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Des histoires chaudes de lesbiennes vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de jeunes lesbiennes en pleine action en train de faire l'amour. Si vous aimez les récits et histoires érotiques sadomaso , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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LES BONHEURS DU JACUZZIpar (Lili) le 2008-09-09pendant les dernières vacances, je suis allée avec ma copine dans un club de remise en forme. ils avaient des jacuzzis que l'on pouvait réserver pour une heure. nous étions en fin d'après-midi et nous avions décidé d'en prendre un. c'était un peu cher mais nous avions toutes les deux envie d'un bon bain chaud. l'hôtesse d'accueil nous a conduit dans une petite pièce, dans le coin de laquelle trônait le jacuzzi, d'environ 2x2m. les murs étaient tout en lambris, dans le style nordique. l'hôtesse nous a brièvement expliqué le fonctionnement puis elle est repartie accueillir de nouveaux clients. nous avons refermé la porte derrière elle puis nous avons fait couler de l'eau bien chaude, en ajoutant un peu de sels de bain. il y avait une radio encastrée dans le mur et je l'ai mise en marche. je suis tombée sur une station de jazz, ce qui me convenait parfaitement. j'écoute rarement du jazz mais je l'apprécie beaucoup comme musique d'ambiance. pendant ce temps, ma copine avait retiré son pantalon ainsi que son pull et elle était en train de retirer sa chemise. elle ne portait pas de soutien-gorge et je pouvais voir ses seins nus et accueillants. vêtue de sa simple culotte, elle s'approcha de moi et commença à me déshabiller à mon tour. elle me retira d'abord mon pull, que je portais à même la peau, n'ayant pas mis de soutien-gorge moi non plus. j'étais donc seins nus devant elle et tandis qu'elle s'apprêtait à me retirer mon jean, je lui pris les mains et les posai sur mes seins. je savais qu'elle aimait me caresser les seins et elle ne se fit pas prier. pendant que je faisais glisser mes mains sur ses hanches pour arriver à sa culotte, je glissais mes mains à l'intérieur pour les poser sur ses fesses, qu'elle avait bien fermes. je fis descendre cette culotte sur le haut de ses cuisses, juste assez pour découvrir son sexe fourni. elle me retira mon jean, voulant à son tour profiter de mon corps. pas un mot n'avait été échangé mais nous nous connaissions assez bien pour ressentir les envies qu'éprouvait l'autre. après que j'eus également retiré mes chaussettes, elle me fit pivoter de manière à ce que je lui tourne le dos. elle fit glisser ma culotte le long de mes jambes en me caressant tendrement tout au long. elle retira ensuite la sienne, entra dans le jacuzzi et s'y plongea entièrement, ne laissant dépasser que sa tête. la mousse qui flottait à la surface de l'eau m'empêchait de bien la distinguer mais je pus apercevoir néanmoins ses jambes qui s'écartaient en signe d'accueil, tandis que sa main droite se dirigeait vers son sexe avide de plaisir. j'entrais à mon tour dans le jacuzzi, me mis dos à elle, et descendis progressivement dans l'eau brûlante pour m'asseoir entre ses jambes. sa main gauche se dirigea vers l'endroit où j'allais m'asseoir et elle présenta son doigt tendu contre mon anus. je continuais mon geste et son doigt s'enfonça progressivement en moi, tout en douceur. au lieu de m'asseoir, je me mis sur les genoux entre ses jambes, offrant ma croupe à ma partenaire. gardant un doigt enfoncé dans mon cul, son autre main m'attrapa le sein droit et elle commença à me caresser, en titillant mon téton du bout du doigt, qui ne tarda pas à se dresser. je restai un moment ainsi, offerte à ma compagne qui me caressait au rythme de la douce musique que diffusait le haut-parleur. le plaisir montait doucement en moi, lentement mais inexorablement, un plaisir que l'on ne peut pas interrompre, qui monte comme la marée qui atteindra le rivage, quoi qu'il arrive. sa main quitta mon téton pour se diriger vers mon sexe. elle en caressa la fine toison qui commençait à repousser, et ce faisant, elle poussa un deuxième doigt dans mon anus, en douceur, veillant à ce que je ne souffre pas. je commençais à être sérieusement excitée et ma copine en profita pour me caresser le clitoris. je m'agrippais des deux mains sur le bord du jacuzzi et atteignit un orgasme puissant, que j'accompagnai d'un cri de plaisir. un peu essoufflée, je me tournai vers elle, et posant mes lèvres sur les siennes, je l'embrassai, la remerciant de m'avoir donné ce plaisir. je m'écartai légèrement et ma main plongea dans l'eau pour aller à la rencontre de son sexe. le fait de me voir jouir l'avait excitée et son clitoris était tendu. je le caressais ...... ![]() |
