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Les récits érotiques lesbiennes du jour

Des histoires chaudes de lesbiennes vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de jeunes lesbiennes en pleine action en train de faire l'amour. Si vous aimez les récits et histoires érotiques sadomaso , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.

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LES BONHEURS DU JACUZZI

par (Lili) le 2008-09-09


pendant les dernières vacances, je suis allée avec ma copine dans un club de remise en forme. ils avaient des jacuzzis que l'on pouvait réserver pour une heure. nous étions en fin d'après-midi et nous avions décidé d'en prendre un. c'était un peu cher mais nous avions toutes les deux envie d'un bon bain chaud. l'hôtesse d'accueil nous a conduit dans une petite pièce, dans le coin de laquelle trônait le jacuzzi, d'environ 2x2m. les murs étaient tout en lambris, dans le style nordique. l'hôtesse nous a brièvement expliqué le fonctionnement puis elle est repartie accueillir de nouveaux clients. nous avons refermé la porte derrière elle puis nous avons fait couler de l'eau bien chaude, en ajoutant un peu de sels de bain. il y avait une radio encastrée dans le mur et je l'ai mise en marche. je suis tombée sur une station de jazz, ce qui me convenait parfaitement. j'écoute rarement du jazz mais je l'apprécie beaucoup comme musique d'ambiance. pendant ce temps, ma copine avait retiré son pantalon ainsi que son pull et elle était en train de retirer sa chemise. elle ne portait pas de soutien-gorge et je pouvais voir ses seins nus et accueillants. vêtue de sa simple culotte, elle s'approcha de moi et commença à me déshabiller à mon tour. elle me retira d'abord mon pull, que je portais à même la peau, n'ayant pas mis de soutien-gorge moi non plus. j'étais donc seins nus devant elle et tandis qu'elle s'apprêtait à me retirer mon jean, je lui pris les mains et les posai sur mes seins. je savais qu'elle aimait me caresser les seins et elle ne se fit pas prier. pendant que je faisais glisser mes mains sur ses hanches pour arriver à sa culotte, je glissais mes mains à l'intérieur pour les poser sur ses fesses, qu'elle avait bien fermes. je fis descendre cette culotte sur le haut de ses cuisses, juste assez pour découvrir son sexe fourni. elle me retira mon jean, voulant à son tour profiter de mon corps. pas un mot n'avait été échangé mais nous nous connaissions assez bien pour ressentir les envies qu'éprouvait l'autre. après que j'eus également retiré mes chaussettes, elle me fit pivoter de manière à ce que je lui tourne le dos. elle fit glisser ma culotte le long de mes jambes en me caressant tendrement tout au long. elle retira ensuite la sienne, entra dans le jacuzzi et s'y plongea entièrement, ne laissant dépasser que sa tête. la mousse qui flottait à la surface de l'eau m'empêchait de bien la distinguer mais je pus apercevoir néanmoins ses jambes qui s'écartaient en signe d'accueil, tandis que sa main droite se dirigeait vers son sexe avide de plaisir. j'entrais à mon tour dans le jacuzzi, me mis dos à elle, et descendis progressivement dans l'eau brûlante pour m'asseoir entre ses jambes. sa main gauche se dirigea vers l'endroit où j'allais m'asseoir et elle présenta son doigt tendu contre mon anus. je continuais mon geste et son doigt s'enfonça progressivement en moi, tout en douceur. au lieu de m'asseoir, je me mis sur les genoux entre ses jambes, offrant ma croupe à ma partenaire. gardant un doigt enfoncé dans mon cul, son autre main m'attrapa le sein droit et elle commença à me caresser, en titillant mon téton du bout du doigt, qui ne tarda pas à se dresser. je restai un moment ainsi, offerte à ma compagne qui me caressait au rythme de la douce musique que diffusait le haut-parleur. le plaisir montait doucement en moi, lentement mais inexorablement, un plaisir que l'on ne peut pas interrompre, qui monte comme la marée qui atteindra le rivage, quoi qu'il arrive. sa main quitta mon téton pour se diriger vers mon sexe. elle en caressa la fine toison qui commençait à repousser, et ce faisant, elle poussa un deuxième doigt dans mon anus, en douceur, veillant à ce que je ne souffre pas. je commençais à être sérieusement excitée et ma copine en profita pour me caresser le clitoris. je m'agrippais des deux mains sur le bord du jacuzzi et atteignit un orgasme puissant, que j'accompagnai d'un cri de plaisir. un peu essoufflée, je me tournai vers elle, et posant mes lèvres sur les siennes, je l'embrassai, la remerciant de m'avoir donné ce plaisir. je m'écartai légèrement et ma main plongea dans l'eau pour aller à la rencontre de son sexe. le fait de me voir jouir l'avait excitée et son clitoris était tendu. je le caressais ......


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UNE FEMME AFFAMÉE - 3

par (Q) le 2008-07-25


devant avoir vu mon air effarouché, une grande blonde s'approcha de moi et me prit la main : - que vous arrive-t-il ? c'est votre première fois parmi nous, c'est bien ça ? - ou…oui, je ne sav… - ne vous inquiétez pas. cela vous trouble donc à ce point ? rien ne vous oblige à rester vous savez. - non, je ne veux pas partir, simple… simplement que je suis surprise, je ne m'attendais pas à ce genre de… de soirée. - daphné ne vous avait pas mise au courant ? - non, du tout. vous vous réunissez souvent comme ça ? - Ça nous arrive, mais cela ne se déroule pas toujours ainsi, cette soirée est un peu spéciale, beaucoup d'entre nous ne se sont pas vues depuis un bon moment, ce sont des retrouvailles pour ainsi dire. - heu… vous avez une façon un peu particulière de vous retrouver… - vous avez déjà touché le corps d'une femme ? - non ! enfin… non ! je suis mariée et très satisfaite comme cela… et pendant que je rétorquais, dans un mouvement pour redresser sa frange, sa main me frôla le sein gauche, qui fut parcouru d'un frisson irradiant mon crâne, puis refluant jusqu'à la pointe des petites lèvres. je me sentis toute drôle, et cette fois, je ne pus cacher mes rougeurs. - vous avez tort, c'est si agréable… mon nom est rébecca au fait, et vous ? - j… je m'appelle clémentine… enchantée... - c'est un très joli prénom. - merci. - tenez, prenez, dit-elle en prenant ma coupe vide et m'en tendant une nouvelle. À votre première soirée parmi nous donc ! - c'est que je conduis, vous savez… - allons, ce n'est pas grave, juste une petite coupe en plus, et puis vous n'allez pas nous quitter maintenant, n'est-ce pas ? - non, bien sûr que non… mais… d'accord, à votre santé. - allons nous asseoir, nous serons plus à l'aise pour parler. je la suivis en promenant mon regard sur les invitées. certaines parlaient encore, quant à la grande majorité d'entre elles, on ne les entendait plus, occupées qu'elles étaient. une des deux premières aperçues ne portait plus de haut, et sa partenaire laissait glisser sa langue le long de la courbe de ses seins en poire. il fallait que je sorte d'ici. - cela fait longtemps que vous travaillez pour daphné ? - non, j'ai commencé il y a environ six mois. je n'y connaissais rien en politique auparavant… et vous ? que faîtes-vous ? - oh, moi je suis pdg d'une petite entreprise de cosmétiques et je tiens aussi une galerie d'arts dans la vieille ville. c'est ma petite folie en quelque sorte. elle ne me rapporte rien, mais j'adore les arts visuels. et notre époque fourmille de tant de talents… c'est incroyable le nombre d'artistes que je reçois… et le nombre que je dois refuser. d'ailleurs la grande majorité d'entre eux ne peuvent vivre de leur art et sont pour ainsi dire des artistes du dimanche. moi-même il m'arrive de peindre des aquarelles à mes heures perdues… vous n'avez pas une passion cachée ? un loisir auquel vous vous adonnez régulièrement ? - oh non, pas du tout… quoique je tricote parfois, surtout lorsque je suis enceinte, mais on ne peut parler d'art en ce qui me concerne, ce ne sont que de banales couvertures ou parfois de grosses paires de chaussettes pour l'hiver. - détrompez-vous ! pour moi chaque création humaine est une forme d'art. À partir du moment où l'on commence à transformer la matière, à ériger à partir de rien ou de deux bouts de ficelle, cela peut-être considéré comme un art. À condition bien sûr, qu'il y ait une once de la personnalité du créateur dans son œuvre, que cette dernière soit une expression de son être, léger ou profond. tout dépend de l'approche de l'artiste. un maçon choisissant chacune des briques d'un mur pour en dégager une harmonie d'ensemble, qui prend soin de les fondre le plus délicatement possible au ciment qu'il a préparé avec amour, et qui au final réalise une solide paroi homogène, belle à l'œil, qu'il signe discrètement de son nom dans un ciment qu'on ne verra jamais, vaut-il moins qu'un picasso qui malencontreusement fait tomber un pot de peinture sur une toile, la ramasse et signe ostensiblement l'œuvre, entre guillemets, pour la consacrer en œuvre d'art ? je ne le pense pas. cette conversation sur la conception de l'art était pour le moins incongrue dans ces lieux où à un mètre de là, deux femmes se mordaient l'une et l'autre, se délectant ......


