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Des histoires chaudes hétérosexuelles vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de couple hétéro en pleine action en train de faire l'amour. Si vous aimez les histoires sadomaso , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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LE RÊVE ÉCHANGISTEpar (Sayan) le 2012-01-22hier matin, j'ai fais un rêve bien étrange. Ça se passait le soir, une de ces soirée où ma femme et moi partons à l'aventure. histoire de découvrir de nouvelles choses dans de nouveaux domaines... dans ce rêve, nous voulions tenter l'expérience d'une visite dans un club d'échangistes. je vois ma femme se vêtir d'une robe moulante noire, le noir lui va si bien. des dessous blancs en dentelle serrent ses formes à merveille... et nous voilà parti en direction de ce lieu inconnu. ce... club. une ambiance silencieuse y règne. il y a plusieurs salles, plusieurs chambres et de longs couloirs à peine éclairés permettent de s'y promener. vraissemblablement, pour participer, il suffit d'ouvrir une porte au hasard et de se laisser aller à la debauche. ma femme, toujours plus à l'aise dans des situations inconnues, s'aventure à ouvrir au hasard une porte. qu'allons-nous découvrir derrière ?? pas beaucoup de lumière dans cette pièce ronde. des miroirs recouvrent les murs. et au centre de cette chambre, des silhouettes. cinq personnes. en approchant un peu plus près, nous constatons qu'il s'agit de cinq hommes. j'ai beau regarder autour de moi, aucune présence féminine autre que ma femme. que faire ? j'ai, d'un côté, ma femme "à échanger". belle et appettissante mais surtout aventureuse. mais de l'autre côté, pour moi, à part cinq hommes... je ne suis guère tenté, à la grande frustration de mon ange, par une expérience homosexuelle. je peux apercevoir alors le doux regard de ma femme m'interroger. je lis dans ses yeux pétillants qu'elle a envie de rester. seule au milieu de tous ces mâles. seule à pouvoir s'occuper de toutes ces queues... je respire. je lâche la main de mon ange, un léger sourire aux lèvres et, sans la quitter du regard, je me dirige vers un fauteuil pour mater ce qui va suivre. pour laisser libre la fournaise qui brûle à l'interieur de ma femme... ange va s'amuser sous mon regard. elle se place au centre de la pièce, se laissant entourer par ces hommes. un flash et l'action change. les tenues ne sont plus les mêmes. ma femme est nue, totalement nue au milieu de ces hommes qui garde leur pantalon mais n'ont plus chemise. elle ne cache aucune parcelle de son intimité à ces inconnus. au contraire, elle se dandine et provoque. jetant un dernier regard vers moi, s'assurant que je peux à loisir la regarder, elle se lâche. c'est en se plaçant à genoux qu'elle ouvre, de ses petits doigts, une braguette, puis deux. de ses mains, ange fait jaillir une queue, puis deux. elle commence à en masturber une pour le faire durcir avant de se pencher pour la goûter. pour sentir la bite gonfler dans sa bouche. les mecs se retrouvent très vite le sexe à l'air, dur et enduit de la salive de ma douce. une queue dans la bouche, une autre dans la main, ma femme est très occupée. l'un des participants vient se placer derrière ma femme. il se met sur le sol pour lui écarter les jambes avant de lui dévorer l'abricot, lui lécher la prune, lui titiller le bouton. histoire de la mettre en condition pour la suite... un autre mec s'étend sur le dos et tire ange pour l'amener au dessus de lui. ange s'accroupit, lui présentant son dos pour s'empaler sur cette queue tendue vers sa chatte trempée. elle bouge, se laisse aller sur cette queue avec beaucoup de vigueur. autour de ma femme les quatre autres hommes se masturbent à quelques centimètres de son visage. ange, la tête en arrière, commence à crier, à laisser la chaleur envahir tout son corps. elle tente d'attraper au passage, par des coups de lèvres, les bites tendues vers elle qui se font mousser. un autre flash survient... ma femme toujours sur un homme à terre, empalée, a, cette fois, une queue dans l'anus. elle se fait sodomiser juste devant moi. un homme vient se placer entre ses jambes, qu'il écarte, et la soulève afin de pouvoir la pénétrer tandis que la sodomie continue de plus belle. c'est prise des deux côtés que j'entends ma femme crier comme jamais. elle hurle que c'est bon !!! l'attrapant par les cheveux, l'un des hommes lui enfourne sans prévenir sa bite dans la gorge, histoire de la faire taire. un autre lui attrape une main afin de se branler avec. enfin, le dernier ne sachant que faire, s'occupe des seins de mon ange. il les malaxe, les mord, les pince. puis, ...... ![]() |
