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AVENTURES À LA FAC 2par (Masked Man) le 2010-07-13le lendemain, je suis incroyablement excité par le fait que nathalie a complètement changé de look et que claire m'a promis d'être nue sous sa jupe. le fait d'être le seul et unique élève du lycée à être au courant de ce détail me remplit d'une certaine fierté. je vois ma prof d'anglais en train de parler avec une autre enseignante près de l'entrée du bâtiment principal. elle me tourne le dos et je m'approche discrètement derrière elle. elle porte un ensemble bleu, composé d'une jupe qui lui arrive juste au-dessus des genoux, ainsi qu'un chemisier bien assorti, le tout avec une belle paire de talons aiguilles toujours raccord à l'ensemble. elle est transformée. elle semble justement en train de parler de ça avec sa collègue. je m'approche un peu plus : - tu trouves pas ça un peu trop provoquant ? dit nathalie. - non, en tout cas je trouve que ça te va très bien, dit sa collègue. - merci, dit-elle simplement. j'espère que ça plaira aussi aux autres collègues. - mais ça leur plaît, renchérit l'autre, figure-toi que dès ton arrivée ce matin, tu es devenue quasiment le sujet de conversation principal de tous les hommes dans la salle des profs... et crois-moi, il ne s'agit que de compliments. qu'est-ce qui t'a poussé à changer de style du jour au lendemain ? - oh... hé bien, je... j'en avais juste un peu ras-le-bol de porter toujours les mêmes choses, mentit-elle. je m'éclipse, content de mon coup. si tous ses collègues se comportent comme cette brave madame, je pense que nous ne verrons plus jamais la vieille fille que tous connaissaient jusqu'à aujourd'hui. je vois ensuite ma prof de français arriver, toujours aussi élégamment vêtue. je lui fais signe et elle vient vers moi en souriant. - alors, dis-je, tu as tenu ta promesse ? - oui, je n'ai rien, dit-elle le plus bas possible. - bien, je compte sur toi pour me le prouver tout à l'heure, n'est ce pas. - ok, dit-elle joyeusement. au fait, reprit-elle alors que je me retournais pour partir, je n'ai pas eu le temps de te remercier pour hier soir. ca m'a plu énormément... elle se retourne et s'éloigne en direction du bâtiment principal. c'est dingue, on est devenu tous les deux extrêmement complices du jour au lendemain. j'attends maintenant l'heure du cours avec impatience. mais j'ai d'abord nathalie, en première heure. les élèves chahutent en classe en attendant l'arrivée de la prof. lorsque celle-ci entre dans le local, tout le monde se calme tout de suite et un silence de mort tombe dans la classe. d'habitude, elle doit presque crier pour que les élèves remarquent qu'elle est entrée. tout le monde la regarde sans un mot pendant qu'elle dépose son lourd cartable et s'installe au bureau. je regarde le visage de mes camarades, il s'agit presque d'une scène de dessin animé. ils sont tous médusés et leurs yeux de merlans frits passent alternativement des jambes du prof à son décolleté ravageur. cela me fait presque rire de les voir tous aussi abasourdis par l'entrée de la belle blonde. lorsque la prof nous demande de prendre notre livre à la page 27 de l'unit 5, tout le monde le fait sans la moindre hésitation. le reste du cours se passe dans le calme et la bonne humeur. les élèves lèvent leur doigt par dizaine et lorsque l'un d'eux se trompe, il se met à bafouiller en cherchant des mots pour se rattraper. nathalie possède maintenant un pouvoir de séduction extraordinaire. lorsqu'elle se lève pour partir, elle me regarde un instant. je lui souris et lui fait un clin d'oeil. À peine sortis, les élèves échangent déjà entre eux leur admiration pour mme servais. la journée continue jusqu'à ce qu'enfin arrive le cours de français. je prends soin de m'asseoir au banc juste devant celui du professeur. elle, comme d'habitude fait régner le calme et la discipline dans sa classe dès son entrée. elle s'assoit, les jambes croisées et commence le cours. je fais tomber mon bic à mes pieds en m'assurant qu'elle s'en aperçoive. je me penche donc bien bas pour le ramasser. les jambes de ma prof se décroisent et s'écartent suffisamment pour me laisser voir son entrejambe. elle écarte ses jambes au maximum en essayant de ne pas attirer l'attention des autres élèves. elle ne porte effectivement rien en dessous. malgré l'obscurité qui règne sous sa jupe, je vois aisément son pubis nu et légèrement humide. je garde évidemment la position le plus longtemps possible puis me relève. elle m'adresse un ...... ![]() |
AVENTURES À LA FAC 1par (Masked Man) le 2010-07-10mon nom est david. je suis en dernière au lycée et j'ai oublié mon cahier de math. l'école est complètement déserte lorsque je retourne le chercher. je demande la clé de ma classe à l'accueil mais on me répond qu'elle n'est plus là, donc que la classe doit encore être ouverte. je me dirige dans les couloirs vers ma classe. et c'est là, en arrivant devant la porte que s'offre à mes yeux un étonnant spectacle... il y a des vitres au niveau du couloir et ma haute taille me permet de voir à l'intérieur de la classe. c'est avec surprise que je vois ma prof de français, mme delmont, en train d'embrasser tendrement ma prof d'anglais, mme servais, tout en lui caressant les seins par-dessous son chemisier. j'ignore totalement les tendances lesbiennes de mes deux profs, ce qui peut paraître étonnant pour deux si belles femmes. ma