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Des histoires chaudes de lesbiennes vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de jeunes lesbiennes en pleine action en train de faire l'amour. Si vous aimez les récits et histoires érotiques sadomaso , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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LE FANTASME DE CÉCILEpar (Ivan Ribeiro Lagos) le 2012-01-25cécile s'est habillée d'une jupe rouge et d'un chemisier noir. ce dernier très classique, n'a que très peu de boutons et laisse voir un décolleté très sexy. la jupette est ultra courte, du genre porte-feuille, sauf que le recouvrement du tissu est minime, voire inexistant, et chaque mouvement permet de voir ses dessous. elle a aux pieds des escarpins avec talons très hauts, donnant encore plus de longueur à ses jambes. elle entre dans une boîte pour lesbiennes renommée dans la région. elle voit une belle femme, de dos au bar, à qui on a servi un café. cécile ne reconnait pas immédiatement sophie, la secrétaire de son mari, elle a le temps ainsi de mieux la regarder ! non, il n'y a pas de doute ! et... elle la dévisage droit dans les yeux. cécile songe à partir, puis se ravise. après tout, elle joue le personnage de quelqu'un qui a un rendez-vous, pourquoi changer la donne, elle regarde sa montre pour se donner une contenance et continuer son rôle. sophie se retourne et affiche un large sourire. cécile répond cette fois au sourire de sophie et lui dit : - sophie ? mais... mais, tu es ravissante. qu'as-tu fais à ta poitrine... ton nouveau soutien-gorge ? - je n'en porte pas... je me redresse les épaules maintenant ! - mais tu es jolie... mon dieu... je n'ai jamais vu une telle métamorphose... aussi rapide. mais qu'as-tu fait de tes lunettes ? tu as déjà des lentilles de contact ? - non, je n'ai plus besoin de verres... je ne sais pourquoi, mais je vois parfaitement bien ! sophie est une femme de 28 ans, célibataire, très jolie brune, proportionnée, cheveux longs avec de beaux seins ronds, de belles jambes et une superbe croupe bien marquée, secrétaire du fameux avocat armand xavier, le mari de cécile. elle occupe cette fonction depuis six ans déjà. elle est ordonnée et disciplinée, enfin elle est là pour travailler pas pour s'amuser, si une fois au moins elle peut joindre l'utile à l'agréable. mais personne ne sait vraiment qu'elle vient dans ce genre d'endroit. cécile lui demande alors : - quel est ton fantasme ? À quoi ou à qui penses-tu ? sophie, gênée par la question, rougit et dit : - je ne sais pas si je veux répondre à ça !!! - allons sophie, j'ai envie de savoir ! - bon ! mais je ne veux pas te choquer. mais je ne sais pas pourquoi. je pensais à toi ! - À moi ? je suis flattée. mais pourquoi ? - peut-être parce que tu as été gentille avec moi et je te trouve jolie !!! sophie remarque la pâleur de cécile et lui dit : - Ça va ? tu ne te sens pas bien ? - non... non... Ça va, tu sais, il y a des jours où j'ai énormément envie de faire l'amour avec une femme. et aussi simplement que cela, la bouche de cécile cherche immédiatement celle de sophie, étonnée. elle n'offre aucune résistance, ses lèvres rencontrent les lèvres de sa partenaire et sa langue atteint la sienne. ce baiser langoureux fait naître de drôles de sensations. cécile voit la secrétaire lui mettre la main sur la cuisse. elle ne sait plus quoi faire, mais ne s'oppose pas, la main lui caresse la cuisse et elle sent ses joues et le bout de ses seins s'enflammer, son clitoris lui fait mal tellement il enfle. sophie lui sourit en battant des cils, et dit : - Écarte tes jambes que je sente bien ton sexe ! cécile ferme les yeux et apprécie le massage. après un court instant, le doigt se retire et sophie dit : -tu mouilles déjà ! mon doigt est trempé ! de sa main libre, elle écarte la chevelure de cécile pour dégager son oreille et sophie ajoute dans un souffle : - j'ai bien envie de t'emmener chez moi !!! c'est un coin vraiment tranquille où l'on pourrait se mettre nues si ça te fait envie... - pourquoi pas ? c'est une bonne idée, pour ma part j'ai très envie d'essayer, répond cécile après avoir vaincu une dernière hésitation. - Ça te plairait, hein ? - je crois, oui !!! - viens, allons chez moi... je vais te manger toute crue !!! la langue chaude de la femme entre dans son oreille. cécile lui répond d'une voix conquise : - d'ac... d'accord... allons-y. - qu'est-ce que tu veux me faire ? - te faire du mal et de faire du bien ! - hummm... j'ai bien envie d'essayer ! les deux femmes se lèvent, ensuite elles quittent la boîte. elles arrivent au ...... ![]() |