MA FEMME, UN JEUNE HOMME ET... MOI !par (Maxou) le 2012-01-16je ne commencerai pas cette histoire véritable sans vous décrire physiquement et moralement ma femme. cette jeune brunette de 25 ans, très mignonne, possède des mensurations communes mais qui lui vont à ravir. du haut de son 1m55, et sous ses 45 kg, c'est une féline aux bonnets 85b qui se cache. longtemps bloquée par son éducation puritaine, elle s'est rapidement découverte pour jouir des plaisirs du sexe. il faut dire qu'il s'agit de quelqu'un d'impudique, pas trop conformiste, qui, lorsqu'elle sort en boîte de nuit, même seule, adore allumer les mecs, être regardée et se faire caresser. sophie, prend un malin plaisir sur la piste de danse à coller son cul bien moulé sur ceux qui la collent de près. il est vrai qu'elle s'en sert à merveille, tantôt découvrant sa culotte lorsqu'elle est en jupe ou en robe courte ou en balançant de façon très provocante son arrière-train. elle prend un malin plaisir à me raconter la façon dont un mec lui a peloté le cul ou touché des parties plus intimes afin de m'exciter à la sauter virilement. un soir, alors que nous étions depuis peu résidant parisien, nous avons découvert dans une revue, l'existence d'endroits insolites sur la capitale. nous avons donc décidé de nous rendre porte de la muette pour qu'elle reluque les queues de toutes sortes qui décorent les trottoirs. c'était une première et il faut dire que sophie est une cochonne qui n'aime pas les situations programmées et qui aurait refusé si je lui avais proposé cette sortie et ce qui l'y attendait. dans un premier temps, elle a été déçue de voir que les personnes qui se trouvaient à cet endroit n'avaient pas un physique à sa convenance, elle regrettait qu'il n'y ait pas de jeunes mignons. pourtant, après plusieurs passages, la chatte à l'air et quelques refus de notre part, aux vues de la personnalité de certains personnages, nous nous sommes retrouvés suivi par un véhicule dans lequel se trouvait un jeune homme qui lui a plu tout de suite. arrivés à un feu, il s'est adressé poliment à sophie en lui demandant s'il était possible d'aller plus loin. elle a accepté et nous nous sommes retrouvés dans un bois où nous ne nous sentions pas tout à fait rassurés. sophie a alors tout de suite pris la situation en main, gesticulant devant moi comme une garce et voyant que je bandais, elle m'a descendu le pantalon pour me sucer magistralement. pendant ce temps, ce jeune inconnu qui se trouvait face à son cul, lui a relevé sa jupe, puis lui a descendu sa petite culotte, qui pour l'occasion n'était pas très large. voyant ce joli cul devant lui, il a sorti son chibre énorme de son caleçon et s'est branlé devant elle. je la sentais transformée, poussant des gémissements comme jamais, se dandinant dans tous les sens. pensant que le spectacle ne suffisait pas à notre partenaire, j'ai retourné sophie qui a basculé sa tête sur mon épaule en tenant des deux mains sa jupe. j'ai alors vu les yeux du jeune homme se fixer sur sa petite chatte toute mouillée de plaisir. le jeune homme lui a ensuite déboutonné son haut et lui a relevé son soutien-gorge pour se mettre à lui malaxer les seins. elle n'en pouvait plus et nous non plus. ce jeune homme n'avait vraisemblablement pas l'intention d'aller plus, il voulait toucher et la peloter, ce qui convenait parfaitement pour nous, novices dans cette pratique. je l'ai ensuite pénétrée debout, en levrette jusqu'à ce qu'elle jouisse et je lui crache toute ma semence sur le cul. elle m'a avoué avoir pris son pied grâce à ce jeune homme qui était très poli et respectueux. nous n'avons jamais eu d'autres expériences car comme je l'ai dit plus haut, elle se refuse des expériences programmées. elle serait prête à tout si l'occasion se prêtait et malgré tout, elle continu à se faire régulièrement peloter et mater en boîte de nuit... et aussi dans les magasins, où elle n'hésite pas à entraîner des voyeurs dans les rayons de petite lingerie pour les exciter. quelle femme ma sophie !! ...... ![]() |
EXTASE POUR TROISpar (La belle bourgeoise) le 2012-01-10il y a quelques temps je parcourais les annonces de rencontre dans un journal local. je m'arrêtai sur l'une d'entre elles dont le texte était plutôt évasif : "couple cherche h, f, cpl pour moments intimes..." sans trop y croire, j'y répondis en me présentant : 26 ans, 1 m 75, 70 kg, mignon et je joignis une photo. quelques jours plus tard, j'eus l'heureuse surprise d'avoir françois au téléphone. il avait reçu mon courrier et avait soumis ma photo à sa petite amie qui avait dit oui. on fixa un rendez-vous pour quelques jours plus tard. je peux vous assurez que je comptais les heures et j'en devenais fébrile tant la situation était unique. arriva ce fameux mardi soir. je découvris un quartier de strasbourg que je connaissais à peine, l'endroit était peu recommandable mais tant pis. je croisai quelques personnes dans l'escalier en ayant l'impression délirante que tout le monde savait où j'allais et ce que je venais y faire. françois ouvrit la porte. c'était un jeune homme souriant et bien bâti, il m'invita à entrer. son appartement était minuscule et assez mal entretenu, signe qu'une femme n'y résidait pas souvent. je ne me trompais pas car il m'annonça qu'isabelle n'habitait pas ici mais qu'elle passerait dans une demi-heure. je mis cette attente à profit pour sympathiser et en savoir un peu plus sur eux. ils formaient un couple bizarre car ils étaient simplement amant et maîtresse et ne nourrissaient pas d'autres sentiments que la recherche du plaisir. lui, avait trente ans, c'était un éternel étudiant qui avait à peu près tout raté sauf un étonnant palmarès de conquêtes féminines. c'était un vrai drogué du sexe qui, avec persévérance, ramenait à peu près toutes les filles qu'il voulait dans son lit. elle, avait vingt deux ans, il l'a décrivit belle et intelligente. commerciale dans le domaine médical, elle gagnait très bien sa vie et n'était pas originaire du coin. bref, elle avait tous les atouts