prof de français, de taille moyenne, a de long cheveux frisés noirs et de belles courbes qu'elle met en valeur par des vêtements généralement assez moulants sans être trop provocants. ma prof d'anglais, quant à elle, est blonde et d'une taille convenable. plus réservée et timide, elle a un très beau corps qu'elle cache malheureusement sous des vêtements plus larges ou sous des jupes longues qui ne la mettent pas en valeur. je ne sais pas trop comment réagir devant cette scène plutôt inattendue mais assez excitante. elles sont toutes deux trop occupées pour faire attention à moi. je me rince l'oeil quelques minutes, mais voyant qu'elles ne vont pas plus loin, et me rappelant que mon cahier se trouve dans cette classe, je me décide à entrer. c'est donc avec le plus d'assurance possible que j'entre dans le local (sans frapper bien sûr). les deux femmes se redressent vivement et se tournent vers moi tout en réajustant leurs vêtements et leur chevelure. ma prof d'anglais est toute rouge, gênée au plus haut niveau. ma prof de français, quant à elle, le semble moins et c'est elle qui parle la première : - oui...heu...david, tu as besoin de quelque chose ? - je viens chercher mon cours de math, je ne fais que passer... - bien...vas-y, on corrigeait encore quelques copies. - quelques copies ??? - oui c'est ça... ma prof d'anglais, toujours rouge comme une tomate, garde les yeux au sol sans dire un mot. je prends donc mon cours et me dirige vers la sortie. ma prof de français m'arrête alors que je m'apprête à sortir : - david, qu'as-tu vu ? je tente de rester le plus serein possible. - de quoi parlez-vous ? - eh bien... de... tu sais de quoi je parle non ? - oh oui je vois... eh bien je vous ai vu vous embrasser toutes les deux en vous caressant... - bon... n'en parle surtout à personne. si jamais cela s'apprend, tu risque de passer un mauvais quart d'heure, tu le sais n'est-ce pas ? - ce que je sais, c'est que si cela s'apprend, vous risquez toutes les deux de perdre votre emploi... À ces mots, ma prof d'anglais relève vivement la tête, prise de peur, ma prof de français est tétanisée. - s'il te plaît, ne fais pas ça, on peut s'arranger peut-être, ce n'est pas dans notre habitude de faire cela mais il est possible qu'on s'arrange pour faire monter ta moyenne de quelques points... il est vrai que quelques points en plus peuvent être les bienvenus, mais je suis plutôt bon élève dans les deux branches et cela ne m'intéresse guère. et bizarrement, cela m'amuse de les voir toutes les deux prises de panique à l'idée de se faire démasquer par le directeur du lycée. je décide de les mener en bateau un peu plus longtemps. l'idée de les avoir à mes pieds me fait frissonner tout entier. j'entreprends donc de leur répondre ceci : - je crois qu'on s'arrangera autrement... - c'est à dire ? - on verra ça en temps voulu. sur ce, aurevoir. les deux femmes me regardent sans mot dire lorsque je quitte le local. elles flippent sans doute comme des malades à cet instant. mais je tiens là un argument assez puissant pour les mettre à genoux et cela m'excite beaucoup. je rentre chez moi en réfléchissant à ce que je peux leur demander et quelques idées fleurissent dans mon esprit. je décide d'abord d'essayer de changer le look de ma prof d'anglais par quelque chose de plus sexy. les goûts de ma prof de français étant bien plus raffinés que ceux de ma prof d'anglais, je décide de m'adresser à ...... ![]() |
MÉLISSApar (L'infirmière) le 2010-07-07j'ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j'entretiens avec mélissa est un peu ambiguë. mélissa est tout simplement ma meilleure amie. j'ai l'impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. enfin, presque tout. nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd'hui. nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin pour l'autre. pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. mélissa a divorcé au bout d'un an pour je ne sais trop quelle raison et je suis moi-même séparée de mon mari. il ne s'est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l'aimais pas vraiment. je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd'hui que ça a été une erreur. qu'importe, ce qui est fait est fait. je suis resté en bons termes avec mon mari. après tout, il a toujours été très gentil avec moi. depuis cette séparation, je revois mélissa très souvent. elle a l'air très épanouie, comme si elle n'avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête. je sais que je ne suis pas lesbienne. c'est vrai qu'avec mélissa, nous avons toujours été très proches, mais c'est tout. mais à présent que nous sommes seules, je sens comme un courant électrique entre nous et je me dis qu'au fond, il en était déjà de même il y a quelques années, sauf que je ne pouvais pas me l'avouer. le soir, lorsque je vais me coucher, il m'arrive de me demander pendant des heures s'il s'agit ou non d'une attirance sexuelle. je n'ose pas lui en parler, cela pourrait ruiner notre amitié et qui dit qu'elle puisse ressentir la même chose à mon égard ? néanmoins, je me dis aussi que si je revois nos souvenirs de jeunesse avec mes yeux d'adulte, c'est plutôt elle qui était la plus entreprenante. dès l'âge de dix-huit ans, par exemple, nous faisions du basket ensemble et elle tenait toujours à venir me frotter sous la douche. je dois me faire des idées. ce soir nous sortons toutes les deux et je ne