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Des histoires chaudes jeunes hommes et femmes vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de jeunes amateurs en pleine action en train de faire l'amour. Si vous aimez les récits et histoires érotiques hétéro , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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LE FANTASME DE CÉCILEpar (Ivan Ribeiro Lagos) le 2012-01-25cécile s'est habillée d'une jupe rouge et d'un chemisier noir. ce dernier très classique, n'a que très peu de boutons et laisse voir un décolleté très sexy. la jupette est ultra courte, du genre porte-feuille, sauf que le recouvrement du tissu est minime, voire inexistant, et chaque mouvement permet de voir ses dessous. elle a aux pieds des escarpins avec talons très hauts, donnant encore plus de longueur à ses jambes. elle entre dans une boîte pour lesbiennes renommée dans la région. elle voit une belle femme, de dos au bar, à qui on a servi un café. cécile ne reconnait pas immédiatement sophie, la secrétaire de son mari, elle a le temps ainsi de mieux la regarder ! non, il n'y a pas de doute ! et... elle la dévisage droit dans les yeux. cécile songe à partir, puis se ravise. après tout, elle joue le personnage de quelqu'un qui a un rendez-vous, pourquoi changer la donne, elle regarde sa montre pour se donner une contenance et continuer son rôle. sophie se retourne et affiche un large sourire. cécile répond cette fois au sourire de sophie et lui dit : - sophie ? mais... mais, tu es ravissante. qu'as-tu fais à ta poitrine... ton nouveau soutien-gorge ? - je n'en porte pas... je me redresse les épaules maintenant ! - mais tu es jolie... mon dieu... je n'ai jamais vu une telle métamorphose... aussi rapide. mais qu'as-tu fait de tes lunettes ? tu as déjà des lentilles de contact ? - non, je n'ai plus besoin de verres... je ne sais pourquoi, mais je vois parfaitement bien ! sophie est une femme de 28 ans, célibataire, très jolie brune, proportionnée, cheveux longs avec de beaux seins ronds, de belles jambes et une superbe croupe bien marquée, secrétaire du fameux avocat armand xavier, le mari de cécile. elle occupe cette fonction depuis six ans déjà. elle est ordonnée et disciplinée, enfin elle est là pour travailler pas pour s'amuser, si une fois au moins elle peut joindre l'utile à l'agréable. mais personne ne sait vraiment qu'elle vient dans ce genre d'endroit. cécile lui demande alors : - quel est ton fantasme ? À quoi ou à qui penses-tu ? sophie, gênée par la question, rougit et dit : - je ne sais pas si je veux répondre à ça !!! - allons sophie, j'ai envie de savoir ! - bon ! mais je ne veux pas te choquer. mais je ne sais pas pourquoi. je pensais à toi ! - À moi ? je suis flattée. mais pourquoi ? - peut-être parce que tu as été gentille avec moi et je te trouve jolie !!! sophie remarque la pâleur de cécile et lui dit : - Ça va ? tu ne te sens pas bien ? - non... non... Ça va, tu sais, il y a des jours où j'ai énormément envie de faire l'amour avec une femme. et aussi simplement que cela, la bouche de cécile cherche immédiatement celle de sophie, étonnée. elle n'offre aucune résistance, ses lèvres rencontrent les lèvres de sa partenaire et sa langue atteint la sienne. ce baiser langoureux fait naître de drôles de sensations. cécile voit la secrétaire lui mettre la main sur la cuisse. elle ne sait plus quoi faire, mais ne s'oppose pas, la main lui caresse la cuisse et elle sent ses joues et le bout de ses seins s'enflammer, son clitoris lui fait mal tellement il enfle. sophie lui sourit en battant des cils, et dit : - Écarte tes jambes que je sente bien ton sexe ! cécile ferme les yeux et apprécie le massage. après un court instant, le doigt se retire et sophie dit : -tu mouilles déjà ! mon doigt est trempé ! de sa main libre, elle écarte la chevelure de cécile pour dégager son oreille et sophie ajoute dans un souffle : - j'ai bien envie de t'emmener chez moi !!! c'est un coin vraiment tranquille où l'on pourrait se mettre nues si ça te fait envie... - pourquoi pas ? c'est une bonne idée, pour ma part j'ai très envie d'essayer, répond cécile après avoir vaincu une dernière hésitation. - Ça te plairait, hein ? - je crois, oui !!! - viens, allons chez moi... je vais te manger toute crue !!! la langue chaude de la femme entre dans son oreille. cécile lui répond d'une voix conquise : - d'ac... d'accord... allons-y. - qu'est-ce que tu veux me faire ? - te faire du mal et de faire du bien ! - hummm... j'ai bien envie d'essayer ! les deux femmes se lèvent, ensuite elles quittent la boîte. elles arrivent au ...... ![]() |
COUP FOIREUX !!!par (Pervers Pépère) le 2012-01-19maryse et claudine sont collègues, elles sont toutes deux cadres dans une très importante multnationale où elles exercent la profession de conseillères en communication. maryse s'occupe du personnel ; c'est elle qui est chargée de faire comprendre aux futurs licenciés qu'ils ne sont pas les exclus du système mais bien au contraire les heureux gagnants d'un formidable et généreux plan de licenciement. claudine elle s'occupe des relations publiques ; c'est un peu le même genre de travail puisqu'il s'agit ici aussi d'embobiner les gens. autant dire que l'une comme l'autre sont des pointures concernant les négociations à risque. maryse et claudine approchent toutes les deux la quarantaine, ce sont de superbes femmes dans la plénitude de leur séduction. elles sont toutes les deux