pour vivre pleinement ses envies. faire l'amour avec deux garçons en même temps était un fantasme dont elle rêvait depuis longtemps. la demi-heure fini par passer et isabelle arriva. je vis une ravissante jeune femme apparaître, elle était habillée dans un jean moulant avec un chemisier qui lui dessinait de très beaux seins. elle était plus qu'intimidée et se demanda se qu'on avait bien pu comploter pendant son absence. nous nous assîmes dans la cuisine et françois nous servit un verre. l'alcool nous mit à l'aise. nous parlâmes de tout et de rien et je me surpris à ramener régulièrement la conversation au sexe pour éviter que la situation nous échappe. après un quart d'heure, isabelle vida son verre d'un trait, se leva puis nous invita à passer dans la chambre. françois avait tout préparé, les stores étaient baissés, des bougies diffusaient une lueur agréable et un grand matelas nous attendait. il se plaça derrière elle puis commença à l'embrasser dans le cou tout en lui caressant les seins. elle me tendit les bras en m'invitant à les rejoindre. alors s'amorça le plus doux et le plus langoureux effeuillage de ma vie. nos mains coururent sur son corps, passant de temps en temps sous sa chemise pour caresser son ventre et ses seins. elle fermait les yeux, renversait sa tête pour apprécier nos gestes et nous accordait de longs baisers. de ses mains fébriles, elle déboutonnait une chemise, dégrafait une ceinture, caressaient nos torses. nous l'avons dévêtu très lentement, augmentant notre excitation. ses gémissements emplissaient la pièce, c'était divin ! progressivement, nous lui avons retiré son chemisier et son jean pour découvrir une fine lingerie qui dessinait superbement ses formes. cette dernière étape franchie, elle se livra à nous, offerte à nos désirs. tandis que françois caressait ses seins aux pointes érigés, je me mis à genoux et découvrit une toison soyeuse et douce. doucement, mes doigts passèrent entre ses lèvres intimes déjà humides. de mes doigts trempés, je remontai sur son clitoris où j'entamai une douce caresse. très vite, ses lèvres se gonflèrent de plaisir. en me penchant, j'ai pointé ma langue sur son bouton d'amour et j'ai longuement savouré ces instants où il roulait et durcissait sous ma langue. isabelle s'est mise à genoux, me donnant un profond baiser pour recueillir son fluide. françois, par derrière, avait passé son sexe entre ses fesses et commença un doux va-et-vient en caressant sa vulve de son gland. tout embrassant ses tétons durcis, je continuai à la caresser en rencontrant de temps ...... ![]() |
SUR UN TABOURETpar (Le Polisson) le 2012-01-07me voilà assis, nu, sur un tabouret. c'est un gros tabouret avec un dessus de paille très rugueux qui m'érafle les fesses. il m'a lié les poignets derrière le dos et les chevilles aux pattes arrières, si bien que j'ai les cuisses écartées et que je ne peux pas bouger. quand je suis entré, il m'a seulement dit de me déshabiller dans la salle de bain et après, il m'a amené ici sans rien dire. il avait des cordes à la main, il m'a fait signe de m'asseoir, m'a attaché, puis il est ressorti. maintenant, j'ai tout mon temps pour regarder autour de moi : je suis dans une chambre un peu sombre avec de grands rideaux fermés, des tapis épais. devant moi, il y a le lit où elle est allongée. elle ne porte qu'une petite tunique noire transparente. elle est couchée sur le côté, elle me tourne le dos. quand il est sorti, elle a tourné un instant la tête, m'a jeté un coup d'oeil, sans s'attarder, rien que pour vérifier que j'étais là. j'ai à peine vu son visage. elle n'est plus toute jeune, mais elle est pas mal. un peu le genre de ma femme : un peu rondelette. et puis, il est revenu, avec l'autre femme, une grande femme un peu sèche avec un imperméable. elle passe juste derrière moi, sans faire attention. puis elle s'appuie sur mon épaule, comme si j'étais une commode. elle parle avec lui, elle doit acheter une pile pour un appareil photo, et elle lui demande où elle va trouver cela. moi, je ne compte pas plus que la table de nuit. À un moment, elle laisse pendre sa main sur ma poitrine et puis, comme si elle jouait avec le bouton du tiroir, elle prend un de mes tétons entre ses ongles et elle le serre de plus en plus fort, en lui disant : - je pense que je vais trouver cela chez forgas, il y a un bon rayon photo. elle me fait mal ! je vais crier ! non je me retiens mais quand elle me lâche, c'est tellement fort que je ne peux m'empêcher de hurler : « aie !» elle n'a rien entendu ou du moins elle fait comme si ça n'avait pas d'importance. a-t-elle vu que j'étais vivant ? elle prend son sac à main sur un meuble et elle sort en disant : - À tout à l'heure ! je ne sais pas si ça me concerne. mon téton me brûle, mais ça m'a drôlement excité. maintenant je suis seul à nouveau avec la femme. là j'ai tout le temps de voir son dos et ses fesses avec quelques poils qui passent, juste là où le pli des fesses croise la raie. la même couleur que ceux de ma femme. elle aussi est châtain de par là. un jour qu'elle était de bonne humeur, elle s'était allongée comme ça devant moi. je lui avais demandé de se retourner et d'écarter un peu les jambes. je voyais bien sa toison et sa fente un peu écartée. j'étais adossé à la fenêtre et j'imaginais qu'il y avait un autre homme derrière moi qui la regardait. je me suis