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Les récits érotiques sado maso du jour

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GAY ET EXHIB.

par (Nathan) le 2010-03-22


pendant longtemps, je me suis contenté de venir chatter sur internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m'exciter et ensuite aller me masturber sur mon lit avec une branlette et des godemichés. parfois, si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osés tout en restant devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. j'étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d'être connecté tous les soirs. avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement, les uns après les autres. avec philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passé du simple chat au texte associé à l'image. il possédait une webcam et il m'a proposé de jeter un coup d'œil sur son engin et dans quel état je l'avais mis durant notre chaude conversation. la fenêtre de netmeeting s'est ouverte sur sa queue déjà en érection. une queue qui m'a paru très grosse. voir cet homme m'exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m'a fait perdre complètement la tête. j'ai fini nu devant mon écran en train de me caresser violemment. lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. d'ailleurs, c'était lui qui donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. j'ai joui quand j'ai vu son sperme gicler. mon orgasme fut très violent. par la suite, j'ai retrouvé plusieurs fois philippe sur des visio-chats. je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. jusqu'au jour où j'ai accepté de le rencontrer. et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l'amour. philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laissez toutes les initiatives à mon partenaire. une fois nu dans son lit, il m'a guidé. il me disait, par exemple, comment bien sucer sa queue, comment caresser ses couilles. il commentait le plaisir qu'il éprouvait dans ma bouche avec des termes parfois crus du style : - oui, tu suces très bien. avale-la tant que tu peux ma grosse queue. il se montrait directif envers moi et me parlait d'une voix autoritaire. j'étais très excité malgré une petite gêne causée par les miroirs de l'armoire qui réfléchissait toute la surface du lit et où je pouvais nous y voir. À plusieurs reprises, philippe m'a répété que mon corps d'éphèbe lui plaisait beaucoup. il m'a caressé, pétri, malaxé fermement avant de s'amuser à tirer sur mes mamelons. il y a frotté le bout de sa queue après m'avoir ordonné de bien mouiller son gland de salive. et moi, pendant ce temps, ma seule envie était de lui obéir, de m'appliquer tellement cet homme me rendait dingue. je ne voulais pas qu'il soit déçu par ma façon de faire. tout en me baisant, il a continué de me parler. il s'est d'abord couché sur moi puis, il m'a demandé de venir le chevaucher. cette position lui a permis de caresser mes fesses et de toucher mon anus. il a laissé ses doigts sur mon anus et a ajouté : - j'ai très envie de te baiser encore et encore ! j'étais très excité par ses caresses expertes et sa manière de faire l'amour. philippe était sûr de lui, il savait comment procurer du plaisir à un autre mec. il m'a encore fait changé de position et m'a sodomisé. c'était viril et sensuel à la fois, violent et tendre. jamais je n'avais ressenti quelque chose d'aussi fort. je n'avais qu'à me laisser diriger, adopter la position qu'il désirait. j'ai été le premier à jouir et, tandis que j'étais en plein orgasme, philippe s'est laissé aller avec moi. j'étais attaché la première fois qu'il m'a sodomisé. je dois le préciser. il m'avait portant promis... philippe avait ligoté mes poignets et mes chevilles aux montants du lit et avait passé un gros coussin sous mon bassin pour faire saillir mes fesses. il s'est installé derrière moi et a tenté d'écarter mes fesses. je me suis crispé tant que j'ai pu et j'ai reçu une nouvelle claque, encore plus douloureuse. philippe m'a encore fessé. chose étrange, cette sensation d'être dominé de manière aussi brutale me faisait mouiller mais c'est d'abord ......