mariées et trompent raisonablement leur mari respectif. leur grande idée à toutes les deux c'est un gang-bang mais comment faire... ce n'est pas facile à proposer dans leur situation. en attendant, elles hantent les sorties mondaines, glânant çà et là un amant de passage. aujourd'hui par exemple, elles se rendent au vernissage d'une vague expo à strasbourg. elles sont vêtues comme à l'accoutumée pour ce genre de sorties : super classiques,super sexy, super bandantes, robe noir fourreau, talons aiguilles, porte-jarretelles, pas de slip... bourge dehors, putes dedans ! dans le petit milieu intello provincial, elles se sont forgées une discrète mais sulfureuse réputation et la présence de leurs deux grosses bm de service ne passe jamais inaperçue. Ça fait maintenant 20 minutes que maryse et claudine roulent dans la forêt vosgienneet depuis quelque temps, une bagnole, style épave, les suit avec à son bord deux gamins à la mode loubard. elles arrivent à un stop. maryse, fort naturellement, s'immobilise. la voiture suiveuse les percute très légèrement . avant qu'elle ait pu se dégager de sa ceinture de sécurité, moktar, un des deux jeunes de la voiture, s'est rué dans la bm par la porte arrière et lui applique un cutter sur son cou. moktar se rend immédiatement compte qu'elles sont deux dans la voiture ; le repose tête lui avait dissimulé la présence de la passagère. il panique un instant. Ça, c'était pas prévu au programme... pas de chance pour son premier car-jacking ! cet infime instant d'angoisse et d'hésitation n'a pas échappé aux deux professionnelles qu'elles sont. sans rien se dire, elles ont toutes les deux compris qu'elles allaient pouvoir retourner la situation. mais pour l'instant, c'est moktar qui a le cutter en main et c'est lui qui décide. - toi la meuf, tu vas suivre mon copain et fermer ta gueule. tu prends à droite et après 1500 m, tu prends le parking à droite dans le bois. - oui, oui, je vois bien... c'est le parking du "markholstein", répond maryse. - bordel de bordel !!! tu vas fermer ta gueule oui ? moktar n'en peut déjà plus. le timbre de sa voix commence à changer, c'est le moment de porter l'estocade, se dit maryse. - bon écoutez, dit maryse à moktar, tout à fait éberlué par la suite des évènements, nous on a bien compris la situation mais je crois que vous, vous l'avez pas bien comprise. - ah ouais hé ! qu'est-ce qu't'as compris la meuf ? - d'abord vous ne vous attendiez pas à ce qu'on soit à deux dans cette voiture, vous savez pas quoi faire, ensuite moi, non seulement je sais d'où vous venez mais en plus je n'oublierez jamais votre n° de plaque, tout simplement parce que c'est un numero facile à retenir : 2 718... - ah ouais, dit moktar, se demandant bien ce que ça pouvait être ce chiffre de 2 718... et omment tu sais d'où que j'viens la bourge ? - vous venez de bitche parce que vous avez sur votre main droite le tatouage des armes de bitche... le serpent à deux têtes. putain, se dit moktar de plus en plus paniqué, mais sur qui je suis tombé ? - ah ouais ! et qu'est-ce qu'tu sais encore, répond moktar maintenant au comble de la panique ? - je pense qu'initialement vous vouliez voler cette voiture pour faire du stock-car dans votre cité mais que maintenant vous ne savez plus quoi faire. je pense aussi que vous n'êtes pas seulement à deux pour faire ça mais au moins à quatre et que vos copains vous attendent au parking plus loin. je pense enfin que vous savez plus quoi faire de nous et que vous n'avez pas du tout les couilles pour nous égorger. - ah ouais ??? et qu'est-c'qui t'fait dire ça la bourge ? - c'est mon ...... ![]() |
MA FEMME, UN JEUNE HOMME ET... MOI !par (Maxou) le 2012-01-16je ne commencerai pas cette histoire véritable sans vous décrire physiquement et moralement ma femme. cette jeune brunette de 25 ans, très mignonne, possède des mensurations communes mais qui lui vont à ravir. du haut de son 1m55, et sous ses 45 kg, c'est une féline aux bonnets 85b qui se cache. longtemps bloquée par son éducation puritaine, elle s'est rapidement découverte pour jouir des plaisirs du sexe. il faut dire qu'il s'agit de quelqu'un d'impudique, pas trop conformiste, qui, lorsqu'elle sort en boîte de nuit, même seule, adore allumer les mecs, être regardée et se faire caresser. sophie, prend un malin plaisir sur la piste de danse à coller son cul bien moulé sur ceux qui la collent de près. il est vrai qu'elle s'en sert à merveille, tantôt découvrant sa culotte lorsqu'elle est en jupe ou en robe courte ou en balançant de façon très provocante son arrière-train. elle prend un malin plaisir à me raconter la façon dont un mec lui a peloté le cul ou touché des parties plus intimes afin de m'exciter à la sauter virilement. un soir, alors que nous étions depuis peu résidant parisien, nous avons découvert dans une revue, l'existence d'endroits insolites sur la capitale. nous avons donc décidé de nous rendre porte de la muette pour qu'elle reluque les queues de toutes sortes qui décorent les trottoirs. c'était une première et il faut dire que sophie est une cochonne qui n'aime pas les situations programmées et qui aurait refusé si je lui avais proposé cette sortie et ce qui l'y attendait. dans un premier temps, elle a été déçue de voir que les personnes qui se trouvaient à cet endroit n'avaient pas un physique à sa convenance, elle regrettait qu'il n'y ait pas de jeunes mignons. pourtant, après plusieurs passages, la chatte à l'air et quelques refus de