retourné pour voir, mais elle a dû elle aussi y penser et elle s'est cachée. j'avais bien essayé de la rassurer, qu'elle était belle et que j'aimerais bien que d'autres hommes la voient, mais elle n'avait pas répondu. là, elle sait que je ne la quitte pas des yeux. elle soulève une jambe et la replie, toujours sans me regarder. maintenant, je vois bien ses poils et les lèvres de sa fente. elle fait comme si je n'existais pas mais elle me nargue et s'amuse à m'exciter. le téléphone sonne. elle se retourne, se redresse sur un coude. l'appareil est posé à côté de sa tête sur un petit guéridon. elle prend le combiné : - oui. ah, c'est toi... Ça va...non pas depuis l'autre jour... pendant ce temps-là, je peux mieux la voir. elle a une belle poitrine, un peu plus forte que celle de ma femme, et une belle chatte bien dense. - oui je suis seule... presque pas... juste une nuisette... eh bien je suis allongée sur le lit... oui, tu crois ? mais toi, tu es au bureau avec des gens qui peuvent entrer.... tu ne peux rien faire ? ce serait risqué ? elle s'est rallongée et elle a posé sa main sur son triangle de poils, puis elle a écarté ...... ![]() |
NOËL AVEC VÉRONIQUE...par (Fredou) le 2012-01-03bonjour, je m'appelle matthieu, j'ai 28 ans. je suis un grand consommateur de matériel érotique et j'aime tout ce qui traite de sexe. j'ai eu envie de vous raconter l'aventure qui m'est arrivée en décembre, l'année passée. la semaine avant noël, j'ai organisé une partie entre amis. j'ai invité une dizaine de personnes à venir fêter chez moi. mon ami fred est arrivé le premier. il avait amené sa sœur véronique. Ça faisait deux ans que je n'avais pas vu cette fille. elle étudie à grenoble et ne revient à paris que pour les longs congés, en l'occurrence pour le temps des fêtes. je suis demeuré bouche bée quand je l'ai vue. À mon humble avis, véronique est tout à fait délectable. ses cheveux blonds tombent en cascade sur ses épaules. elle a de jolis yeux verts qui attirent les regards. elle a de longues jambes minces et une poitrine très ferme. ce soir-là, elle était la plus sexy de toutes. elle portait une robe de soirée très moulante qui dessinait la courbe de ses petites fesses bombées. vers 23 heures, les vapeurs d'alcool avaient commencé à se faire sentir dans la tête des gens. on parlait ici et là de sexe. comme j'avais perdu de vue la belle véronique, j'ai parcouru la pièce des yeux pour la trouver. j'ai ressenti un drôle de pincement au cœur quand elle m'a aperçu. j'ai fait semblant de rien et je me suis dirigé vers cette déesse qui me chavirait maintenant le cœur. j'ai imaginé la chaleur de sa langue à la base de mon pénis. son visage me troublait et ses yeux innocents et vicieux à la fois me faisaient perdre la tête. mais plus que tout, sa bouche et ses lèvres pulpeuses me rafraîchissaient même si je n'y avais pas encore goûté. après un moment, je me suis rendu aux toilettes. comme j'étais chez moi, je n'avais pas l'habitude de verrouiller la porte. tout à coup, un bruit derrière moi m'a indiqué que je n'étais plus seul. en me retournant, j'ai vu véronique qui refermait la porte. elle avait pris soin de tirer le loquet derrière elle. j'étais confus, tout rouge, et ma queue qui pendait entre mes deux jambes s'est mise à durcir rapidement. je pouvais voir, au travers de sa robe moulante, toutes les courbes de son corps. ma queue était sur le point d'exploser. comme je me dirigeais vers la sortie, elle s'est interposée entre la porte et moi. elle s'est mise à se dandiner lascivement devant moi avant de poser fermement sa petite main sur mon membre viril. sa tête sur mon épaule et ses lèvres contre mon cou m'ont fait chavirer. sa bouche est allée rejoindre promptement sa main immobile. j'ai senti la chaleur de sa langue à la base de mon pénis. elle remontait tranquillement le long de ma grosse veine jusqu'à mon gland. cette caresse m'a donné des secousses et j'ai dû m'appuyer sur le mur pour conserver mon équilibre. ses lèvres ont pris mon gland comme si c'était son dernier repas. sa langue faisait d'indescriptibles mais savants mouvements autour de mon gland et sa main me masturbait. j'ai compris à ce moment qu'elle n'en était pas à sa première expérience. j'ai sorti ma queue de sa bouche comme pour lui enlever son bonbon. naturellement, elle s'est penchée vers l'avant et a posé ses mains sur le lavabo. cette position me permettait de voir son joli petit cul et d'observer ses seins dans le miroir. ils étaient bien serrés dans son décolleté. j'ai relevé sa robe et fait glisser sa petite culotte. j'étais tellement excité que j'ai posé mon gland entre ses lèvres vaginales et je lui ai caressé le clitoris du bout des doigts. ma main libre n'a pas perdu de temps et a remonté le chemin de ses cuisses à ses seins. - fais-moi jouir, matthieu, fais-moi jouir. je ne me suis pas fait prier davantage et j'ai enfoncé lentement ma verge dans son tunnel d'amour. je sentais que je la déchirais. son vagin était serré autour de ma queue comme si elle ne voulait plus s'en départir. ses mains ont agrippé fort le rebord du lavabo. elle a fermé les yeux et poussé un long gémissement quand j'ai atteint le fond de sa caverne. je faisais tout pour me contrôler, car je voulais que ça dure longtemps. après quelques instants immobiles, lui laissant savourer ma queue en elle, je l'ai pompée frénétiquement. chacun de mes coups la faisait grimacer. ...... ![]() |
