances d'été. avec ma copine aurore, nous étions en vacances sur une plage près de narbonne-plage. nous voilà dans un camping nudiste où la tenue d'adam et d'eve est obligatoire. ce qui m'est arrivé, je pensais que cela ne m'arriverait jamais. je dois préciser que je suis 100 % hétéro mais voilà... c'était un petit camping. il devait y avoir une cinquantaine de vacanciers. après la plage, nous avions l'habitude d'aller à la douche du camping. un jour, vers 19 heures, je vais prendre une bonne douche pendant qu'aurore prépare le repas. les douches étaient collectives. on se douchaient devant des femmes nues et des hommes nus. ce jour là, il n'y avait qu'un homme qui se douchait. il était jeune, 20-22 ans, et baraqué. alors que je me lavais la tête, j'ai eu la mauvaise surprise de voir son sexe en érection. je ne pouvais pas m'empêcher de le regarder. il devait bien faire plus de 20 cm. je sortis de la douche et allai rejoindre aurore. je ne lui ai rien dit. le soir dans la tente, avant de nous endormir, nous faisions toujours l'amour. et là je n'arrivais pas à bander. elle était autant surprise que moi. elle me dit de penser à quelque chose qui m'excitait. et je ne sais pas pourquoi, je me suis mis à penser à ce sexe que j'avais vu. je me mis à bander tout de suite et à éjaculer au bout de 5 minutes. aurore, qui n'avait pas l'habitude de me voir ainsi, me dit que cela irait mieux le lendemain et que mon déséquilibre sexuel du moment était sûrement dû à l'eau de la mer. je n'arrivais pas à dormir car je rêvais que je faisais l'amour avec ce type. alors vers 1 heure du matin, pour me rafraîchir, je décidai d'aller me prendre une bonne douche. j'étais seul dans les douches. la nuit était tellement chaude que cela faisait du bien. puis quelqu'un arriva. comme il faisait nuit, je ne voyais pas le visage. au bout de quelques minutes, je savais que c'était le même type. il était encore en érection. il s'était mis juste à côté de ma douche et ne se gênait pas pour me montrer son gros sexe. je ne sais pas pourquoi, mais je me suis mis à bander. j'essayais de le cacher mais il l'a vite remarqué. j'étais dos à lui et il se mit face à moi. nos bites se touchaient et je ne bougeais pas. il pris mon sexe dans sa main et commença à me masturber et avec son autre main, il se masturbait. je ne sais toujours pas pourquoi, mais je me laissai faire. en fait je n'avais plus qu'une envie, c'était de baiser avec lui. il se mit à me sucer. c'était vraiment bon. il suçait extrêmement bien, même mieux qu'aurore. il me léchait le gland avec une douceur rare. on ne s'était pas encore dit un mot, on ne se connaissait même pas. il alla de plus en plus vite et en même temps, il me caressait l'anus. je ne pouvais pas résister et j'éjaculai dans sa bouche. il ne se retira pas et avala tout en continuant de me sucer ; moi, j'ai poussé un grand cri de jouissance comme jamais je n'en avais eu. il se leva, me prit par les épaules et me baissa jusqu'à la hauteur de son sexe. je savais que si j'hésitais, je n'y arriverais pas alors je mis tout de suite sa bite dans ma bouche et le suçai avec une fougue extrême. c'était délicieux, j'ai tout de suite aimé sa bite et surtout son gland. je promenais ma langue sur son gland, c'était doux, mais doux ! je décidai de lui rendre la pareille et de le faire jouir dans ma bouche. je ne savais pas ce que cela allait donner car je n'étais jamais arrivé à goûter même mon propre sperme, alors le sperme d'un autre... je suçais son organe tellement bien que je le sentais rentrer dans ma gorge. et il éjacula tout au fond de ma gorge. je sentais le sperme couler dans mon estomac. mais c'était bon même si c'était amère et salé. et c'était tellement onctueux que je me suis régalé. d'ailleurs aujourd'hui, j'arrive à boire mon propre ...... ![]() |










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