notre part, aux vues de la personnalité de certains personnages, nous nous sommes retrouvés suivi par un véhicule dans lequel se trouvait un jeune homme qui lui a plu tout de suite. arrivés à un feu, il s'est adressé poliment à sophie en lui demandant s'il était possible d'aller plus loin. elle a accepté et nous nous sommes retrouvés dans un bois où nous ne nous sentions pas tout à fait rassurés. sophie a alors tout de suite pris la situation en main, gesticulant devant moi comme une garce et voyant que je bandais, elle m'a descendu le pantalon pour me sucer magistralement. pendant ce temps, ce jeune inconnu qui se trouvait face à son cul, lui a relevé sa jupe, puis lui a descendu sa petite culotte, qui pour l'occasion n'était pas très large. voyant ce joli cul devant lui, il a sorti son chibre énorme de son caleçon et s'est branlé devant elle. je la sentais transformée, poussant des gémissements comme jamais, se dandinant dans tous les sens. pensant que le spectacle ne suffisait pas à notre partenaire, j'ai retourné sophie qui a basculé sa tête sur mon épaule en tenant des deux mains sa jupe. j'ai alors vu les yeux du jeune homme se fixer sur sa petite chatte toute mouillée de plaisir. le jeune homme lui a ensuite déboutonné son haut et lui a relevé son soutien-gorge pour se mettre à lui malaxer les seins. elle n'en pouvait plus et nous non plus. ce jeune homme n'avait vraisemblablement pas l'intention d'aller plus, il voulait toucher et la peloter, ce qui convenait parfaitement pour nous, novices dans cette pratique. je l'ai ensuite pénétrée debout, en levrette jusqu'à ce qu'elle jouisse et je lui crache toute ma semence sur le cul. elle m'a avoué avoir pris son pied grâce à ce jeune homme qui était très poli et respectueux. nous n'avons jamais eu d'autres expériences car comme je l'ai dit plus haut, elle se refuse des expériences programmées. elle serait prête à tout si l'occasion se prêtait et malgré tout, elle continu à se faire régulièrement peloter et mater en boîte de nuit... et aussi dans les magasins, où elle n'hésite pas à entraîner des voyeurs dans les rayons de petite lingerie pour les exciter. quelle femme ma sophie !! ...... ![]() |
QUATUOR BLACK POUR BLANC-BECpar (Angelo Loro) le 2012-01-13nous avions, mon amoureux et moi, un ami dont nous étions sûrs qu'il était gay. pas qu'il ait été efféminé ou qu'il ait déjà regardé un homme avec un regard gourmand, mais l'absence totale de femmes dans sa vie et ce, depuis toujours (il avait 30 ans maintenant), nous amena un jour à nous questionner sur sa véritable orientation sexuelle. mais ce qui confirma nos doutes, c'est qu'il avait un jour rougit en tentant de dissimuler un érection naissante lorsque nous avions tenté de l'intégrer à nos ébats sexuels. j'imagine que c'est la peur de s'avouer homosexuel, même si moi et hervé étions un couple gay assumé, qui le força à s'éclipser en prétextant avoir quelques chose de plus urgent à faire. hervé et moi nous étions regardés en riant et nous avions poursuivi nos jeux amoureux en duo... tant pis s'il se refusait à son propre plaisir ! l'humour absurde que mon ami de cœur et moi avions toujours privilégié dans nos discussions concernant nos amis nous incita un jour à nous l'imaginer en compagnie de quatre grands blacks qui lui feraient sa fête et qui l'inciteraient à sortir du placard. nous nous marrions bien de cette image à chaque fois que nous l'évoquions mais elle fit bientôt partie de nos petits fantasmes secrets. mais un soir, malgré moi, cette plaisanterie que nous avions gardée pour nous tout ce temps m'échappa comme un savon mouillé. c'était certainement en raison de la quantité d'alcool effarante que j'avais consommée pendant la soirée… il rit beaucoup et nous assura qu'il ne voulait en aucun cas que nous fassions venir ces quatre grands blacks. mieux valait mourir s'exclama-t-il ! mais je n'étais pas d'accord, il fallait que ce plan chimérique se transforme en réalité. j'étais allumé par la possibilité qu'une telle baise se matérialise et qu'on puisse la mater, mon mec et moi. finalement, je me décidai à convaincre mon homme d'organiser ce gang bang ici-même, dans notre appartement. deux problèmes se posaient cependant. le plus ardu à résoudre était de dénicher le fameux quatuor de noirs qui accepterait de baiser notre pote sans que cela ne nous en coûte trop... et il fallait aussi désinhiber notre ami qui ne se laisserait pas passer dessus aussi facilement. nous avions beau être sûrs qu'il aimait les hommes, la perspective de quatre grands blacks qui font la file derrière soi n'a rien de rassurant et ce, pour quiconque ! du moins, c'était vachement drôle et excitant ! nous trouvâmes les quatre grands blacks en cherchant auprès de notre entourage pendant une bonne semaine à temps perdu. l'un des blacks était un collègue grivois dans la vingtaine, un autre était un copain de mon petit ami. nous dûmes engager les deux autres en plaçant une annonce dans les journaux. nous achetâmes de l'alcool pour concocter un punch qui allait dégourdir notre pote le temps d'un soir. nous avons donc préparé une boisson qui avait le goût de fruit mais qui avait une forte teneur en alcool. il fallait un breuvage qui plaise coûte que coûte à quelqu'un qui n'aime pas le goût de l'alcool, et encore moins la sensation qu'elle procure, comme c'était le cas de notre ami. bref, nous allions fabriquer une boisson traître qui rentrerait bien dans le gosier de notre ami et qui