VISITE SURPRISE AU SAUNApar (Joseph Hash) le 2011-12-31je travaille dans une grosse administration et là où je bosse, il y a au sous-sol, une salle de gym très bien équipée avec en plus un sauna. de temps en temps, quand je suis à jour dans mon boulot, je m'échappe un peu et discrètement je descends au sous-sol me faire un petit sauna. quelle détente ! or voilà qu'hier, je descends vers 15h00 et quand j'ouvre la porte de la salle avec mon badge électronique, je m'aperçois que la lumière est allumée, signe qu'il y a peut-être quelqu'un. j'entre sans faire de bruit car cette pratique n'est pas vraiment autorisée. je me dirige vers les vestiaires hommes sur la droite, mais rien ni personne. je vais vers les vestiaires femmes, j'entrouvre la porte doucement et j'aperçois des vêtements accrochés au porte-manteau : jupe orangée, chemisier beige, petite culotte blanche et soutien-gorge identique. j'entends nettement la douche qui coule au fond de la pièce. j'entre sans bruit et j'approche de la cabine équipée de portes style western. je me penche et ce que je vois me ravis. une femme d'une quarantaine d'année est sous l'eau et se savonne. au début je ne vois que ses pieds, puis mon regard arrive à remonter sur ses jambes, et je vois une main qui savonne savamment son pubis plein de mousse. je vois nettement ses doigts entrer et sortir de la chatte mousseuse. je suis très excité, mais aussi pas assez gonflé pour me présenter à sa porte comme j'en aurai envie. je me contente de me rincer l'œil et je m'éclipse car elle, elle commence à se rincer le corps. je ressort du vestiaire des femmes et je vais vers le mien. je me déshabille, accroche mes vêtements et ressors avec ma serviette autour de la taille pour aller dans le sauna. ma queue est encore assez raide, et comme sa taille est honnête, cela se voit bien sous la serviette. je me regarde passer devant les murs recouverts de miroirs avec cette bosse évidente que je caresse. je m'allonge dans le sauna, sur la banquette du haut et je ne peux m'empêcher de repenser à cette beauté que je viens de voir. je me fais plein de reproches sur le fait que je suis un dégonflé et que j'aurai dû essayer de lui parler. enfin tant pis, il ne me reste plus qu'à me caresser tout seul. j'ai étendu ma serviette sur le banc brûlant et je suis allongé sur le dos, les mains jouant avec ma queue de plus en plus raide, excité par mes pensées. je suis tellement occupé par mes pensées, que je suis surpris par la porte de pin qui s'ouvre. j'ai à peine le temps de relever ma cuisse droite pour cacher mon érection que je vois : oh miracle ! la femme qui était sous la douche. je n'en crois pas mes yeux. alors elle prenait une douche fraîche entre 2 séances de sauna ! elle aussi ne s'attendait pas à trouver quelqu'un ici, le temps qu'elle prenne sa douche. elle a sa serviette à la main et m'apparaît nue comme un ver. elle pousse un cri de surprise et se cache instinctivement avec sa serviette rose. enfin elle répond à mon bonjour et viens s'étendre sur la banquette de pin brûlant qui se trouve juste en dessous de moi. il faut dire que vu la taille du sauna, elle n'a pas vraiment le choix. elle ne veux pas se dénuder, et elle s'allonge sur le bois avec sa serviette sur elle. elle pousse un petit cri et se relève. - vous vous êtes fait mal, lui dis-je. - oui un peu, ça brûle! je lui dis qu'elle devrait mettre sa serviette sur le bois, ce qu'elle fait en s'allongeant dessus. je me retourne vers elle et mine de rien j'entame la conversation, ce qui me permet de me rincer encore une fois l'œil. je suis donc à plat ventre sur cette banquette faite de lattes de pin assez écartées. et voilà que je sens ma queue se glisser entre 2 lattes de bois. je sens la chaleur du bois et je n'ose plus bouger. ma compagne de sauna n'a rien vu et continue de parler. - ce n'est pas vous qui êtes entré tout à l'heure dans les vestiaires femmes ? j'ai cru entendre du bruit quand j'étais sous la douche! je suis un gêné et ça doit se voir, car elle enchaîne en me disant : - vous vous êtes peut-être ...... ![]() |
CARNAVAL - JOUR 5par (Ivan Ribeiro Lagos) le 2011-12-25nous sommes un couple bien liberal, ma femme et moi. depuis quelques temps, je développe même un goût prononcé pour son exhibitionnisme et ses plaisirs sexuelles exagérés. nous réalisons tous ses fantasmes avec bonheur et complicité. j'aime que les gens se retournent sur son passage. j'aime qu'elle soit vêtue sexy. ma femme, à 49 ans, est une blonde très belle. um corps moulé pour plusieurs interventions chirurgicales réparatrices. elle a des fesses légérement rebondies, des jambes galbées bien bronzée et des seins très fermes. efi s'habille toujours très légèrement, sans soutien-gorge et, bien entendu, sans culotte. aujourd´hui c'est samedi de carnaval et nous allons dans une boîte échangiste / trioliste qui organise un bal de carnaval sur des rythmes de samba et nous avons reservé une table. c'est le genre d'événements dont raffole ma femme. elle enfile une robe courte, verte, assortie à ses yeux, qui lui arrive au ras des fesses, très moulante. nous nous rendons à la boîte et constatons qu'elle est déjà bondée. des éclairs de couleurs zèbrent l'obscurité. la musique assourdissante, aux rythmes déchaînés emplit la pièce, c'est la première