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Des histoires chaudes de sadomaso vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de jeunes couples sadomaso en pleine action en train de jouer au maitre. Si vous aimez les récits et histoires érotiques de voyeurisme , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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GAY ET EXHIB.par (Nathan) le 2010-03-22pendant longtemps, je me suis contenté de venir chatter sur internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m'exciter et ensuite aller me masturber sur mon lit avec une branlette et des godemichés. parfois, si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osés tout en restant devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. j'étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d'être connecté tous les soirs. avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement, les uns après les autres. avec philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passé du simple chat au texte associé à l'image. il possédait une webcam et il m'a proposé de jeter un coup d'œil sur son engin et dans quel état je l'avais mis durant notre chaude conversation. la fenêtre de netmeeting s'est ouverte sur sa queue déjà en érection. une queue qui m'a paru très grosse. voir cet homme m'exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m'a fait perdre complètement la tête. j'ai fini nu devant mon écran en train de me caresser violemment. lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. d'ailleurs, c'était lui qui donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. j'ai joui quand j'ai vu son sperme gicler. mon orgasme fut très violent. par la suite, j'ai retrouvé plusieurs fois philippe sur des visio-chats. je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. jusqu'au jour où j'ai accepté de le rencontrer. et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l'amour. philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laissez toutes les initiatives à mon partenaire. une fois nu dans son lit, il m'a guidé. il me disait, par exemple, comment bien sucer sa queue, comment caresser ses couilles. il commentait le plaisir qu'il éprouvait dans ma bouche avec des termes parfois crus du style : - oui, tu suces très bien. avale-la tant que tu peux ma grosse queue. il se montrait directif envers moi et me parlait d'une voix autoritaire. j'étais très excité malgré une petite gêne causée par les miroirs de l'armoire qui réfléchissait toute la surface du lit et où je pouvais nous y voir. À plusieurs reprises, philippe m'a répété que mon corps d'éphèbe lui plaisait beaucoup. il m'a caressé, pétri, malaxé fermement avant de s'amuser à tirer sur mes mamelons. il y a frotté le bout de sa queue après m'avoir ordonné de bien mouiller son gland de salive. et moi, pendant ce temps, ma seule envie était de lui obéir, de m'appliquer tellement cet homme me rendait dingue. je ne voulais pas qu'il soit déçu par ma façon de faire. tout en me baisant, il a continué de me parler. il s'est d'abord couché sur moi puis, il m'a demandé de venir le chevaucher. cette position lui a permis de caresser mes fesses et de toucher mon anus. il a laissé ses doigts sur mon anus et a ajouté : - j'ai très envie de te baiser encore et encore ! j'étais très excité par ses caresses expertes et sa manière de faire l'amour. philippe était sûr de lui, il savait comment procurer du plaisir à un autre mec. il m'a encore fait changé de position et m'a sodomisé. c'était viril et sensuel à la fois, violent et tendre. jamais je n'avais ressenti quelque chose d'aussi fort. je n'avais qu'à me laisser diriger, adopter la position qu'il désirait. j'ai été le premier à jouir et, tandis que j'étais en plein orgasme, philippe s'est laissé aller avec moi. j'étais attaché la première fois qu'il m'a sodomisé. je dois le préciser. il m'avait portant promis... philippe avait ligoté mes poignets et mes chevilles aux montants du lit et avait passé un gros coussin sous mon bassin pour faire saillir mes fesses. il s'est installé derrière moi et a tenté d'écarter mes fesses. je me suis crispé tant que j'ai pu et j'ai reçu une nouvelle claque, encore plus douloureuse. philippe m'a encore fessé. chose étrange, cette sensation d'être dominé de manière aussi brutale me faisait mouiller mais c'est d'abord ...... ![]() |
ÉPOUSE VOLAGEpar (Jaloux) le 2010-03-02cadre commercial dans une entreprise, j'étais amené à me déplacer dans la région sur mes journées de travail. parfois, un rendez-vous impromptu m'obligeais à changer mon planning et notamment à rentrer plus tard que prévu. j'en informais alors mon épouse afin qu'elle ne m'attende pas en vain. un jour, je devais absolument être à dix-huit heures à une centaine de kilomètres de mon domicile et je ne serais pas rentré avant 21h30. comme d'habitude, je pris le portable, sagement garé sur le bas-côté de la route et je composai mon numéro à domicile. après une bonne dizaine de sonneries, mon épouse décrocha : -"allô ?" -"allô, c'est moi, je ne vais pas passer." j'entendis alors une voix masculine, lointaine, mais parfaitement audible, dire : "j'adore ta chatte !" puis rien pendant deux secondes. -"allô, chérie ?" d'un ton dégagé, elle me dit : -"excuse-moi, chéri, mais j'ai fait tomber le téléphone." le radio-réveil était allumé et on entendait une émission de radio, la même que celle que j'écoutais sur mon autoradio ! -"tu n'es pas seule ?" -"si, si, c'est