COUP FOIREUX !!!par (Pervers Pépère) le 2012-01-19maryse et claudine sont collègues, elles sont toutes deux cadres dans une très importante multnationale où elles exercent la profession de conseillères en communication. maryse s'occupe du personnel ; c'est elle qui est chargée de faire comprendre aux futurs licenciés qu'ils ne sont pas les exclus du système mais bien au contraire les heureux gagnants d'un formidable et généreux plan de licenciement. claudine elle s'occupe des relations publiques ; c'est un peu le même genre de travail puisqu'il s'agit ici aussi d'embobiner les gens. autant dire que l'une comme l'autre sont des pointures concernant les négociations à risque. maryse et claudine approchent toutes les deux la quarantaine, ce sont de superbes femmes dans la plénitude de leur séduction. elles sont toutes les deux mariées et trompent raisonablement leur mari respectif. leur grande idée à toutes les deux c'est un gang-bang mais comment faire... ce n'est pas facile à proposer dans leur situation. en attendant, elles hantent les sorties mondaines, glânant çà et là un amant de passage. aujourd'hui par exemple, elles se rendent au vernissage d'une vague expo à strasbourg. elles sont vêtues comme à l'accoutumée pour ce genre de sorties : super classiques,super sexy, super bandantes, robe noir fourreau, talons aiguilles, porte-jarretelles, pas de slip... bourge dehors, putes dedans ! dans le petit milieu intello provincial, elles se sont forgées une discrète mais sulfureuse réputation et la présence de leurs deux grosses bm de service ne passe jamais inaperçue. Ça fait maintenant 20 minutes que maryse et claudine roulent dans la forêt vosgienneet depuis quelque temps, une bagnole, style épave, les suit avec à son bord deux gamins à la mode loubard. elles arrivent à un stop. maryse, fort naturellement, s'immobilise. la voiture suiveuse les percute très légèrement . avant qu'elle ait pu se dégager de sa ceinture de sécurité, moktar, un des deux jeunes de la voiture, s'est rué dans la bm par la porte arrière et lui applique un cutter sur son cou. moktar se rend immédiatement compte qu'elles sont deux dans la voiture ; le repose tête lui avait dissimulé la présence de la passagère. il panique un instant. Ça, c'était pas prévu au programme... pas de chance pour son premier car-jacking ! cet infime instant d'angoisse et d'hésitation n'a pas échappé aux deux professionnelles qu'elles sont. sans rien se dire, elles ont toutes les deux compris qu'elles allaient pouvoir retourner la situation. mais pour l'instant, c'est moktar qui a le cutter en main et c'est lui qui décide. - toi la meuf, tu vas suivre mon copain et fermer ta gueule. tu prends à droite et après 1500 m, tu prends le parking à droite dans le bois. - oui, oui, je vois bien... c'est le parking du "markholstein", répond maryse. - bordel de bordel !!! tu vas fermer ta gueule oui ? moktar n'en peut déjà plus. le timbre de sa voix commence à changer, c'est le moment de porter l'estocade, se dit maryse. - bon écoutez, dit maryse à moktar, tout à fait éberlué par la suite des évènements, nous on a bien compris la situation mais je crois que vous, vous l'avez pas bien comprise. - ah ouais hé ! qu'est-ce qu't'as compris la meuf ? - d'abord vous ne vous attendiez pas à ce qu'on soit à deux dans cette voiture, vous savez pas quoi faire, ensuite moi, non seulement je sais d'où vous venez mais en plus je n'oublierez jamais votre n° de plaque, tout simplement parce que c'est un numero facile à retenir : 2 718... - ah ouais, dit moktar, se demandant bien ce que ça pouvait être ce chiffre de 2 718... et omment tu sais d'où que j'viens la bourge ? - vous venez de bitche parce que vous avez sur votre main droite le tatouage des armes de bitche... le serpent à deux têtes. putain, se dit moktar de plus en plus paniqué, mais sur qui je suis tombé ? - ah ouais ! et qu'est-ce qu'tu sais encore, répond moktar maintenant au comble de la panique ? - je pense qu'initialement vous vouliez voler cette voiture pour faire du stock-car dans votre cité mais que maintenant vous ne savez plus quoi faire. je pense aussi que vous n'êtes pas seulement à deux pour faire ça mais au moins à quatre et que vos copains vous attendent au parking plus loin. je pense enfin que vous savez plus quoi faire de nous et que vous n'avez pas du tout les couilles pour nous égorger. - ah ouais ??? et qu'est-c'qui t'fait dire ça la bourge ? - c'est mon ...... ![]() |
JE BAISE AVEC DES NANAS...par (L'avocate coquine) le 2011-11-17aujourd'hui, j'ai décidé de vivre ouvertement mon homosexualité et de l'affirmer au grand jour. on appelle ça, faire son coming out ! plus question de me taire ni de cacher mon attirance pour les femmes. et le fait que mon corps réclame leurs caresses, qu'elles soient tendres et soft ou plus perverses et interdites. ma famille le sait. depuis peu, mais elle sait qu'il ne faut plus s'attendre à me voir débarquer à la maison au bras d'un mec. tant pis… j'ai d'autres sœurs qui ont de gentils maris. moi, je suis la petite dernière. et j'ai décidé aussi de ne plus me priver du plaisir de tenir une fille par la main, dans la rue, et de l'embrasser à pleine bouche à la terrasse d'un bar s'il me prend l'envie de le faire. je termine des études de droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n'est pas parce j'étais trop moche pour sortir avec des garçons. au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. j'ai même pratiqué l'autre sexe jusqu'à l'âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l'amour pratiquement tous les jours. le seul problème était qu'aucun mec avec qui j'ai couché n'est jamais arrivé à me donner d'orgasme. quelque soit mon amant, je restais frigide. du plaisir, j'en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c'étaient des images de femmes qui s'imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. alors bien sûr, j'ai essayé les nanas. il y en a eu une première, une deuxième, une troisième… au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. mais dès qu'elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec. dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominante. si ce n'était pas dominatrices. pour moi, c'était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise. c'était