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ÉPOUSE VOLAGE

par (Jaloux) le 2010-03-02


cadre commercial dans une entreprise, j'étais amené à me déplacer dans la région sur mes journées de travail. parfois, un rendez-vous impromptu m'obligeais à changer mon planning et notamment à rentrer plus tard que prévu. j'en informais alors mon épouse afin qu'elle ne m'attende pas en vain. un jour, je devais absolument être à dix-huit heures à une centaine de kilomètres de mon domicile et je ne serais pas rentré avant 21h30. comme d'habitude, je pris le portable, sagement garé sur le bas-côté de la route et je composai mon numéro à domicile. après une bonne dizaine de sonneries, mon épouse décrocha : -"allô ?" -"allô, c'est moi, je ne vais pas passer." j'entendis alors une voix masculine, lointaine, mais parfaitement audible, dire : "j'adore ta chatte !" puis rien pendant deux secondes. -"allô, chérie ?" d'un ton dégagé, elle me dit : -"excuse-moi, chéri, mais j'ai fait tomber le téléphone." le radio-réveil était allumé et on entendait une émission de radio, la même que celle que j'écoutais sur mon autoradio ! -"tu n'es pas seule ?" -"si, si, c'est la radio." elle me prenait pour un con, visiblement, car l'émission de radio ne parlait ni d'érotisme, ni d'animaux. j'étais assommé mais je décidai de temporiser pour réfléchir. -"Écoute, j'ai un rendez-vous à six heures et demi et je ne serai pas rentré avant neuf heures, voire dix heures." -"d'accord, gros bisous et à ce soir." -"bisous." je raccrochai. j'étais à la fois abattu et excité. abattu d'imaginer qu'un autre que moi pouvait admirer les charmes les plus intimes de mon épouse. c'est une belle brune pas très grande, avec des seins magnifiques et assez opulents. elle n'est pas grosse mais a des formes généreuses très excitante ! excité aussi de l'imaginer prendre des positions pour un autre que moi : une érection commença à poindre. je pris alors rapidement une décision : un coup de téléphone pour repousser d'une semaine mon rendez-vous suivant et retour au domicile à toute vapeur pour casser la figure de l'intrus. mais durant les 50 km qui me séparaient de mon domicile, je me calmai et imaginai un tout autre plan, qui me permettait de garder mon épouse durablement, de profiter du côté excitant de la situation et de prendre ma revanche. À peine 40 minutes plus tard, j'empruntais le chemin qui menait à ma maison, en rase campagne. sur le côté, à mi-chemin dans le petit bois, un 4x4 rover garé. cela faisait plusieurs semaines qu'en partant le matin, je le voyais régulièrement garé là : je l'avais pris pour le véhicule d'un garde-chasse ou d'un exploitant forestier, mais c'était visiblement un exploitant d'un autre type. ce salaud attendait mon passage avant d'aller lutiner mon épouse. je me garai juste à côté du 4x4, notai le numéro d'immatriculation. un petit coup de fil à mon pote de la préfecture et j'eus son nom et son adresse. j'appris même qu'il était secrétaire de mairie d'un village voisin d'une vingtaine de kilomètres. je quittai mon véhicule et continuai à pied jusque dans la ferme que j'avais retapée. au lieu d'entrer par la porte principale, j'entrai par la porte du jardin. À pas feutrés, je m'avançai jusqu'à la porte de la chambre que j'ouvris brusquement : je trouvai mon épouse et son amant nus côte à côte, visiblement épuisés après une partie de jambe en l'air intense. ils sursautèrent : leur réaction fut ensuite fort différente. mon épouse se glissa dans les draps et se mit à sangloter. le gars, honnêtement ni plus beau garçon que moi, ni mieux membré, devint tout blanc puis se mit à transpirer, visiblement conscient de ma fureur. il fit mine de se lever en disant : -"je suis... euh... désolé... je vais vous laisser discuter... anne, je te rappellerai ..." je me mis à hurler : -"toi, tu ne bouges pas ou j'appelle tout de suite la mairie d'e. et je leur explique comment tu envisages tes fonctions de secrétaire de mairie." je décidai alors de demander des explications à mon épouse : -"maintenant, à toi de m'expliquer, anne !" elle sortit doucement de ses draps, visiblement émue, honteuse, les yeux mouillés. en sanglotant, elle commença à se justifier : -"Écoute... tu sais, tu es un bon amant, doux, attentionné... mais j'ai besoin d'un homme qui est un peu plus brutal, direct... qui me dit des choses crues... qui me fait me sentir... un peu chienne, tu comprends ?" -"pourquoi ne m'en as-tu pas parlé ?" -"tu sais bien que tu n'oses jamais parler de ces choses-là. même pour une levrette, c'est moi qui prends l'initiative !" -"tu veux ......