peux m'empêcher de me demander si quelque chose va se passer ou non. mon instinct me dit qu'il va arriver quelque chose. À 20 heures, mélissa vient me chercher en voiture. elle est toujours à l'heure. nous nous embrassons et je la regarde. elle est superbe. elle porte une robe de satin noir avec un décolleté plongeant et ses magnifiques boucles d'oreilles en diamants scintillent au milieu de ses longs cheveux auburn ondulés. moi je porte une robe bleue. ce n'est pas facile de s'habiller quand on est rouquine. mais attention, je ne suis pas la rouquine anglo-saxonne avec un teint blanchâtre et le visage ravagé par des taches de rousseur. non, je suis une très belle rouquine, que cela soit clair. nous allons dans un restaurant chic et prenons toutes les deux des plats délicieux. pourtant, nous n'allons pas discuter de gastronomie mais de nos anciens maris. je lui demande de façon indirecte ce qui a cloché avec son ex-mari. elle me répond alors de façon très franche. dire que je n'avais jamais osé le lui demander directement, préférant qu'elle me le dise de sa propre initiative. - je n'étais pas attiré par lui au fond. j'étais attiré par d'autres personnes. intriguée, je lui demande par qui elle était attirée. etait-ce par quelqu'un que je connais ? elle me répond en recrachant la fumée de sa cigarette : - j'étais plus attirée par les femmes. pour une raison qui m'échappe sur le moment, cela ne me surprend pas vraiment. aussi, je ne répond rien. - Ça ne te choque pas ? je réponds que non. après tout, malgré mon éducation catholique, j'ai toujours été assez ouverte d'esprit. j'ai plusieurs amis gays, ma meilleure amie peut bien être lesbienne. mais si je ne suis pas choquée par cette révélation, je suis troublée car elle ne dissipe pas mes doutes, elle les intensifie. nous n'abordons plus le sujet de toute la soirée. comme elle conduit, je bois presque à moi toute seule la bouteille d'excellent vin rouge que nous avons commandée. ensuite, mélissa me ramène chez moi. elle gare la voiture devant l'entrée et nous sortons toutes les deux. j'ai un peu de peine à respirer. je me sens toute ...... ![]() |
LA BANQUIÈRE PAS SI SAGEpar (Élise) le 2010-05-31bonjour, je m'appelle elise et je vais vous raconter la première fois où je me suis retrouvée seule avec christine, ma banquière, dans une position pas du tout de circonstance. c'est une femme d'environ 45 ans, blonde qui porte toujours des tenues très bcbg pour travailler à l'agence. depuis quelques mois je la regardais un peu différemment et je multipliais les occasions de passer la voir pour des broutilles. pourtant je n'osais pas lui parler franchement, j'avais un peu peur de me faire rembarrer. un jour pourtant l'occasion tant espérée s'est présentée enfin... c'était l'été dernier, une de ces journées très chaudes comme on en connaît quand même en bretagne (n'en déplaise aux mauvaises langues). je devais ramener des papiers après les avoir signés et je l'ai appelée sur son portable. elle s'occupe de mes comptes depuis plusieurs années et on en est venues à avoir des relations privilégiées même si elles sont toujours restées dans un cadre très professionnel. ce jour là, elle m'a dit qu'elle ne travaillait pas (merci aux rtt , mais que je pouvais passer chez elle les déposer si je le souhaitais. ok, pourquoi pas, elle m'a donné son adresse. vers 15 heures j'ai sonné chez elle. personne n'a répondu. sa voiture était là, j'ai fait le tour par le jardin. elle était allongée sur un transat sur la terrasse. elle portait un maillot et avait sans doute dû s'assoupir au soleil. je me suis approchée et me suis assise juste au bord du transat. je détaillais son corps superbe, ses seins me semblaient encore plus magnifiques que ce que j'avais imaginé. elle ne s'était même pas réveillée quand je me suis approchée. je me suis penchée vers elle et je l'ai embrassée. d'un coup elle s'est réveillée. elle s'est redressée et m'a regardée surprise. - mais qu'est ce qui te prends ? - j'en avais envie depuis très longtemps. tu es fâchée ? - Écoutes, non je ne suis pas fâchée, mais je ne me suis jamais intéressée aux femmes. je suis mariée depuis 25 ans tu le sais, et marc me comble tout à fait. - excuses moi, je ne voulais pas te blesser. mais de te voir allongée ainsi, je n'ai pas pu résister. - d'accord, mais on n'en parle plus. elle s'est levée et s'est dirigée vers la maison. je l'ai suivie. elle m'a proposé un café, j'aurais accepté n'importe quoi qui puisse me permettre de rester près d'elle et de contempler son corps. elle n'avait pas pensé à mettre quelque chose sur son maillot. on a discuté un moment, de tout et de rien... des vacances, de l'ambiance à l'agence où elle met beaucoup de bonne humeur... - je ne savais pas que tu aimais les femmes. c'est elle qui ramenait la conversation là dessus cette fois ! - en fait j'aime les deux, ça dépend des rencontres que je fais. je me laisse toujours porter par mes envies. - c'est drôle, je ne m'en suis jamais doutée. - pourtant tu sais, je suis très attirée par toi depuis un bon moment maintenant. quand je te vois à la banque j'en ressors un peu frustrée parce que je n'ose pas t'en parler. elle se tortillait un peu sur sa chaise, elle était, je pense, un peu mal à l'aise par la tournure que prenait la conversation qu'elle avait elle même amorcée. - tu es seule ici aujourd'hui ? - oui, marc rentrera vers 19 heures et les garçons