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UNE FEMME AFFAMÉE - 2

par (Q) le 2008-07-23


pour une des premières fois pendant ces sept années de mariage, marc s'énerva pour de bon. cette fois le travail empiétait bien trop sur ma vie privée, et pour tout dire, j'étais à deux doigts de lui donner raison ; seul mon engagement auprès de daphné, allié à ma volonté d'affirmer ma condition de femme libre, ne me fit pas céder. lorsque je partis, les enfants pleuraient sur le pas de la porte, mon eye-liner avait coulé et marc était si furieux qu'il ne m'adressa même pas un regard quand je sortis. "merci daphné, je te revaudrais ça", pensais-je… j'espérais que le jeu en valait la chandelle… le temps que je me détache des bras des enfants, que je fasse la route et que je me remaquille en essayant de cacher ces poches que les larmes m'avaient gonflées, j'arrivai vers 21h20 à l'adresse indiquée : une grande maison bourgeoise du début du siècle à laquelle on accédait en empruntant un immense escalier en pierre. elle m'avait dit d'entrer sans frapper, ce que je fis avec hésitation : je n'aimais pas arriver seule en terre inconnue, ma timidité reprenait alors systématiquement le dessus. un long corridor orné d'un épais tapis oriental m'accueillit. la lumière diffuse prenait naissance au creux d'appliques sculptées en céramique, les murs lambrissés de bois soutenaient de grands tableaux aux couleurs chaudes. il y avait de la lumière partout, mais l'impression de pénombre était prédominante. Ça n'était que de faibles éclairages qui avaient peine à disputer l'espace à la nuit. ce corridor s'ouvrait sur quatre portes et chacune d'elle était ouverte. je passai la tête au travers des quatre mais ne distinguai pas âme qui vive. la maison qui me semblait silencieuse laissa soudain échapper ce qui ressemblait à des voix étouffées. drôle d'entrée en matière pour une soirée sensée être "bénéfique pour ma carrière". en tous cas, comme l'avait dit daphné, cela ne ressemblait pas aux mondanités habituelles, lors desquelles j'aurais déjà serré plusieurs mains, fait trente et une bises et trinqué cinq ou six fois cinq minutes après mon arrivée. tant mieux. cependant, d'où provenaient ces voix ? je me dirigeai vers la deuxième porte sur ma droite, c'était une sorte de salon où s'étalaient un canapé et deux fauteuils, un secrétaire trônait dans un coin, surmonté d'une grande glace devant laquelle j'en profitai pour vérifier ma coiffure et voir si le maquillage emplissait toujours son office. deux portes dans cette pièce. cette fois entrebâillées. les voix semblaient plus proches maintenant. je choisis celle de droite. elle débouchait sur un étroit couloir terminé par une porte entrouverte d'où, sans plus de doute, émanaient les voix. j'avançais avec précaution, pour ne pas éveiller l'attention des personnes présentes avant d'avoir humé l'atmosphère. ce que je vis en premier, c'est le dos d'une femme, vêtue d'une robe de couleur pourpre, échancrée jusqu'à la taille. une autre se tenait à ses côtés, légèrement orientée vers moi. elle semblait avoir une trentaine d'années, était rousse, le nez aquilin et portait également une robe d'un bleu nuit éclatant. le reste des lieux me restait interdit, l'embrasure ne me donnant accès qu'à quelques centimètres de perspective. je tendis l'oreille pour percevoir les conversations, mais celles-ci m'échappaient, on aurait dit que tout le monde chuchotait dans cette pièce. soudain, un rire que je connaissais bien retentit derrière moi. - oh ma chère ! vous voilà enfin ! nous vous attendions avec impatience. vous avez du retard… - excusez-moi, ça n'a pas été facile de me libérer… - ce n'est pas grave, j'ai eu peur un instant que vous ne veniez pas. l'essentiel est que vous soyez là, n'est-ce pas ? vous n'êtes pas entrée encore ? allez, suivez-moi que je vous présente. d'ailleurs, voici dominique, la maîtresse de maison. - enchantée clémentine. daphné m'a beaucoup parlé de vous. et en bien, ce qui est plutôt rare chez elle. - je vous en prie ! je suis critique à l'égard de ceux qui m'entourent, ce n'est pas du cynisme. dominique, la quarantaine apparemment, arborait une robe noire aux longues manches effilées, avec un décolleté sans fond, s'ouvrant sur une poitrine opulente. elle me tendit une main que je serrai gauchement, surprise que j'avais été par l'irruption des deux femmes, tandis que je me rendais coupable de voyeurisme. daphné se mit à mes côtés en me tenant le bras, pendant que dominique passait devant nous pour ouvrir. l'assemblée n'était composée que de femmes, toutes en tenue de soirée, habillées avec goût. je devais certainement être celle qui jurait le plus, la moins ......


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DÉCOUVERTE DES PLAISIRS DE LESBOS

par (Flore) le 2008-07-12


philippe, mon mari ne sait pas du tout que je mène une double vie. il serait encore plus surpris s'il apprenait que, depuis trois mois, je le trompe régulièrement avec une femme, bella. il serait étonné aussi de la nature de nos rapports amoureux. dans cette relation saphique, je me laisse dominer et j'y prends un plaisir inouï. une domination qui peut parfois être assez brutale. bella, par exemple, me fesse quand elle en a envie ou se sert d'un martinet pour me punir et cherche à bien faire rougir ma peau alors que je suis attachée sur le lit avec les yeux bandés. ensuite, je la laisse me pénétrer avec divers objets, des godes bien entendu, mais aussi des choses plus insolites. je suis à elle, je ne lui refuse rien. plus elle me pousse à faire (ou à subir) des choses perverses et plus je jouis. avec mon mari, je ne suis jamais allée jusque là. nous formons un couple assez classique sur le plan sexuel. je ne l'avais jamais trompé et je me contentais de mener une vie paisible tout en élevant ma petite fille de trois ans. du jour au lendemain, c'est tout cet équilibre qui a été bouleversé et aujourd'hui, je vis quelques chose de fort et d'intense avec bella. je suis même surprise de voir que c'est le sexe qui me lie principalement à elle, le sexe et le fait qu'elle soit si douée pour me donner du plaisir. je ne sais pas pourquoi mais j'arrive à me livrer plus facilement avec une femme et à me montrer encore plus vicieuse qu'avec un homme. avec bella, je n'ai pas honte de mes fantasmes, de mes désirs et j'arrive à lui en parler sans me sentir honteuse ou coupable. je lui ai confié des choses que je n'avais encore dit à personne. ce que je vis avec elle est très différent de ce que je vis avec philippe et à présent, je ne peux me passer d'aucun des deux. j'ai l'impression que ce sont deux choses complémentaires. je dois être une véritable bisexuelle. pourtant, pendant longtemps j'ai cru que l'homosexualité ne me concernerait jamais. j'étais une hétéro convaincue et je n'avais jamais éprouvé d'attirance pour une femme. jamais, jusqu'à ce que je croise bella sur mon chemin. cela s'est fait en septembre dernier alors que je m'étais inscrite dans un cours de gym. depuis la naissance de ma fille, je n'avais plus eu l'occasion de m'occuper de moi et le fait de la mettre à l'école me laissait enfin un peu de liberté. bella a été ma prof avant de devenir ma maîtresse ; une jolie prof, sympa, gaie, dynamique et naturelle avec un très beau corps. elle est plus âgée que moi et les choses se sont faites progressivement. prof, amie, complice... puis un beau jour, je me suis retrouvée dans ses bras, troublée par le contact de son corps contre le mien, affolée par ses caresses et incapable de lui résister, incapable de me refuser. je savais que bella menait une vie assez dissolue depuis son divorce, qu'elle adorait faire l'amour et collectionnait les aventures mais elle m'avait toujours caché que ses conquêtes étaient parfois des femmes, la plupart du temps, des filles rencontrées au club de gym. ce soir-là, nous avions un peu bu, toutes les deux. bella m'avait invité au restaurant pour fêter son anniversaire et philippe ne s'était pas opposé au fait de me laisser sortir seule. ce fut un dîner en tête-à-tête à l'une des meilleures tables de lyon suivi d'un dernier verre chez bella. j'étais assise près d'elle sur le canapé et lorsqu'elle a approché sa bouche et tenté de m'embrasser, je n'ai pas cherché à détourner mon visage et je suis venu au-devant de ses lèvres, les entrouvrant légèrement pour accueillir sa langue. je n'ai pas réfléchi une seconde. tout mon corps fut parcouru d'un délicieux frisson. À ce moment-là, ce fut comme si un verrou sautait. j'ai eu une dernière hésitation lorsque j'ai vu la main de bella passer sous mon t-shirt et remonter vers ma poitrine. j'ai retenu son bras en lui murmurant : - non, s'il te plaît. on ne devrait pas... mais dès que bella a posé sa bouche sur la mienne, j'ai répondu à son baiser et mes dernières résistances se sont envolées. je me sentais déjà toute mouillée entre les cuisses. il y avait longtemps que je n'avais ......