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LEÇON MÉRITÉE

par (Léo M.) le 2010-02-09


dimanche soir, il se réveille, sans vêtement, le corps nu et frigorifié. il ouvre les yeux difficilement car ses paupières sont lourdes, mais aussi, parce que ses cils ne veulent pas se détacher les uns des autres. c'est à cet instant qu'il se rappelle ce qui lui est arrivé la veille. il se met à pleurer, le liquide dilue la substance qui gardait ses paupières fermées. les larmes jaillissent jusqu'à ses joues. il ne peut garder les yeux fermés plus longtemps, car les images de la nuit dernière tapissent son esprit. c'est la panique qui s'empare de lui, il se lève de son lit rapidement. il a les muscles endoloris, il ralentit la cadence et il regarde à son poignet, il est 19 h. il a dormi toute la journée et il remarque les clignotements de son répondeur qui indiquent les nouveaux messages. la sonnerie du téléphone le réveille toujours, mais pas cette fois, il dormait profondément. il désire se laver avant d'écouter le message, qui, selon lui, ne doit pas être plus important que de nettoyer la saleté qui lui couvre le corps. il entre dans la douche et règle la température de l'eau très chaudement. le contact du liquide sur son épiderme le blesse, mais il s'en balance, car il veut se nettoyer en profondeur. il voudrait mettre que l'eau soit la plus chaude possible, mais il doit s'arrêter pour ne pas se brûler. il prend la savonnette et la frotte sur son corps jusqu'à ce que sa peau soit rougie. lorsqu'il est épuisé, il s'effondre sur le sol de la douche et pleure abondamment. il garde cette position pendant plusieurs minutes, et se relève. il s'enroule dans une serviette blanche. il ne le voit pas, mais quelques blessures au dos suintent encore de sang et tachent l'épais tissu. il se traîne jusqu'au répondeur et appuie sur le bouton central pour écouter le message. - bonjour tommy, je voulais te rappeler comment nous avons passé une agréable soirée, mes potes et moi, en ta compagnie. mais ce n'est pas tout, je voulais aussi te remémorer que tu n'as pas refusé ce que nous t'avons fait hier… rappelle-toi, tu n'as pas dit non… et là le film d'hier se met à rouler dans son esprit… "c'est samedi soir, il n'est pas question que je rate une occasion d'aller draguer au bar du coin. j'ai juste envie de trouver quelques femmes trop ivres qui vont vouloir se faire prendre par un étalon comme je suis. alors, je m'habille avec un t-shirt très moulant pour qu'on puisse voir mes muscles et mon tatouage sur le bras gauche. je mets un peu de pommade dans mes cheveux et je me vaporise partout sur le corps d'une grande quantité de parfum bon marché. les femmes vont tomber raides dingues de moi. je vais pouvoir en trouver une qui va se laisser défoncer le cul comme une pétasse. je suis si excité, je ne tiens plus en place. alors, j'appelle mon copain de drague et je vais le rejoindre chez lui avant d'aller en boite. nous prenons quelques verres et nous quittons sa maison assez tôt, nous nous rendons dans un bar qui est assez rempli le vendredi soir. nous nous asseyons à une table près de la piste de danse pour pouvoir observer les femmes qui se déhanchent, enfin je choisis toujours la fille que je veux avoir dans mon lit grâce à cette tactique. c'est un très grand bar et il y a une salle pour les tables de billard et une autre pour le dj, et c'est le seul endroit où je trouve toujours des dames torrides. mais ce soir, ce n'est pas moi qui choisis la femme, il y en a une qui se dirige vers moi. le genre de nana trop belle avec laquelle je pourrais tomber facilement amoureux. elle vient s'asseoir avec nous et nous demande si elle peut inviter quelques copines. bien sûr !!!! c'est le paradis terrestre. nous discutons toute la soirée. cette femme me ressemble beaucoup et je l'apprécie de plus en plus, d'autant plus qu'elle est trop canon. puis, comme elle semble avoir une grande tolérance à l'alcool, je sens que c'est moi qui faiblis tellement j'ai bu. je sens un revirement de situation et je ne sais pas comment agir puisque je ne suis pas habitué à ce qui m'arrive… - serais-tu prêt à faire tout ce que mes copines et moi voulons si je te promets une soirée qu'il te sera impossible d'oublier ? me demanda-t-elle ......