fois que mon épouse efi vient avec moi danser en soirée dans ce lieu. elle sent sur elle les regards des garçons. ma femme se sait belle et désirable. nous sommes assis, depuis un bon moment, regardant le mouvement des danseurs. la soirée s'annonce bien, l'alcool aidant efi à se décontracter... soudain elle me demande : - mon cheri ! je veux que tu ailles aux toilettes des hommes et que tu regardes lequel de tes compagnons sera le plus membréet ensuite, tu me le désigneras... obéissant aux désirs d'efi, je me dirige vers les cabinets. déjà dans la toilette, plusieurs mecs s'occupent à pisser. je remarque alors, dans un box à la porte entrouverte, un métis qui se masturbe lentement, un membre énorme et bien long comme elle voulait. le mec aperçoit mon regard interessé et m'invite à entrer. il sourit, prend ma main et la pose sur son membre. comme malgré moi, je vois mes doigts, après un instant d'hésitation, se refermer sur cet objet de plaisir et commencer à le branler, d'abord doucement, puis de plus en plus vite, lui massant ses couilles velues, montant sur la hampe gonflée, excitant le gland de mes ongles. je le branle avec frénésie un moment puis je m'agenouille face à lui pour prendre dans ma bouche ce sexe d'homme. tout en continuant à lui masser les bourses d'une main, je le suce en m'efforçant de ne pas négliger un seul centimètre de cette bite magnifique. la queue de l´inconnu est longue, le gland décalotté est épais violacé, humide et chaud. je taille une pipe à un homme comme si j´avais toujours fait cela. il gémit et murmure que c´est bon. il me demande de continuer, sa queue est énorme maintenant. il est vraiment très raide et me tient la tête tout en poussant des gémissements. je le suçe alors, à fond m'attendant à recevoir sa semence au fond de ma gorge. c'est alors qu'il me dit : - Ça suffit ! ensuite nous sortons de la toilette. je reviens à la table vint minutes plus tard. efi m´embrasse fougueusement, léchant mes lèvres pour y récolter le goût de l'homme. je lui dis qu'il est serveur de la boîte, l'inconnu de ses rêves. quelque temps plus tard, le serveur nous apporte le champagne. je sais qu'il a une très bonne vue sur les attributs de ma femme. mon épouse souriant lui demande son prénom. il se prénomme alfred. elle décroise alors ses belles jambes à propos et les écarte, dévoilant sa chatte complètement rasée et humide. alfred a une vue plongeant sur son entrecuisse. je pousse un peu la chaise pour qu´il puísse avoir une meilleure vue de ses lèvres intimes, lubrifiées d'excitation. le spectacle est superbe. je continue à parler de tout et rien avec autant de facilité. pendant ce temps, les mains d´efi glissent sur ses jambes, elle sent le regard de l'homme se poser sur elle. efi penche la tête en arrière et ferme les yeux, ses mains caressent l'interieur de ses jambes et remontent plus haut sur ses cuisses, ses doigts glissent sur sa peau et révèlent de plus en plus de peau. elle est sûre qu'il voit maintenant son sexe qui est trempé. une de ses mains caresse sa poitrine, mon épouse se sent brûlante, offerte. je peux ...... ![]() |
TIPHAINE ET SA VICTOIREpar (Fripon) le 2011-12-23le souvenir de ma jeune chérie m'imprègne totalement. la différence d'âge ne nous sépare plus dorénavant que dans le regard des autres. nous réfrénons l'envie de nous enlacer à chaque rencontre et cette contrainte est à la fois souffrance et promesse. ses attitudes séductrices enflamment toujours mon désir mais maintenant que je sais mon envie partagée, aucune gêne ne vient la troubler. un soir, alors que je gravis les degrés qui me ramènent à mon étage, je surprends les bribes d'une conversation dans le salon. - ... veilleras bien sur eux ma chérie. je reviendrai vers 7 heures. leur goûter... la voix de ma logeuse s'éloigne et celle de tiphaine me parvient étouffée. cependant, ce que j'ai entendu suffit à faire germer l'espoir d'une entrevue avec ma jeune amante. espoir qui a toute la nuit pour se transformer en un véritable projet. le petit-déjeuner pris, je finis ma toilette lorsque j'entends des pas dans l'escalier, furtifs, comme si leur auteur cherchait à s'en cacher. la descente me paraît plus rapide que la montée. curieux je sors de la salle d'eau le menton encore blanchi de mousse. un papier a été glissé sous ma porte. essuyant mes mains à la serviette qui entoure ma taille, je le ramasse, le déplie. c'est la première fois que je vois l'écriture de tiphaine. À l'encre violette, elle m'explique que sa tante doit se rendre à l'hôpital pour un examen avant de faire quelques courses. elle aura donc la garde des enfants entre 16 et 19 heures. un coeur a remplacé tous les points sur les i et celui qui ponctue la fin de son message est encore plus gros. je souris de ce reliquat d'enfance qui participe à son charme. elle ne m'a donné aucun rendez-vous, exprimé aucun souhait. juste cette information dont elle sait qu'elle sera exploitée conformément à notre désir commun. la journée passe trop lentement et une dernière réunion qui déborde jusqu'à 16 heures 45 a le don de porter mes nerfs à vif. je franchis, avec une prudence relativisée par mon impatience, les quelques kilomètres qui me séparent de mon but. j'arrive dans la rue de la villa. soudain un frisson glacé me parcourt. la voiture qui vient de me croiser est celle de madame carron. il ne me semble