la radio." elle me prenait pour un con, visiblement, car l'émission de radio ne parlait ni d'érotisme, ni d'animaux. j'étais assommé mais je décidai de temporiser pour réfléchir. -"Écoute, j'ai un rendez-vous à six heures et demi et je ne serai pas rentré avant neuf heures, voire dix heures." -"d'accord, gros bisous et à ce soir." -"bisous." je raccrochai. j'étais à la fois abattu et excité. abattu d'imaginer qu'un autre que moi pouvait admirer les charmes les plus intimes de mon épouse. c'est une belle brune pas très grande, avec des seins magnifiques et assez opulents. elle n'est pas grosse mais a des formes généreuses très excitante ! excité aussi de l'imaginer prendre des positions pour un autre que moi : une érection commença à poindre. je pris alors rapidement une décision : un coup de téléphone pour repousser d'une semaine mon rendez-vous suivant et retour au domicile à toute vapeur pour casser la figure de l'intrus. mais durant les 50 km qui me séparaient de mon domicile, je me calmai et imaginai un tout autre plan, qui me permettait de garder mon épouse durablement, de profiter du côté excitant de la situation et de prendre ma revanche. À peine 40 minutes plus tard, j'empruntais le chemin qui menait à ma maison, en rase campagne. sur le côté, à mi-chemin dans le petit bois, un 4x4 rover garé. cela faisait plusieurs semaines qu'en partant le matin, je le voyais régulièrement garé là : je l'avais pris pour le véhicule d'un garde-chasse ou d'un exploitant forestier, mais c'était visiblement un exploitant d'un autre type. ce salaud attendait mon passage avant d'aller lutiner mon épouse. je me garai juste à côté du 4x4, notai le numéro d'immatriculation. un petit coup de fil à mon pote de la préfecture et j'eus son nom et son adresse. j'appris même qu'il était secrétaire de mairie d'un village voisin d'une vingtaine de kilomètres. je quittai mon véhicule et continuai à pied jusque dans la ferme que j'avais retapée. au lieu d'entrer par la porte principale, j'entrai par la porte du jardin. À pas feutrés, je m'avançai jusqu'à la porte de la chambre que j'ouvris brusquement : je trouvai mon épouse et son amant nus côte à côte, visiblement épuisés après une partie de jambe en l'air intense. ils sursautèrent : leur réaction fut ensuite fort différente. mon épouse se glissa dans les draps et se mit à sangloter. le gars, honnêtement ni plus beau garçon que moi, ni mieux membré, devint tout blanc puis se mit à transpirer, visiblement conscient de ma fureur. il fit mine de se lever en disant : -"je suis... euh... désolé... je vais vous laisser discuter... anne, je te rappellerai ..." je me mis à hurler : -"toi, tu ne bouges pas ou j'appelle tout de suite la mairie d'e. et je leur explique comment tu envisages tes fonctions de secrétaire de mairie." je décidai alors de demander des explications à mon épouse : -"maintenant, à toi de m'expliquer, anne !" elle sortit doucement de ses draps, visiblement émue, honteuse, les yeux mouillés. en sanglotant, elle commença à se justifier : -"Écoute... tu sais, tu es un bon amant, doux, attentionné... mais j'ai besoin d'un homme qui est un peu plus brutal, direct... qui me dit des choses crues... qui me fait me sentir... un peu chienne, tu comprends ?" -"pourquoi ne m'en as-tu pas parlé ?" -"tu sais bien que tu n'oses jamais parler de ces choses-là. même pour une levrette, c'est moi qui prends l'initiative !" -"tu veux ...... ![]() |
LEÇON MÉRITÉEpar (Léo M.) le 2010-02-09dimanche soir, il se réveille, sans vêtement, le corps nu et frigorifié. il ouvre les yeux difficilement car ses paupières sont lourdes, mais aussi, parce que ses cils ne veulent pas se détacher les uns des autres. c'est à cet instant qu'il se rappelle ce qui lui est arrivé la veille. il se met à pleurer, le liquide dilue la substance qui gardait ses paupières fermées. les larmes jaillissent jusqu'à ses joues. il ne peut garder les yeux fermés plus longtemps, car les images de la nuit dernière tapissent son esprit. c'est la panique qui s'empare de lui, il se lève de son lit rapidement. il a les muscles endoloris, il ralentit la cadence et il regarde à son poignet, il est 19 h. il a dormi toute la journée et il remarque les clignotements de son répondeur qui indiquent les nouveaux messages. la sonnerie du téléphone le réveille toujours, mais pas cette fois, il dormait profondément. il désire se laver avant d'écouter le message, qui, selon lui, ne doit pas être plus important que de nettoyer la saleté qui lui couvre le corps. il entre dans la douche et règle la température de l'eau très chaudement. le contact du liquide sur son épiderme le blesse, mais il s'en balance, car il veut se nettoyer en profondeur. il voudrait mettre que l'eau soit la plus chaude possible, mais il doit s'arrêter pour ne pas se brûler. il prend la savonnette et la frotte sur son corps jusqu'à ce que sa peau soit rougie. lorsqu'il est épuisé, il s'effondre sur le sol de la douche et pleure abondamment. il garde cette position pendant plusieurs minutes, et se relève. il s'enroule dans une serviette blanche. il ne le voit pas, mais quelques blessures au dos suintent encore de sang et tachent l'épais tissu. il se traîne jusqu'au répondeur et appuie sur le bouton central pour écouter le message. - bonjour tommy, je voulais te rappeler comment nous avons passé une agréable soirée, mes potes et moi, en ta compagnie. mais ce n'est pas tout, je voulais aussi te remémorer que tu n'as pas refusé ce que nous