UNE FEMME AFFAMÉE - 3par (Q) le 2008-07-25devant avoir vu mon air effarouché, une grande blonde s'approcha de moi et me prit la main : - que vous arrive-t-il ? c'est votre première fois parmi nous, c'est bien ça ? - ou…oui, je ne sav… - ne vous inquiétez pas. cela vous trouble donc à ce point ? rien ne vous oblige à rester vous savez. - non, je ne veux pas partir, simple… simplement que je suis surprise, je ne m'attendais pas à ce genre de… de soirée. - daphné ne vous avait pas mise au courant ? - non, du tout. vous vous réunissez souvent comme ça ? - Ça nous arrive, mais cela ne se déroule pas toujours ainsi, cette soirée est un peu spéciale, beaucoup d'entre nous ne se sont pas vues depuis un bon moment, ce sont des retrouvailles pour ainsi dire. - heu… vous avez une façon un peu particulière de vous retrouver… - vous avez déjà touché le corps d'une femme ? - non ! enfin… non ! je suis mariée et très satisfaite comme cela… et pendant que je rétorquais, dans un mouvement pour redresser sa frange, sa main me frôla le sein gauche, qui fut parcouru d'un frisson irradiant mon crâne, puis refluant jusqu'à la pointe des petites lèvres. je me sentis toute drôle, et cette fois, je ne pus cacher mes rougeurs. - vous avez tort, c'est si agréable… mon nom est rébecca au fait, et vous ? - j… je m'appelle clémentine… enchantée... - c'est un très joli prénom. - merci. - tenez, prenez, dit-elle en prenant ma coupe vide et m'en tendant une nouvelle. À votre première soirée parmi nous donc ! - c'est que je conduis, vous savez… - allons, ce n'est pas grave, juste une petite coupe en plus, et puis vous n'allez pas nous quitter maintenant, n'est-ce pas ? - non, bien sûr que non… mais… d'accord, à votre santé. - allons nous asseoir, nous serons plus à l'aise pour parler. je la suivis en promenant mon regard sur les invitées. certaines parlaient encore, quant à la grande majorité d'entre elles, on ne les entendait plus, occupées qu'elles étaient. une des deux premières aperçues ne portait plus de haut, et sa partenaire laissait glisser sa langue le long de la courbe de ses seins en poire. il fallait que je sorte d'ici. - cela fait longtemps que vous travaillez pour daphné ? - non, j'ai commencé il y a environ six mois. je n'y connaissais rien en politique auparavant… et vous ? que faîtes-vous ? - oh, moi je suis pdg d'une petite entreprise de cosmétiques et je tiens aussi une galerie d'arts dans la vieille ville. c'est ma petite folie en quelque sorte. elle ne me rapporte rien, mais j'adore les arts visuels. et notre époque fourmille de tant de talents… c'est incroyable le nombre d'artistes que je reçois… et le nombre que je dois refuser. d'ailleurs la grande majorité d'entre eux ne peuvent vivre de leur art et sont pour ainsi dire des artistes du dimanche. moi-même il m'arrive de peindre des aquarelles à mes heures perdues… vous n'avez pas une passion cachée ? un loisir auquel vous vous adonnez régulièrement ? - oh non, pas du tout… quoique je tricote parfois, surtout lorsque je suis enceinte, mais on ne peut parler d'art en ce qui me concerne, ce ne sont que de banales couvertures ou parfois de grosses paires de chaussettes pour l'hiver. - détrompez-vous ! pour moi chaque création humaine est une forme d'art. À partir du moment où l'on commence à transformer la matière, à ériger à partir de rien ou de deux bouts de ficelle, cela peut-être considéré comme un art. À condition bien sûr, qu'il y ait une once de la personnalité du créateur dans son œuvre, que cette dernière soit une expression de son être, léger ou profond. tout dépend de l'approche de l'artiste. un maçon choisissant chacune des briques d'un mur pour en dégager une harmonie d'ensemble, qui prend soin de les fondre le plus délicatement possible au ciment qu'il a préparé avec amour, et qui au final réalise une solide paroi homogène, belle à l'œil, qu'il signe discrètement de son nom dans un ciment qu'on ne verra jamais, vaut-il moins qu'un picasso qui malencontreusement fait tomber un pot de peinture sur une toile, la ramasse et signe ostensiblement l'œuvre, entre guillemets, pour la consacrer en œuvre d'art ? je ne le pense pas. cette conversation sur la conception de l'art était pour le moins incongrue dans ces lieux où à un mètre de là, deux femmes se mordaient l'une et l'autre, se délectant ...... ![]() |
UNE FEMME AFFAMÉE - 2par (Q) le 2008-07-23pour une des premières fois pendant ces sept années de mariage, marc s'énerva pour de bon. cette fois le travail empiétait bien trop sur ma vie privée, et pour tout dire, j'étais à deux doigts de lui donner raison ; seul mon engagement auprès de daphné, allié à ma volonté d'affirmer ma condition de femme libre, ne me fit pas céder. lorsque je partis, les enfants pleuraient sur le pas de la porte, mon eye-liner avait coulé et marc était si furieux qu'il ne m'adressa même pas un regard quand je sortis. "merci daphné, je te revaudrais ça", pensais-je… j'espérais que le jeu en valait la chandelle… le temps que je me détache des bras des enfants, que je fasse la route et que je me remaquille en essayant de cacher ces poches que les larmes m'avaient gonflées, j'arrivai vers 21h20 à l'adresse indiquée : une grande maison bourgeoise du début du siècle à laquelle on accédait en empruntant un immense escalier en pierre. elle m'avait dit d'entrer sans frapper, ce que je fis avec hésitation : je n'aimais pas arriver seule en terre inconnue, ma timidité reprenait alors systématiquement le dessus. un long corridor orné d'un épais tapis oriental m'accueillit. la lumière diffuse prenait naissance au creux d'appliques sculptées en céramique, les murs lambrissés de bois soutenaient de grands tableaux aux couleurs chaudes. il y avait de la lumière partout, mais l'impression de pénombre était prédominante. Ça n'était que de faibles éclairages qui avaient peine à disputer l'espace à la nuit. ce corridor s'ouvrait sur quatre portes et chacune d'elle était ouverte. je passai la tête au travers des quatre mais ne distinguai pas âme qui vive. la maison qui me semblait silencieuse laissa soudain échapper ce qui ressemblait à des voix étouffées. drôle d'entrée en matière pour une soirée sensée être "bénéfique pour ma carrière". en tous cas, comme l'avait dit daphné, cela