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DOMINATRICE ET LESBIENNE

par (Sacha) le 2010-01-23


pour être franche, je savais que solange était une femme d'un genre un peu spécial, et qu'en acceptant de venir prendre le thé chez elle, il se passerait certainement des choses entre nous. mais par contre, je ne savais pas du tout à quel style de jeux érotiques, j'allais devoir me livrer. j'imaginais l'amour entre femmes beaucoup plus chaste et pudique. j'étais habituée au vice des hommes mais je ne m'attendais pas du tout à en rencontrer autant chez une femme. solange adore dominer et moi, je me suis offerte sans retenue à tous ses désirs. je rêvais depuis longtemps d'être initiée aux plaisirs de lesbos. solange et moi, nous fréquentons le même club de gym. elle a 38 ans alors que j'en ai seulement 26. c'est une très belle femme avec les cheveux auburn et un corps parfait. les salles de sport sont pour elle un bon moyen d'approcher et de draguer des jolies filles. de cours en cours, ses avances se sont faites de plus en plus précises. je venais de rompre avec mon petit copain et j'étais totalement disponible pour une expérience nouvelle et insolite. solange me plaisait beaucoup et lorsque je me suis retrouvée chez, j'étais bien décidée à franchir le pas. j'étais quand même assez mal à l'aise, assise en face d'elle dans son joli salon fleuri. elle m'impressionnait. sa façon de me regarder, de me détailler de la tête aux pieds... non, vraiment, je ne m'attendais pas à ça, pas à ce qu'elle soit aussi directe, aussi crû dans sa manière de m'attirer vers elle, en me disant : -"moi, quand j'invite une jolie fille comme toi chez moi, c'est uniquement parce que j'ai envie de la baiser." et sans me laisser le temps de réagir, elle m'embrasse sur la bouche. sa langue virevolte autour de la mienne et déjà, elle me caresse partout, dénudant mes seins pour les malaxer fiévreusement dans ses doigts. je me laisse faire et je réponds sans réfléchir à ses baisers alors que ma chatte se mouille de plus en plus entre mes cuisses. solange fait preuve d'autorité avec moi. je n'ai qu'à me laisser diriger. elle m'oblige à bien écarter mes cuisses pour me masturber à travers ma culotte, elle lèche la pointe de mes seins et elle s'amuse à les pincer délicatement entre son pouce et son index. je ne tarde pas à gémir sous ses caresses habiles et c'est tout mon corps qui se met à frémir quand elle glisse sa main à l'intérieur de ma culotte. je l'entends me murmurer : -"qu'est-ce que tu mouilles, petite garce." elle joue avec mon clitoris et ma fente, elle me pénètre avec ses doigts. mon bassin accompagne ses va-et-vient et je me sens déjà au bord de l'orgasme. tout se passe comme un tourbillon dans ma tête. je me retrouve nue devant elle, toujours aussi intimidée mais très excitée. solange s'assoit sur le canapé. elle m'écarte bien ses cuisses en me disant : -"vas-y, petite vicieuse, lèche-moi." je m'agenouille devant elle et j'approche mon visage de son sexe. sa chatte noire est toute mouillée et imprégnée d'une forte odeur d'excitation. je passe ma langue sur le sillon humide et j'aspire son clitoris entre mes lèvres, de plus en plus excitée par les phrases vulgaires qu'elle me lance. solange écarte ses lèvres roses d'une façon complètement obscène pour les ouvrir sur son vagin rose. je n'ai plus qu'à darder ma langue à l'intérieur pour la fouiller intimement et le plus profondément possible. elle continue de me guider d'une voix ferme et autoritaire : -"c'est ça, petite salope. enfonce-bien ta langue. tu vas me lécher le cul aussi, j'adore ça." elle s'étend sur la moquette du salon et me fait venir sur elle, tête-bêche, en 69. alors que je reçois l'ordre de continuer à la lécher avec le plus grand soin, elle m'examine partout. solange écarte mes fesses et reste un long moment à regarder mon anus. elle tire sur les lèvres de ma fente pour l'ouvrir. pendant que je lui lèche le cul, je l'entends faire des tas de commentaires. elle me dit que je suis une drôle de vicieuse, une cochonne, une petite salope... sa langue et ses doigts fouillent mes deux orifices et d'un coup, elle se met à me fesser, à me fesser très fort. c'est ça qui m'a rendue folle. je jouis une première fois sans pouvoir me contrôler. c'est trop bon, cette façon qu'elle a de ......