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JE RÉALISE TOUS SES FANTASMES

par (Alexia) le 2008-06-20


cette histoire remonte à peine au tout début du mois de juin. j'ai 20 ans, je suis étudiante en sciences économiques et, avec barbara, une copine de la fac, nous avons révisé ensemble nos examens de fin d'années. nous travaillions très tard, chaque soir, tantôt chez elle, tantôt chez moi. un soir, nous étions assez fatiguées toutes les deux, après avoir bossé le cours consacré à l'histoire des faits économiques et sociaux. on a laissé tomber nos bouquins et on s'est installé devant la télé qui se trouvait face au lit du studio de barbara. elle s'est mise à zapper jusqu'à ce qu'on tombe sur les images d'un film porno. en riant, barbara m'a proposé : - on regarde un peu ? le film était plutôt cochon. gros plans de sodomies profondes, double pénétration et même triple... et au beau milieu, une scène lesbienne des plus torrides. c'est devant deux femmes blondes épilées entre les jambes, et qui se trouvaient en 69 au bord d'une piscine, épiées par le jardinier qui se masturbait, que barbara m'a demandé avec une voix légèrement nouée si j'avais déjà fait ça avec une fille. moi non mais visiblement, elle oui, et les images avaient l'air de l'exciter tout autant que moi. elle a fini par se montrer plus directe avec moi et quand elle a approché ses lèvres des miennes, je n'ai pas esquissé le moindre mouvement de recul. À vrai dire, cela faisait longtemps que je rêvais d'une telle expérience même si j'avais toujours pris beaucoup de plaisir avec les garçons. ensuite, tout est allé très vite et nous nous sommes désintéressé du film. barbara a fait glisser ma jupe sur mes cuisses avant de me débarrasser de mon tee-shirt. mon soutif a volé dans un coin de la pièce et elle s'est mise à caresser mes seins, à les lécher avant de descendre ma culotte jusqu'aux chevilles. j'avais l'impression de mouiller comme une vraie fontaine, les cuisses écartées, le sexe largement offert à ses doigts, je me laissais faire, haletante de plaisir. quand elle a pris ma main pour la poser sur ses seins fermes, je ne savais pas encore si je serais capable de la faire jouir, je me sentais bien moins experte que dans les bras d'un garçon. c'est elle qui me guidait, en me demandant de la déshabiller à son tour. je l'ai fait, les doigts hésitants. barbara s'est légèrement redressée pour dégrafer l'attache dans son dos, et elle a fait glisser son soutien-gorge sur ses bras, dévoilant sa poitrine lourde et opulente. les aréoles faisaient deux taches sombres avec de gros tétons pointus au bout... j'ai pris un sein dans chaque main et je les ai délicatement pétris. c'était ferme et souple à la fois. j'ai approché ma bouche et j'ai commencé à titiller l'un de ses tétons avec la pointe de ma langue. puis, je me suis occupé de l'autre. j'ai sucé tour à tour les deux gros tétons érigés sans cesser de malaxer ses seins volumineux. je l'ai débarrassée enfin de sa jupe. barbara a ouvert ses cuisses, dirigeant mes lèvres sur le renflement de sa culotte humide qui épousait fidèlement son pubis et son sexe gonflé. la culotte était imprégnée d'une forte odeur de cyprine. je l'ai embrassée dessus à plusieurs reprises comme elle me demandait de le faire. j'ai passé ma langue sur la dentelle, tout le long de la fente, puis sur le clitoris qui pointait sous le tissu. j'ai essayé de glisser mes doigts délicatement sous l'élastique du slip pour mieux la masturber. barbara avait pris ses seins dans les mains, les pétrissant sans ménagement, les yeux fermés et ondulant de plaisir. elle m'a demandé de retirer sa culotte et, en faisant glisser son slip en dentelle sur ses cuisses, j'ai eu le surprise de découvrir que sa chatte était à demi épilée. la fente et les lèvres bombées étaient lisses et imberbes, il ne restait qu'un petit triangle de poils blonds au niveau de son pubis. elle écartait toujours bien ses cuisses et j'ai dû la lécher ainsi un long moment. j'ai passé la langue sur sa chatte sans oublier de sucer le clitoris comme elle le réclamait. soudain, elle s'est mise à me diriger d'une voix plus autoritaire. c'était des : - oui, continue, ma petite salope. excite-moi, branle-moi. j'ai étiré sa fente sur la chair rose de son vagin pour mieux la ......


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STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 2

par (L'étudiante) le 2008-05-27


mais avec les filles, j'avais d'autres fantasmes. avec elle, j'étais surtout excitée de pouvoir les dominer un peu. j'avais ma maîtrise quand j'ai fait la connaissance, sur les bancs de l'amphi d'un cours d'histoire de l'art, de magali une jolie rouquine aux yeux verts. magali avait seulement dix-neuf ans et je l'ai trouvé très mignonne : un corps parfait avec des jolis seins, des petites fesses rondes, une bouche aux lèvres sensuelles et tout ce qu'il faut pour donner envie d'elle. elle avait un petit côté fragile et timide mais moi, ce qui m'a surtout excité, c'était le fait de la voir rougir facilement. surtout dès qu'une fille ou un garçon faisait une allusion au sexe. en général, les filles qui rougissent encore à cet âge, c'est qu'elles cachent des fantasmes assez crus. et je ne me suis pas trompée. magali me plaisait et je l'ai dragué ouvertement, comme un vrai mec, ce qui la rendait encore plus mal à l'aise et gênée, chaque fois qu'elle se trouvait près de moi. pourtant, elle s'arrangeait toujours pour laisser une place libre près d'elle, dans l'amphi, comme si elle la réservait pour moi. un soir, je ne lui ai pas laissé le choix. À la fin du cours, je l'ai prié, autoritairement, de me suivre jusque chez moi, sous prétexte que j'avais quelque chose à lui montrer mais que c'était une petite surprise. je pense qu'elle avait compris. compris qu'une fois chez moi, j'en profiterais pour lui sauter dessus. elle n'a pas détourné sa bouche quand je l'ai embrassé pour la première fois, elle a juste rougi encore plus que d'habitude mais sa langue s'est enroulée autour de la mienne. sous son t-shirt, son corps était brûlant, la pointe de ses seins déjà dure. j'aurais parié que sa chatte était également trempée. magali s'est mise à gémir très vite sous mes caresses comme si cela faisait très longtemps qu'elle avait attendu ce moment-là. j'avais soupçonné chez elle une docilité naturelle et là encore je ne me suis pas trompée. haletante, les yeux fermés, elle se laissait faire. je lui ai d'abord retiré son t-shirt. elle ne portait pas de soutien-gorge et j'ai découvert deux seins superbes, en poire, la peau laiteuse avec de gros bouts tendus. j'ai malaxé sa poitrine, léché et mordillé ses pointes en me montrant de plus en plus entreprenante, encouragée par les râles de plaisir de ma nouvelle conquête. sous son jean, elle portait une culotte banale, blanche et en coton. je l'ai rapidement retiré, faisant apparaître une jolie chatte de rouquine, assez touffue avec les poils bouclés. les lèvres étaient gonflées d'excitation, la fente légèrement entrouverte et brillante de cyprine, surplombée d'un clitoris assez volumineux et très sensible. magali coulait comme une vraie fontaine. quand j'ai commencé à la branler, elle s'est mise à gémir plus bruyamment, m'écartant bien ses cuisses pour s'offrir entièrement. peu à peu, moi aussi, j'ai complètement perdu la tête. cette fille était en train de me mettre hors de moi et de me donner les envies les plus folles. nous nous sommes retrouvées entièrement nues sur mon lit et là, j'ai commencé à lui donner des ordres, à la dominer, à la diriger de manière autoritaire. en même temps, je l'insultais : - ah, la sale gamine ! je savais que tu en avais très envie alors lèche-moi bien les seins. après, tu le feras en bas. tout ce que j'avais ressenti, intuitivement, s'avérait exact. magali aimait l'amour cru et les choses les plus obscènes. c'était une fille soumise et il ne tenait qu'à moi de la pousser là où je le désirais. j'ai continué en la traitant comme une pute. le mot n'est pas exagéré mais c'était bien ça qu'elle voulait et attendait de moi. me plaçant à quatre pattes sur le lit, je lui ai ordonné : - puisque tu n'es qu'une vilaine cochonne et une abominable vicieuse, mets-moi ta langue dans le cul. le plus profond que tu peux ! je vais faire de toi ma lécheuse de cul attitrée. tu devras me le faire tous les jours. obéissante, elle a d'abord léché ma raie avant de darder sa langue dans mon petit trou. c'était très jouissif pour moi de sentir les efforts qu'elle faisait pour s'appliquer de son mieux. plus tard, je lui ai glissé deux doigts dans sa bouche et je lui ai demandé de bien les lécher avant de l'enculer avec. je lui ai dit : - c'est ma façon de bizuter ......