l'assommerait un peu... - la fin justifie les moyens, dis-je à mon mec qui, au dernier moment, souhaita reculer et tout arrêter. lorsque j'ai une idée qui me plait particulièrement, le diable en personne ne pourrait me dissuader de la mettre à exécution, même sous menace de pourrir pour l'éternité dans la mer de flammes éternelles qu'est l'enfer.... le fameux soir était enfin arrivé et tout était en place. l'immense bol de punch trônait au centre de la table où nous avions disposé de petits en-cas à la viande. les quatre grands noirs devaient arriver d'un moment à l'autre, et être prêts à entrer en scène dès leur apparition. comme prévu, notre pote entra à cet instant, avec les jeux de table que nous lui avions demandés d'apporter. j'en profitai pour l'avertir que quatre de nos amis allaient se joindre à nous... il ne broncha pas à l'annonce du chiffre quatre, ce qui m'emplit d'espoir quant au déroulement de la soirée. nous commençâmes à jouer à trois car nos amis accusaient un léger retard. nous allions commencer une partie de dominos lorsque la sonnette de la porte retentit. c'est maintenant que ça passerait ou ça casserait, notre pote nous quitterait en furie ...... ![]() |
EXTASE POUR TROISpar (La belle bourgeoise) le 2012-01-10il y a quelques temps je parcourais les annonces de rencontre dans un journal local. je m'arrêtai sur l'une d'entre elles dont le texte était plutôt évasif : "couple cherche h, f, cpl pour moments intimes..." sans trop y croire, j'y répondis en me présentant : 26 ans, 1 m 75, 70 kg, mignon et je joignis une photo. quelques jours plus tard, j'eus l'heureuse surprise d'avoir françois au téléphone. il avait reçu mon courrier et avait soumis ma photo à sa petite amie qui avait dit oui. on fixa un rendez-vous pour quelques jours plus tard. je peux vous assurez que je comptais les heures et j'en devenais fébrile tant la situation était unique. arriva ce fameux mardi soir. je découvris un quartier de strasbourg que je connaissais à peine, l'endroit était peu recommandable mais tant pis. je croisai quelques personnes dans l'escalier en ayant l'impression délirante que tout le monde savait où j'allais et ce que je venais y faire. françois ouvrit la porte. c'était un jeune homme souriant et bien bâti, il m'invita à entrer. son appartement était minuscule et assez mal entretenu, signe qu'une femme n'y résidait pas souvent. je ne me trompais pas car il m'annonça qu'isabelle n'habitait pas ici mais qu'elle passerait dans une demi-heure. je mis cette attente à profit pour sympathiser et en savoir un peu plus sur eux. ils formaient un couple bizarre car ils étaient simplement amant et maîtresse et ne nourrissaient pas d'autres sentiments que la recherche du plaisir. lui, avait trente ans, c'était un éternel étudiant qui avait à peu près tout raté sauf un étonnant palmarès de conquêtes féminines. c'était un vrai drogué du sexe qui, avec persévérance, ramenait à peu près toutes les filles qu'il voulait dans son lit. elle, avait vingt deux ans, il l'a décrivit belle et intelligente. commerciale dans le domaine médical, elle gagnait très bien sa vie et n'était pas originaire du coin. bref, elle avait tous les atouts pour vivre pleinement ses envies. faire l'amour avec deux garçons en même temps était un fantasme dont elle rêvait depuis longtemps. la demi-heure fini par passer et isabelle arriva. je vis une ravissante jeune femme apparaître, elle était habillée dans un jean moulant avec un chemisier qui lui dessinait de très beaux seins. elle était plus qu'intimidée et se demanda se qu'on avait bien pu comploter pendant son absence. nous nous assîmes dans la cuisine et françois nous servit un verre. l'alcool nous mit à l'aise. nous parlâmes de tout et de rien et je me surpris à ramener régulièrement la conversation au sexe pour éviter que la situation nous échappe. après un quart d'heure, isabelle vida son verre d'un trait, se leva puis nous invita à passer dans la chambre. françois avait tout préparé, les stores étaient baissés, des bougies diffusaient une lueur agréable et un grand matelas nous attendait. il se plaça derrière elle puis commença à l'embrasser dans le cou tout en lui caressant les seins. elle me tendit les bras en m'invitant à les rejoindre. alors s'amorça le plus doux et le plus langoureux effeuillage de ma vie. nos mains coururent sur son corps, passant de temps en temps sous sa chemise pour caresser son ventre et ses seins. elle fermait les yeux, renversait sa tête pour apprécier nos gestes et nous accordait de longs baisers. de ses mains fébriles, elle déboutonnait une chemise, dégrafait une ceinture, caressaient nos torses. nous l'avons dévêtu très lentement, augmentant notre excitation. ses gémissements emplissaient la pièce, c'était divin ! progressivement, nous lui avons retiré son chemisier et son jean pour découvrir une fine lingerie qui dessinait superbement ses formes. cette dernière étape franchie, elle se livra à nous, offerte à nos désirs. tandis que françois caressait ses seins aux pointes érigés, je me mis à genoux et découvrit une toison soyeuse et douce. doucement, mes doigts passèrent entre ses lèvres intimes déjà humides. de mes doigts trempés, je remontai sur son clitoris où j'entamai une douce caresse. très vite, ses lèvres se gonflèrent de plaisir. en me penchant, j'ai pointé ma langue sur son bouton d'amour et j'ai longuement savouré ces instants où il roulait et durcissait sous ma langue. isabelle s'est mise à genoux, me donnant un profond baiser pour recueillir son fluide. françois, par derrière, avait passé son sexe entre ses fesses et commença un doux va-et-vient en caressant sa vulve de son gland. tout embrassant ses tétons durcis, je continuai à la caresser en rencontrant de temps ...... ![]() |