sont partis camper avec leurs copains. quand je me suis levée et que je me suis approchée d'elle dans son dos, elle n'a pas fait un mouvement. j'ai posé mes mains sur ses épaules et je les caressais très doucement en murmurant à son oreille. - j'ai très envie de t'embrasser... - non, il ne faut pas ! - de te caresser... - je ne peux pas ! - de faire courir ma langue partout sur ton corps... elle n'avait pas essayé de se lever, je ne l'aurais pas retenue de force. insensiblement, elle avait mit sa tête un peu en arrière. j'ai fait descendre mes mains sur ses seins, elle n'a pas résisté, alors je me suis penchée et j'ai pris sa bouche. elle s'est laissée faire un moment et puis elle a entrouvert les lèvres pour répondre à mon baiser. nos langues se mêlaient et se recherchaient. - où est ta chambre ? j'ai envie de te faire l'amour. - je ne sais pas si... - chut ! ne dis rien. tu n'auras rien à faire, juste savourer chacune de mes caresses. et ...... ![]() |
MA FEMME PRÉFÈRE LES FEMMES 2par (Nicky Gloria) le 2010-03-28je sens la sueur couler sur mon visage. je bois un autre verre, remarquant que ma main n'a jamais autant tremblée. un hurlement de plaisir me surprend et me fait renverser quelques gouttes. je ne peux affirmer avec certitude qui vient de crier ainsi, mais une petite voix me dit que c'est laure. je tends l'oreille vers d'autres voix, d'autres bruits, essayant de déterminer à qui elles appartiennent. je perçois au milieu des râles et des grognements d'autres cris de plaisir, ceux de mélanie, qui finissent par se réduire à des petits sanglots au fond de sa gorge, comme si elle avait honte de l'intensité de ses désirs, redoutant que cela se reproduise mais repartant de plus belle vers d'autres orgasmes. j'en ai la gorge sèche. je baisse les yeux pour me servir un autre verre lorsqu'une vive lumière illumine mon salon alors plongé dans l'obscurité. incroyable, mais les images viennent de réapparaître sur ma télé. le définition et les couleurs sont toujours de piètre qualité, ternes et floues, mais c'est déjà mieux que rien. tout d'abord, j'ai droit à un plan fixe du sol. puis, réalisant que le caméscope filme de nouveau, celle qui est chargée de cette mission ramène l'objectif sur le lit qui l'intéresse. ce que j'y vois me coupe la respiration, comme un étau qui m'enserre la poitrine et me suffoque. mélanie est encerclée et attaquée de toutes parts, avec une terrible efficacité. on est en train de la retourner comme une crêpe, l'installant à quatre pattes sur le lit, mains à plat, reins creusés et fesses haut levées. daphné se glisse sous elle, se tordant comme une limace sur le dos pour chercher la position idéale. laure se place derrière mélanie, pétrissant d'une seule main les seins qui pointent vers le bas, tandis que l'autre s'enfonce entre les fesses. brusquement, une protubérance noire et luisante attire mon regard, un objet qui va et qui vient méthodiquement. c'est évidemment un godemiché, de taille impressionnante alors qu'il ressort, et à peine visible lorsqu'il s'enfonce entièrement. laure vient d'accélérer le mouvement du poignet, ignorant les soubresauts et les paroles inarticulées de mélanie. ma propre femme, celle que j'ai toujours connue si pudique, si réservée – pour ne pas dire coincée - est en ce moment au bord de l'orgasme, emplissant ses poumons, laissant fuser un râle grandissant, comme s'apprêtant à pousser un terrible cri libérateur. la main qui cesse soudainement de bouger coupe net son élan, l'air siffle hors de ses poumons, l'empêchant de laisser exploser le feu d'artifice qui allait la dévaster. sa frustration est si intense qu'elle se met à hoqueter, à supplier, à gémir à en perdre l'âme. n'obtenant aucune réponse, n'y tenant plus, elle se cambre avec une souplesse étonnante, reculant en tortillant du postérieur. elle se met à onduler en tremblant de tout son corps, plaquant étroitement ses fesses contre le godemiché. laure la retient, posant une main autoritaire sur son dos. - chut, laisse-toi guider, c'est moi qui mène la danse. immobilisée, mélanie se met à geindre impatiemment. laure sourit. elle est en train de jouer avec mélanie comme une chatte avec une souris, avec un sadisme raffiné, retardant le plaisir selon son bon vouloir. au-delà de sa perversité, je dénote une science infinie à laquelle mélanie ne peut évidemment pas résister, et aussi une tendresse qui m'emplit de jalousie et d'impuissance. comment puis-je lutter contre cette femme qui, en une seule fois, l'a comprise et l'amène dans des plaisirs que je n'ai jamais pu lui faire partager. c'est un combat perdu d'avance, je ne fais pas le poids. jamais je me suis senti si humilié, si nul. mélanie vient de bouger du bassin, à peine, un mouvement imperceptible, mais cela lui permet d'atteindre l'orgasme dont on l'avait privée. son corps entier se convulse, un cri animal jaillit hors de sa bouche béante. un plan serré sur son visage me fait distinguer la sueur jaillissant de ses pores, ses traits crispés, son expression exaltée, et surtout ses yeux agrandis démesurément. il y a évidemment du plaisir dans ses yeux, mais aussi d'autres choses qui ne cesseront de me hanter toute ma vie. de la jubilation, de la démence presque, une faim exacerbée qui ne se maîtrise plus, qui ne laisse aucune place à la retenue ou à la dignité. mélanie est marquée à vie, esclave de ses sens, c'est là un désir plus fort que la raison, plus fort que tout, contre lequel elle ne pourra plus jamais se défendre. c'est le sang qui ...... ![]() |