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STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 1

par (Béatrice) le 2008-05-25


peut-on être studieuse, briller dans ses études, réussir tous ses examens et avoir en même temps une vie sexuelle intense et dissolue ? en ce qui me concerne, je n'ai jamais eu de problème pour concilier les deux : le cul et le travail de la fac. j'ai besoin de faire l'amour très souvent, au moins une fois par jour. de toute manière, si je suis excitée, je n'arrive pas à bosser mes cours. je suis trop tendue, trop nerveuse, je n'arrive pas à me concentrer. alors autant prendre d'abord mon pied avant d'ouvrir mes bouquins. je viens d'avoir vingt-cinq ans et, après une maîtrise de lettres modernes, je me suis lancée dans un doctorat. je suis l'une des meilleures élèves de ma promotion. mais certains étudiants disent aussi que je suis l'une des plus allumeuses et ceux qui me connaissent plus intimement ajoutent : et des plus salopes ! ils n'ont pas totalement tort. j'aime provoquer et séduire, donner envie de moi. j'adore exciter un homme et savoir que je le fais bander même si je ne vais pas forcément baiser avec lui. quant au terme de salope, c'est un mot que j'adore entendre quand je fais l'amour. j'en suis une, je n'ai pas honte de l'affirmer et je l'assume. il y a longtemps que j'ai compris que pour jouir pleinement avec un mec, il fallait se donner à fond à lui, se laisser aller et se débarrasser de ses tabous. moins on a de blocage et plus on s'éclate. À vrai dire, j'ai toujours aimé le sexe. je me souviens de siestes assez torrides quand j'étais encore vierge, seule chez moi. d'abord, je commençais par m'examiner intimement ; je jouais au docteur en étant à la fois le médecin et la patiente. j'étais très curieuse de mon corps et de ses zones les plus intimes, les plus secrètes. je me servais d'un miroir pour regarder longuement mon sexe et mon clitoris, j'écartais les lèvres de ma fente pour observer l'intérieur de ma chatte et j'allais jusqu'à examiner le petit trou interdit caché entre mes fesses. interdit mais qui déjà m'intéressait et me troublait beaucoup. bien sûr, je ne faisais pas que regarder. je touchais, je palpais, je pressais avec mes doigts sur les endroits les plus sensibles et les plus érogènes pour moi, je frottais et je testais différentes manières de m'exciter, de me masturber et de me faire mouiller. j'aimais prendre tout mon temps et faire durer les choses avant de me donner du plaisir. je me faisais vraiment l'amour toute seule, caressant mes seins et mon clitoris, pénétrant ma vulve, me doigtant l'anus, excitée par la vision de mon index allant et venant dans mon orifice serré. parfois, il m'arrivait aussi de m'introduire des objets. je n'avais pas besoin de quelque chose de trop gros pour me faire jouir. une bougie ou le manche fin d'une brosse à cheveux suffisait. et tout en me branlant, je me racontais des histoires. des histoires carrément honteuses et scandaleuses. il faut dire que je me tapais de drôles de lectures pour m'exciter ; tout ce qu'on pouvait trouver de cochon dans les librairies : pierre louÿs, le marquis de sade, les collections interdites de la musardine et les romans érotiques de paul duncan. j'étais tantôt dans la peau d'une justine ou d'une juliette, dans celle d'une fille perverse de la bourgeoisie et soumise aux choses les plus vicieuses : attachée et insultée, humiliée puis pénétrée par tous mes orifices. j'étais un objet sexuel, un objet de plaisir auquel on faisait subir des actes obscènes. dans certaines de mes histoires, je pouvais être plus dominante et directive et je mélangeais aussi bien des images et des corps d'hommes ou de femmes. oui, j'étais déjà une adolescente pervertie avec des fantasmes plein la tête. je passais pour une fille sage et appliquée dans mes études mais en vérité, j'étais plus préoccupée par le sexe que par mes livres de maths ou de français. cela ne m'a pas empêchée de réussir mon bac avec mention "bien". me voilà à la faculté, seule et indépendante, logeant dans un petit studio du centre d'aix-en-provence, à deux pas de la mairie dans les rues piétonnes. c'est là que j'ai commencé à vraiment me dévergonder, à sortir le soir et à multiplier les expériences. c'était quand même mieux de passer la nuit dans le lit d'un beau garçon plutôt que de se consoler avec ses ......


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ENTRE THIERRY ET LYDIA

par (Amandine) le 2008-05-16


c'est thierry qui m'a tout appris. quand je l'ai connu, j'avais seulement dix-huit ans, lui en avait 25. côté sexe, même si j'avais de nombreux fantasmes, je n'avais pas fait grand chose avec les garçons. quelques baisers, quelques caresses à peine appuyées. j'étais vicieuse dans ma tête mais très timide dès qu'il s'agissait de passer à l'acte et d'aller plus loin. en fait, j'étais très peu sûre de moi et j'avais surtout peur de mal faire et de décevoir. j'avais également beaucoup de complexes. je trouvais mes seins trop menus, mon visage banal, et un peu trop ronde à cette époque. la majorité de mes copines avait déjà couché, mais pas moi. ce ne sont pas les occasions qui ont manqué mais au dernier moment, c'était moi qui me refusais. pourtant, lorsque je me masturbais, je me voyais dans la peau d'une femme lubrique et décontractée, capable de prendre des initiatives et pas du tout coincée sur les choses du sexe. dans mes fantasmes, j'étais toujours un bon coup pour mes partenaires. je trouvais l'inspiration dans des romans érotiques que j'achetais discrètement (et rougissante de honte), à la librairie de la musardine, à paris. j'étais très excitée par les ouvrages de martin bruna-rosso dans lesquels des jeunes filles perverses comme moi vivaient des folles aventures avec des hommes beaucoup plus âgés qu'elles. et je m'identifiais à elle, chaque fois que je me masturbais. on me faisait faire n'importe quoi et moi, j'acceptais tout, jusqu'aux choses les plus impudiques et les plus obscènes. puis, thierry a débarqué dans ma vie. au début, je ne l'ai pas du tout aimé. sans doute par jalousie et parce qu'il semblait beaucoup plus s'intéresser à ma copine qu'à moi. je le trouvais beau mec mais con. un peu trop sûr de lui et fier. il est sorti avec stéphanie mais leur histoire n'a pas duré plus de quinze jours. alors, il s'est tourné vers moi. et là, j'ai craqué. tout a commencé par un petit flirt dans sa voiture et je me suis sentie rougir jusqu'aux oreilles quand il a glissé sa main sous mon t-shirt pour prendre mes seins à pleines mains. en même temps, je trempais ma culotte. jamais un garçon ne s'était montré aussi entreprenant avec moi dès la première fois. nous en sommes restés là mais j'étais complètement bouleversée en quittant sa voiture et en rentrant chez moi. le soir, dans mon lit, je me donnais du plaisir à deux reprises en pensant à lui. deux jours plus tard, il me montrait à quoi ressemblait le sexe d'un homme excité. j'en avais vu en photos, dans des films x chez une copine, mais jamais en vrai. il m'a proposé de le caresser, de le sucer… et quand je lui ai fait tout ça, il m'a dépucelée. je n'en garde pas un super souvenir mais bon, c'était fait et cela suffisait à me rendre heureuse. enfin, moi aussi, j'avais couché. par la suite, j'ai couché pratiquement tous les jours et j'ai commencé à jouir. À jouir très fort. quand je retrouvais avec thierry, je n'avais qu'une envie : faire l'amour avec lui. il possédait un petit appartement et nous avons testé toutes les pièces, la chambre, la salle de bains, la cuisine. et quelques meubles, comme la table ou le bureau… en même temps, je devenais de plus en plus coquine et vicieuse. j'étais prête à le sucer n'importe où tellement j'aimais le faire jouir dans ma bouche et sentir son sperme gicler sur ma langue. pour la sodo, j'étais plus réticente. je n'étais pas contre et l'idée m'excitait mais je trouvais cette pénétration trop douloureuse. la première fois, j'ai même cru que thierry m'avait déchirée à l'intérieur et je n'ai pas pu le laisser aller jusqu'au bout. thierry, lui, fantasmait comme un fou sur mes fesses et sur mon cul et, à l'aide d'un godemiché très fin, il a éduqué progressivement mon petit trou afin que je puisse le recevoir. aujourd'hui, je ne souffre plus du tout quand thierry me sodomise et j'en jouis très fort. j'avais dix-neuf quand mes parents ont accepté que j'aille habiter avec lui tout en poursuivant mes études à la fac de droit. thierry était très bien accepté à la maison. c'était un garçon sérieux, travailleur et qui venait de monter sa propre entreprise. nos loisirs, c'était de se retrouver au lit lui et moi et d'y faire l'amour des journées ou des nuits entières. je me suis rendu compte que thierry avait un côté très voyeur. déjà, le ......