BOULOT JOUISSIFpar (Angelo Loro) le 2011-12-23la semaine dernière, j'ai placé une annonce dans plusieurs journaux afin de me dégoter un petit boulot de domestique. avec mon statut d'immigré fraîchement arrivé, je ne pouvais espérer mieux que de faire une peu de jardinage et des taches ménagères pour des bourgeois. je devais au moins commencer par ce type de travail pour espérer me trouver un appartement sur paris. cela faisait maintenant un an que je vivais en france et que j'habitais chez des amis. ils allaient se marier d'ici un an ou deux, comptaient s'acheter une maison au plus tôt et béatrice attendait son premier bébé... je savais donc que ma présence chez eux était de moins en moins souhaitée. bref, une seule personne m'a téléphoné pour demander mes services, un homme extrêmement riche et seul qui me proposait d'occuper les appartement que sa femme occupait à l'époque, mais qui était malheureusement décédée d'un cancer depuis. il n'avait pas d'enfant pour partager cet immense domaine, pas de chien, juste des domestiques. j'avais peine à croire ce qui m'arrivait, c'était trop beau pour être vrai. j'allais sûrement connaître le vice caché lors de mon entrevue, le samedi suivant. en m'endormant ce soir-là, je songeai que ce vieux de la vieille qui a vécu séparément de sa femme toute sa vie ne pouvait supporter la solitude. quelle triste ironie ! je me présentai chez lui le samedi car pendant la semaine, je travaillais comme assistant dans une poissonnerie. encore une cruelle ironie car le poisson me fait horreur ! ma joie était grande en ce samedi matin lorsque j'arrivai à la porte du domaine qui, franchement, devait faire 1000 acres minimum, avec des rangées de cyprès faisant office de clôture ! le vieux ne prit que quelques minutes de son temps pour m'annoncer que j'étais le seul candidat. il me donna la description de tâches que je pus parcourir en quelques secondes et que je glissai ensuite dans la poche de ma veste. mon déménagement était prévu pour le week-end suivant, ce qui tombait bien car béatrice allait accoucher d'un jour à l'autre. le samedi, patrice, mon colocataire, m'aida à déménager mes maigres biens dans l'immense domaine de mon nouvel employeur. il siffla d'admiration en voyant où j'allais vivre et me souhaita bonne chance avant de s'éclipser. je restai seul et je dépaquetai mes affaires dans l'après-midi. À cinq heures, une petite cloche annonça le dîner. je descendis dans les appartements de simon et je remerciai le cuisinier qui nous servit des plats tous plus raffinés les uns que les autres. le vieux simon profita de cette occasion pour me décrire plus spécifiquement mes tâches. il m'offrit d'emblée une augmentation de 300 % sur mon salaire, en plus du droit d'utiliser son antique jaguar comme bon me semblait, en échange d'un boulot supplémentaire. il rougit un instant avant de me dévoiler cette fameuse tâche qu'il était prêt à payer très cher. mais avant que je puisse répondre par la négative, il se leva et me demanda d'y penser avant de prendre toute décision. je ne pus finir mon dessert et j'allai dans la douche pour me rafraîchir les idées. le vieux me demandait carrément de faire le ménage pendant la semaine, et de m'exhiber dans nos appartements un week-end sur deux, seulement vêtu d'un jockstrap en cuir. il avait dissimulé plusieurs orifices derrière des tableaux de grands peintres et ainsi, il avait le loisir d'y glisser son doigt et d'écarter le cadre pour épier. je le sus lorsque je vis l'un des cadres bouger alors que j'avais tout juste terminé de me vêtir. le vieux mateur aurait tout aussi bien pu me mater directement, bien assis dans son fauteuil, mais voilà qu'il semblait avoir transformé sa maison en immense peep show... je me demandai s'il le faisait avec feue sa femme. c'était peut-être la vraie raison pour laquelle elle habitait à part, afin qu'il puisse s'adonner à sa perversité sans retenue. il avait aussi rajouté une clause au contrat verbal qui lui permettait de disposer de mon corps comme bon lui semblait, le week-end, quand ses serviteurs étaient absents. je devrais alors me plier à tous ses fantasmes, et c'est bien à ce niveau que j'avais encore quelques réticences. le lendemain, j'enfilai le jockstrap et je me contemplai dans la glace par curiosité. je me sentis aussitôt observé et ça me fit bander un max ! je rougis, je m'habillai en gardant le dessous provoquant et j'allai donner ma réponse à simon. il lisait un dossier ...... ![]() |