MA FEMME PRÉFÈRE LES FEMMES 1par (Nicky Gloria) le 2010-03-25c'est étrange comme le destin peut vous jouer des tours, vous prendre comme bouc émissaire et s'amuser à chambouler votre vie de façon si cruelle. tout me souriait, une vie heureuse et sereine, un boulot passionnant, une femme adorable, deux enfants mignons comme tout, et en si peu de temps tout vient de s'écrouler. assister à ma propre chute sans me battre me semble logique, un juste châtiment, le prix à payer pour des années d'égoïsme, de boulot acharné, de course à la promotion, et tout cela aux dépens de ma vie familiale... c'est avant que j'aurais dû réagir, m'inquiéter ou sentir venir le danger, et tout faire pour que cela n'arrive jamais. aujourd'hui, il est trop tard, j'ai tout perdu. je traverse le salon d'un pas chancelant, sur des jambes lourdes qui ont du mal à me guider, comme si elles appartenaient à quelqu'un d'autre. j'ai la désagréable impression d'être une marionnette manipulée par une volonté pleine de bonnes intentions, mais manquant réellement d'expérience dans son art. je me fais violence pour sortir de cet état végétatif dans lequel je sombre lamentablement, fonçant sur ma télévision d'une démarche un peu plus assurée. ma décision est prise. je dois connaître la vérité, même si le mal est déjà fait. le seul moyen d'en être sûr est de visionner ce foutu film. là, j'en aurai enfin le cœur net, le triste dénouement d'une sombre histoire. tant de folies qui me paraissent incompréhensibles, qui ont pris ici des proportions démesurées. c'est ce matin de fin d'été que tout s'achève, et l'appréhension de ce que je vais voir me fait encore hésiter. la vérité me flanque la frousse, je ne peux le nier, mais j'éprouve la sensation encore plus forte et plus insidieuse de satisfaire une curiosité presque malsaine. je m'installe nerveusement sur mon canapé, gardant d'abord les yeux fixés sur la table basse, là où sont posés un verre et une bouteille de martini. un petit remontant dont je vais bien avoir besoin… j'évite le papier qui traîne à côté, avec ce message immonde qui vient de me frapper en pleine figure, que je viens de lire il y a deux minutes : " ta femme m'appartient, elle est à moi maintenant, et en voici la preuve. signé, laure." pour l'instant, je ne peux me résoudre à regarder l'écran. je ferme les yeux, retiens mon souffle, rouvre les yeux en levant la tête. je laisse échapper l'air de mes poumons, avec le sentiment de fondre sur place en affrontant les premières images. ce n'est pas un camescope numérique, la qualité s'en ressent péniblement. une image affreuse, des couleurs qui bavent, avec des défauts de granulations et de contrastes dans les scènes sombres qui accentuent le côté glauque et réaliste du film amateur. je distingue un enchevêtrement de corps nus, de membres entrelacés, de seins et de pubis qui apparaissent dans un flou qui n'a rien d'artistique, et pendant un long moment il m'est impossible de reconnaître qui que ce soit. l'image tremblante se perd d'un coup vers le plafond, si haut qu'il en est invisible dans les ténèbres, puis redescend le long de pierres dures et lisses, couleur grenat, faiblement éclairées par quelques torches qui brûlent dans des niches creusées dans la paroi. les murs sont à peine décorés de tissus perlés et de rares sculptures en cire, comme ces visages de femmes aux traits figés dans un masque de luxure, abaissant leurs regards torves vers le sol. leurs têtes coupées forment une rangée superposée, inclinées dans un angle grotesque, ce qui ne les rend que plus sinistres. de toute façon, tout semble lugubre et macabre, un décor gothique assez effrayant, renforcé par l'architecture imposante, écrasante même. mais le décor me semble vite anodin lorsque l'image descend se fixe sur une dizaine de lits immenses, recouverts de lin, posés dans le même alignement à distance égale. le camescope va rapidement de l'un à l'autre, comme cherchant quelqu'un, et ce à une telle vitesse que je ne distingue plus rien. enfin, l'image s'arrête sur un lit et n'y bouge plus. un zoom plus précis se fixe sur les personnes qui s'y ébattent joyeusement dans une mélodie de soupirs extasiés. la chevelure flamboyante de laure étincelle un instant dans ce mélange de chairs impudiques, mais pas son visage qui reste enfoncé dans la fourche d'une cuisse féminine. en voilà une qui passe du bon temps, mais sa présence n'a rien de surprenant, je m'y attendais. le décor est maintenant planté. on est là en pleine ...... ![]() |