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L'AS DE TRÈFLE

par (M. Léo) le 2009-10-06


j'en ai marre de voir les couples reproduire les schémas de dominant et de dominé dans certaines relations amoureuses. chez les couples homosexuels, pourquoi devrions-nous reproduire les rôles d'assujettissement comme dans une société "hétéronormative" ? dans mon cas, je veux vivre une relation d'égal à égal et je n'aspire pas être étiqueté passif ou actif. toutefois, je remarque la reproduction de ce jeu de pouvoir dans plusieurs couples qui m'entourent. mais dans le mien c'est bien différent, notre jeu de rôles dépasse les stéréotypes, il alimente toute notre sexualité. pour nous éclater à fond, nous devons vivre des expériences où la domination est le centre. nous avons inventé un jeu qui se joue avec des cartes et selon celle que nous piochons, nous devenons soit le bourreau, soit la victime. de plus, la carte détermine également la durée des rôles. cette semaine, j'ai pioché l'as de trèfle, ce qui permet à mon copain de me donner n'importe quel châtiment dont la durée peut varier jusqu'à 6 mois. il a décidé que j'allais devenir son esclave sexuel pour trois mois entiers. ce n'est pas quelque chose qui me choque, car nous avons l'habitude d'avoir des relations à plusieurs, je ne compte même plus le nombre de mecs avec qui nous avons couché, bref, nous avons des pratiques sexuelles assez diversifiées. mais l'as de trèfle est la carte la plus excitante, car elle laisse place à tout. premièrement, mon mec a décidé que je ne devais plus avoir de plaisir dans mes relations, je ne devais plus avoir d'orgasmes pendant cette période. la carte ayant été piochée le matin, lorsque nous sommes revenus à la maison après le boulot, le châtiment a commencé… j'avais toute une correction qui m'attendait, je n'avais jamais encore vécu ce qui allait m'arriver. mon copain m'a demandé de me mettre nu. il a pris des gants de caoutchouc, qu'il a mis dans ma bouche, et je devais les sucer… je ne savais pas ce qu'il allait faire avec ce gant. j'étais couché sur le côté et je devais rester tranquille. il m'a informé que je vivrais une expérience de "milking". je n'en avais jamais entendu parler… l'opération a commencé comme suit… il a inséré son doigt ganté dans mon anus et il l'a dirigé vers ma prostate. je ne devais pas me masturber, je ne devais rien faire. j'étais pourtant habitué d'agripper ma pine lorsqu'on joue dans mon fion… mon mec tenait un sac de glace qu'il a déposé sur mon pénis, au cas où il aurait envie de se dresser dans les airs. après quelques minutes, je voyais s'échapper de mon pénis quelques gouttes de spermes sans que j'y prenne goût, j'éjaculais sans plaisir. je n'avais aucun spasme, le liquide s'échappait de moi dans un long fluide continu. j'ai eu droit à ce massage pendant quelques minutes, puis jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. j'étais complètement vidé. il a retiré ses doigts de mon anus et il m'a averti que je n'aurais plus aucune force pour bander à présent. je ne comprenais pas à quoi il jouait, mais je savais qu'il venait de me couper toute possibilité d'obtenir du plaisir. je ne savais pas combien de temps cela allait durer, mais il allait m'expliquer tout cela assez rapidement. en fait, il me ferait ce genre de massage assez régulièrement, c'est-à-dire tous les matins et tous les soirs, pour que je n'accède pas au plaisir ultime de la sexualité entre-temps. de cette façon, il s'assurait que même pendant son absence, je ne pouvais pas voir d'autres types, mais également, que je ne puisse pas me masturber. je n'étais tout simplement plus capable de bander. il m'a laissé sur le lit réfléchissant à tout ça. j'étais insulté ! il ne pouvait pas me faire ça, c'était impossible !!! le lendemain, lorsqu'il se réveilla, il me fit le même massage. puis, il eut une érection matinale qui le tiraillait. il sortit sa bite de son pyjama devant moi et il commença à se la caresser. il ne touchait que le gland, le reste ne l'intéressait pas vraiment. après, il a fait glisser ses mains de haut en bas en gémissant. c'était quoi comme torture ?!? je n'en revenais pas, c'était aberrant, car même si je voulais moi aussi participer, car ma tête me disait oui, mon corps ne pouvait pas répondre. il se masturbait jusqu'à l'éjaculation et moi je demeurais assis sans que mon corps ne réplique aux signaux de mon cerveau. il a pris son sac ......