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UNE MÉTISSE AUX SEINS DE RÊVE

par (Caroline) le 2008-04-29


je viens à peine de rentrer d'un petit séjour très agréable et riche en émotions sensuelles. je viens en effet de passer deux semaines à la martinique, tout frais payés puisque j'y étais pour mon travail. j'habite la région parisienne et je suis cadre dans un organisme de crédit qui est plus particulièrement spécialisé dans les prêts immobiliers. ma direction souhaite ouvrir une agence à fort-de-france. je suis donc partie en mission pour préparer le terrain et prendre quelques contacts… aimant le sexe par-dessus tout et étant d'une nature assez chaude et libérée, j'aurais pu vous ramener des tas d'histoires croustillantes avec de beaux étalons noirs et super bien membrés. surtout que dans l'hôtel où je suis descendue, ils étaient plus excitants et plus charmants les uns que les autres. et comme française, comme métropolitaine plutôt, j'avais une super cote avec eux d'autant plus que je voyageais seule et que je suis assez sexy : rousse, les yeux verts, la peau claire avec de belles formes rondes et généreuses. et d'après ce que j'ai pu comprendre, les mâles blacks aiment beaucoup les femmes comme moi avec de gros seins et un beau derrière aux fesses rondes et charnues. mais voilà ! en quinze jours, je n'ai pas goûté une seule fois aux belles queues noires. pas contre, je me suis éclatée à plusieurs reprises et sans la moindre retenue avec la jolie métisse qui travaillait à la réception de l'hôtel. cette fille avait vingt-quatre ans, elle s'appelait sylviane et elle était vraiment superbe, grande, féline, une peau couleur miel avec une bouche épaisse et sensuelle, des courbes parfaites, un joli petit cul rond et bien cambré, des seins splendides avec de gros tétons pointus au milieu des aréoles larges et sombres. impossible de ne pas craquer… la première chose que je regarde chez une femme, ce sont ses seins ! je suis une fétichiste des beaux nichons. pour moi, c'est la partie la plus excitante et la plus troublante du corps d'une femme. des seins que j'aime regarder, caresser longuement, lécher… mais j'aime aussi y frotter mon sexe dessus pour me faire jouir tout en les inondant de cyprine. et le seul fait de voir ceux de sylviane, opulents et fermes, se trémousser librement sous ses t-shirts ou débardeurs me mettait le sexe en feu. elle avait vécu deux ans, seule à paris, et c'était de là qu'elle tenait ses premières expériences homosexuelles avec d'autres femmes. moi, je suis, ce qu'on peut appeler une parfaite bisexuelle. je jouis aussi bien avec les hommes qu'avec les femmes mais jusqu'ici, je n'avais jamais fait l'amour avec une fille de couleur et encore plus, avec une fille aussi belle, aussi excitante et aussi bien pourvue côté nichons ! j'ai eu le coup de foudre dès le premier jour et je suis passée de la fascination au désir violent, un après-midi, sur une plage déserte dans un cadre idyllique comme on peut en découvrir sur certaines cartes postales. sylviane portait un joli brésilien blanc bien échancré avec un tout petit morceau de tissu qui cachait juste la raie de ses fesses. et elle avait les seins à l'air… nous nous sommes baignées toutes les deux dans une mer chaude et claire et c'est sur le sable brûlant de la plage que nos bouches se sont soudées pour la première fois. le seul contact de ses lèvres humides et sensuelles m'a fait frissonner dans tout le corps. la réaction de mon sexe fut immédiate et je l'ai senti s'inonder entre mes cuisses. je n'ai pas tardé à poser mes doigts sur la belle poitrine tant convoitée. sylviane s'est mise aussitôt à gémir. puis, elle m'a murmuré : - attends, on pourrait nous voir. viens avec moi. nous sommes allées nous cacher derrière une sorte de baraque de pécheurs et nous nous sommes de nouveau étendues sur le sable. j'ai retrouvé sa bouche puis ses seins durs et fermes que je caressais à pleines mains. les bouts étaient bien érigés, tendues comme des petites bites en rut. je les ai léchés puis sucés et mordillés. j'ai vite perdu la tête devant des seins qui semblaient apprécier fortement toutes mes caresses. sylviane était haletante et me murmurait de continuer. c'était aussi l'une de ses zones érogènes les plus sensibles et les plus réceptives aux caresses aussi, je m'y suis longuement attardée avec ma bouche et mes ......


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VOL LONDRES-PARIS

par (Alexia) le 2008-04-27


samedi 22 juillet, vol londres-paris. je n'aurais jamais pensé, en m'asseyant près d'elle, que cette flamboyante rousse aux yeux verts, allait devenir mon amante et que je vivrais une folle passion pour elle. c'était une artiste, à la fois peintre, photographe, écrivain et qui vivait sur une péniche accostée sur les bords de la seine. elle s'appelait karine, elle était habillée de cuir, de la tête aux pieds, une tenue sexy très moulante. par la suite, j'ai découvert, avec un plaisir étonné, que ses dessous étaient également en cuir : un ensemble string, porte-jarretelles et soutien-gorge qui lui allait à ravir et qui la rendait totalement irrésistible. de mon côté, ce fut ce qu'on appelle le coup de foudre. en fait, je savais déjà. je savais qu'elle aimait les femmes, je savais qu'elle prenait plaisir à les dominer ; tout cela, je l'avais deviné dans son regard, dans sa manière de s'adresser à moi, de me parler, de fixer mes yeux... on appelle ça, l'intuition féminine, je crois. et j'étais d'accord. prête à la suivre n'importe où, vers n'importe quel chemin ! j'étais déjà à elle bien avant d'atterrir à orly. elle aussi, avait tout compris de moi et de mes émois... elle ne m'a pas laissé le choix, une fois débarquées. je l'ai suivie dans son taxi et nous nous sommes engouffrées dans sa péniche. nous y avons fait l'amour tout de suite. elle avait juste pris le temps d'écouter ses messages sur son répondeur téléphonique. au début, elle s'est montrée assez câline. elle nous avait installées dans une sorte de boudoir et, après avoir ouvert une bouteille de champagne, elle m'avait complètement déshabillée puis examinée, tournant autour de moi et faisant des commentaires sur mon corps. tout en me regardant et en me touchant, elle me posait de nombreuses questions sur ma vie privée, mes expériences, sur ce que j'aimais faire avec les hommes ou les femmes. je me souviens qu'elle avait plaqué une main sur mes fesses, et m'avait demandé : - par là aussi, tu aimes être prise par les hommes ? l'un de ses doigts s'était insinué entre mes fesses et était venu titiller mon petit trou. devant ma réponse affirmative, elle avait ajouté : - il vaut mieux pour toi. j'adore enculer les femmes. Ça m'excite. j'ai tout ce qu'il faut pour m'occuper de toi, tu verras... elle avait fini sa phrase en forçant le barrage de mon anus avec son index. insensiblement elle était devenue plus autoritaire, plus sèche. elle me tournait autour comme une tigresse qui guette sournoisement sa proie. moi, j'étais déjà toute mouillée d'excitation. karine me fascinait complètement, j'étais sous le charme. soudain, elle a fait couler un peu de champagne sur le bout de ses seins et elle m'a ordonné de les lécher. au contact du liquide glacé, ses deux tétons se sont érigés, formant deux grosses pointes brunes et tendues. obéissante, j'ai sorti ma langue alors que karine me tendait un à un ses gros seins en les pressant dans ses mains. elle me demandait de la lécher entre ses doigts puis, de téter ses pointes en les aspirant entre mes lèvres. ce jeu semblait autant l'amuser que l'exciter. au bout d'un moment, elle s'est allongée sur un grand canapé. elle s'est emparée de nouveau de sa coupe et a fait couler du champagne sur son ventre et sur son sexe roux en m'ordonnant encore : - allez, vicieuse ! lèche-moi là où je suis mouillée. dépêche-toi de me montrer ce que tu sais faire avec ta langue ! comme un petit chat docile, je suis venue laper chaque goutte du liquide qui s'était répandu sur son ventre plat jusqu'au milieu des cuisses fines et musclées. son sexe sentait très fort et c'est elle qui me guidait à bien presser ma langue sur sa fente et dans les poils bouclés de son pubis. des deux mains, elle maintenait mon visage au bon endroit, et au milieu de ses gémissements qui montaient, elle perdait peu à peu la tête et m'insultait : - oui, c'est ça, petite garce ! mets-moi bien ta langue de cochonne là où ça me fait du bien. je vais te dresser, t'apprendre à me faire jouir comme j'aime ! plus je la léchais et plus je commençais à perdre la tête, moi aussi. avec mes doigts, j'écartais largement ses lèvres gonflées pour pénétrer sa chatte le plus profondément possible. le plaisir rendait karine encore plus crue. elle me ......


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Les autres récits érotiques

Titre : À CAUSE DE LAURE...