DOMINATRICE ET LESBIENNEpar (Sacha) le 2010-01-23pour être franche, je savais que solange était une femme d'un genre un peu spécial, et qu'en acceptant de venir prendre le thé chez elle, il se passerait certainement des choses entre nous. mais par contre, je ne savais pas du tout à quel style de jeux érotiques, j'allais devoir me livrer. j'imaginais l'amour entre femmes beaucoup plus chaste et pudique. j'étais habituée au vice des hommes mais je ne m'attendais pas du tout à en rencontrer autant chez une femme. solange adore dominer et moi, je me suis offerte sans retenue à tous ses désirs. je rêvais depuis longtemps d'être initiée aux plaisirs de lesbos. solange et moi, nous fréquentons le même club de gym. elle a 38 ans alors que j'en ai seulement 26. c'est une très belle femme avec les cheveux auburn et un corps parfait. les salles de sport sont pour elle un bon moyen d'approcher et de draguer des jolies filles. de cours en cours, ses avances se sont faites de plus en plus précises. je venais de rompre avec mon petit copain et j'étais totalement disponible pour une expérience nouvelle et insolite. solange me plaisait beaucoup et lorsque je me suis retrouvée chez, j'étais bien décidée à franchir le pas. j'étais quand même assez mal à l'aise, assise en face d'elle dans son joli salon fleuri. elle m'impressionnait. sa façon de me regarder, de me détailler de la tête aux pieds... non, vraiment, je ne m'attendais pas à ça, pas à ce qu'elle soit aussi directe, aussi crû dans sa manière de m'attirer vers elle, en me disant : -"moi, quand j'invite une jolie fille comme toi chez moi, c'est uniquement parce que j'ai envie de la baiser." et sans me laisser le temps de réagir, elle m'embrasse sur la bouche. sa langue virevolte autour de la mienne et déjà, elle me caresse partout, dénudant mes seins pour les malaxer fiévreusement dans ses doigts. je me laisse faire et je réponds sans réfléchir à ses baisers alors que ma chatte se mouille de plus en plus entre mes cuisses. solange fait preuve d'autorité avec moi. je n'ai qu'à me laisser diriger. elle m'oblige à bien écarter mes cuisses pour me masturber à travers ma culotte, elle lèche la pointe de mes seins et elle s'amuse à les pincer délicatement entre son pouce et son index. je ne tarde pas à gémir sous ses caresses habiles et c'est tout mon corps qui se met à frémir quand elle glisse sa main à l'intérieur de ma culotte. je l'entends me murmurer : -"qu'est-ce que tu mouilles, petite garce." elle joue avec mon clitoris et ma fente, elle me pénètre avec ses doigts. mon bassin accompagne ses va-et-vient et je me sens déjà au bord de l'orgasme. tout se passe comme un tourbillon dans ma tête. je me retrouve nue devant elle, toujours aussi intimidée mais très excitée. solange s'assoit sur le canapé. elle m'écarte bien ses cuisses en me disant : -"vas-y, petite vicieuse, lèche-moi." je m'agenouille devant elle et j'approche mon visage de son sexe. sa chatte noire est toute mouillée et imprégnée d'une forte odeur d'excitation. je passe ma langue sur le sillon humide et j'aspire son clitoris entre mes lèvres, de plus en plus excitée par les phrases vulgaires qu'elle me lance. solange écarte ses lèvres roses d'une façon complètement obscène pour les ouvrir sur son vagin rose. je n'ai plus qu'à darder ma langue à l'intérieur pour la fouiller intimement et le plus profondément possible. elle continue de me guider d'une voix ferme et autoritaire : -"c'est ça, petite salope. enfonce-bien ta langue. tu vas me lécher le cul aussi, j'adore ça." elle s'étend sur la moquette du salon et me fait venir sur elle, tête-bêche, en 69. alors que je reçois l'ordre de continuer à la lécher avec le plus grand soin, elle m'examine partout. solange écarte mes fesses et reste un long moment à regarder mon anus. elle tire sur les lèvres de ma fente pour l'ouvrir. pendant que je lui lèche le cul, je l'entends faire des tas de commentaires. elle me dit que je suis une drôle de vicieuse, une cochonne, une petite salope... sa langue et ses doigts fouillent mes deux orifices et d'un coup, elle se met à me fesser, à me fesser très fort. c'est ça qui m'a rendue folle. je jouis une première fois sans pouvoir me contrôler. c'est trop bon, cette façon qu'elle a de ...... ![]() |
DANS LE LIT DE MA MEILLEURE AMIEpar (Mathilde) le 2010-01-18je crois qu'entre betty et moi, les rapports ont toujours été assez troubles. mais bon ! de là à penser que je finirais un jour dans son lit. et pour y faire des choses aussi coquines et polissonnes... je ne me serais pas cru capable d'une telle chose. et encore moins d'y prendre autant de plaisir. je mentirais en disant que l'idée de l'homosexualité (ou plutôt celle de la bisexualité puisque je suis mariée), ne m'avait jamais effleurée. il m'était déjà arrivé, surtout lorsque j'étais étudiante, et peu expérimentée avec les garçons, de désirer une fille mais cela était toujours resté au niveau du fantasme. et entre le fantasme et le passage à l'acte, il y avait une limite que je n'étais pas du tout prête à vouloir franchir un jour. de plus, je m'entendais très bien avec bruno, mon mari, avec des hauts et des bas comme dans chaque couple. sur le plan sexuel, j'étais tout à fait satisfaite de lui et je n'avais jamais eu envie de le tromper. de le tromper avec un homme. aujourd'hui, je suis encore sous le choc de ce bouleversement qui s'est produit dans ma vie. j'aime un homme et j'aime une femme. je désire mon mari et j'éprouve des sensations indescriptibles sous les doigts habiles de betty. entre elle et moi, il n'est pas question de caresses chastes et furtives, d'amour platonique, mais d'une relation assez perverse et osée où je me laisse dominer tout en y prenant un plaisir étonnant et qui me surprend chaque fois. je ne me croyais ni lesbienne, ni soumise et pourtant... j'ai rencontré betty, il y a trois ans, au club de gym que je fréquentais à strasbourg. nous avons tout de suite sympathisé. elle avait deux ans de plus que moi, elle était célibataire, plaisait aux hommes et collectionnait les aventures. ce qui m'a d'abord séduit chez elle, ce fut sa décontraction et son naturel pour aborder tout ce qui avait attrait au sexe. en deux