ne ressemblait pas aux mondanités habituelles, lors desquelles j'aurais déjà serré plusieurs mains, fait trente et une bises et trinqué cinq ou six fois cinq minutes après mon arrivée. tant mieux. cependant, d'où provenaient ces voix ? je me dirigeai vers la deuxième porte sur ma droite, c'était une sorte de salon où s'étalaient un canapé et deux fauteuils, un secrétaire trônait dans un coin, surmonté d'une grande glace devant laquelle j'en profitai pour vérifier ma coiffure et voir si le maquillage emplissait toujours son office. deux portes dans cette pièce. cette fois entrebâillées. les voix semblaient plus proches maintenant. je choisis celle de droite. elle débouchait sur un étroit couloir terminé par une porte entrouverte d'où, sans plus de doute, émanaient les voix. j'avançais avec précaution, pour ne pas éveiller l'attention des personnes présentes avant d'avoir humé l'atmosphère. ce que je vis en premier, c'est le dos d'une femme, vêtue d'une robe de couleur pourpre, échancrée jusqu'à la taille. une autre se tenait à ses côtés, légèrement orientée vers moi. elle semblait avoir une trentaine d'années, était rousse, le nez aquilin et portait également une robe d'un bleu nuit éclatant. le reste des lieux me restait interdit, l'embrasure ne me donnant accès qu'à quelques centimètres de perspective. je tendis l'oreille pour percevoir les conversations, mais celles-ci m'échappaient, on aurait dit que tout le monde chuchotait dans cette pièce. soudain, un rire que je connaissais bien retentit derrière moi. - oh ma chère ! vous voilà enfin ! nous vous attendions avec impatience. vous avez du retard… - excusez-moi, ça n'a pas été facile de me libérer… - ce n'est pas grave, j'ai eu peur un instant que vous ne veniez pas. l'essentiel est que vous soyez là, n'est-ce pas ? vous n'êtes pas entrée encore ? allez, suivez-moi que je vous présente. d'ailleurs, voici dominique, la maîtresse de maison. - enchantée clémentine. daphné m'a beaucoup parlé de vous. et en bien, ce qui est plutôt rare chez elle. - je vous en prie ! je suis critique à l'égard de ceux qui m'entourent, ce n'est pas du cynisme. dominique, la quarantaine apparemment, arborait une robe noire aux longues manches effilées, avec un décolleté sans fond, s'ouvrant sur une poitrine opulente. elle me tendit une main que je serrai gauchement, surprise que j'avais été par l'irruption des deux femmes, tandis que je me rendais coupable de voyeurisme. daphné se mit à mes côtés en me tenant le bras, pendant que dominique passait devant nous pour ouvrir. l'assemblée n'était composée que de femmes, toutes en tenue de soirée, habillées avec goût. je devais certainement être celle qui jurait le plus, la moins ...... ![]() |
DÉCOUVERTE DES PLAISIRS DE LESBOSpar (Flore) le 2008-07-12philippe, mon mari ne sait pas du tout que je mène une double vie. il serait encore plus surpris s'il apprenait que, depuis trois mois, je le trompe régulièrement avec une femme, bella. il serait étonné aussi de la nature de nos rapports amoureux. dans cette relation saphique, je me laisse dominer et j'y prends un plaisir inouï. une domination qui peut parfois être assez brutale. bella, par exemple, me fesse quand elle en a envie ou se sert d'un martinet pour me punir et cherche à bien faire rougir ma peau alors que je suis attachée sur le lit avec les yeux bandés. ensuite, je la laisse me pénétrer avec divers objets, des godes bien entendu, mais aussi des choses plus insolites. je suis à elle, je ne lui refuse rien. plus elle me pousse à faire (ou à subir) des choses perverses et plus je jouis. avec mon mari, je ne suis jamais allée jusque là. nous formons un couple assez classique sur le plan sexuel. je ne l'avais jamais trompé et je me contentais de mener une vie paisible tout en élevant ma petite fille de trois ans. du jour au lendemain, c'est tout cet équilibre qui a été bouleversé et aujourd'hui, je vis quelques chose de fort et d'intense avec bella. je suis même surprise de voir que c'est le sexe qui me lie principalement à elle, le sexe et le fait qu'elle soit si douée pour me donner du plaisir. je ne sais pas pourquoi mais j'arrive à me livrer plus facilement avec une femme et à me montrer encore plus vicieuse qu'avec un homme. avec bella, je n'ai pas honte de mes fantasmes, de mes désirs et j'arrive à lui en parler sans me sentir honteuse ou coupable. je lui ai confié des choses que je n'avais encore dit à personne. ce que je vis avec elle est très différent de ce que je vis avec philippe et à présent, je ne peux me passer d'aucun des deux. j'ai l'impression que ce sont deux choses complémentaires. je dois être une véritable bisexuelle. pourtant, pendant longtemps j'ai cru que l'homosexualité ne me concernerait jamais. j'étais une hétéro convaincue et je n'avais jamais éprouvé d'attirance pour une femme. jamais, jusqu'à ce que je croise bella sur mon chemin. cela s'est fait en septembre dernier alors que je m'étais inscrite dans un cours de gym. depuis la naissance de ma fille, je n'avais plus eu l'occasion de m'occuper de moi et le fait de la mettre à l'école me laissait enfin un peu de liberté. bella a été ma prof avant de devenir ma maîtresse ; une jolie prof, sympa, gaie, dynamique et naturelle avec un très beau corps. elle est plus âgée que moi et les choses se sont faites progressivement. prof, amie, complice... puis un beau jour, je me suis retrouvée dans ses bras, troublée par le contact de son corps contre le mien, affolée par ses caresses