parce que je n'osais pas encore assurer mon homosexualité. aussi, j'avais besoin de me sentir comme une peu forcée et obligée. et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés. la bite d'un mec m'avait toujours laissée de marbre mais un solide godemiché bien manié par la main experte d'une nana perverse me procurait des orgasmes violents et délicieux. aujourd'hui, je suis amoureuse. très amoureuse. follement amoureuse. c'est pour cette raison que j'ai eu envie d'écrire cette lettre. elle s'appelle laura. elle a deux ans de moins que moi et elle est terriblement sexy. terriblement salope, aussi. entre nous, c'est très cul. on baise le matin, le soir, entre midi et deux, la nuit… on baise tendre mais on baise aussi cochon. on s'amuse à des choses vraiment vicieuses histoires d'expérimenter absolument toutes les pratiques possibles entre femmes. laura a le sexe dans la peau. je n'avais jamais connu de filles qui aient aussi souvent besoin de jouir. elle peut être dominatrice ou soumise. cela dépend de son humeur. elle peut même avoir envie de commencer en me dominant puis finir attachée et soumise. et c'est vraiment génial de baiser avec une nana comme ça. en plus, elle est super mignonne : brune, mince, un très joli cul, des seins menus mais adorables et une chatte qu'elle conserve toujours bien lisse. et chaque fois qu'elle épile son minou, moi, je ne peux pas résister à l'envie de le toucher ensuite et de le lécher. c'est trop beau, trop tentant et trop excitant... tout à l'heure, c'est moi qui ai épilé sa fente. après, on a baisé et ça été tellement bon que j'ai eu envie de le raconter en espérant qu'il y ait beaucoup de femmes bi et lesbiennes qui lisent cette revue. mon épilation terminée, laura avait sa chatte toute rouge. rouge mais aussi gonflée et humide d'envie. Évidemment, je n'allais pas la frustrer d'un petit câlin. cette petite garce m'écartait bien ses cuisses pour que je la branle et que je frotte son bouton, dur comme une pierre. j'ai compris qu'elle voulait me laisser toutes les initiatives et je me suis glissée entre ses jambes pour la lécher. le fait de l'entendre gémir aussi fort et de la voir se tordre de plaisir me donne toujours envie de me ...... ![]() |
LE MAGASIN DE LINGERIEpar (Cookie) le 2011-11-08salut, je m'appelle olivia, mais on me surnomme cookie. j'ai 21 ans et ma saison préférée est l'été. pourquoi l'été ? tout simplement parce qu'il fait beau, chaud et que l'on peut mater sans retenue les plus beaux mecs se promenant torse nu. et oui j'adore les beaux gosses et pourtant je ne vais pas du tout vous raconter une histoire sur ces mâles. l'été dernier je suis partie passer quelques jours de vacances dans le sud. ma tante me proposa de m'installer chez eux d'autant plus que sophie, la fille du mari de ma tante, devait arriver la même semaine. nous avions trois ans d'écart .je la connaissais depuis bientôt cinq ans et nous étions toujours très complices. arrivée le samedi matin, je débordais d'énergie et n'avais qu'une envie : aller en boîte et me taper un de ces beaux mecs bien bronzés. malheureusement, ma tante avait décidé d'organiser une petite soirée famille. je m'y résignai en souhaitant désespérément que sophie arrive. À deux, on fait plus le poids. cette dernière débarqua enfin le lundi matin. nous étions très contente de nous retrouver et décidâmes d'aller faire du shopping pour être seules toutes les deux. nous avions énormément de choses à nous raconter depuis le temps que l'on ne s'était pas vues. nous avions déjà pas mal dévalisé les magasins lorsque nous nous arrêtâmes devant un magasin de lingerie. on entra. après avoir choisi plusieurs modèles, sophie proposa de les essayer avant de les acheter. une vendeuse nous indiqua une cabine. j'étais assez gênée de devoir me changer devant sophie. je suis assez pudique et sophie sentit ma réticence. - ne t'inquiète pas me dit-elle. j'ai déjà vu une nana à poil et puis tu es comme ma grande sœur. je me résignai. j'enlevai mon tee-shirt et mon petit short et me retrouvai en dessous. sophie observait tout ce que je faisais et au moment où je voulu enlever mon soutien-gorge, elle se rapprocha de moi et me dit : - laisse-moi faire, j'adore qu'on me dégrafe mes soutifs alors je voudrais savoir ce que cela fait de les enlever à une autre nana. je la laissai faire et je fus très surprise de sentir ses doigts dans mon dos. sa présence m'excita même. elle dû s'en rendre compte car lorsqu'elle m'enleva le soutif, mes tétons pointaient. un sourire vint illuminer son visage et elle me dit : - dis donc, j'ai l'impression que ça te plaît. tu n'en as pas l'air mais je crois que tu as vachement envie de goûter aux plaisirs féminins. je ne répondis rien mais me sentis très vulnérable dans cette position. debout devant elle, ouverte à toute proposition. elle commença à me caresser les seins et me regardait pour savoir comment j'allais réagir. je reculai légèrement et me trouvai coincée contre la glace accrochée au mur. le contact avec cette glace me fit un effet incroyable. le froid m'excita doublement et je sentais mon petit minou prêt à s'offrir en toute liberté. sophie rapprocha sa main de ma culotte et déclara, fière d'elle : - humm, elle a l'air d'être prête. j'eus honte car ma culotte était très humide. elle y glissa un doigt pour vérifier mon état. et le ressortis aussitôt satisfaite du résultat. elle approcha son doigt de mes