mots, elle adorait papoter cul. ouvertement et librement tandis que moi, même si j'aime faire l'amour, je suis plutôt timide et réservée sur ce plan. je n'aime pas parler de mes relations avec mon mari ni de mes désirs secrets. pour betty, c'était différent. chaque fois qu'elle rencontrait un homme, elle me racontait tout. même les détails les plus intimes de leurs relations. je savais que betty n'avait pas de tabou et que, contrairement à moi, elle n'avait aucun blocage. elle aimait le sexe par-dessus tout et se donner à fond à un homme. la sodomie faisait partie de ses plaisirs préférés et elle possédait, chez elle, plusieurs gadgets érotiques : vibromasseurs, godes et autres. nous étions très bonnes copines et j'avoue que je prenais plaisir à écouter toutes ses histoires de cul. quelque part, j'enviais sa liberté ainsi que la richesse et la diversité de sa vie sexuelle. j'enviais également son corps et surtout, sa jolie poitrine. je me suis rendu compte que mes relations avec elles n'étaient pas si simples, ni innocentes que ça, le jour où je suis restée un long moment près d'elle tandis qu'elle était nue et étendue dans sa baignoire. betty venait juste de se faire couler un bain quand je suis passée la voir. elle m'a reçu en peignoir et c'est elle qui m'a demandé de la suivre dans la salle de bain. j'ai pu la découvrir entièrement nue avec ses belles fesses rondes quand elle s'est glissée dans l'eau. je me suis assise sur un tabouret et nous avons bavardé un moment alors que j'avais tout le loisir d'admirer sa superbe poitrine ainsi que sa vulve à demi épilée. betty s'est lavée devant moi, passant le gant sur ses seins mais aussi entre ses cuisses sans éprouver la moindre gêne. puis, elle est sortie de son bain, elle s'est séchée et elle est restée encore nue pour choisir ses vêtements et ses sous-vêtements alors que je l'avais suivi dans sa chambre. quant à moi, j'étais de plus en plus émue et troublée par la situation. en quittant betty, je me suis demandé ce qui m'arrivait. en fait, je n'ai pas mis longtemps avant de comprendre, partagée par des sentiments de honte et de culpabilité, que je la désirais, que j'avais envie d'elle. À partir de ce jour, les choses n'ont plus été comme avant. pour moi, betty n'était plus ...... ![]() |
LUTTE ÉROTIQUEpar (Lesbilèche) le 2010-01-16charlotte est à son bureau et profite de son heure de déjeuner pour naviguer sur internet. soudain, elle aperçoit une annonce intéressante : tu es une femme ? et tu as envie d'un défoulement ? je suis là pour ça...téléphone-moi. je suis annelise (lutteuse professionnelle) intriguée, charlotte se précipite sur le téléphone pour en savoir plus. - oui bonjour ! - bonjour, vous êtes annelise ? mon nom est charlotte. j'ai vu votre annonce sur le net et j'aimerais en savoir plus… - bien sûr ! j'ai 39 ans et je suis une lutteuse dans tous les styles. combat professionnelle, soumission, catfighting, seins nues, dans la boue, dans l'huile… physiquement, je suis plutôt musclée avec une bonne poitrine. je fais 1m80, j'ai les cheveux bruns et j'adore ce que je fais. et vous, charlotte, que recherchez-vous comme type de combats ? - et bien voilà, j'ai 24 ans, je fais 1m62, j'ai les cheveux blonds, j'ai une petite poitrine et j'adore la lutte… mais plus honnêtement, je dirais que je suis très attirée par les femmes et ça me permet de me rapprocher, vous voyez le genre ?? pour ce qui est du type de combat... je ne sais pas trop? je préfère vous laissez le choix des armes, si cela vous convient, bien entendu !! -très bien charlotte, ce qui vous charmerais alors je crois, c'est un combat érotique. sur matelas ou bien dans un ring de lutte. j'ai tout ce qu'il faut chez moi. qu'en dites-vous ?? - Ça m'intéresse beaucoup et j'aimerais prendre rendez-vous le plus tôt possible. - alors pourquoi pas ce soir ?? 20 heures, cela vous irait ?? - super !! j'en ai déjà le cœur qui bat à toute vitesse. - À ce soir alors !! vers les 20 heures, charlotte se rend chez annelise avec hâte. elle frappe à la porte et... surprise !! une espèce de déesse magnifique se tient devant charlotte, tout sourire et ravissante. - bonsoir charlotte, entrez donc. si vous voulez, je vous fais visiter la cave puisque c'est là que je m'entraîne et que j'y ai tout mon matériel. pendant que annelise fait visiter les locaux de combat à charlotte, celle-ci examine sa future rivale de la tête au pied et elle n'en revient pas de voir une aussi belle femme, grande, aux cheveux longs et bruns avec une paire de nichons assez volumineux pour faire baver tous les mecs de la planète. charlotte est vraiment très excitée à l'idée de lutter contre cette femme superbe, qui ne se gêne pas pour mettre en valeur son corps divin. - voilà, nous avons tout ce qu'il faut ici. que préférez-vous comme formule ? lutter sur le matelas ? ou bien dans le ring de lutte ? - wow ! et bien, franchement, le matelas, ce sera parfait !! - okay ! alors voilà les règlements du combat érotique : il s'agit de faire des prises de soumission pendant lesquelles on peut également faire jouir son adversaire. si l'une de nous deux ne peut plus supporter le plaisir ou la douleur, il suffit de crier son désir d'abandonner la partie. on est bien d'accord charlotte ? - absolument !! - alors maintenant dirigez-vous à l'autre extrémité du matelas, déshabillez-vous et nous allons pouvoir commencer. au moment où annelise se retourne