t'avons fait hier… rappelle-toi, tu n'as pas dit non… et là le film d'hier se met à rouler dans son esprit… "c'est samedi soir, il n'est pas question que je rate une occasion d'aller draguer au bar du coin. j'ai juste envie de trouver quelques femmes trop ivres qui vont vouloir se faire prendre par un étalon comme je suis. alors, je m'habille avec un t-shirt très moulant pour qu'on puisse voir mes muscles et mon tatouage sur le bras gauche. je mets un peu de pommade dans mes cheveux et je me vaporise partout sur le corps d'une grande quantité de parfum bon marché. les femmes vont tomber raides dingues de moi. je vais pouvoir en trouver une qui va se laisser défoncer le cul comme une pétasse. je suis si excité, je ne tiens plus en place. alors, j'appelle mon copain de drague et je vais le rejoindre chez lui avant d'aller en boite. nous prenons quelques verres et nous quittons sa maison assez tôt, nous nous rendons dans un bar qui est assez rempli le vendredi soir. nous nous asseyons à une table près de la piste de danse pour pouvoir observer les femmes qui se déhanchent, enfin je choisis toujours la fille que je veux avoir dans mon lit grâce à cette tactique. c'est un très grand bar et il y a une salle pour les tables de billard et une autre pour le dj, et c'est le seul endroit où je trouve toujours des dames torrides. mais ce soir, ce n'est pas moi qui choisis la femme, il y en a une qui se dirige vers moi. le genre de nana trop belle avec laquelle je pourrais tomber facilement amoureux. elle vient s'asseoir avec nous et nous demande si elle peut inviter quelques copines. bien sûr !!!! c'est le paradis terrestre. nous discutons toute la soirée. cette femme me ressemble beaucoup et je l'apprécie de plus en plus, d'autant plus qu'elle est trop canon. puis, comme elle semble avoir une grande tolérance à l'alcool, je sens que c'est moi qui faiblis tellement j'ai bu. je sens un revirement de situation et je ne sais pas comment agir puisque je ne suis pas habitué à ce qui m'arrive… - serais-tu prêt à faire tout ce que mes copines et moi voulons si je te promets une soirée qu'il te sera impossible d'oublier ? me demanda-t-elle ...... ![]() |
DOMINATRICE ET LESBIENNEpar (Sacha) le 2010-01-23pour être franche, je savais que solange était une femme d'un genre un peu spécial, et qu'en acceptant de venir prendre le thé chez elle, il se passerait certainement des choses entre nous. mais par contre, je ne savais pas du tout à quel style de jeux érotiques, j'allais devoir me livrer. j'imaginais l'amour entre femmes beaucoup plus chaste et pudique. j'étais habituée au vice des hommes mais je ne m'attendais pas du tout à en rencontrer autant chez une femme. solange adore dominer et moi, je me suis offerte sans retenue à tous ses désirs. je rêvais depuis longtemps d'être initiée aux plaisirs de lesbos. solange et moi, nous fréquentons le même club de gym. elle a 38 ans alors que j'en ai seulement 26. c'est une très belle femme avec les cheveux auburn et un corps parfait. les salles de sport sont pour elle un bon moyen d'approcher et de draguer des jolies filles. de cours en cours, ses avances se sont faites de plus en plus précises. je venais de rompre avec mon petit copain et j'étais totalement disponible pour une expérience nouvelle et insolite. solange me plaisait beaucoup et lorsque je me suis retrouvée chez, j'étais bien décidée à franchir le pas. j'étais quand même assez mal à l'aise, assise en face d'elle dans son joli salon fleuri. elle m'impressionnait. sa façon de me regarder, de me détailler de la tête aux pieds... non, vraiment, je ne m'attendais pas à ça, pas à ce qu'elle soit aussi directe, aussi crû dans sa manière de m'attirer vers elle, en me disant : -"moi, quand j'invite une jolie fille comme toi chez moi, c'est uniquement parce que j'ai envie de la baiser." et sans me laisser le temps de réagir, elle m'embrasse sur la bouche. sa langue virevolte autour de la mienne et déjà, elle me caresse partout, dénudant mes seins pour les malaxer fiévreusement dans ses doigts. je me laisse faire et je réponds sans réfléchir à ses baisers alors que ma chatte se mouille de plus en plus entre mes cuisses. solange fait preuve d'autorité avec moi. je n'ai qu'à me laisser diriger. elle m'oblige à bien écarter mes cuisses pour me masturber à travers ma culotte, elle lèche la pointe de mes seins et elle s'amuse à les pincer délicatement entre son pouce et son index. je ne tarde pas à gémir sous ses caresses habiles et c'est tout mon corps qui se met à frémir quand elle glisse sa main à l'intérieur de ma culotte. je l'entends me murmurer : -"qu'est-ce que tu mouilles, petite garce." elle joue avec mon clitoris et ma fente, elle me pénètre avec ses doigts. mon bassin accompagne ses va-et-vient et je me sens déjà au bord de l'orgasme. tout se passe comme un tourbillon dans ma tête. je me retrouve nue devant elle, toujours aussi intimidée mais très excitée. solange s'assoit sur le canapé. elle m'écarte bien ses cuisses en me disant : -"vas-y, petite vicieuse, lèche-moi." je m'agenouille devant elle et j'approche mon visage de son sexe. sa chatte noire est toute mouillée et imprégnée d'une forte odeur d'excitation. je passe ma langue sur le sillon humide et j'aspire son clitoris entre mes lèvres, de plus en plus excitée par les phrases vulgaires qu'elle me lance. solange écarte ses lèvres roses d'une façon complètement obscène pour les ouvrir sur son vagin rose. je n'ai plus qu'à darder ma langue