lèvres et me dit : - alors ma petite salope, tu aimes ça, ça te plaît de te faire caresser par une nana. si tu veux me satisfaire entièrement, je veux que tu suces mon doigt comme si c'était une bite et que tu lèches ton jus. - je veux bien sucer ton doigt, lui répondis-je, mais d'habitude les bites que je suce sont beaucoup plus grosses que cela. elle me fixa, surprise par ma réponse mais elle n'en resta pas là. elle se baissa, me descendit mon slip et y glissa toute sa main. ses doigts glissèrent entre mes lèvres et s'imprégnèrent de mon liquide. ma chatte était une vraie fontaine. lorsqu'elle jugea sa main assez dégoulinante, elle me la présenta. je la pris entre mes lèvres et la suçai comme une bite. pendant ce temps, sophie continuait de s'occuper de moi. sa langue commençait à jouer avec mon clito et je me sentis prête à exploser. j'avais envie de crier tout mon bonheur lorsque la voix de la vendeuse se fit entendre. - est-ce que tout va bien ? vous n'avez pas de problème avec les tailles ? - non tout va bien, répondit sophie, nous arrivons, nous sommes entrain de nous rhabiller. elle me fixa, se retenant de rire et me ...... ![]() |
FRANCE ET DORIANEpar (Soulfire) le 2011-10-11ce lundi soir, il faisait extrêmement chaud dans le dojo de karaté. c'était fin juin et la chaleur était étouffante. france et doriane s'entraînaient ensemble ce soir-là. elles étaient trempées de sueur. après quelques enchaînements de l'exercice qu'elles mettaient en application, doriane questionna france pour savoir où se trouvait le sokuto sur le pied. france s'agenouilla devant son amie et lui demanda un de ses pieds pour lui montrer la fameuse zone et aussi, par la même occasion, pour casser le rythme infernal du cours. doriane lui offrit donc son pied droit, en se faisant prier un peu... france prit délicatement le précieux membre entre ses mains et lui caressa le sokuto avec l'index de la main gauche. - c'est ça le sokuto : la bordure du pied, lui dit-elle en la regardant droit dans les yeux d'un air coquin. elle l'aguichait avec un petit sourire charmeur au coin des lèvres... on peut dire qu'elle prenait son pied ! doriane était un peu stupéfaite par cette situation. elle n'en revenait pas de se faire peloter le pied par un docteur en droit ! france était quelqu'un de très classe : trente-cinq ans, un mètre cinquante-cinq, belle brune aux yeux bleus, le teint clair, un joli nez mutin, de beaux cheveux mi-longs et une bouche sensuelle… un vrai petit canon. doriane avait vingt-sept ans, c'était une superbe métisse qui devait mesurer environ un mètre soixante-dix, avec un magnifique corps svelte et musclé... bref, elle aussi, une splendide créature ! c'était vraiment quelque chose de magique, de magnifique, d'inespéré de voir une telle scène ! enfin, doriane, gênée, enleva son pied de la main de france. cette dernière se releva et elles continuèrent l'exercice. après le cour, elles se retrouvèrent dans le vestiaire. doriane se déshabilla pour prendre sa douche. france, elle, ne se lavait pas sur le site. elle regardait la belle métisse se dénuder, elle la trouvait vraiment belle. quelque chose en elle l'excitait terriblement : c'était ses pieds ! elle en avait envie. france regarda les "pinceaux" de doriane et soudain, une idée lui vint à l'esprit : "pourquoi ne pas lui proposer de les lui lécher un de ces soirs ? accepterait-t-elle ?" la seule façon de le savoir, c'était de le lui demander tout de suite. – tu as de très jolis pieds, doriane. j'aimerais bien te les lécher. Ça te dit ? – pourquoi veux-tu me faire ça ? – je ne sais pas, je trouve que tu as de jolis petons tout mignons… ils m'attirent. – tu veux vraiment me manger les pieds ? – oui, vraiment, j'en meurs d'envie. – bon… pourquoi pas. en fait, je n'osais pas te le demander france, mais il y a longtemps que j'ai envie de t'écraser ta jolie petite gueule. quand es-tu libre ? – demain soir, ça te va ? – Ça me va. mais le problème, c'est mon petit copain. j'ai pas envie qu'il sache que je me fais lécher les pieds par une fille… – il ne le saura pas. on sera très discrète. – alors demain à 17h00 chez moi, mais je te préviens france : tu viens chez moi, tu me lèches les pieds et tu te casses vite. on n'aura pas toute la vie devant nous, juste une petite demi-heure, tout au plus, avant que mon copain n'arrive. je ne veux pas qu'il te trouve là. – ne t'inquiète pas, il n'y aura aucun problème, je lècherai vite et je partirai sans demander mon reste ! – alors c'est d'accord. tu sais où j'habite ? – non, donne-moi l'adresse s'il te plaît. doriane nota l'adresse sur une petite carte de visite et la tendit à france qui la mit dans la poche de sa veste. – alors demain à 17h00 chez moi… ah, autre chose… – quoi donc ? – je n'aurais pas le temps de me laver les pieds. j'arriverais directement du boulot. ils sentiront un peu, les pieds de la journée quoi… Ça te gêne france ? – non, pas du tout, ça ne me dérange pas. Ça ne doit pas être si terrible que ça quand même ! et elles éclatèrent de rire ensemble. À ce moment-là, d'autres filles rentrèrent dans le vestiaire et les deux pipelettes se turent, comme si de rien n'était. france avait le rouge aux joues car elle avait un peu honte de s'être engagée là-dedans. les dés étaient jetés ; maintenant, elle ne pouvait plus faire marche arrière. le lendemain, france eut un peu de mal à trouver l'adresse et arriva avec dix ...... ![]() |