pour se dévêtir, charlotte se précipite sur elle et la prend par derrière en lui mettant les mains sur les seins. annelise essaie de se libérer mais charlotte, bien qu'elle soit moins forte que sa rivale, réussit à tenir la lutteuse à sa merci. mais pas pour longtemps car annelise parvient à pincer la fesse droite de charlotte. ce qui déconcentre la jeune aspirante et permet à la lutteuse de se retourner pour lui infliger une prise dite « de l'ours ». charlotte se rend bien compte que sa partenaire est en excellente forme physique et que sa puissance est franchement redoutable. la jeune prisonnière a beaucoup de difficulté à se défaire de cette prise qui lui serre le dos de plus en plus. mais c'est alors qu'elle en profite pour poser ses lèvres sur celles d'annelise et qu'elle l'embrasse sensuellement tout en mordillant un peu la lippe inférieure de la magnifique lutteuse. après ce long baiser parfaitement sensuel quoique inspiré par un désir violent, annelise, un peu décontenancée, laisse glisser charlotte sur le matelas et en profite pour retirer ses vêtements. maintenant qu'annelise est complètement nue, elle prend la tête de charlotte et la place entre ses deux cuisses. pendant que charlotte gigote pour se ...... ![]() |
LE GAGEpar (Nadège) le 2010-01-03j'habite dans un appart avec une fille et un mec. hier soir, on a fait une fête dans l'appart. on avait invité plusieurs personnes pour la fin des examens. À la fin de la soirée, quand la majorité des personnes étaient parties, on s'est retrouvé à quatre (mes deux colocs, nicole, une copine de classe, et moi) pour ranger. alors on a commencé a discuter de tout et de rien . puis, comme on était bien ivres, on a décidé de faire un jeu : celui qui perd doit un gage. et bien sûr, j'ai perdu. le gage était que je devais aller chez un (ou une) coiffeur et lui demander de me raser la chatte. j'ai donc protesté mais pour la forme. je me suis rendue dans un salon de coiffure où une belle nana, d'environ 35 ans, s'occupait d'une vielle dame. je me suis dirigée vers elle et je lui ai dis : -"bonjour ! je pourrais prendre rendez-vous avec vous ?" -"mais bien sûr !" elle s'approche de moi. -"vous voulez pour quand ? et quel coupe voulez-vous ?" -"alors, c'est un peu gênant, je voudrais que vous me rasiez la chatte." -"ah ! bon ! je pense que se serait mieux alors que vous veniez ce soir, après la fermeture, vers les vingt et une heures. -"okay !" je suis repartie et je me suis dirigé vers le café d'en face où se trouvait virginie, ma colocataire, et je lui est racontée. vers 20h45, je me suis rendue au salon de coiffure. j'ai regardé à travers la vitrine et je l'ai vu nettoyer la pièce. alors j'ai pris mon courage à deux mains et je suis entrée : -"salut, je suis un peu en avance." -"salut ! entre et ferme la porte à clef. et tire les rideaux, on ne sait jamais, si quelqu'un essayait de rentrer." je ferme la porte à clef et tire le rideau. puis elle me dis : -"assieds-toi et détends-toi. mais avant il faut que tu relèves ta jupe et que tu retires ta culotte." je retire entièrement ma jupe puis j'ôte ma culotte brésilienne, me retrouvant juste habillée d'un body, de porte-jarretelles et de mes souliers à talons. je ne sais plus où me mettre et je reste là sans bouger. elle me dit : -"mais assieds-toi." -"okay ! oui !" À peine je me suis assise qu'elle s'approche de moi et me retire mes bas puis elle m'attache les chevilles avec en me disant : -"comme ça risque de te faire un peu mal alors je t'attache." elle part préparer les instruments et quand elle revient derrière moi, elle m'attache aussi les poignets avec du gros scotch en prétextant que si j'ai mal, elle craint mes réactions. puis elle s'approche de moi avec sa tondeuse. elle m'applique une crème épilatoire et me tond la chatte. au bout d'un moment, elle me dit : -"je veux que tu avances tes fesses jusqu'au bord du fauteuil, je vais aussi t'épiler la raie du cul." je m'exécute sans rien dire et elle me met la même crème sur la raie. -"tu vas attendre là un moment ici sans faire un bruit, compris." -"...???" -"compris ?" -"oui." cinq minutes plus tard elle revient et m'enlève la crème pour me badigeonner d'un baume sur la vulve et sur l'anus puis commence à me masser. -"arrête, tu fais quoi ?" -"Ça te plaît pas ?" -"arrête, je veux paaas !" -"je savais que t'étais une petite salope, t'aime hein !" -"oh ! oui continue !" À ces mots, elle descend son visage et commence à me lécher la chatte. -"ohhhh ! oooouiii ! fais-moi jouir !!!" -"dis-moi que tu es une salope." -"je suis une vrai salope !" elle enlève son jean et je constate qu'elle ne porte pas de culotte. elle me dit : -"je veux que tu me lèches." elle me renverse sur le siège comme pour me laver les cheveux et me place la tête sous son minou. je commence à lui lécher sa chatte et son anus. elle dirige son bassin en avant ou en arrière, dépendant qu'elle veut que je suce tel ou tel orifice. alors elle me lance : -"tu aimes être soumise et qu'on te donne des ordres ?" -"oui, oui ! j'aime." après que l'ai fait jouir, elle se rhabille et me laisse sur ma faim. la salope ! elle me détache et me dit de me rhabiller mais de ne pas remettre mon string. elle m'ordonne même d'aller en ville avec le cul nu et de revenir après m'être fait bourrée par un mec. après seulement, elle me ...... ![]() |










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