à l'intérieur pour la fouiller intimement et le plus profondément possible. elle continue de me guider d'une voix ferme et autoritaire : -"c'est ça, petite salope. enfonce-bien ta langue. tu vas me lécher le cul aussi, j'adore ça." elle s'étend sur la moquette du salon et me fait venir sur elle, tête-bêche, en 69. alors que je reçois l'ordre de continuer à la lécher avec le plus grand soin, elle m'examine partout. solange écarte mes fesses et reste un long moment à regarder mon anus. elle tire sur les lèvres de ma fente pour l'ouvrir. pendant que je lui lèche le cul, je l'entends faire des tas de commentaires. elle me dit que je suis une drôle de vicieuse, une cochonne, une petite salope... sa langue et ses doigts fouillent mes deux orifices et d'un coup, elle se met à me fesser, à me fesser très fort. c'est ça qui m'a rendue folle. je jouis une première fois sans pouvoir me contrôler. c'est trop bon, cette façon qu'elle a de ...... ![]() |
L'AS DE TRÈFLEpar (M. Léo) le 2009-10-06j'en ai marre de voir les couples reproduire les schémas de dominant et de dominé dans certaines relations amoureuses. chez les couples homosexuels, pourquoi devrions-nous reproduire les rôles d'assujettissement comme dans une société "hétéronormative" ? dans mon cas, je veux vivre une relation d'égal à égal et je n'aspire pas être étiqueté passif ou actif. toutefois, je remarque la reproduction de ce jeu de pouvoir dans plusieurs couples qui m'entourent. mais dans le mien c'est bien différent, notre jeu de rôles dépasse les stéréotypes, il alimente toute notre sexualité. pour nous éclater à fond, nous devons vivre des expériences où la domination est le centre. nous avons inventé un jeu qui se joue avec des cartes et selon celle que nous piochons, nous devenons soit le bourreau, soit la victime. de plus, la carte détermine également la durée des rôles. cette semaine, j'ai pioché l'as de trèfle, ce qui permet à mon copain de me donner n'importe quel châtiment dont la durée peut varier jusqu'à 6 mois. il a décidé que j'allais devenir son esclave sexuel pour trois mois entiers. ce n'est pas quelque chose qui me choque, car nous avons l'habitude d'avoir des relations à plusieurs, je ne compte même plus le nombre de mecs avec qui nous avons couché, bref, nous avons des pratiques sexuelles assez diversifiées. mais l'as de trèfle est la carte la plus excitante, car elle laisse place à tout. premièrement, mon mec a décidé que je ne devais plus avoir de plaisir dans mes relations, je ne devais plus avoir d'orgasmes pendant cette période. la carte ayant été piochée le matin, lorsque nous sommes revenus à la maison après le boulot, le châtiment a commencé… j'avais toute une correction qui m'attendait, je n'avais jamais encore vécu ce qui allait m'arriver. mon copain m'a demandé de me mettre nu. il a pris des gants de caoutchouc, qu'il a mis dans ma bouche, et je devais les sucer… je ne savais pas ce qu'il allait faire avec ce gant. j'étais couché sur le côté et je devais rester tranquille. il m'a informé que je vivrais une expérience de "milking". je n'en avais jamais entendu parler… l'opération a commencé comme suit… il a inséré son doigt ganté dans mon anus et il l'a dirigé vers ma prostate. je ne devais pas me masturber, je ne devais rien faire. j'étais pourtant habitué d'agripper ma pine lorsqu'on joue dans mon fion… mon mec tenait un sac de glace qu'il a déposé sur mon pénis, au cas où il aurait envie de se dresser dans les airs. après quelques minutes, je voyais s'échapper de mon pénis quelques gouttes de spermes sans que j'y prenne goût, j'éjaculais sans plaisir. je n'avais aucun spasme, le liquide s'échappait de moi dans un long fluide continu. j'ai eu droit à ce massage pendant quelques minutes, puis jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. j'étais complètement vidé. il a retiré ses doigts de mon anus et il m'a averti que je n'aurais plus aucune force pour bander à présent. je ne comprenais pas à quoi il jouait, mais je savais qu'il venait de me couper toute possibilité d'obtenir du plaisir. je ne savais pas combien de temps cela allait durer, mais il allait m'expliquer tout cela assez rapidement. en fait, il me ferait ce genre de massage assez régulièrement, c'est-à-dire tous les matins et tous les soirs, pour que je n'accède pas au plaisir ultime de la sexualité entre-temps. de cette façon, il s'assurait que même pendant son absence, je ne pouvais pas voir d'autres types, mais également, que je ne puisse pas me masturber. je n'étais tout simplement plus capable de bander. il m'a laissé sur le lit réfléchissant à tout ça. j'étais insulté ! il ne pouvait pas me faire ça, c'était impossible !!! le lendemain, lorsqu'il se réveilla, il me fit le même massage. puis, il eut une érection matinale qui le tiraillait. il sortit sa bite de son pyjama devant moi et il commença à se la caresser. il ne touchait que le gland, le reste ne l'intéressait pas vraiment. après, il a fait glisser ses mains de haut en bas en gémissant. c'était quoi comme torture ?!? je n'en revenais pas, c'était aberrant, car même si je voulais moi aussi participer, car ma tête me disait oui, mon corps ne pouvait pas répondre. il se masturbait jusqu'à l'éjaculation et moi je demeurais assis sans que mon corps ne réplique aux signaux de mon cerveau. il a pris son sac ...... ![]() |