pas qu'elle m'ait reconnu, mais cette rencontre brutale rend encore plus présente la fragilité de la relation que j'entretiens avec tiphaine. encore remué par l'incident j'entre dans la maison. des exclamations enfantines me parviennent du salon, puis des pas. elle apparaît dans l'encadrement de la porte, y prend appui. nous nous regardons et la chaleur qui m'envahit chasse immédiatement les spectres de l'interdit qui me hantaient. sa poitrine est comme une onde souple qui fait enfler son gilet sans manches en tricot noir, qu'elle porte sur un chemisier blanc. sa sombre jupe plissée lui donne l'air d'une écolière de l'ancien temps. ses bas blancs et ses chaussures baby aux talons carrés complètent sa panoplie. seul le maquillage fluo de ses paupières et ses mèches platine ancrent son image dans la mode actuelle. je me défais de ma veste. elle vient précipiter son corps contre le mien. sa joue se cale dans mon épaule: - j'ai eu peur que tu rentres trop tôt. son rendez-vous a été décalé, j'ai pas pu te prévenir. mon baiser dissipe son angoisse passée et mes mains glissent sur son corps menu, caressent sans pudeur ses courbes qui ne se refusent pas. je l'attire dans l'ombre de l'escalier et ma langue s'enroule autour de la sienne. elle m'enlace, laissant mes mains devenir de plus en plus indiscrètes. sortant les pans de son chemisier hors de la ceinture de sa jupe, ma main remonte vers ses pommes rondes, gainées d'une étoffe de coton. elle gémit et soupire son approbation. mon bras disparaît sous sa jupe. une forme rampe sur ses reins, glisse sur sa hanche, lui fait creuser le ventre, s'enfouit dans le terrier de son entrecuisse, qu'elle ouvre sans retenue. collée au mur, elle halète pour autant que ma langue lui en laisse la possibilité. mes doigts se repaissent de leur proie qui consent à la dévoration de ses attributs intimes. un cri : - tiphaine ! on peut avoir le goûter ? la jeune fille tressaille, me repousse, comme si déjà un appel enfantin était capable de passer au-dessus ...... ![]() |
TIPHAINE ET SES CAPRICESpar (Fripon) le 2011-12-21la reprise du travail le lendemain m'aide à me détacher de la jeune nièce de ma logeuse. la satisfaction physiologique de mon désir rend son image moins obsédante. lorsque je rentre le soir, la famille est de sortie. ma soirée se passe calmement. néanmoins, quand j'entends la voiture rentrer je ne peux me retenir d'écarter les rideaux pour apercevoir ne serait-ce que fugitivement la silhouette blonde. corps de femme d'où l'adolescente se refuse à disparaître. le lendemain matin madame carron emmène ses neveux au zoo. tiphaine est au bas de l'escalier au moment où je descends. son regard m'accroche puis fuit comme pour laisser le mien errer sur sa silhouette de lolita. le profil de sa poitrine haut-perchée pointe sous son pull et son jean moule parfaitement ses formes, des hanches aux genoux, puis s'évase pour s'étaler sur ses baskets aux semelles exagérées. sa nuque dévoilée par ses cheveux attachés par un élastique appelle des baisers, sa joue ronde se plisse, laissant deviner un sourire. sa main est posée sur la rampe de l'escalier et mes doigts frôlent les siens lorsque nous échangeons un bonjour. ses petits cousins arrivent dans le hall en se chamaillant comme de coutume, pressés par leur tante qui peine à les séparer. saluts d'usage, souhaits qui sortent de la bouche sans qu'on y pense. seul le "bonne journée" que m'adresse tiphaine a la saveur de la sincérité, à moins que ce soient mes oreilles qui deviennent sourdes à tout ce qui n'est pas d'elle. mercredi matin je dois me rendre à une soutenance de thèse. un accident de réveil m'ayant obligé à sauter le petit déjeuner, je dévale l'escalier le ventre vide. dans le jardin je salue madame carron qui est en train de faire monter les enfants dans sa voiture. elle part au supermarché et m'annonce que tiphaine est restée au lit. une fièvre soudaine et bien opportune s'agissant d'aller faire des courses. elle n'a pas cherché à discuter préférant laisser la jeune fille paresser dans son lit. nous montons dans nos véhicules respectifs, mais une pensée m'empêche de mettre le contact. en regardant s'éloigner la voiture de ma logeuse mon coeur se met à battre plus vite que les circonstances ne l'exigent, produisant un léger tournis. elle est alitée? peut être a-t-elle besoin de quelque chose. elle fait sûrement semblant et je le sais aussi bien que sa tante. mais il ne s'agirait que d'un geste de sympathie. quel mal à ça? elle est peut être nue sous ses draps. non, je serais ridicule d'y aller. fébrile et confus je descends finalement de la voiture. rentre dans la maison, traverse le salon, m'engage dans le couloir des chambres. laquelle est la sienne ? - tatie c'est toi ? sa voix a traversé la seconde porte. je toque, ouvre, le souffle court. - ah c'est vous ? bonjour. elle est enfouie sous le voile de coton blanc qui calque son corps. elle se redresse sur son oreiller, ses bras nus tirent le drap pour se couvrir pudiquement. - ta tante m'a dit que tu étais malade. - ouais, j'suis pas très bien. elle me sert un moue boudeuse. je m'asseoir sur son lit. - je... je me suis dit que peut-être, tu aurais besoin de quelque chose. ses yeux me fixent intensément. ses lèvres jointes s'arrondissent. - vous n'allez pas travailler aujourd'hui ? - si, si mais... si je peux t'être utile avant de partir, dis-le moi. elle semble réfléchir, affectant l'attitude de celle qui ne sait se décider entre plusieurs choix qui la tentent. - eh bien voyons... oui. ma tante ne croit pas que j'aie de la fièvre. vous voulez m'aider à lui montrer qu'elle a tord ? joignant le geste à la parole, tiphaine prend un fin tube de verre sur la table de nuit, qu'elle me tend à bout de bras avec un air de défi dans le regard. prenant le thermomètre dans les doigts je ne sais plus que dire. je fais mine de le diriger vers sa bouche, mais elle se retourne, couchée en chien de fusil, dirigeant ses reins vers moi. sans un mot, je glisse une main sous le drap tandis que l'autre se pose sur sa hanche. mon souffle prend de l'ampleur comme ...... ![]() |