TIPHAINE ET SA VICTOIREpar (Fripon) le 2011-12-23le souvenir de ma jeune chérie m'imprègne totalement. la différence d'âge ne nous sépare plus dorénavant que dans le regard des autres. nous réfrénons l'envie de nous enlacer à chaque rencontre et cette contrainte est à la fois souffrance et promesse. ses attitudes séductrices enflamment toujours mon désir mais maintenant que je sais mon envie partagée, aucune gêne ne vient la troubler. un soir, alors que je gravis les degrés qui me ramènent à mon étage, je surprends les bribes d'une conversation dans le salon. - ... veilleras bien sur eux ma chérie. je reviendrai vers 7 heures. leur goûter... la voix de ma logeuse s'éloigne et celle de tiphaine me parvient étouffée. cependant, ce que j'ai entendu suffit à faire germer l'espoir d'une entrevue avec ma jeune amante. espoir qui a toute la nuit pour se transformer en un véritable projet. le petit-déjeuner pris, je finis ma toilette lorsque j'entends des pas dans l'escalier, furtifs, comme si leur auteur cherchait à s'en cacher. la descente me paraît plus rapide que la montée. curieux je sors de la salle d'eau le menton encore blanchi de mousse. un papier a été glissé sous ma porte. essuyant mes mains à la serviette qui entoure ma taille, je le ramasse, le déplie. c'est la première fois que je vois l'écriture de tiphaine. À l'encre violette, elle m'explique que sa tante doit se rendre à l'hôpital pour un examen avant de faire quelques courses. elle aura donc la garde des enfants entre 16 et 19 heures. un coeur a remplacé tous les points sur les i et celui qui ponctue la fin de son message est encore plus gros. je souris de ce reliquat d'enfance qui participe à son charme. elle ne m'a donné aucun rendez-vous, exprimé aucun souhait. juste cette information dont elle sait qu'elle sera exploitée conformément à notre désir commun. la journée passe trop lentement et une dernière réunion qui déborde jusqu'à 16 heures 45 a le don de porter mes nerfs à vif. je franchis, avec une prudence relativisée par mon impatience, les quelques kilomètres qui me séparent de mon but. j'arrive dans la rue de la villa. soudain un frisson glacé me parcourt. la voiture qui vient de me croiser est celle de madame carron. il ne me semble pas qu'elle m'ait reconnu, mais cette rencontre brutale rend encore plus présente la fragilité de la relation que j'entretiens avec tiphaine. encore remué par l'incident j'entre dans la maison. des exclamations enfantines me parviennent du salon, puis des pas. elle apparaît dans l'encadrement de la porte, y prend appui. nous nous regardons et la chaleur qui m'envahit chasse immédiatement les spectres de l'interdit qui me hantaient. sa poitrine est comme une onde souple qui fait enfler son gilet sans manches en tricot noir, qu'elle porte sur un chemisier blanc. sa sombre jupe plissée lui donne l'air d'une écolière de l'ancien temps. ses bas blancs et ses chaussures baby aux talons carrés complètent sa panoplie. seul le maquillage fluo de ses paupières et ses mèches platine ancrent son image dans la mode actuelle. je me défais de ma veste. elle vient précipiter son corps contre le mien. sa joue se cale dans mon épaule: - j'ai eu peur que tu rentres trop tôt. son rendez-vous a été décalé, j'ai pas pu te prévenir. mon baiser dissipe son angoisse passée et mes mains glissent sur son corps menu, caressent sans pudeur ses courbes qui ne se refusent pas. je l'attire dans l'ombre de l'escalier et ma langue s'enroule autour de la sienne. elle m'enlace, laissant mes mains devenir de plus en plus indiscrètes. sortant les pans de son chemisier hors de la ceinture de sa jupe, ma main remonte vers ses pommes rondes, gainées d'une étoffe de coton. elle gémit et soupire son approbation. mon bras disparaît sous sa jupe. une forme rampe sur ses reins, glisse sur sa hanche, lui fait creuser le ventre, s'enfouit dans le terrier de son entrecuisse, qu'elle ouvre sans retenue. collée au mur, elle halète pour autant que ma langue lui en laisse la possibilité. mes doigts se repaissent de leur proie qui consent à la dévoration de ses attributs intimes. un cri : - tiphaine ! on peut avoir le goûter ? la jeune fille tressaille, me repousse, comme si déjà un appel enfantin était capable de passer au-dessus ...... ![]() |
TIPHAINE ET SES CAPRICESpar (Fripon) le 2011-12-21la reprise du travail le lendemain m'aide à me détacher de la jeune nièce de ma logeuse. la satisfaction physiologique de mon désir rend son image moins obsédante. lorsque je rentre le soir, la famille est de sortie. ma soirée se passe calmement. néanmoins, quand j'entends la voiture rentrer je ne peux me retenir d'écarter les rideaux pour apercevoir ne serait-ce que fugitivement la silhouette blonde. corps de femme d'où l'adolescente se refuse à disparaître. le lendemain matin madame carron emmène ses neveux au zoo. tiphaine est au bas de l'escalier au moment où je descends. son regard m'accroche puis fuit comme pour laisser le mien errer sur sa silhouette de lolita. le profil de sa poitrine haut-perchée pointe sous son pull et son jean moule parfaitement ses formes, des hanches aux genoux, puis s'évase pour s'étaler sur ses baskets aux semelles exagérées. sa nuque dévoilée par ses cheveux attachés par un élastique appelle des baisers, sa joue ronde se plisse, laissant deviner un sourire. sa main est posée sur la rampe de l'escalier et mes doigts frôlent les siens lorsque nous échangeons un bonjour. ses petits cousins arrivent dans le hall en se chamaillant comme de coutume, pressés par leur tante qui peine à les séparer. saluts d'usage, souhaits qui sortent de la bouche sans qu'on y pense. seul le "bonne journée" que m'adresse tiphaine a la saveur de la sincérité, à moins que ce soient mes oreilles qui deviennent sourdes à tout ce qui n'est pas d'elle. mercredi matin je dois me rendre à une soutenance de thèse. un accident de réveil m'ayant obligé à sauter le petit déjeuner, je dévale l'escalier le ventre vide. dans le jardin je salue madame carron qui est en train de faire monter les enfants dans sa voiture. elle part au supermarché et m'annonce que tiphaine est restée au lit. une fièvre soudaine et bien opportune