LA FESSÉEpar (Théo) le 2009-08-2210 juin 1988, j'occupais un poste de responsable d'agence, dans une grande ville de province. comme je restais travailler tard au bureau, les femmes de ménage vaquaient à leurs occupations sans faire attention à moi. chacune avait son secteur. celle qui s'occupait du mien était une algérienne (leila) d'environ 45 ans, petite, plutôt boulotte, pas jolie, mais souriante. mon bureau était toujours très propre. j'avais dans un tiroir une petite boîte métallique dans laquelle il y avait quelques billets de 100 francs pour régler de menues dépenses. un soir, je m'aperçus qu'il en manquait deux. je téléphonai à l'entreprise de nettoyage pour faire part de mon mécontentement. le lendemain, je vis arriver leila dans mon bureau, affolée et en pleurs. elle m'avoua tout de suite que c'était elle, qu'elle avait honte de son geste et que si je n'intervenais pas, elle allait être renvoyée. je téléphonai à nouveau à l'entreprise de nettoyage et lui dit que je m'étais trompé et qu'il n'y avait pas lieu de renvoyer leila. comme il était 22 heures, je rangeai mes affaires ; tout le monde était parti. j'entendis frapper à la vitrine, j'écartai le store. c'était elle. j'ouvris la porte et elle entra, très parfumée, ce qui n'était pas son habitude. -"je viens vous remercier, dit-elle, mais je ne sais pas ce qui vous ferait plaisir." -"allons dans mon bureau, dis-je." je fermai la porte à clef, elle fit semblant de ne pas s'en apercevoir. -"leila, tu mérites une bonne fessée." -"oui monsieur." -"allonge-toi sur le ventre, sur le bureau." elle s'exécuta. je relevai sa jupe lentement jusqu'à la taille. elle portait un slip en nylon blanc qui n'arrivait pas à contenir ses grosses fesses. je la claquai vigoureusement en comptant à haute voix, sans enlever le slip, jusqu'à vingt. elle se tortilla sur le bureau en disant à voix basse : -"monsieur, tu me fais mal !" puis je lui baissai le slip. elle se laissa faire mais s'était mise sur les coudes pour regarder ce que j'allais lui faire, très intéressée. j'écartai ses grosses fesses rougies et contemplai sa raie. celle-ci était très large et couverte par une fourrure brune et épaisse. -"je crois que tu es un homme vicieux." -"si tu n'es pas sage, ce sera la fessée cul nu." -"j'aime les hommes cochons mais il faut qu'ils aient une grosse zézette entre les jambes." -"regarde !" et je sortis ma verge de ma braguette avec difficulté car tout cela m'avait beaucoup excité. leila regarda ma bite avec insistance -"tu sais que tu as une grosse quéquette me dit-elle. j'en ai vu des plus grosses, mais la tienne a une bonne taille." je maintenais ses fesses largement ouvertes. dans la forêt de poils, je découvris son anus, entouré d'un grosse rosette brune, plus grosse qu'une pièce de 5 francs. l'anus baillait largement, signe qu'il était utilisé souvent. je me penchai au-dessus et laissai couler un long filet de salive à l'intérieur. -"je ne veux pas être enculée." -"tais-toi salope !" je grimpe sur le bureau et me mets au-dessus d'elle, j'empoigne ma bite et la mets en face de l'anus. soudain, je dérape et je tombe de tout mon poids sur elle. leila pousse un cri perçant. je suis enfoncé dans son cul de toute la longueur (14 cm) mais surtout de toute l'épaisseur (?) de ma verge. elle pleure à gros sanglots. -"tu me fais mal, je t'en prie arrête." au lieu de cela , je me mets à la ramoner violemment. quand je sens que je vais jouir, je me retire. ma queue est pleine de matières fécales. je lui demande de se lever. elle le fait en pleurnichant et je la pousse vers les lavabos. je lui demande de laver mon sexe. elle s'exécute de bonne grâce. puis nous revenons dans le bureau. -"tu m'as fait mal . en plus, je ne jouis pas par là." -"À poil maintenant ! que je lui lance, l'air méchant." -"non !" je lui retourne une paire de claques. -"il faut que tu demandes au patron de m'augmenter." -"bien sûr, mais maintenant tu dois faire tout ce que je veux." elle se déshabille rapidement. et me fait face. son entrejambe se couvre d'une forêt de poils bouclés très noirs qui remontent jusqu'au nombril. c'est la première fois que je vois cela. ses seins, très gros, pendent comme d'énormes poires presque jusqu'au nombril. je me déshabille complètement. -"tu veux que je te suce, j'adore sucer les grosses quéquettes. tu peux même jouir dans ma bouche. j'aime beaucoup ! après j'avale tout si tu veux ou si tu préfères ...... ![]() |
PLONGER DANS LA SOUMISSIONpar (Lune Rousse) le 2009-08-18j'ai croisé cette femme dans une galerie marchande d'une grande surface ; nos regards se sont suivis et j'ai eu l'impression que tout était dit, l'instant d'un sourire. un peu plus tard elle était assise au café de la galerie où je m'étais moi-même installée. nos regards se sont encore croisés, sourires réciproques, et je lui fis signe avec mon verre levé. elle m'invita à sa table et la conversation cibla rapidement ce domaine des relations intimes et des fantasmes de chacune. depuis, nous sommes en relation et ma vie est rythmée par toutes les lubies qu'elle me fait subir… en pleine nuit le téléphone sonne : c'est ma maîtresse qui exige que j'aille chez elle pour satisfaire ses envies. elle m'ordonne de mettre une sorte de djellaba sur mon corps nu, de m'enfiler un petit gode dans le cul et de venir ainsi. lorsque j'arrive devant sa porte, elle m'ordonne d'enlever la djellaba, de me mettre le collier de chien avec la laisse et de me mettre à quatre pattes en attendant qu'elle veuille bien ouvrir au risque que des gens passent dans les escaliers. la porte s'ouvre, elle était déjà assise sur le canapé : j'avance