et incapable de lui résister, incapable de me refuser. je savais que bella menait une vie assez dissolue depuis son divorce, qu'elle adorait faire l'amour et collectionnait les aventures mais elle m'avait toujours caché que ses conquêtes étaient parfois des femmes, la plupart du temps, des filles rencontrées au club de gym. ce soir-là, nous avions un peu bu, toutes les deux. bella m'avait invité au restaurant pour fêter son anniversaire et philippe ne s'était pas opposé au fait de me laisser sortir seule. ce fut un dîner en tête-à-tête à l'une des meilleures tables de lyon suivi d'un dernier verre chez bella. j'étais assise près d'elle sur le canapé et lorsqu'elle a approché sa bouche et tenté de m'embrasser, je n'ai pas cherché à détourner mon visage et je suis venu au-devant de ses lèvres, les entrouvrant légèrement pour accueillir sa langue. je n'ai pas réfléchi une seconde. tout mon corps fut parcouru d'un délicieux frisson. À ce moment-là, ce fut comme si un verrou sautait. j'ai eu une dernière hésitation lorsque j'ai vu la main de bella passer sous mon t-shirt et remonter vers ma poitrine. j'ai retenu son bras en lui murmurant : - non, s'il te plaît. on ne devrait pas... mais dès que bella a posé sa bouche sur la mienne, j'ai répondu à son baiser et mes dernières résistances se sont envolées. je me sentais déjà toute mouillée entre les cuisses. il y avait longtemps que je n'avais ...... ![]() |
JE RÉALISE TOUS SES FANTASMESpar (Alexia) le 2008-06-20cette histoire remonte à peine au tout début du mois de juin. j'ai 20 ans, je suis étudiante en sciences économiques et, avec barbara, une copine de la fac, nous avons révisé ensemble nos examens de fin d'années. nous travaillions très tard, chaque soir, tantôt chez elle, tantôt chez moi. un soir, nous étions assez fatiguées toutes les deux, après avoir bossé le cours consacré à l'histoire des faits économiques et sociaux. on a laissé tomber nos bouquins et on s'est installé devant la télé qui se trouvait face au lit du studio de barbara. elle s'est mise à zapper jusqu'à ce qu'on tombe sur les images d'un film porno. en riant, barbara m'a proposé : - on regarde un peu ? le film était plutôt cochon. gros plans de sodomies profondes, double pénétration et même triple... et au beau milieu, une scène lesbienne des plus torrides. c'est devant deux femmes blondes épilées entre les jambes, et qui se trouvaient en 69 au bord d'une piscine, épiées par le jardinier qui se masturbait, que barbara m'a demandé avec une voix légèrement nouée si j'avais déjà fait ça avec une fille. moi non mais visiblement, elle oui, et les images avaient l'air de l'exciter tout autant que moi. elle a fini par se montrer plus directe avec moi et quand elle a approché ses lèvres des miennes, je n'ai pas esquissé le moindre mouvement de recul. À vrai dire, cela faisait longtemps que je rêvais d'une telle expérience même si j'avais toujours pris beaucoup de plaisir avec les garçons. ensuite, tout est allé très vite et nous nous sommes désintéressé du film. barbara a fait glisser ma jupe sur mes cuisses avant de me débarrasser de mon tee-shirt. mon soutif a volé dans un coin de la pièce et elle s'est mise à caresser mes seins, à les lécher avant de descendre ma culotte jusqu'aux chevilles. j'avais l'impression de mouiller comme une vraie fontaine, les cuisses écartées, le sexe largement offert à ses doigts, je me laissais faire, haletante de plaisir. quand elle a pris ma main pour la poser sur ses seins fermes, je ne savais pas encore si je serais capable de la faire jouir, je me sentais bien moins experte que dans les bras d'un garçon. c'est elle qui me guidait, en me demandant de la déshabiller à son tour. je l'ai fait, les doigts hésitants. barbara s'est légèrement redressée pour dégrafer l'attache dans son dos, et elle a fait glisser son soutien-gorge sur ses bras, dévoilant sa poitrine lourde et opulente. les aréoles faisaient deux taches sombres avec de gros tétons pointus au bout... j'ai pris un sein dans chaque main et je les ai délicatement pétris. c'était ferme et souple à la fois. j'ai approché ma bouche et j'ai commencé à titiller l'un de ses tétons avec la pointe de ma langue. puis, je me suis occupé de l'autre. j'ai sucé tour à tour les deux gros tétons érigés sans cesser de malaxer ses seins volumineux. je l'ai débarrassée enfin de sa jupe. barbara a ouvert ses cuisses, dirigeant mes lèvres sur le renflement de sa culotte humide qui épousait fidèlement son pubis et son sexe gonflé. la culotte était imprégnée d'une forte odeur de cyprine. je l'ai embrassée dessus à plusieurs reprises comme elle me demandait de le faire. j'ai passé ma langue sur la dentelle, tout le long de la fente, puis sur le clitoris qui pointait sous le tissu. j'ai essayé de glisser mes doigts délicatement sous l'élastique du slip pour mieux la masturber. barbara avait pris ses seins dans les mains, les pétrissant sans ménagement, les yeux fermés et ondulant de plaisir. elle m'a demandé de retirer sa culotte et, en faisant glisser son slip en dentelle sur ses cuisses, j'ai eu le surprise de découvrir que sa chatte était à demi épilée. la fente et les lèvres bombées étaient lisses et imberbes, il ne restait qu'un petit triangle de poils blonds au niveau de son pubis. elle écartait toujours bien ses cuisses et j'ai dû la lécher ainsi un long moment. j'ai passé la langue sur sa chatte sans oublier de sucer le clitoris comme elle le réclamait. soudain, elle s'est mise à me diriger d'une voix plus autoritaire. c'était des : - oui, continue, ma petite salope. excite-moi, branle-moi. j'ai étiré sa fente sur la chair rose de son vagin pour mieux la ...... ![]() |
STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 2par (L'étudiante) le 2008-05-27mais avec les filles, j'avais d'autres fantasmes. avec elle, j'étais surtout excitée de pouvoir les dominer un peu. j'avais ma maîtrise quand j'ai fait la connaissance, sur les bancs de l'amphi d'un cours d'histoire de l'art, de magali une jolie rouquine aux yeux verts. magali avait seulement dix-neuf ans et je l'ai trouvé très mignonne : un corps parfait avec des jolis seins, des petites fesses rondes, une bouche aux lèvres sensuelles et tout ce qu'il faut pour donner envie d'elle. elle avait un petit côté fragile et timide mais moi, ce qui m'a surtout excité, c'était le fait de la voir rougir facilement. surtout dès qu'une fille ou un garçon faisait une allusion au sexe. en général, les filles qui rougissent encore à cet âge, c'est qu'elles cachent des fantasmes assez crus. et je ne me suis pas trompée. magali me plaisait et je l'ai dragué ouvertement, comme un vrai mec, ce qui la rendait encore plus mal à l'aise et gênée, chaque fois qu'elle se trouvait près de moi. pourtant, elle s'arrangeait toujours pour laisser une place libre près d'elle, dans l'amphi, comme si elle la réservait pour moi. un soir, je ne lui ai pas laissé le choix. À la fin du cours, je l'ai prié, autoritairement, de me suivre jusque chez moi, sous prétexte que j'avais quelque chose à lui montrer mais que c'était une petite surprise. je pense qu'elle avait compris. compris qu'une fois chez moi, j'en profiterais pour lui sauter dessus. elle n'a pas détourné sa bouche quand je l'ai embrassé pour la première fois, elle a juste rougi encore plus que d'habitude mais sa langue s'est enroulée autour de la mienne. sous son t-shirt, son corps était brûlant, la pointe de ses seins déjà dure. j'aurais parié que sa chatte était également trempée. magali s'est mise à gémir très vite sous mes caresses comme si cela faisait très longtemps qu'elle avait attendu ce moment-là. j'avais soupçonné chez elle une docilité naturelle et là encore je ne me suis pas trompée. haletante, les yeux fermés, elle se laissait faire. je lui ai d'abord retiré son t-shirt. elle ne portait pas de soutien-gorge et j'ai découvert deux seins superbes, en poire, la peau laiteuse avec de gros bouts tendus. j'ai malaxé sa poitrine, léché et mordillé ses pointes en me montrant de plus en plus entreprenante, encouragée par les râles de plaisir de ma nouvelle conquête. sous son jean, elle portait une culotte banale, blanche et en coton. je l'ai rapidement retiré, faisant apparaître une jolie chatte de rouquine, assez touffue avec les poils bouclés. les lèvres étaient gonflées d'excitation, la fente légèrement entrouverte et brillante de cyprine, surplombée d'un clitoris assez volumineux et très sensible. magali coulait comme une vraie fontaine. quand j'ai commencé à la branler, elle s'est mise à gémir plus bruyamment, m'écartant bien ses cuisses pour s'offrir entièrement. peu à peu, moi aussi, j'ai complètement perdu la tête. cette fille était en train de me mettre hors de moi et de me donner les envies les plus folles. nous nous sommes retrouvées entièrement nues sur mon lit et là, j'ai commencé à lui donner des ordres, à la dominer, à la diriger de manière autoritaire. en même temps, je l'insultais : - ah, la sale gamine ! je savais que tu en avais très envie alors lèche-moi bien les seins. après, tu le feras en bas. tout ce que j'avais ressenti, intuitivement, s'avérait exact. magali aimait l'amour cru et les choses les plus obscènes. c'était une fille soumise et il ne tenait qu'à moi de la pousser là où je le désirais. j'ai continué en la traitant comme une pute. le mot n'est pas exagéré mais c'était bien ça qu'elle voulait et attendait de moi. me plaçant à quatre pattes sur le lit, je lui ai ordonné : - puisque tu n'es qu'une vilaine cochonne et une abominable vicieuse, mets-moi ta langue dans le cul. le plus profond que tu peux ! je vais faire de toi ma lécheuse de cul attitrée. tu devras me le faire tous les jours. obéissante, elle a d'abord léché ma raie avant de darder sa langue dans mon petit trou. c'était très jouissif pour moi de sentir les efforts qu'elle faisait pour s'appliquer de son mieux. plus tard, je lui ai glissé deux doigts dans sa bouche et je lui ai demandé de bien les lécher avant de l'enculer avec. je lui ai dit : - c'est ma façon de bizuter ...... ![]() |
STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 1par (Béatrice) le 2008-05-25peut-on être studieuse, briller dans ses études, réussir tous ses examens et avoir en même temps une vie sexuelle intense et dissolue ? en ce qui me concerne, je n'ai jamais eu de problème pour concilier les deux : le cul et le travail de la fac. j'ai besoin de faire l'amour très souvent, au moins une fois par jour. de toute manière, si je suis excitée, je n'arrive pas à bosser mes cours. je suis trop tendue, trop nerveuse, je n'arrive pas à me concentrer. alors autant prendre d'abord mon pied avant d'ouvrir mes bouquins. je viens d'avoir vingt-cinq ans et, après une maîtrise de lettres modernes, je me suis lancée dans un doctorat. je suis l'une des meilleures élèves de ma promotion. mais certains étudiants disent aussi que je suis l'une des plus allumeuses et ceux qui me connaissent plus intimement ajoutent : et des plus salopes ! ils n'ont pas totalement tort. j'aime provoquer et séduire, donner envie de moi. j'adore exciter un homme et savoir que je le fais bander même si je ne vais pas forcément baiser avec lui. quant au terme de salope, c'est un mot que j'adore entendre quand je fais l'amour. j'en suis une, je n'ai pas honte de l'affirmer et je l'assume. il y a longtemps que j'ai compris que pour jouir pleinement avec un mec, il fallait se donner à fond à lui, se laisser aller et se débarrasser de ses tabous. moins on a de blocage et plus on s'éclate. À vrai dire, j'ai toujours aimé le sexe. je me souviens de siestes assez torrides quand j'étais encore vierge, seule chez moi. d'abord, je commençais par m'examiner intimement ; je jouais au docteur en étant à la fois le médecin et la patiente. j'étais très curieuse de mon corps et de ses zones les plus intimes, les plus secrètes. je me servais d'un miroir pour regarder longuement mon sexe et mon clitoris, j'écartais les lèvres de ma fente pour observer l'intérieur de ma chatte et j'allais jusqu'à examiner le petit trou interdit caché entre mes fesses. interdit mais qui déjà m'intéressait et me troublait beaucoup. bien sûr, je ne faisais pas que regarder. je touchais, je palpais, je pressais avec mes doigts sur les endroits les plus sensibles et les plus érogènes pour moi, je frottais et je testais différentes manières de m'exciter, de me masturber et de me faire mouiller. j'aimais prendre tout mon temps et faire durer les choses avant de me donner du plaisir. je me faisais vraiment l'amour toute seule, caressant mes seins et mon clitoris, pénétrant ma vulve, me doigtant l'anus, excitée par la vision de mon index allant et venant dans mon orifice serré. parfois, il m'arrivait aussi de m'introduire des objets. je n'avais pas besoin de quelque chose de trop gros pour me faire jouir. une bougie ou le manche fin d'une brosse à cheveux suffisait. et tout en me branlant, je me racontais des histoires. des histoires carrément honteuses et scandaleuses. il faut dire que je me tapais de drôles de lectures pour m'exciter ; tout ce qu'on pouvait trouver de cochon dans les librairies : pierre louÿs, le marquis de sade, les collections interdites de la musardine et les romans érotiques de paul duncan. j'étais tantôt dans la peau d'une justine ou d'une juliette, dans celle d'une fille perverse de la bourgeoisie et soumise aux choses les plus vicieuses : attachée et insultée, humiliée puis pénétrée par tous mes orifices. j'étais un objet sexuel, un objet de plaisir auquel on faisait subir des actes obscènes. dans certaines de mes histoires, je pouvais être plus dominante et directive et je mélangeais aussi bien des images et des corps d'hommes ou de femmes. oui, j'étais déjà une adolescente pervertie avec des fantasmes plein la tête. je passais pour une fille sage et appliquée dans mes études mais en vérité, j'étais plus préoccupée par le sexe que par mes livres de maths ou de français. cela ne m'a pas empêchée de réussir mon bac avec mention "bien". me voilà à la faculté, seule et indépendante, logeant dans un petit studio du centre d'aix-en-provence, à deux pas de la mairie dans les rues piétonnes. c'est là que j'ai commencé à vraiment me dévergonder, à sortir le soir et à multiplier les expériences. c'était quand même mieux de passer la nuit dans le lit d'un beau garçon plutôt que de se consoler avec ses ...... ![]() |
ENTRE THIERRY ET LYDIApar (Amandine) le 2008-05-16c'est thierry qui m'a tout appris. quand je l'ai connu, j'avais seulement dix-huit ans, lui en avait 25. côté sexe, même si j'avais de nombreux fantasmes, je n'avais pas fait grand chose avec les garçons. quelques baisers, quelques caresses à peine appuyées. j'étais vicieuse dans ma tête mais très timide dès qu'il s'agissait de passer à l'acte et d'aller plus loin. en fait, j'étais très peu sûre de moi et j'avais surtout peur de mal faire et de décevoir. j'avais également beaucoup de complexes. je trouvais mes seins trop menus, mon visage banal, et un peu trop ronde à cette époque. la majorité de mes copines avait déjà couché, mais pas moi. ce ne sont pas les occasions qui ont manqué mais au dernier moment, c'était moi qui me refusais. pourtant, lorsque je me masturbais, je me voyais dans la peau d'une femme lubrique et décontractée, capable de prendre des initiatives et pas du tout coincée sur les choses du sexe. dans mes fantasmes, j'étais toujours un bon coup pour mes partenaires. je trouvais l'inspiration dans des romans érotiques que j'achetais discrètement (et rougissante de honte), à la librairie de la musardine, à paris. j'étais très excitée par les ouvrages de martin bruna-rosso dans lesquels des jeunes filles perverses comme moi vivaient des folles aventures avec des hommes beaucoup plus âgés qu'elles. et je m'identifiais à elle, chaque fois que je me masturbais. on me faisait faire n'importe quoi et moi, j'acceptais tout, jusqu'aux choses les plus impudiques et les plus obscènes. puis, thierry a débarqué dans ma vie. au début, je ne l'ai pas du tout aimé. sans doute par jalousie et parce qu'il semblait beaucoup plus s'intéresser à ma copine qu'à moi. je le trouvais beau mec mais con. un peu trop sûr de lui et fier. il est sorti avec stéphanie mais leur histoire n'a pas duré plus de quinze jours. alors, il s'est tourné vers moi. et là, j'ai craqué. tout a commencé par un petit flirt dans sa voiture et je me suis sentie rougir jusqu'aux oreilles quand il a glissé sa main sous mon t-shirt pour