TIPHAINE ET SON DÉSIRpar (Fripon) le 2011-12-18après deux ans d'une vie partagée entre québec, paris, frankfort et nice, je retrouve enfin un rythme plus calme. mon directeur de labo m'avait prévenu qu'être la cheville ouvrière de cette expérimentation internationale sur le calcul partagé n'était pas de tout repos. je ne m'imaginais pas à ce moment que l'aventure aurait fait de moi une sorte de sdf international. mes relations en avaient, bien sûr, un peu pâti, mais celles que j'avais conservées en étaient sorties renforcées. néanmoins cette instabilité n'avait pas facilité l'établissement de rapports amoureux très satisfaisants. de retour dans mon laboratoire de sophia-antipolis, l'activité bourdonnante qui a été mon lot depuis tant de mois me manque un peu et les projets en cours me semblent bien étriqués. le temps de prospecter les agences immobilières en vue d'une installation dans la région, j'ai choisi de me poser dans une location meublée. c'est le but de mon déplacement aujourd'hui. il s'agit d'une villa sise dans un village sur les hauteurs de nice. sa propriétaire, madame carron, n'en occupe plus que le rez-de-chaussée depuis le décès de son mari. elle donne l'étage à louer et notre premier contact téléphonique s'est révélé plutôt positif. je me gare dans l'allée. elle délaisse ses rosiers pour venir à ma rencontre. c'est une femme charmante et élégante, la cinquantaine. elle me fait visiter les lieux. la villa est entourée d'un jardin bordé d'une haie touffue. des massifs floraux accueillent les visiteurs tandis que deux pins-parasols ombragent la pelouse qui s'étend de l'autre coté du grand bâtiment de pierre. la porte d'entrée donne sur un vestibule d'où part l'escalier menant à l'étage. elle m'y précède en me précisant que j'aurai, bien entendu, un double des clés et que je pourrai entrer et sortir à ma guise. ses tapis moelleux recouvrant les parquets suffisent à l'insonorisation entre les deux niveaux. le logement dont j'aurai la jouissance se compose d'une chambre, donnant sur le jardin de derrière, d'une grande pièce principale où est aménagée une kitchenette, d'un bureau en façade et d'une salle d'eau aveugle. le tout garni de meubles visiblement associés à l'histoire de la maison. l'accord est rapidement conclu et nous signons dans le salon du rez-de-chaussée, les exemplaires du bail. une semaine s'écoule après mon installation à la villa. la cohabitation avec ma logeuse est des plus cordiales et il n'est pas rare que nous partagions l'apéritif ou même le dîner. ce soir là elle m'annonce qu'elle a pris 15 jours de congés et qu'elle va recevoir de la visite. les vacances d'été ont commencé à paris et sa soeur lui a demandé si elle voulait bien garder ses enfants yohan et gaelle pour deux semaines. n'ayant jamais eu d'enfants, elle a de suite accepté, joyeuse de recevoir ses petits neveux. de plus son frère qui est en plein déménagement lui envoie également sa fille tiphaine pour quelques jours. ses rapports avec sa nièce n'ont pas été toujours harmonieux, mais depuis quelques temps il semblerait que les orages nés de l'adolescence aient finalement déserté le ciel de leurs relations. le vendredi suivant, je me prépare à dîner lorsque des pneus font crisser le gravier de l'allée. des portières claquent, libérant de jeunes voix aiguës. une joyeuse compagnie pénètre dans la maison, remplit les espaces du rez-de-chaussée d'un brouhaha qui me parvient étouffé. mon repas terminé, je me pose dans le fauteuil, un roman à la main. par la fenêtre des cris attirent mon attention. yohan et sa soeur courent dans le jardin. ils doivent avoir une dizaine d'années pour le garçon et 7 ou 8ans pour la fillette. cette présence donne à la maison une ambiance familiale qui ne me déplaît pas. le lendemain, j'ai en tête de courir quelques agences et peut-être de visiter les endroits où j'aimerais m'installer. lorsque je prends ma voiture, madame carron, accompagnée des enfants, est déjà partie chercher sa nièce qui doit arriver par le train. À mon retour, en fin d'après-midi, ma logeuse est à nouveau plongée dans les soins patients qu'elle apporte à ses fleurs. je m'approche pour la saluer. elle se retourne. jusqu'alors masquée par celle de sa tante, j'aperçois la silhouette menue d'une jeune fille. l'expression incontrôlée de ma surprise fait étinceler ses yeux bleus. elle esquisse un sourire lorsqu'un réflexe fait déraper mon regard sur sa poitrine délicate et ses jambes nues. je tends machinalement la main à madame carron, mais mes yeux se ...... ![]() |










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