vers elle et soudain elle tire sur la laisse en m'ordonnant d'ôter ses baskets avec lesquels elle a marché toute la journée. c'est pour moi un plaisir inégalé : l'odeur qui s'en dégage, un peu âcre, me fait tressaillir de bonheur. elle me fait d'abord mettre mon museau dans un basket et, avec son pied nu, appuie sur ma nuque pour enfoncer mon visage. elle m'ordonne de respirer et de lécher l'intérieur de la chaussure. puis elle joue avec ses pieds sur tout mon corps, surtout sur mon visage, ma bouche et ma langue. le goût et l'odeur divine de ses pieds envahissent ma bouche, la montée de salive décuple et ses pieds sont rapidement inondés. elle enfonce ses pieds au plus profond de ma gorge puis frotte ses plantes de pieds sur ma langue qui pend hors de ma bouche à cet effet. je bande comme un fou sans avoir le droit de me toucher ni de jouir. À un moment, elle tire sur la laisse pour que mon visage s'approche du sien puis me crache abondamment sur la figure puis étale sa salive avec ses pieds. près du canapé sur la table basse se trouve une assiette avec quelques fromages « apéricubes » qu'elle m'ordonne de déplier : je pose alors l'assiette par terre et elle écrase ces friandises avec ses pieds que je dois de nouveau lécher et nettoyer à fond. je remercie ma maîtresse de me donner ainsi un peu de nourriture. ensuite, elle se déshabille complètement, se met droite et, avec la longue laisse, me fouette le dos et les fesses en m'ordonnant de me retourner. elle regarde si le gode est toujours à sa place. elle l'actionne un peu puis le sort et enduit l'engin de lubrifiant pour que tout ça glisse bien mieux. en fait, elle prépare le terrain pour enfiler des godes plus gros. c'est ce qu'elle fait en se ceinturant d'un gode de bonne taille et commence à forcer mon trou, action à laquelle je me soumets de bonne volonté malgré la petite douleur ressentie. la joie de cette humiliation fait tressaillir tout mon corps. pendant le va-et-vient, elle m'insulte copieusement puis elle m'ordonne de me retourner et m'oblige à sucer le gode pendant que de petits coups de fouets cinglent mes fesses. elle m'avertit, à mon grand plaisir, qu'elle utilisera un gode plus gros la prochaine fois. je suis plus qu'en transe ! mon corps vibre de cette joie indicible d'être humilié par une belle maîtresse. une fois que j'ai bien léché le gode, elle ramasse sa petite culotte qu'elle a gardé deux jours, me la fait humer et ma tête tourne de bonheur. elle m'enfonce le slip dans la bouche et m'annonce qu'elle le retirera lorsqu'il sera bien trempé par ma salive. et pendant que je salive sur la culotte au goût que j'apprécie particulièrement, maîtresse m'insulte, me donne quelques coups de fouet et me crache dessus, notamment sur le visage, puis je sens qu'elle approche un engin près de mon anus. elle enfonce lentement mais sûrement un nouveau gode plus gros que le précédent et mon cul se dilate. elle fait en sorte que ce gode reste dans mon cul tout le reste du temps de la séance. je suis essoufflé de bonheur, haletant ...... ![]() |
VICTOR, LE MAÎTREpar (Eric T.) le 2009-06-29je m'appelle eric, j'ai 24 ans et je travaille comme vendeur dans une société de matériel informatique de la région nantaise. je suis homo mais malheureusement pour moi, mes fantasmes s'accordent rarement avec ceux des hommes que je rencontre. c'est pour cette raison que j'ai décidé aujourd'hui de me confier. j'espère par la même occasion encourager d'autres témoignages de personnes qui, comme moi, seraient fascinées par les pieds. l'amour des pieds, je sais, cela prête souvent à rire. c'est pourtant une forme de sexualité riche en sensations. chez moi, cela va de pair avec un tempérament soumis. j'aime recevoir des ordres, être humilié, être attaché et fessé, dilaté sur des godes énormes, subir un travail douloureux des seins... j'accepte les jeux uro, les pinces à seins et je me plie sans difficultés aux exigences de partenaires dominateurs. je suis également fasciné par les vêtements et les sous-vêtements en cuir mais je ne jouis jamais autant que lorsque mon amant me veut auparavant à ses pieds pour les lécher, les adorer, les embrasser... si c'est lui qui me l'impose d'une voix sévère et autoritaire, mon plaisir est à son paroxysme. pour moi, de beaux pieds sont mille fois plus excitants qu'une belle queue ! cela doit remonter à mon adolescence, au moment de l'éveil de ma sexualité et de la prise de conscience progressive de mon homosexualité. À la piscine ou bien sur les plages, mon regard était irrésistiblement attiré vers les pieds des garçons de mon âge. et cette vision me troublait fortement. quand je me branlais, je m'imaginais toujours aux pieds d'un homme, en train de les lui masser et caresser. certains pieds me laissent insensibles comme ceux, par exemple, aux orteils boudinés, courts et joufflus ou mal dessinés. il y a une esthétique du pied que certains auront sans doute du mal à comprendre. les pieds qui m'excitent le plus sont ceux aux orteils longs et fins. mais leur taille importe peu. en fait, j'ai vécu jusqu'ici une seule vraie expérience satisfaisante. c'était avec un homme rencontré par minitel. victor avait 43 ans. il était architecte et habitait nantes. je l'ai rencontré après une longue discussion sur minitel où je lui avais avoué mes désirs les plus secrets. victor, lui, était dominateur et il voulait quelqu'un de jeune avec un beau corps. je suis brun avec des yeux bleus, imberbe, je fais 1, 78 mètres pour 