s'agissant d'aller faire des courses. elle n'a pas cherché à discuter préférant laisser la jeune fille paresser dans son lit. nous montons dans nos véhicules respectifs, mais une pensée m'empêche de mettre le contact. en regardant s'éloigner la voiture de ma logeuse mon coeur se met à battre plus vite que les circonstances ne l'exigent, produisant un léger tournis. elle est alitée? peut être a-t-elle besoin de quelque chose. elle fait sûrement semblant et je le sais aussi bien que sa tante. mais il ne s'agirait que d'un geste de sympathie. quel mal à ça? elle est peut être nue sous ses draps. non, je serais ridicule d'y aller. fébrile et confus je descends finalement de la voiture. rentre dans la maison, traverse le salon, m'engage dans le couloir des chambres. laquelle est la sienne ? - tatie c'est toi ? sa voix a traversé la seconde porte. je toque, ouvre, le souffle court. - ah c'est vous ? bonjour. elle est enfouie sous le voile de coton blanc qui calque son corps. elle se redresse sur son oreiller, ses bras nus tirent le drap pour se couvrir pudiquement. - ta tante m'a dit que tu étais malade. - ouais, j'suis pas très bien. elle me sert un moue boudeuse. je m'asseoir sur son lit. - je... je me suis dit que peut-être, tu aurais besoin de quelque chose. ses yeux me fixent intensément. ses lèvres jointes s'arrondissent. - vous n'allez pas travailler aujourd'hui ? - si, si mais... si je peux t'être utile avant de partir, dis-le moi. elle semble réfléchir, affectant l'attitude de celle qui ne sait se décider entre plusieurs choix qui la tentent. - eh bien voyons... oui. ma tante ne croit pas que j'aie de la fièvre. vous voulez m'aider à lui montrer qu'elle a tord ? joignant le geste à la parole, tiphaine prend un fin tube de verre sur la table de nuit, qu'elle me tend à bout de bras avec un air de défi dans le regard. prenant le thermomètre dans les doigts je ne sais plus que dire. je fais mine de le diriger vers sa bouche, mais elle se retourne, couchée en chien de fusil, dirigeant ses reins vers moi. sans un mot, je glisse une main sous le drap tandis que l'autre se pose sur sa hanche. mon souffle prend de l'ampleur comme ...... ![]() |
TIPHAINE ET SON DÉSIRpar (Fripon) le 2011-12-18après deux ans d'une vie partagée entre québec, paris, frankfort et nice, je retrouve enfin un rythme plus calme. mon directeur de labo m'avait prévenu qu'être la cheville ouvrière de cette expérimentation internationale sur le calcul partagé n'était pas de tout repos. je ne m'imaginais pas à ce moment que l'aventure aurait fait de moi une sorte de sdf international. mes relations en avaient, bien sûr, un peu pâti, mais celles que j'avais conservées en étaient sorties renforcées. néanmoins cette instabilité n'avait pas facilité l'établissement de rapports amoureux très satisfaisants. de retour dans mon laboratoire de sophia-antipolis, l'activité bourdonnante qui a été mon lot depuis tant de mois me manque un peu et les projets en cours me semblent bien étriqués. le temps de prospecter les agences immobilières en vue d'une installation dans la région, j'ai choisi de me poser dans une location meublée. c'est le but de mon déplacement aujourd'hui. il s'agit d'une villa sise dans un village sur les hauteurs de nice. sa propriétaire, madame carron, n'en occupe plus que le rez-de-chaussée depuis le décès de son mari. elle donne l'étage à louer et notre premier contact téléphonique s'est révélé plutôt positif. je me gare dans l'allée. elle délaisse ses rosiers pour venir à ma rencontre. c'est une femme charmante et élégante, la cinquantaine. elle me fait visiter les lieux. la villa est entourée d'un jardin bordé d'une haie touffue. des massifs floraux accueillent les visiteurs tandis que deux pins-parasols ombragent la pelouse qui s'étend de l'autre coté du grand bâtiment de pierre. la porte d'entrée donne sur un vestibule d'où part l'escalier menant à l'étage. elle m'y précède en me précisant que j'aurai, bien entendu, un double des clés et que je pourrai entrer et sortir à ma guise. ses tapis moelleux recouvrant les parquets suffisent à l'insonorisation entre les deux niveaux. le logement dont j'aurai la jouissance se compose d'une chambre, donnant sur le jardin de derrière, d'une grande pièce principale où est aménagée une kitchenette, d'un bureau en façade et d'une salle d'eau aveugle. le tout garni de meubles visiblement associés à l'histoire de la maison. l'accord est rapidement conclu et nous signons dans le salon du rez-de-chaussée, les exemplaires du bail. une semaine s'écoule après mon installation à la villa. la cohabitation avec ma logeuse est des plus cordiales et il n'est pas rare que nous partagions l'apéritif ou même le dîner. ce soir là elle m'annonce qu'elle a pris 15 jours de congés et qu'elle va recevoir de la visite. les vacances d'été ont commencé à paris et sa soeur lui a demandé si elle voulait bien garder ses enfants yohan et gaelle pour deux semaines. n'ayant jamais eu d'enfants, elle a de suite accepté, joyeuse de recevoir ses petits neveux. de plus son frère qui est en plein déménagement lui envoie également sa fille tiphaine pour quelques jours. ses rapports avec sa nièce n'ont pas été toujours harmonieux, mais depuis quelques temps il semblerait que les orages nés de l'adolescence aient finalement déserté le ciel de leurs relations. le vendredi suivant, je me prépare à dîner lorsque des pneus font crisser le gravier de l'allée. des portières claquent, libérant