prendre mes seins à pleines mains. en même temps, je trempais ma culotte. jamais un garçon ne s'était montré aussi entreprenant avec moi dès la première fois. nous en sommes restés là mais j'étais complètement bouleversée en quittant sa voiture et en rentrant chez moi. le soir, dans mon lit, je me donnais du plaisir à deux reprises en pensant à lui. deux jours plus tard, il me montrait à quoi ressemblait le sexe d'un homme excité. j'en avais vu en photos, dans des films x chez une copine, mais jamais en vrai. il m'a proposé de le caresser, de le sucer… et quand je lui ai fait tout ça, il m'a dépucelée. je n'en garde pas un super souvenir mais bon, c'était fait et cela suffisait à me rendre heureuse. enfin, moi aussi, j'avais couché. par la suite, j'ai couché pratiquement tous les jours et j'ai commencé à jouir. À jouir très fort. quand je retrouvais avec thierry, je n'avais qu'une envie : faire l'amour avec lui. il possédait un petit appartement et nous avons testé toutes les pièces, la chambre, la salle de bains, la cuisine. et quelques meubles, comme la table ou le bureau… en même temps, je devenais de plus en plus coquine et vicieuse. j'étais prête à le sucer n'importe où tellement j'aimais le faire jouir dans ma bouche et sentir son sperme gicler sur ma langue. pour la sodo, j'étais plus réticente. je n'étais pas contre et l'idée m'excitait mais je trouvais cette pénétration trop douloureuse. la première fois, j'ai même cru que thierry m'avait déchirée à l'intérieur et je n'ai pas pu le laisser aller jusqu'au bout. thierry, lui, fantasmait comme un fou sur mes fesses et sur mon cul et, à l'aide d'un godemiché très fin, il a éduqué progressivement mon petit trou afin que je puisse le recevoir. aujourd'hui, je ne souffre plus du tout quand thierry me sodomise et j'en jouis très fort. j'avais dix-neuf quand mes parents ont accepté que j'aille habiter avec lui tout en poursuivant mes études à la fac de droit. thierry était très bien accepté à la maison. c'était un garçon sérieux, travailleur et qui venait de monter sa propre entreprise. nos loisirs, c'était de se retrouver au lit lui et moi et d'y faire l'amour des journées ou des nuits entières. je me suis rendu compte que thierry avait un côté très voyeur. déjà, le ...... ![]() |
UNE MÉTISSE AUX SEINS DE RÊVEpar (Caroline) le 2008-04-29je viens à peine de rentrer d'un petit séjour très agréable et riche en émotions sensuelles. je viens en effet de passer deux semaines à la martinique, tout frais payés puisque j'y étais pour mon travail. j'habite la région parisienne et je suis cadre dans un organisme de crédit qui est plus particulièrement spécialisé dans les prêts immobiliers. ma direction souhaite ouvrir une agence à fort-de-france. je suis donc partie en mission pour préparer le terrain et prendre quelques contacts… aimant le sexe par-dessus tout et étant d'une nature assez chaude et libérée, j'aurais pu vous ramener des tas d'histoires croustillantes avec de beaux étalons noirs et super bien membrés. surtout que dans l'hôtel où je suis descendue, ils étaient plus excitants et plus charmants les uns que les autres. et comme française, comme métropolitaine plutôt, j'avais une super cote avec eux d'autant plus que je voyageais seule et que je suis assez sexy : rousse, les yeux verts, la peau claire avec de belles formes rondes et généreuses. et d'après ce que j'ai pu comprendre, les mâles blacks aiment beaucoup les femmes comme moi avec de gros seins et un beau derrière aux fesses rondes et charnues. mais voilà ! en quinze jours, je n'ai pas goûté une seule fois aux belles queues noires. pas contre, je me suis éclatée à plusieurs reprises et sans la moindre retenue avec la jolie métisse qui travaillait à la réception de l'hôtel. cette fille avait vingt-quatre ans, elle s'appelait sylviane et elle était vraiment superbe, grande, féline, une peau couleur miel avec une bouche épaisse et sensuelle, des courbes parfaites, un joli petit cul rond et bien cambré, des seins splendides avec de gros tétons pointus au milieu des aréoles larges et sombres. impossible de ne pas craquer… la première chose que je regarde chez une femme, ce sont ses seins ! je suis une fétichiste des beaux nichons. pour moi, c'est la partie la plus excitante et la plus troublante du corps d'une femme. des seins que j'aime regarder, caresser longuement, lécher… mais j'aime aussi y frotter mon sexe dessus pour me faire jouir tout en les inondant de cyprine. et le seul fait de voir ceux de sylviane, opulents et fermes, se trémousser librement sous ses t-shirts ou débardeurs me mettait le sexe en feu. elle avait vécu deux ans, seule à paris, et c'était de là qu'elle tenait ses premières expériences homosexuelles avec d'autres femmes. moi, je suis, ce qu'on peut appeler une parfaite bisexuelle. je jouis aussi bien avec les hommes qu'avec les femmes mais jusqu'ici, je n'avais jamais fait l'amour avec une fille de couleur et encore plus, avec une fille aussi belle, aussi excitante et aussi bien pourvue côté nichons ! j'ai eu le coup de foudre dès le premier jour et je suis passée de la fascination au désir violent, un après-midi, sur une plage déserte dans un cadre idyllique comme on peut en découvrir sur certaines cartes postales. sylviane portait un joli brésilien blanc bien échancré avec un tout petit morceau de tissu qui cachait juste la raie de ses fesses. et elle avait les seins à l'air… nous nous sommes baignées toutes les deux dans une mer chaude et claire et