70 kilos et mon physique lui convenait parfaitement. il m'a reçu en début de soirée dans une maison bourgeoise de la vieille ville. il y régnait une atmosphère particulière, avec des murs peints tout en blancs, des tableaux modernes et des statues de fer torturées, disposées un peu partout. victor m'avait imposé de venir avec un string en cuir sous mon pantalon et d'avoir le pubis, les couilles et la raie des fesses totalement rasés. au premier abord, c'était un homme froid et distant qui m'impressionna. mais très beau. il était grand, une gueule à la delon avec des cheveux bruns coupés courts. il portait un pantalon en cuir qui moulait sa queue et ses couilles et un débardeur noir qui laissait entrevoir une poitrine à la musculature fine mais bien dessinée. aux pieds, il était chaussé de bottes de cuir, des bottes de cavalier. victor me dévisageait avec un regard glacial et j'ai tout de suite senti que j'allais passer avec lui un moment inoubliable. il m'a fait entrer dans son salon et il s'est assis dans un fauteuil club en cuir. d'une voix sèche, il m'a ordonné de me déshabiller lentement, un peu comme dans un strip-tease. quand je me suis retrouvé avec seulement mon string en cuir sur moi, il m'a demandé de le baisser légèrement pour vérifier que je m'étais bien rasé le pubis et les couilles puis, il a voulu que je me tourne et que je me cambre pour lui montrer mes fesses en les écartant. c'est à ce moment là que j'ai entendu : - À mes pieds, petite garce ! et viens me retirer mes bottes ! je suis venu aussitôt m'agenouiller devant lui. je bandais déjà très dur en ôtant la première botte. pour moi, c'est un acte aussi excitant que de baisser le slip d'un homme. je l'ai ensuite débarrassé de la seconde botte avec autant d'émotion. victor m'a ordonné de lécher ses pieds à travers ses chaussettes noires. l'odeur était très discrète, ce que je préfère, et je me suis appliqué à prendre un à un ses ...... ![]() |
JAHED LE MAROCAINpar (Jahed et Malika) le 2009-06-22je suis marocain. je crois être homosexuel, mais je n'en suis pas encore sûr, car je ne pourrai jamais essayer tant que je vivrai ici. je ne sais pas ce que je préfère entre les deux sexes, j'aime quand même les femmes, mais je crois qu'il leur manque quelque chose… depuis que j'ai commencé l'université, j'ai dû acheter un ordinateur pour faire mes travaux scolaires. j'ai aussi branché mon portable à une connexion internet, ce qui m'a permis d'explorer le monde de la sexualité, mais ce n'était pas suffisant, je voulais encore plus, je voulais faire mes propres expériences… je fréquentais quelques filles, même si après plusieurs rencontres, elles devenaient seulement de très bonnes amies, rien de plus. jamais je n'avais osé en parler à l'une d'entre elles. j'étais le mec le plus veinard de la faq, car j'avais le plus de copines dans mon entourage. un jour, tandis que nous faisions la fête dans un bar miteux entre amis, c'était dans un endroit que l'on visitait souvent, car il y était possible de s'amuser comme on le voulait, sans se faire chier, je décide de partir en voyage. je m'explique… il était tard et j'étais tellement bourré que ma meilleure amie, malika, m'attirait. je la regardais tourbillonner sur le plancher de danse vide et elle semblait totalement libérée. je ne savais pas exactement quel était le sentiment qui me chavirait. lorsqu'elle revint à mes côtés près du comptoir du bar, la plupart des amis de notre groupe avaient déjà quitté… elle s'approcha de moi et je tentai de l'embrasser… elle me repoussa immédiatement, j'étais un peu choqué, pour une fois que je tentais le coup avec une femme… malika me dit : «il faut que l'on discute». elle avait quelque chose à m'avouer, j'en étais certain, elle a découvert mon malaise envers ma sexualité ambiguë, ça y est, elle m'avait démasqué. je paniquais. elle me traîna par le bras à l'extérieur… et m'amena dans un endroit sombre où nous étions seuls. elle me poussa dans un coin et me chuchota à l'oreille : «je suis lesbienne.» ensuite elle hurla : «quelle jouissance de pouvoir extérioriser ce sentiment !» alors je lui avouai tout à propos de moi… nous décidâmes, cette soirée-là, de former un couple aux yeux de tous et nous nous organisâmes un voyage dans le but d'aller vivre de nouvelles aventures. vous auriez dû voir la tête de mes parents lorsque je leur dit que je partais en voyage avec ma nouvelle copine malika. nous choisîmes comme destination : amsterdam ! (ce fut le détail que je cachai à mes parents, évidemment.). arrivés à destination, comme nous n'avions rien prévu et que les chambres étaient très chères, nous nous informons dans une petite boutique en ce qui concerne les hôtels à prix modique. le commerçant nous donne l'adresse d'une petite auberge un peu en retrait de la ville, et comme elle est plus éloignée, il y a toujours des chambres libres et abordables. nous nous rendons en taxi à cet endroit, une femme nous ouvre la porte et nous prie d'entrer. elle est grande, elle a des seins assez impressionnants ou plutôt assez imposants, car je ne remarque que ça. malika me regarde avec un grand sourire. la femme nous souhaite la bienvenue dans son auberge, elle se nomme laureen et elle nous invite à dîner avec le reste des gens qui y séjournent. je dirais que l'endroit est plutôt à mi-chemin entre la commune et l'auberge car certaines personnes y habitent pendant l'année entière tandis que les autres sont des touristes tout comme nous. pendant le repas, je