LETTRES À ROXANEpar (Silena) le 2011-09-03lettres À roxane (août 2002-janvier 2003) chère roxane, je vous remercie de vos élogieuses appréciations. j'ai dû noter votre adresse sur un site d'histoires érotiques. je ne me souviens pas où... dans un forum quelconque. je suis désolée de ne pouvoir être plus précise. je viens d'obtenir la publication d'une version pour adultes de "claudia, femme-médecin", une version ne comprenant pas de mineurs d'age, contrairement à celle que vous avez lue dans mon message initial. j'ai dû revoir cette histoire, mais la morale féministe en est identique. je vous remercie de votre proposition de m'envoyer vos textes : j'ai hâte de les lire. je ne suis pas aussi féconde... mais je ressens que votre inspiration est nourrie comme la mienne de la détestation des mâles et de leur prétendue supériorité. les pauvres choux n'ont pas encore compris que nous les menons par le bout de leur appendice dont ils sont si fiers. laissons- les se faire des illusions ! c'est notre force et aide à l'expression de notre supériorité. je ne sais pas encore s'il y aura une suite à mes textes. je travaille à la "journée d'une infirmière"... elle pourra s'appeler claudia. la série des claudia. sans copier notre grande et chère colette et ses claudine. dans l'attente du plaisir de vous lire je vous embrasse. siléna ************ chère roxane, merci de l'envoi. j'ai déjà parcouru votre roman. je dois avouer que beaucoup de passages sont excitants. pour ma part, je ne suis pas très courageuse et ne supporterais pas ces pratiques. mais j'aime en lire le récit tant que cela n'est pas le fait des mecs. là cependant, l'héroïne se fait dominer par andré. il faut que roxane domine les types comme claudia et son infirmière le font. je vous propose de le prévoir dans la suite où roxane et son amie attireraient andré dans un guet-apens ou mieux, le docteur (un mec !), et l'enfermeraient dans une cage, la queue attachée de façon à pouvoir la traiter et la diriger contre le gré d'andré. il devrait pisser en chantant, se masturber et se maîtriser pour permettre à roxane ou à françoise de recueillir la semence d'andré, ce qui ferait une bonne crème pour faciliter le passage du gode dans l'anus de roxane... À bientôt. vous me plaisez beaucoup ! silena ************* chère roxane, cela a été un très grand plaisir de vous lire. serions-nous dans la réalité que je serais presque jalouse de votre maîtresse. mais comme je serais plus douce avec les femmes et plus dure avec les hommes ! les scènes de domination par des hommes m'ont bouleversée... ne sommes-nous pas déjà assez dominées dans la vie par des machos de pacotille ? je rêve du jour où, au pouvoir, nous serons entre femmes, ayant à disposition un cheptel de mâles, fournisseurs de petits plaisirs ponctuels, pour celles qui le désirent... la reproduction se ferait in vitro avec les semences congelées des mâles du passé et de la traite des meilleurs mâles du cheptel. cela figurera peut-être dans une de mes futures nouvelles de sexe-fiction. vous m'avez beaucoup émue et je penserai beaucoup à vous. je me réjouis du plaisir que votre amie sara et vous prendrez bientôt en dominant un de ces mâles en rut. j'attends avec impatience de vos nouvelles. quant à moi, je n'écris pas si vite et je le constate à votre dernier tome, beaucoup moins élégamment et richement que vous. je dois me rendre à l'hôpital : j'ai du travail, mais j'y prends quelquefois du plaisir. il y a quelques jours, n'ayant pas d'éther sous la main, j'ai fait éjaculer un type de 25 ans lors des soins (il avait subi une intervention consécutive à un priapisme et était déjà en forme: notre chirurgienne est au top !). je n'invente rien, vous le voyez dans mes récits. l'hôpital est un lieu idéal, même d'ailleurs pour du sm, dans des salles inoccupées ! et quelques douceurs avec les filles sont toujours possibles... si cela vous plaît, je vous raconterai quelques-unes de mes aventures... en attendant je vous embrasse tendrement. siléna ************** bonsoir, roxane ! une journée complète à la maison et je me suis endormie une partie de l'après midi. je me suis réveillée toute humide des rêves qui m'avaient visitée pendant mon somme. j'avais coincé ton cher docteur : oui, justement les narcoleptiques... quelques gouttes dans le café, médicament rapporté de l'hosto, et ce petit bonhomme était là, dans ce fauteuil profond, à ma merci. À moitié conscient mais incapable d'autonomie dans les mouvements ! tu imagines la jouissance, ...... ![]() |
SÉDUITE PAR UNE FEMME MÛREpar (Amandine) le 2011-07-30je m'appelle amandine, j'ai 25 ans. il y a trois mois, au cours du mariage d'une amie, j'ai rencontré emma, une très jolie femme de 44 ans. c'était la tante de la jeune mariée. avant elle, j'avais eu quelques petits flirts avec des filles de mon âge, mais c'était resté assez chaste. quelques baisers timides, quelques caresses furtives... avec emma, ce fut un véritable coup de foudre. dès que nous nous sommes croisées, au tout début de la cérémonie, ça m'a fait comme un grand frisson dans tout le corps. pendant l'apéritif, c'est elle qui est venue m'aborder et, par la suite, elle n'a pas cessé de venir me relancer. j'ai appris qu'elle était divorcée, qu'elle était juriste et travaillait pour dans un grand cabinet de droit, à marseille. j'avais un mal fou à soutenir son regard. tout au long de la soirée, j'ai recherché sa présence, son contact. si quelqu'un l'invitait à danser, j'étais