c'est sur le sable brûlant de la plage que nos bouches se sont soudées pour la première fois. le seul contact de ses lèvres humides et sensuelles m'a fait frissonner dans tout le corps. la réaction de mon sexe fut immédiate et je l'ai senti s'inonder entre mes cuisses. je n'ai pas tardé à poser mes doigts sur la belle poitrine tant convoitée. sylviane s'est mise aussitôt à gémir. puis, elle m'a murmuré : - attends, on pourrait nous voir. viens avec moi. nous sommes allées nous cacher derrière une sorte de baraque de pécheurs et nous nous sommes de nouveau étendues sur le sable. j'ai retrouvé sa bouche puis ses seins durs et fermes que je caressais à pleines mains. les bouts étaient bien érigés, tendues comme des petites bites en rut. je les ai léchés puis sucés et mordillés. j'ai vite perdu la tête devant des seins qui semblaient apprécier fortement toutes mes caresses. sylviane était haletante et me murmurait de continuer. c'était aussi l'une de ses zones érogènes les plus sensibles et les plus réceptives aux caresses aussi, je m'y suis longuement attardée avec ma bouche et mes ...... ![]() |
VOL LONDRES-PARISpar (Alexia) le 2008-04-27samedi 22 juillet, vol londres-paris. je n'aurais jamais pensé, en m'asseyant près d'elle, que cette flamboyante rousse aux yeux verts, allait devenir mon amante et que je vivrais une folle passion pour elle. c'était une artiste, à la fois peintre, photographe, écrivain et qui vivait sur une péniche accostée sur les bords de la seine. elle s'appelait karine, elle était habillée de cuir, de la tête aux pieds, une tenue sexy très moulante. par la suite, j'ai découvert, avec un plaisir étonné, que ses dessous étaient également en cuir : un ensemble string, porte-jarretelles et soutien-gorge qui lui allait à ravir et qui la rendait totalement irrésistible. de mon côté, ce fut ce qu'on appelle le coup de foudre. en fait, je savais déjà. je savais qu'elle aimait les femmes, je savais qu'elle prenait plaisir à les dominer ; tout cela, je l'avais deviné dans son regard, dans sa manière de s'adresser à moi, de me parler, de fixer mes yeux... on appelle ça, l'intuition féminine, je crois. et j'étais d'accord. prête à la suivre n'importe où, vers n'importe quel chemin ! j'étais déjà à elle bien avant d'atterrir à orly. elle aussi, avait tout compris de moi et de mes émois... elle ne m'a pas laissé le choix, une fois débarquées. je l'ai suivie dans son taxi et nous nous sommes engouffrées dans sa péniche. nous y avons fait l'amour tout de suite. elle avait juste pris le temps d'écouter ses messages sur son répondeur téléphonique. au début, elle s'est montrée assez câline. elle nous avait installées dans une sorte de boudoir et, après avoir ouvert une bouteille de champagne, elle m'avait complètement déshabillée puis examinée, tournant autour de moi et faisant des commentaires sur mon corps. tout en me regardant et en me touchant, elle me posait de nombreuses questions sur ma vie privée, mes expériences, sur ce que j'aimais faire avec les hommes ou les femmes. je me souviens qu'elle avait plaqué une main sur mes fesses, et m'avait demandé : - par là aussi, tu aimes être prise par les hommes ? l'un de ses doigts s'était insinué entre mes fesses et était venu titiller mon petit trou. devant ma réponse affirmative, elle avait ajouté : - il vaut mieux pour toi. j'adore enculer les femmes. Ça m'excite. j'ai tout ce qu'il faut pour m'occuper de toi, tu verras... elle avait fini sa phrase en forçant le barrage de mon anus avec son index. insensiblement elle était devenue plus autoritaire, plus sèche. elle me tournait autour comme une tigresse qui guette sournoisement sa proie. moi, j'étais déjà toute mouillée d'excitation. karine me fascinait complètement, j'étais sous le charme. soudain, elle a fait couler un peu de champagne sur le bout de ses seins et elle m'a ordonné de les lécher. au contact du liquide glacé, ses deux tétons se sont érigés, formant deux grosses pointes brunes et tendues. obéissante, j'ai sorti ma langue alors que karine me tendait un à un ses gros seins en les pressant dans ses mains. elle me demandait de la lécher entre ses doigts puis, de téter ses pointes en les aspirant entre mes lèvres. ce jeu semblait autant l'amuser que l'exciter. au bout d'un moment, elle s'est allongée sur un grand canapé. elle s'est emparée de nouveau de sa coupe et a fait couler du champagne sur son ventre et sur son sexe roux en m'ordonnant encore : - allez, vicieuse ! lèche-moi là où je suis mouillée. dépêche-toi de me montrer ce que tu sais faire avec ta langue ! comme un petit chat docile, je suis venue laper chaque goutte du liquide qui s'était répandu sur son ventre plat jusqu'au milieu des cuisses fines et musclées. son sexe sentait très fort et c'est elle qui me guidait à bien presser ma langue sur sa fente et dans les poils bouclés de son pubis. des deux mains, elle maintenait mon visage au bon endroit, et au milieu de ses gémissements qui montaient, elle perdait peu à peu la tête et m'insultait : - oui, c'est ça, petite garce ! mets-moi bien ta langue de cochonne là où ça me fait du bien. je vais te dresser, t'apprendre à me faire jouir comme j'aime ! plus je la léchais et plus je commençais à perdre la tête, moi aussi. avec mes doigts, j'écartais largement ses lèvres gonflées pour pénétrer sa chatte le plus profondément possible. le plaisir rendait karine encore plus crue. elle me ...... ![]() |










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