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
mis à part frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l'autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l'arrière, david et laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle... malgré un itinéraire bien précis, frank avait tout de même réussi à s'égarer. il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d'un supermarché, le dernier qu'ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s'étendaient déjà à perte de vue devant eux. ils n'avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu'ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s'égarer davantage dans toute cette noirceur. tout le monde se tint éveillé jusqu'à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. nadia et laure passèrent près d'elle sans même la regarder mais frank et david se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. lorsqu'elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main à la jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. ils continuèrent à la saluer jusqu'à ce qu'elle ait disparu dans sa petite cabane. leur amie de cœur les regardèrent avec tant de haine dans le regard que les mecs n'osèrent plus soutenir leur regard une seconde de plus. ce petit accroc fut vite oublié. dans la petite cabane de bois rond se trouvait un poêle à bois, un comptoir et un deuxième étage où frank et nadia allaient dormir. ils se préparèrent de petits en-cas et sortirent la sangria en chatonnant, sifflant et marmonnant des mélodies. lorsqu'ils furent repus, ils sortirent dehors pour allumer un grand feu de joie où ils continuèrent à cuver leur cocktail et à griller des guimauves. ils chantonnèrent des hymnes et des chants folkloriques, bien bourrés. ils se dirigèrent finalement vers la cabane en titubant sauf, bien sûr, laure qui ne buvait jamais plus de deux verres par jour. elle détestait tout ce qui altérait sa raison... en fait, songeait david tandis qu'il essuyait un autre refus à ses avances, elle déteste tout ce qui est plaisir ! ces deux-là n'auraient pu se retrouver aux pires extrémités, côté caractère ! leurs amis étaient les premiers à se questionner sur la manière avec laquelle ces deux personnes avaient réussi à tomber amoureux l'un de l'autre. cette soirée-là, david avait envie de s'éclater, de baiser en plein air ou dans la cabane peu ...
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Titre : LA MUSE CLÉMENTINE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
d'une main énergique, le peintre mélangeait les couleurs qui allaient servir à reproduire la carnation de peau de son sujet, un blanc rosé d'une remarquable sensualité, parsemé en quelques endroits de taches de rousseur couleur caramel. les yeux du peintre dont l'iris était d'un gris-vert presque mystique passait de son sujet à son tableau et rien n'aurait pu détourner l'attention de simon du corps qu'il tentait avec succès de reproduire sur sa toile. disposée sur une large et haute pile de tissus des plus luxueux et anciens, clémentine fixait le peintre de ses yeux verts, dont l'iris était parsemé de taches ambrées. son corps était déployé de manière à exprimer une nonchalance royale, froide même, tandis que l'épée reposant à ses pieds avait pour vocation principale de donner à cette dame peu vêtue l'allure d'une guerrière. le corset, ajusté à son buste étroit et à ses petits seins ronds, la petite culotte trouée au niveau du mont de vénus et les gantelets de maille qu'il avait conçu spécialement pour elle, accentuait encore cette impression de force, tout en étant savamment amalgamé à la sensualité naturelle de son corps pulpeux. outre les yeux exceptionnels de clémentine, simon vénérait sa chevelure blonde qui lui descendait le long du dos et qui ne s'arrêtait qu'aux fesses, des fesses larges et légèrement galbées. pour simon, clémentine était une parfaite représentante du beau sexe, avec ses lèvres rouges, douces et pulpeuses, sa petite taille et son corps si mince. simon, ne peignant jamais de nues, habillait toujours ses sujets avec les plus beaux atours du moyen-âge. il était en outre fasciné par les guerriers féminins comme jeanne d'arc. clémentine campait ce rôle à merveille, et surtout, elle était capable de rester immobile des heures durant. en fait, clémentine aurait volontiers passé sa vie à fixer le regard magnétique de son héros secret. elle était follement amoureuse de simon et si elle se prêtait à ce genre de torture avec autant de motivation, ce n'était que pour jouir de sa présence. elle pouvait donc passer ses journées à scruter le corps du peintre, mince et pas trop musclé, juste assez, toujours vêtu à l'ancienne, paré de vêtements anciens qu'il fabriquait lui-même... et malgré le fait qu'il soit dans les dernières années de la trentaine, il n'avait pas un cheveu gris dans sa tignasse brune et ondulée qui lui arrivait aux épaules. son atelier donnait aussi aux visiteurs une impression moyenâgeuse ; des cottes de mailles habillaient des mannequins près des fenêtres, des vêtements féminins, corsets et robes, pendaient sur des cintres. il y avait des pinceaux imbibés de peinture séchée partout, plusieurs vieilles machines à coudre, des patrons étalés dans tous les coins... une vraie planque d'artiste, mais une belle planque ! À la demande du peintre, clémentine avait laissé sa vulve se couvrir de poils dorés afin de faire honneur au trou qu'il avait prévu à cet effet sur la culotte de maille. simon montrait un zèle hallucinant lorsqu'il avait clémentine comme sujet. si ...
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Titre : BROCHETTES & BBQ

Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
les cinq mecs s'étaient tous rassemblés autour de la piscine. olivier, l'hôte, s'occupait des grillades tandis que simon, abdoul, alexandre et hugo causaient de tout et de rien, un verre à la main. une musique rock jaillissait des fenêtres, le vin et la bière coulaient à flots, les rires fusaient de toute part. simon riait beaucoup, moins en raison de l'alcool que de l'attitude franchement paillarde dont hugo faisait preuve à chacun de leur barbecue. les blagues coquines, les allusions cochonnes et les clins d'œil avenants étaient toujours l'œuvre d'hugo, ce satyre étant dénué de toute convenance lorsqu'il s'agissait de soirée "arrosée". si c'était bien plus souvent olivier qui faisait office d'hôte pour ces soirées et qui faisait couler toute sorte de liquide enivrant dans les verres tendus, c'était toujours hugo qui s'arrangeait pour arroser la soirée d'une toute autre manière. c'est aussi lui, qui ce soir-là, porta un toast à leur vieille amitié : - À nous cinq, à notre amitié... hum... musclée ! affirma-t-il bruyamment avant de mimer une fellation à l'aide de sa main et de sa bouche. Évidemment, ce gaillard lubrique n'avait pu se résoudre à accomplir son toast dans les règles de l'art. cette déclaration fut accueillit froidement par alexandre que ce type de blague ne faisait pas rire mais les trois autres s'esclaffèrent à gorge déployée car la quantité de vin et de bière qu'ils avaient cuvée depuis l'après-midi commençait à faire son effet. alexandre était le seul à avoir gardé la tête froide car il était bien trop occupé par la préparation du dîner pour se permettre de s'asseoir et de prendre un verre. les blancs de poulet marinés et les autres viandes furent servies alors que le disque enflammé venait tout juste de disparaître derrière l'horizon. avant d'entamer le repas, olivier alluma des lanternes chinoises suspendues tout autour de son jardin. un petit plan d'eau, où grouillaient des poissons moustachus et où une mini chute s'écoulait, s'alluma au même instant, transformant l'endroit en paradis tamisé. avant de s'asseoir près de ses amis qui se repaissaient déjà de grillades et de crudités, olivier alluma quelques bougies qui trônaient au centre de la table. lorsqu'il prit enfin sa première bouchée, ses trois compagnons avaient déjà tout avalé mais ils veillaient encore à s'hydrater convenablement avec un bon vin rouge. hugo qui était passablement éméché se leva et disparut à l'intérieur en titubant. concluant qu'il serait malade, tous le suivirent jusqu'aux toilettes où il ne fit qu'uriner. les quatre amis allaient faire demi-tour mais hugo les interpella avant qu'ils n'aient atteint les escaliers : - hé les mecs, vous pouvez pas rester un peu et m'aider avec ce truc avant que j'en mette partout ? il venait de désigner sa queue avec un air parfaitement malicieux. simon, qui était habitué à ce type de revirement, s'approcha en conservant son air détaché habituel et dressa deux doigts devant les yeux de son copain bourré. et sur le ton de la condescendante, il lui demanda le nombre de ...
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Titre : UNE NUIT À GENÈVE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
chaque année nous passions, mes amies d'enfance et moi, l'été à la campagne. nous avions toutes plus ou moins la vingtaine et, même si certaines d'entre nous avaient un boulot sérieux depuis quelques temps déjà, les autres étudiaient encore à l'université. pour ne pas se perdre de vue et ne pas abandonner notre jeunesse si tôt, chloé, christèle et moi, aimions à prendre nos cinq semaines de vacances pendant les mois d'été afin de les passer avec nos copines toujours étudiantes, léa et mélanie. cette année, nous avions toutes été d'accord pour passer l'été en suisse, où mélanie comptait fonder un jour une famille. la chaleur était installée depuis peu dans notre petit bourg de noyon-en-oise. demain était le jour du départ et mélanie avait insisté pour m'aider à préparer mes bagages (nous partagions le même appartement), les siens attendant depuis plusieurs jours à côté de la porte. - alexia, tu ne peux tout de même pas apporter ce bikini immonde en suisse, tu auras honte d'être ainsi affublée si tu savais à quel genre d'hommes nous pourrions nous frotter, m'affirma-t-elle d'un ton presque suppliant, appuyé d'un regard coquin qui ne laissait aucun doute sur ses intentions scabreuses. je crus alors voir des lacs d'eau cristalline nichés dans les paysages montagneux de la suisse, des plages de sable fin qui s'étendaient vers un horizon parsemé de vallons et de collines, des ballades en cheval dans les rues pittoresques de baden, sans parler de la magnificence légendaire de zurich, de genève et de lausanne ! mélanie, elle, semblait encore s'être perdue dans ses pensés lubriques, et cela me fit sourire. en temps et lieu, nous pourrions nous adonner à toutes nos passions, aussi différentes soient-elles. et si j'étais certaine que mélanie ne manquerait pas d'attirer de beaux mâles vers nous en suisse, c'est moi qui, comme toujours, ferait office de guide touristique. sans moi, mes quatre copines s'en tiendraient à la baise, aux orgies, à la débauche, quoi ! je me débarrassai finalement de ce bikini en l'envoyant valser au fond de ma garde-robe comme je le faisais avec tous mes vêtements passés mode. - alors, tu préférerais peut-être que je m'affuble de celui-ci ! dis-je en me retournant vers elle avec un maillot une pièce encore plus risible que le précédent. - oh oui, si tu comptes te taper de vieux bonhommes aveugles, tu feras certainement fureur ! je mis fin à ses railleries en l'envoyant tenir compagnie à l'autre laideur au fond de la penderie. je trouverais bien un joli bikini quelque part en suisse ou alors il nous faudrait dénicher une plage nudiste ! mélanie, pour qui le style importait plus que tout autre chose et qui était toujours admirablement fringuée, acquiesça en soupirant avant de se diriger vers sa chambre où elle tomba sur son lit, crevée par tant de préparatifs. j'avais toujours été un garçon manqué, et ce n'est que tout récemment que mélanie, le canon de notre clique, et léa, une autre bombe super ...
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Titre : LA NUIT DES MASQUES