jalouse : c'est moi qui aurais aimé être dans ses bras. emma semblait jouer au chat et à la souris, avec moi, elle s'approchait, me caressait des yeux, puis s'éclipsait avec un autre. vers deux heures du matin, j'ai voulu cesser ce manège et partir avec les premiers invités. au moment de quitter la salle, j'ai senti quelqu'un attraper mon bras. c'était elle. elle m'a souri et m'a demandé de la ramener. elle n'avait pas de voiture. je me suis mise à bafouiller et j'ai accepté. durant le trajet, j'avais le souffle court tandis qu'emma, avec autorité, remontait les pans de ma jupe tout en haut de mes cuisses et caressait ma chatte par-dessus ma culotte. je l'ai conduite tant bien que mal vers son appartement, sur la corniche. elle m'a proposé un dernier verre, sous prétexte de ne pas se quitter ainsi, et aussi vite... je me souviens encore du premier contact de ses lèvres humides sur les miennes et de sa langue qui pénétrait ma bouche. après, tout est allé très vite. j'étais aussi émue qu'anxieuse en me laissant déshabiller. elle a dénudé mes seins avant de les caresser doucement, et elle s'est mise à en lécher les pointes à petits coups de langue. elle a ri en passant ses doigts sur ma culotte. - tu mouilles toujours aussi vite ? a-t-elle remarqué, à ma grande confusion. j'avais hâte qu'emma se déshabille à son tour. nous nous sommes encore embrassées en nous caressant mutuellement. je n'osais pas glisser ma main entre ses cuisses. elle m'intimidait. j'ai attendu que ce soit elle qui dirige mes doigts sur sa chatte. comme moi, elle était abondamment trempée. j'ai caressé furtivement sa fente, j'ai effleuré son clitoris pendant qu'elle me branlait de son côté, de façon beaucoup plus experte et décidée. c'était plus fort que moi, j'ai commencé à gémir et à me tortiller sous ses caresses directes. ses doigts me pénétraient à fond. elle les faisaient aller et venir sans douceur, et les retiraient de ma chatte pour me les faire lécher. tête-bêche, emma m'a guidé sur elle, en 69. au milieu de ses cuisses ouvertes, j'ai découvert le plaisir de lécher son sexe blond qui dégageait une saveur salée. je passais ma langue le long de la fente rose, je titillais le clitoris qui se dardait, presque aussi dur qu'une pierre. emma me rendait les mêmes caresses. au bout d'un moment, elle est allée encore plus loin et a écarté mes fesses pour passer sa langue frétillante sur mon anus. elle la glissait dans ma raie, elle l'agitait sur cet orifice secret jusqu'à s'y introduire profondément. tout ça me rendait folle. elle a continué de s'occuper de mon cul tout en masturbant mon clitoris avec ses doigts. j'essayais de me retenir tant que je pouvais sans cesser de la lécher, mais d'un coup, un orgasme aussi intense qu'inattendu m'a tétanisée. j'ai joui très fort, j'ai même crié. cela semblait n'en plus finir, et j'ai à peine senti emma se laisser aller, elle aussi, le corps raidi et agité de mouvements convulsifs. nous sommes ensuite passées dans sa chambre. emma avait encore envie de faire l'amour et moi aussi, j'étais toujours aussi excitée. elle m'a fait découvrir les multiples façons de se donner du plaisir entre femmes. son attitude a alors évolué jusqu'à devenir beaucoup plus autoritaire. d'un ton sans réplique, elle a commencé à me donner des ordres, en me traitant de "petite garce" et "petite salope". il fallait que je lui obéisse, exigeait-elle, en ...... ![]() |
CAMPING STORYpar (Max) le 2011-06-18cet été là, j'étais parti en vacances avec mes parents dans un camping situé en bordure de rivière. j'étais alors âgé de 18 ans et, bien que d'avis général on me trouvait mignon et plutôt sympa, mes quelques amourettes adolescentes ne m'avaient jamais conduites au grand soir. paradoxalement c'est en refusant de sortir et de forcer le destin que ce moment vint... ce soir là mes parents partirent à une fête organisée dans le camping et je refusai de me joindre à eux, sachant que je serais espionné. je prétextai donc la fatigue et partis prendre une douche nocturne, pensant qu'il y aurait moins de monde. j'entrai donc dans la cabine de douche qui n'était en fait qu'un vulgaire contreplaqué plastifié dont une planche, barrant la moitié de la cabine, permettait de disposer ses affaires sur une tablette et une patère murale à l'abri des éclaboussures. sauf que dans cette cabine, la patère murale avait été arraché et traînait sous la douche... agacé, je ramassai mes affaires et m'apprêtai à sortir à la recherche d'une autre cabine quand j'entendis deux voix féminines incompréhensibles dans la douche jouxtant la mienne. j'attendis un instant et compris vite qu'il s'agissait de deux jeunes filles étrangères. hésitant un instant, je regardai par les trous vacants que la patère arrachée avait laissé. mon ouïe ne m'avait pas trompée et mes yeux ne me décevaient guère non plus. au début, je ne vis que la plus grande qui se déshabillait. bien qu'elle soit assez grande, elle paraissait avoir tout juste ses 18 ans et de magnifiques long cheveux châtains. comme pour m'encourager à regarder, elle enleva son tee-shirt moulant rose qui me révéla deux seins généreux et fermes qui semblaient s'affranchir très bien de l'absence de soutien-gorge. en mettant son tee-shirt sur le portemanteau, elle fit tomber la culotte blanche avec de petits motifs qui trônait sur la patère d'à coté. n'osant trop bouger et étant incapable de voir par ce trou l'autre jeune fille qui était déjà sous la