de jeunes voix aiguës. une joyeuse compagnie pénètre dans la maison, remplit les espaces du rez-de-chaussée d'un brouhaha qui me parvient étouffé. mon repas terminé, je me pose dans le fauteuil, un roman à la main. par la fenêtre des cris attirent mon attention. yohan et sa soeur courent dans le jardin. ils doivent avoir une dizaine d'années pour le garçon et 7 ou 8ans pour la fillette. cette présence donne à la maison une ambiance familiale qui ne me déplaît pas. le lendemain, j'ai en tête de courir quelques agences et peut-être de visiter les endroits où j'aimerais m'installer. lorsque je prends ma voiture, madame carron, accompagnée des enfants, est déjà partie chercher sa nièce qui doit arriver par le train. À mon retour, en fin d'après-midi, ma logeuse est à nouveau plongée dans les soins patients qu'elle apporte à ses fleurs. je m'approche pour la saluer. elle se retourne. jusqu'alors masquée par celle de sa tante, j'aperçois la silhouette menue d'une jeune fille. l'expression incontrôlée de ma surprise fait étinceler ses yeux bleus. elle esquisse un sourire lorsqu'un réflexe fait déraper mon regard sur sa poitrine délicate et ses jambes nues. je tends machinalement la main à madame carron, mais mes yeux se ...... ![]() |
EN ATTENDANT L'ÉCLIPSE...par (Max) le 2011-12-16au mois d'août 1999, julie et moi on avait décidé d'aller voir l'éclipse totale de soleil, la dernière du siècle. nous avons pris la route tôt et nous nous sommes arrêtés loin au nord-est. Ça fait un peu plus d'un an que j'étais avec julie. c'est une belle fille de 24 ans, dix de plus que moi. elle est assez grande, avec une masse de cheveux noirs bouclés, qui lui descendent sur les épaules, des yeux noirs et une peau matte qui prend bien le soleil. pour un peu, on la prendrait pour une fille du sud, alors que son père est breton et sa mère hollandaise. son corps est mince avec de gros seins, cependant fermes et ronds, comme deux beaux melons, son ventre est plat, sa taille fine et elle a un petit cul bien rond. bref, une fille faite pour le regard des hommes et pour l'amour. je me demande souvent ce que julie fait avec un type comme moi. je n'ai pas un look terrible, je ne suis pas beau ou intéressant et je n'ai pas grand-chose pour attirer l'attention des femmes. mais c'est comme ça. elle dit qu'elle est bien avec moi et c'est ça qui compte, après tout, non ? même s'il ne fait pas très chaud, julie a mis sa longue robe d'été toute blanche. elle aime bien les robes, elle dit que c'est dommage que les femmes n'en mettent presque plus. en dessous, elle porte un soutien-gorge tout simple et une petite culotte de coton blanc. nous sommes arrêtés sur un large accotement en herbe au bord d'une route, à attendre cette éclipse. la porte côté conducteur de ma voiture (une vieille mercedes 240 td qui affiche presque 400.000 km au compteur), est ouverte, ce qui nous cache un peu à la vue des autres gens qui attendent eux aussi. comme on commence à s'ennuyer, j'ai une petite idée assez sympa pour passer le temps. je suis appuyé sur l'aile de la mercedes, julie devant moi, appuyée contre moi, son dos contre ma poitrine, ses fesses à hauteur de ma braguette. je la tiens, les bras autour de sa taille. alors, je lâche un de mes bras et lentement, centimètre par centimètre, je remont l'arrière de sa robe. je passe ma main en dessous et je commence à caresser ses fesses à travers le mince tissu de la petite culotte. le reste de la robe avant ne bouge pas et personne ne voit notre manège. julie m'encourage par un petit soupir de satisfaction. faut dire qu'elle n'est jamais la dernière pour les trucs de cul et qu'elle aime vraiment ça. Ça me change de mes deux dernières compagnes qui étaient plutôt gelées de ce côté-là. la dernière était même carrément frigide et n'acceptait de baiser qu'une fois par mois, et encore : maximum 5 minutes et dans la position du missionnaire !! inutile de dire qu'après 4 mois à ce régime, je me suis tiré vite fait. aussi je passe mon doigt sous l'élastique de la petite culotte et je baisse jusque sous ses belles fesses. je caresse les fesses nues, puis je glisse ma main entre les fesses et le haut des cuisses, pour atteindre le bord de son sexe. julie a un peu écarté les jambes pour me faciliter le passage. nous sommes toujours très discrets et personne ne peut soupçonner ce que nous faisions. je sens l'épaisse fourrure de sa chatte crisser sous mes doigts. julie est vraiment très fournie au niveau poils, que ce soit sous les bras ou à la chatte avec même une crête de poils frisés qui descend plus bas encore que sa fente, pour rejoindre et entourer son anus. en plus, comme elle ne s'épile jamais, elle a donc tous ses poils. elle dit que c'est plus naturel et que c'est du temps gagné pour faire des trucs plus intéressants. la baise, par exemple. en fait, je pense que ça lui plaît quand on voit les poils en dessous de ses bras lorsqu'elle met ses petites robes à bretelles ou ses débardeurs. c'est un peu provocant, surtout vis-à-vis des mecs. il y en a qui trouvent ça dégueulasse, mais je sais que ça excite beaucoup d'hommes, rien qu'à voir leurs yeux brillants quand ils voient les deux grosses touffes de poils que julie a sous les bras. les pauvres cons ! s'ils voyaient sa chatte, ils en feraient une crise cardiaque !! donc, je suis en train de lui caresser doucement les lèvres et de lui tripoter le ...... ![]() |










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