Auteur : Angelo Loro
Genre : Bissexuels
la nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l'ombre, composée d'hommes et de femmes que l'on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. si je vous en parle aujourd'hui, c'est que j'en ai fait personnellement l'expérience. en effet, il m'a été donné d'y entrer et d'en expérimenter les rites. cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s'emmerdent, souhaitant garder l'anonymat sur leurs petites soirées mondaines. et les cérémonies qui s'y déroulent n'ont rien d'occultes... il s'est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n'avait pas retenus, qu'il me faut commencer par le début. en passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. on en sort transformé, du tout au tout ! laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques... lorsque j'entrai dans la villa, qui n'avait rien de très spéciale hormis un énorme dôme au centre, deux énormes gardiens noirs aux pectoraux aussi larges que ma tête, coiffés d'un masque d'aigle incrusté d'or, me désignèrent une rangée de masques colorés suspendus au mur. je leur affirmai toutefois que j'avais mon propre masque fabriqué de plumes de paon, ce qui donnait presque l'impression d'un couvre-chef tribal. ils hochèrent la tête, on me banda les yeux, j'entendis une porte grinçante s'ouvrir, on me poussa à l'intérieur d'une salle qui sentait bon et la porte se referma brusquement derrière moi. on me tendit un bâton que j'empoignai fermement et on me dirigea à travers des dédalles souterrains ramifiés après m'avoir fait descendre des escaliers qui semblaient se perdre jusque dans les profondeurs de la terre. arrivé au plus bas étage, c'est ce que je supposai du moins, la main qui me dirigeait reprit le bâton et on me poussa à travers une nouvelle porte avant de la refermer derrière moi. lorsque je retirai mon bandeau, j'étais dans la pièce centrale de la villa, pièce surmontée de l'énorme dôme. j'aperçus un couple étrange, dissimulé dans de longues capes noires à larges capuches coniques, se promenant entre des corps étendus sur une espèce d'énorme couche, une couche à la dimension de l'immense pièce où se déroulait la scène. ce qui me frappa le plus, c'était tous ces visages dissimulés derrière des masques émettant des sons d'extase. on aurait dit qu'un carnaval s'était subitement transformé en orgie ! je voyais des corps huileux noirs comme l'ébène sculptés au couteau et coiffés de tête d'animaux se mouvoir sensuellement, se pénétrer et se caresser. aucun des satyre présents n'esquissaient des gestes brusques, seulement de longs mouvements langoureux, amoureux. j'étais subjugué par ce spectacle étonnant et je continuai à observer la scène jusqu'à ce que mes yeux s'habituent à cette vision de rêve et à la lumière très tamisée qui éclairait la pièce. ce qui m'avait échappé jusque-là, et qui me surprit davantage que les masques, fut de constater que les groupe de ...
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Titre : CHRONIQUE ÉROTIQUE D'ANTOINE III

Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
chers lecteurs, voici donc la conclusion de ma chronique, le paroxysme de mes aventures sexuelles. jean-françois passa tout son samedi en ma compagnie ; nous avons marché dans les rues de paris, nous avons fait la sieste dans un parc verdoyant et, avant de rentrer, nous nous sommes acheté de quoi déjeuner en grand ! tout au long de la préparation du repas, je n'ai eu de cesse de lui caresser les fesses et la queue. mon invité s'avéra être un vrai cordon bleu, et c'est finalement lui qui cuisina les escalopes de veau à la moutarde forte, les moules, les diverses salades et le dessert. nous mangeâmes au point de nous faire exploser la panse et nous prîmes ensuite un digestif au salon. l'excitation nous gagnait déjà mais nous restions étrangement silencieux, comme en transe. je fus le premier à me ressaisir, j'avais très envie de lui. - es-tu prêt à échanger les rôles ce soir ? mon beau gaillard sortit de ses songes éveillés et me regarda dans les yeux avant de répondre : - bien sûr, tout ce que tu veux, je le veux aussi ! je n'attendais pas autant de sa réponse, j'étais aux anges... - alors, je peux te demander de me défoncer la rondelle devant un bon ami... cette fois, il rit bruyamment avant d'ajouter joyeusement : - oui, c'est une excellente idée ! c'est ainsi que nous nous retrouvâmes dans mon bureau, tous les deux assis devant mon ordinateur. j'allumai ma webcam même si louis n'était pas encore connecté à internet. - ainsi, il aura toute une surprise lorsqu'il arrivera, dis-je à mon grandiose amant qui jouait déjà des pieds sur la bosse dure déformant mon pantalon. après avoir ajusté une dernière fois l'angle de la webcam, je me levai tout en dégrafant mon jean. je ne portais rien en-dessous, si bien que ma queue lui tomba dans les mains lorsque tous les boutons furent défaits. il la regarda un instant, il la scrutait même, tout en la branlant d'une main professionnelle. ma respiration se fit plus saccadée lorsque je réussis enfin à lui mettre entre les lèvres. il avait commencé par la bécoter gentiment, comme s'il n'avait jamais vu de bite de toute sa vie. cette fois, je dus bouger des hanches pour la faire entrer complètement dans sa bouche. j'adorais l'envoyer au fond de sa gorge, jusqu'à la garde. après ce début quelque peu timide, il se relaxa complètement. il allait même me retourner, apparemment dans le but de me trouer, mais j'interrompis son geste aussitôt : - je veux encore profiter de toi, comme hier, tu te souviens comme c'était bon ? quand louis sera là, je te promets que je me soumettrai à toi... il acquiesça et se positionna sur le plancher à quatre pattes. je me félicitai de cette attitude en m'accroupissant derrière lui et en mettant un doigt dans ses fesses. le passage était un peu difficile, il me faudrait lui lécher la rondelle... de cela, j'en raffolais. À l'issu de cette dégustation ...
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Titre : TRIO AU BAIN DE MINUIT