douche, je décidai de continuer à regarder ma strip-teaseuse et fus sidéré en la voyant se cacher derrière le parapet pour sentir la petite culotte qui venait de tomber... jetant un coup d'œil vers la douche, elle l'ouvrit, chercha le côté ou avait reposé le sexe puis lécha le fond de la culotte et la renifla encore avant de la remettre à sa place. puis elle retira rapidement sa jupe et sa petite culotte en me tournant le dos, dévoilant un postérieur blanc et plantureux à vous démanger les mains. cet épisode m'avait excité au plus haut point et il ne me fallu que quelques va-et-vient sur ma tige pour me faire jouir violemment et déverser de grands jets de sperme chaud et gluant sur la paroi de la douche. reprenant mes esprits, je me réorientai et choisis l'autre trou pour suivre ma strip-teaseuse du regard sous la douche et c'est alors que je vis l'autre fille. les deux étrangères échangèrent quelques paroles incompréhensibles puis rirent toutes les deux en se trémoussant sous le jet. la plus petite était blonde et ses poils pubiens tendait à prouver qu'il s'agissait de sa couleur naturelle. la plus grande par contre avait un fin mais dense duvet, châtain avec des reflets roux, bien taillé. aujourd'hui encore, j'ignore si ces deux filles étaient sœurs ou amies mais le regard que lançait la plus grande sur la plus jeune, la détaillant sous tous les angles, brillaient de gourmandises flagrantes... la plus jeune partit chercher son gel douche et commença à se frictionner un peu en retrait puis passa son gel douche à ma strip-teaseuse et elles se savonnèrent toutes les deux face à face en papotant. soudain la plus âgée se retourna et la plus jeune lui savonna rapidement le dos puis se retourna à son tour. la plus grande sourit puis commença à lui masser le dos langoureusement, descendant jusqu'au bas du dos puis remontant les mains le long du corps pour malaxer les épaules tout en laissant traîner ses doigts sur la partie naissante de la poitrine de la jeune fille. celle-ci, comme brusquement gênée, retourna sous la douche et actionna le bouton poussoir puis se rinça énergiquement. la seconde la suivit sous la douche en se caressant le corps pour le rincer tout en laissant glisser ses doigts entre les lèvres de son sexe à plusieurs reprises et en se malaxant les seins devant la jeune fille qui ne semblait pas remarquer ce jeu érotique. puis ma strip-teaseuse s'esquiva et revint avec un rasoir à main et une ...... ![]() |
UN CADEAU POUR MADAMEpar (Clitoria) le 2011-06-12paris. 6ème arrondissement. 5h45. le réveil sonne et monsieur se lève. inévitablement, son épouse se réveille aussi. lui, il a 45 ans. c'est un bel homme à l'allure encore jeune, même si des cheveux gris commencent à apparaître au milieu de sa chevelure foncée. sa femme a quelques années de moins que lui. elle a de longs cheveux châtains et semble toujours coiffée impeccablement. elle a eu trois enfants avec monsieur lorsque tous deux étaient très jeunes. aujourd'hui, ceux-ci vivent leur vie et madame a retrouvé une magnifique silhouette depuis plusieurs années. sa peau est toujours douce et sa poitrine est généreuse. aussi, monsieur devrait être un homme comblé. hélas, l'entreprise qu'il dirige lui prend tout son temps. il se lève tôt, va prendre les commandes en attendant que ses employés arrivent à leur tour. il n'a que rarement le temps de rentrer à midi et ne rejoint le domicile conjugal que très tard. dès qu'elle a été enceinte pour la première fois, madame a cessé de travailler. elle n'a jamais repris. de toute manière, ce n'est pas utile vu ce que gagne son mari. alors elle s'ennuie toute la journée dans leur immense appartement. Évidemment, cette situation la désespère et elle ne cesse d'en faire le reproche à son mari. elle est bien sûr ravie qu'ils soient si aisés, mais elle estime qu'il pourrait prendre plus de temps libre, laisser plus de responsabilités à ses employés et s'occuper un peu d'elle. monsieur ne fait pas la sourde oreille, mais rien ne change vraiment. de plus, lorsqu'il rentre tard le soir, c'est-à-dire presque tous les soirs, il est très fatigué et s'endort sitôt couché alors que madame se réjouissait d'échanger de la tendresse, voire plus, avec lui. elle ne peut s'habituer ni se résoudre à cette situation mais ne se voit pas non plus tromper l'homme qui partage sa vie depuis si longtemps, même si elle en a déjà eu l'occasion à maintes reprises et que l'idée lui passe par la tête fréquemment. inévitablement… ce matin-là, elle lui demande à nouveau pourquoi il se sent obligé de travailler tant alors qu'il lui a promis de faire des efforts. ne pourrait-il pas rester un peu avec elle ? monsieur lui promet d'y réfléchir et va prendre sa douche. madame décide d'être un peu plus insistante, pour une fois, quitte à l'agacer. dès qu'il sort, elle lui dit avec une franchise qu'elle avait mise de côté depuis trop longtemps : - j'en ai assez de tout cela. tu pars très tôt, tu rentres très tard et moi je m'ennuie ici. ce ne sont pas quelques cours de yoga qui vont me changer les idées, ni le shopping ! tu t'es entouré de gens compétents. je sais très bien que tu n'as pas besoin de passer toutes ces heures dans ton bureau. ce n'est pas indispensable. j'aimerais que tu passes plus de temps avec moi. j'ai besoin de passer du temps avec mon mari. on ne fait rien ensemble ! j'ai aussi besoin de tendresse, d'affection et de sexe ! fais un effort, s'il-te-plaît. on ne