remarque l'étrangeté de certains personnages assis à la table, mais je ne m'y arrête pas trop, car nous sommes à amsterdam, non ? laureen nous demande si nous venons pour la drogue ? le sexe ? comme ici les mœurs sont différentes, nous lui expliquons notre situation. selon elle, amsterdam est le meilleur endroit pour avoir du plaisir… et nous y en aurons assurément. nous décidons de passer la première soirée avec nos hôtes à faire la fête, car ils sont vraiment sympathiques et je vois que malika veut vraiment rester ici pour la soirée… minuit sonne, laureen convie les nouveaux arrivés dans le sous-sol, c'est l'heure de l'initiation… comme quelques habitants sont homosexuels et qu'ils s'embrassent ouvertement, ce qui fait augmenter le désir en moi, je descends aussitôt dans l'espoir d'avoir ma première relation sexuelle. après avoir passé la porte, elle se referme derrière nous en faisant ...... ![]() |
LE CORPS ÉROTISÉpar (Alice en Feu) le 2009-06-17c'est sans doute une forme de fétichisme si j'adore porter des bijoux intimes lorsque je fais l'amour avec christophe. je connais deux créateurs qui, dans ce domaine, réalisent des petites merveilles, des chefs-d'œuvre d'érotisme et de raffinement. il y a, bien sûr, sylvie monthulé, la plus connue,dont la boutique se trouve en région parisienne. mais dernièrement, j'ai découvert un jeune créateur de marseille qui réalise des choses superbes. il s'agit de fabien montina. il confectionne des bijoux pour les seins sans piercing et d'autres pour mettre en valeur le sexe d'une femme. sa collection est aussi jolie que troublante. c'est pour pouvoir porter ce genre de parure et paraître encore plus sexy aux yeux de mon copain que je m'épile régulièrement le pubis et les lèvres de la vulve. je trouve que c'est encore plus excitant au regard une chatte entièrement lisse. d'ailleurs, mis à part mes cheveux, j'épile entièrement mon corps. j'ai toujours eu ce désir d'érotiser mon corps à l'extrême. autant pour plaire aux hommes que pour me plaire à moi-même. cela me vient de toute petite. adolescente, alors que j'avais déjà un corps bien formé, je m'amusais à fixer sur le bout de mes seins des boucles d'oreilles que je pouvais clipper sur mes tétons. je le faisais également sur mon clitoris et je me masturbais en me regardant sur un miroir. je sais que tout cela est très narcissique et je l'assume complètement. Étudiante, j'ai eu ma période chaîne en or autour de la taille et petit bracelets que je portais à l'une de mes chevilles. cela plaisait énormément à tous les garçons que je rencontrais. plus tard, j'ai eu envie de me faire tatouer. je voulais quelque chose de discret mais de coquin et j'ai choisi un petit papillon sur l'épaule gauche. mon fétichisme s'étendait également aux dessous sexy. j'ai commencé par la dentelle, les petits strings, les porte-jarretelles et les guêpières avant de m'intéresser au cuir et au latex. le cuir s'accordait parfaitement avec mes fantasmes. dans ma sexualité, je suis assez soumise mais je privilégie surtout le côté cérébral des relations sm. je n'ai rien contre une bonne petite fessée érotique et, quand je suis très excitée, j'adore qu'on me travaille durement le bout de seins. par contre, je ne supporte pas de violence sur les autres parties de mon corps. seulement les fesses et mes tétons. pour en revenir aux bijoux intimes, ils me procurent des sensations très intenses, aussi bien sur le plan visuel que tactile. c'est une manière, pour moi, de préparer mon corps au plaisir et à la jouissance. je ne suis pas du tout branchée piercing, bien trop douillette pour me faire percer un sein ou les lèvres de ma chatte mais dans la collection de sylvie monthulé, comme dans celle de fabien montina, il existe des bijoux à seins qui ne font que comprimer les tétons pour être maintenus en place. dernièrement, je me suis offert une petite folie, signée montina. il s'agissait d'une superbe parure, une chaîne de buste fait d'un collier relié à des boucles à seins par de fines chaînettes plaquées or ainsi qu'une chaîne de taille avec deux chaînettes qui se croisaient au niveau de la vulve. pour compléter mes achats, j'avais commandé un bijou intime orné d'une émeraude et spécialement conçu pour être fixé sur le capuchon du clitoris. c'est dans cette nouvelle tenue que je me suis présentée lors d'une soirée récente chez des amis lyonnais, franck et magali. ce couple organise régulièrement des réunions fétichistes à tendance sm et si je suis soumise aux hommes, je le suis également avec les femmes. la bisexualité est quelque chose qui m'a paru naturel depuis que j'ai dix-huit ans. je ne portais que mes bijoux intime sous mon manteau quand je suis arrivée, avec christophe, chez magali et franck. les créations érotiques de fabien montina m'ont valu un succès aussi flatteur qu'agréable. j'étais déjà très excitée alors que nous prenions tous un verre en bavardant. il y avait un nouveau couple dont la femme était superbe : une jolie rousse d'une quarantaine d'années, grande et mince avec une forte poitrine et vêtue de dessous en cuir et de cuissardes. la guêpière à lacets qui comprimait ses seins semblait trop petite pour les contenir tellement ils étaient opulents. j'étais fortement troublée par cette femme dont les yeux verts étaient animés par une étonnante lueur lubrique. ses fesses rondes et cambrées étaient mises en valeur par un mini string ...... ![]() |










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