Auteur : Angelo Loro
Genre : Bissexuels
deux jeunes hommes et une jolie jeune femme pataugeaient dans la piscine de cette dernière au clair de lune. priscille, une jolie blonde aux yeux bleus, était l'amoureuse incontestée de maxime, un beau et grand brun. le meilleur ami de celle-ci, joshua, un petit blond menu, avait jadis été son ami de cœur mais voilà que son ambiguïté sexuelle avait tant choqué la demoiselle que cette dernière était allée épancher toute sa peine dans les bras de maxime. c'est lui, aujourd'hui, qui démontrait quelque peu son ambiguïté sexuelle alors qu'elle avait parfaitement conscience que les mecs s'adonnaient à de petits jeux coquins sous l'eau. mais cette fois, elle se persuada qu'il valait mieux profiter de la situation pour prendre leur pied tous ensemble que de faire une autre scène, à son amoureux et à son meilleur ami. elle ne pouvait changer l'inévitable ! or elle savait que si son mec était bi, il serait un jour tenté de la tromper avec un homme. elle accepta cette situation pour avoir bonne conscience, elle ne voulait pas que l'amitié de vieille date et l'amour véritable éclatent pour quelque chose d'aussi futile que le sexe. l'important, c'était que le cœur de maxime lui appartenait, à elle et à personne d'autre. lorsqu'elle eut fait le tour de la question dans ses pensées, elle plongea sous l'eau et arriva à hauteur des deux hommes qui, côte à côte, se faisaient encore des jeux de jambes et de pieds sous l'eau. de sa nouvelle perspective, elle trouva la chose terriblement excitante et elle entreprit, avant de ne plus avoir d'air, de masser les deux paires de couilles entre ses doigts. lorsqu'elle sortit de l'eau, elle ne lâcha pas pour autant les trésors qu'elle conservait fermement dans chaque main et qu'elle maniait parfaitement bien, et remarqua que la tête de ses mecs s'était renversée en arrière et qu'ils en gémissaient de bonheur. une excitation sans précédent l'envahit alors parce qu'il ne lui avait jamais été donné de récolter le fruit de sa séduction auprès de deux hommes à la fois... et parce qu'elle en pinçait pour les hommes de sa vie. ils étaient si beaux dans la faible lueur miroitant sur l'eau... elle ne souhaitait pas tourner autour du pot quant à ses intentions, elle leur dit donc sans utiliser de gants blancs et d'une voix assurée : - Écoutez les mecs, je sais très bien ce qui se trame dans vos têtes. vous m'avez indirectement convaincue et excitée à l'idée qu'il serait bon de baiser à trois... une partie d'elle croyait qu'elle allait se faire jeter par son mec mais il se contenta de rouler un palot à joshua en lui empoignant un sein. cette réponse ne pouvait être plus éloquente. mais priscille commençait à avoir la peau fripée car ça devait bien faire une heure que ce bain de minuit durait. elle convia donc les deux hommes dans le sous-sol de leur maison où un grand lit d'ami les attendait. elle ne souhaitait tout de même pas ...
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Titre : ERMELINE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Bissexuels
il y avait parmi la compagnie du roi des francs un chevalier bien particulier dont personne ne voyait jamais le visage. la seule personne à avoir connu sa véritable identité fut la reine, décédée depuis peu en mettant son troisième fils au monde. ermeline était une grande femme, aux traits anguleux et à la forte ossature, issue de la noblesse mais orpheline depuis sa plus tendre enfance. la reine l'avait prise sous son aile comme suivante, avait assuré son éducation catholique mais il s'avéra rapidement que le destin d'ermeline serait différent de celui des autres femmes. À 15 ans, ermeline participait déjà aux tournois auxquels seuls les hommes avaient le droit de se présenter. la reine qui avait toujours porté ermeline dans son cœur avait collaboré au déguisement de sa fille adoptive. son armure avait été forgée et incrustée de diamant par un forgeron du village. finalement, ermeline s'inscrivit au tournoi avec le titre de comte barthélemy de sacrente, un étranger venu d'un pays lointain pour rendre grâce au roi et le servir en tant que chevalier. pour ne pas éveiller de soupçon, ermeline avait même inventé un nom de royaume, perdu au cours d'une invasion germanique, raison pour laquelle elle avait fui sa patrie pour servir sous la bannière des francs. elle ne gagna pas le tournoi ce jour-là mais elle fut sacrée chevalier par le roi qui lui demanda cependant d'enlever son casque pour l'occasion. elle dut inventer une excuse pour le garder et elle choisit de leur faire croire qu'elle avait échappé de justesse aux flammes quand les germains avait voulu l'enfumer dans l'église où elle s'était réfugiée. son visage déformé par de graves brûlures ne pouvait donc pas être dévoilé en public. le roi, un être aimable et juste, accepta tout de même de la prendre à son service. lorsqu'elle fêta ses 20 ans, ermeline eut droit à une fête très arrosée. le roi, grand buveur, roulait déjà sous la table lorsque la grande orgie commença. ermeline ne buvait pas car elle ne tenait pas à enlever son casque. mais lorsque même le moins saoul des fêtards abaissa ses chausses pour s'en prendre au cul d'un vassal à moitié comateux, ermeline ôta son casque et se servit un verre pour ensuite observer la scène. elle observait, sans que personne ne s'en aperçoive, les dessous des fêtes royales. des hommes encore aptes à se tenir sur leurs jambes avaient entouré le vassal gravement bourré mais qui semblait dégriser peu à peu. il est aisé de redescendre sur terre quand l'on est au centre de désirs aussi multiples et virils. bref, deux grands gaillards tenaient fermement ses jambes écartées alors que les hommes qui l'entouraient sortaient leur pénis dressé de leur chausse. ermeline, que les hommes n'excitaient pas particulièrement et que les femmes exaspéraient, n'avait jamais ressenti une chaleur aussi intense que celle qui s'empara de son pubis devant cette scène sexuelle. habituellement, avant de s'endormir, elle fantasmait sur des relations entre hommes, elle s'imaginait volontiers être un ...
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Titre : LA FEMME À L'IMPER...

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
la première fois que j'ai pu voir une trans, c'était sur un site porno trash. j'ai bandé grave à la seconde où mon regard s'est posé sur l'une de ces créatures fabuleuses. leur ambiguïté et l'interdit qu'elles inspirent eurent raison de moi et à partir de ce moment, je n'eus plus qu'une idée en tête : me taper une trans coûte que coûte. j'ai d'abord été tenté de trouver des endroits en ville où je pourrais faire la connaissance de quelques-unes d'entre elles. je savais que ça ne courait pas les rues, et c'est un facteur qui augmenta davantage mon exaltation à leur égard. mais je n'en trouvais que dalle, autant chez les prostituées qui faisaient le trottoir au centre-ville que dans les bars où je n'avais aucune espèce de moyen de les repérer. je me serais bien vu arpenter les dessous de jupes à la recherche d'un phallus ! et la conquête de toutes ces femmes seraient une mission impossible. la difficulté de la tâche me fit oublier mon projet quelque temps, jusqu'à ce que le destin se charge de ma petite personne. un matin, c'était un mardi je crois, que je travaillais (je suis chauffeur de bus, hélas), je vis une très belle femme s'installer sur le siège le plus près du conducteur. elle me fixait de son regard brûlant et je lui rendis, heureux de faire tant d'effet à cette jolie donzelle. la vingtaine, cheveux blonds cendrés, belles jambes fines, petites seins libres de soutif, hum. je sentis aussitôt la raideur caractéristique du désir s'en prendre à mon membre. je n'y pouvais rien, j'ai toujours été un homme à femmes. quoiqu'il en soit, je devais me concentrer pour ne pas causer d'accident. mais la tâche s'avère ardue lorsqu'une gentille dame vous dévoile si nonchalamment son entrejambe, que je me plaisais à imaginer exempt de culotte. je me risquai à quitter la route du regard pour regarder cette chatte de plus près. mais je n'y voyais que dalle avec l'obscurité qui régnait, et dans le bus et sous sa petite jupe. malheureusement pour moi, le terminus apparut au loin, me signifiant que ma route avec cette belle créature s'achevait. lorsqu'elle me remercia et qu'elle fit mine de sortir, je voulus lui attraper une jambe et l'attirer vers moi mais je ne pus que lui effleurer la cuisse avant qu'elle ne s'échappe en gloussant de mon emprise cochonne. elle avait allumé quelque chose d'intense dans mon froc et ma pause allait servir à me vider les bourses dans ce giron accueillant. je débarquai à sa suite et la suivis du regard en m'allumant une clope. avant de la jeter au loin, je me dirigeai vers la porte de la gare ferroviaire que la belle tentait de franchir avec ses bagages, non sans se donner beaucoup de mal. je courus pour l'aider alors qu'elle s'était empêtrée dans la porte avec ses nombreuses et imposantes valises. au passage, je pus voir son décolleté plus profondément et je dus me faire violence ...
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Titre : ERRANCE SEXUELLE

Auteur : Angie L.
Genre : Bissexuels
le temps était à l'orage dans la petite ville de beauvais. albert, un camionneur de trente ans d'expérience, se préparait à partir pour paris avec sa cargaison de meubles. il referma la porte arrière de son camion après avoir jeté un coup d'œil furtif dans l'obscurité de la caisse. puis il s'installa au volant, ouvrit la radio et mit le cap sur paris. dès que la camion se mit en marche, les deux jeunes gens qui avaient prévu de séjourner toute la nuit dans la caisse à l'insu du camionneur, émergèrent des couvertures qui recouvraient les meubles. depuis toujours, ce couple issu de familles de notables et d'avocats croyait être la réincarnation de roméo et juliette tant leur histoire amoureuse était semblable à celle des deux amoureux shakespeariens. romain, un enfant de notable, avait demandé sa julie en mariage l'automne dernier mais cette demande impromptue avait plongé sa famille ainsi que celle de sa douce moitié dans une querelle épouvantable. le père de julie, un avocat réputé de la ville, avait jadis gagné en justice une cause qui l'opposait au père de romain. ce dernier n'avait jamais pu pardonner cet affront et lorsqu'il avait appris leur projet de mariage, il l'avait menacé de toutes les représailles possibles : il allait lui faire perdre son héritage et finalement, le renier ! romain, qui ne s'imaginait pas se séparer de julie à tout jamais pour une simple question de fric, avait invité sa belle à s'enfuir de beauvais avec lui. paris semblait être la destination idéale mais le couple avait bien d'autres plans en tête. tous deux souhaitaient vivre au jour le jour, ils rêvaient de parcourir les pays d'europe, peut-être même l'afrique, l'asie et les États-unis. au fond, tout ce qu'ils désiraient, c'était de consumer leur amour sans que personne ne puisse jamais les embêter. et c'est ainsi qu'ils s'embarquèrent dans cette aventure téméraire. la route était longue, ils allaient devoir rouler toute la nuit pour arriver à paris. insouciante des dangers potentiels et de leur condition précaire, julie s'endormit sur un tas de couvertures que romain avait rassemblé à cet effet. il s'étendit à ses côtés et pria un instant pour que le camionneur ne les découvre pas lors du déchargement du camion. c'était le seul détail qu'ils avaient laissé au hasard avant de partir. pour le reste, en l'occurrence la nourriture et les vêtements, tout était stocké dans des sacs à dos qui faisaient maintenant offices d'oreiller. romain, malgré ses inquiétudes, finit par sombrer dans un sommeil profond, le genre de sommeil que seule une porte de camion serait en mesure de troubler. ce qui arriva précisément à l'aube, lorsque le camionneur parvint finalement à destination. sans se douter de ce qui se trouvait dans la caisse du camion, il ouvrit la porte et s'assit sur le rebord du pare-choc pour se restaurer l'estomac et prendre un peu de repos… il ne prêtait pas vraiment attention aux couvertures qui bougeaient sous la respiration des deux tourtereaux et, après ...
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