va pas continuer comme ça jusqu'à ta retraite, si tu as bien l'intention de la prendre ! monsieur a bien écouté le coup de gueule de sa femme, tout en mettant sa cravate. il lui promet d'y réfléchir, de changer de rythme et d'être plus attentif à elle. mais il doit partir car ce matin-là, il a un rendez-vous de toute façon. il lui fait un bisou et la laisse. madame se rendort et ne se réveille que quelques heures plus tard. elle entend une sonnerie. elle enfile sa robe de chambre et va répondre à l'interphone. le facteur a un colis pour elle. elle est surprise car elle n'a rien commandé et en général, tout le courrier ou presque est destiné à son mari. elle ouvre la porte d'en-bas à l'employé de la poste et l'attend sur le palier. le facteur lui fait signer un reçu et lui laisse son paquet avec un sourire au coin de la bouche. il lui souhaite une bonne journée de façon extrêmement courtoise et s'en va. elle examine alors le paquet. l'expéditeur est une société de vente par correspondance qu'elle ne connaît pas. elle ferme la porte et s'assied dans le canapé en cuir de son salon. elle ouvre le paquet. quelle n'est pas sa surprise en découvrant la nature de l'envoi ! il s'agit d'un vibromasseur noir. plus précisément, d'après le texte qu'elle lit à haute voix, d'un gode vibrant en ...... ![]() |
FANTASMES AU BAINpar (Roxy Piche) le 2011-03-24je me touchais dans mon bain à quatre pattes et par l'arrière pour faire durer mes envies. et j'ai eu la vision d'une femme qui arrivait dans la salle de bain et me surprenait. - et bien si tu aimes ça, vas-y, ne te gênes pas. je m'arrête, rouge de honte, mais elle me dit de continuer. mais avec le stress, je ne ressens plus rien et j'ose à peine montrer le petit plaisir que je ressens. alors elle déboutonne et baisse son pantalon, me présentant son sexe. - donne ta langue un moment. je m'applique à la servir, elle est encore sèche. alors je remonte ma salive dans ma bouche pour l'étaler sur sa surface intime. son fruit devenant plus juteux, je pose mes mains sur ses cuisses pour presser son sexe tout entier dans ma bouche. je la titille doucement, frôle le dessus de son clito en faisant des ronds pour le rendre fragile et électrique. je vais de plus en plus vite de cette manière et je sens bientôt ses jambes se raidir et parfois son ventre trembler. mais elle ne dit pas un mot. alors je continue. je ne presse pas trop fort ma langue pour agacer son corps. sa main se pose sur ma tête pour l'appuyer, mais je résiste. alors elle s'ouvre et pose un pied sur le rebord de la baignoire. sa chatte est toute dépliée, rouge et gonflée. je pose mon doigt sur son vagin et y entre un doigt. mon mouvement de va-et-vient lent lui plaît. je la regarde, elle me fait signe de deux. alors je mets un second doigt, le fait glisser de haut en bas doucement pour bien la détendre. puis j'avance de nouveau mon visage sur son sexe ouvert et le titille de ma langue. mes doigts entrent et sortent, mais de façon plus profonde. je remonte mes doigts en elle de façon droite et redescends en crochet pour trouver un éventuel point g. le mouvement en elle la fait bouger. ses hanches dansent à peine, mais je le vois. alors je vais plus fort et surtout plus vite. ma langue se détache et frôle très rapidement. je la sens faiblir et me tirer les cheveux. elle jouit. je sens un liquide chaud entourer mes doigts. elle me regarde satisfaite. - sors de là. et elle m'assied sur le sol, adossée à la baignoire, ouvre mes cuisses et s'agenouille face à moi. - montre-moi si tu as aimé au moins me faire ça. elle regarde mon sexe, passe son doigt le long. sa caresse me vient au ventre. alors elle se couche en avant et boit mon sexe. elle boit et boit jusqu'à ce que mes jambes s'ouvrent entièrement. sa langue chaude et douce passe partout doucement et longuement avant de s'arrêter sur mon clito qu'elle aspire en avant puis en arrière, comme si elle me pipait... le chaud me monte au corps et des images crues de sexe me montent dans l'esprit. je l'ai oubliée et suis ailleurs, au milieu de mes fantasmes déchaînés. elle me tire alors les jambes et me couche, s'agenouille au-dessus de moi et m'offre encore son sexe. elle bouge au-dessus de mes lèvres et contrôle parfaitement ses mouvements pour gérer son plaisir. mon sexe est gonflé et en redemande. sans hésiter, je passe ma main sur mon ventre et descends me toucher. elle est en vue plongeante sur mes actes et je sais que ça va l'exciter de me voir me toucher. j'écarte mes lèvres exprès exagérément avec une main pour qu'elle voit bien et me caresse de l'autre. ses hanches remuent plus vite et il me semble presque l'entendre gémir. je jouis sans un mot, mais me touche encore pour elle. lorsque ses tremblements convulsifs se sont terminés, elle se relève et me tend la main. je la prend pour me lever. - je prends mon bain avec toi on, en a grand besoin. et elle entre dans l'eau. je la suis. la baignoire est grande, on peut y être à 2 sans problème. l'une face à l'autre, les jambes relevées, chattes offertes, encore rouges de plaisir. on parle un moment, je ne sais plus de quoi. mais le bain est tiède et elle prend le soin de faire couler de l'eau chaude par le tuyau de la douche. je lui passe du savon sur le corps et la rince. elle se retourne et je lui frotte le dos. À mon tour, je me retourne et je sens ses mains glissantes de ...... ![]() |










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