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LA FESSÉE

par (Théo) le 2009-08-22


10 juin 1988, j'occupais un poste de responsable d'agence, dans une grande ville de province. comme je restais travailler tard au bureau, les femmes de ménage vaquaient à leurs occupations sans faire attention à moi. chacune avait son secteur. celle qui s'occupait du mien était une algérienne (leila) d'environ 45 ans, petite, plutôt boulotte, pas jolie, mais souriante. mon bureau était toujours très propre. j'avais dans un tiroir une petite boîte métallique dans laquelle il y avait quelques billets de 100 francs pour régler de menues dépenses. un soir, je m'aperçus qu'il en manquait deux. je téléphonai à l'entreprise de nettoyage pour faire part de mon mécontentement. le lendemain, je vis arriver leila dans mon bureau, affolée et en pleurs. elle m'avoua tout de suite que c'était elle, qu'elle avait honte de son geste et que si je n'intervenais pas, elle allait être renvoyée. je téléphonai à nouveau à l'entreprise de nettoyage et lui dit que je m'étais trompé et qu'il n'y avait pas lieu de renvoyer leila. comme il était 22 heures, je rangeai mes affaires ; tout le monde était parti. j'entendis frapper à la vitrine, j'écartai le store. c'était elle. j'ouvris la porte et elle entra, très parfumée, ce qui n'était pas son habitude. -"je viens vous remercier, dit-elle, mais je ne sais pas ce qui vous ferait plaisir." -"allons dans mon bureau, dis-je." je fermai la porte à clef, elle fit semblant de ne pas s'en apercevoir. -"leila, tu mérites une bonne fessée." -"oui monsieur." -"allonge-toi sur le ventre, sur le bureau." elle s'exécuta. je relevai sa jupe lentement jusqu'à la taille. elle portait un slip en nylon blanc qui n'arrivait pas à contenir ses grosses fesses. je la claquai vigoureusement en comptant à haute voix, sans enlever le slip, jusqu'à vingt. elle se tortilla sur le bureau en disant à voix basse : -"monsieur, tu me fais mal !" puis je lui baissai le slip. elle se laissa faire mais s'était mise sur les coudes pour regarder ce que j'allais lui faire, très intéressée. j'écartai ses grosses fesses rougies et contemplai sa raie. celle-ci était très large et couverte par une fourrure brune et épaisse. -"je crois que tu es un homme vicieux." -"si tu n'es pas sage, ce sera la fessée cul nu." -"j'aime les hommes cochons mais il faut qu'ils aient une grosse zézette entre les jambes." -"regarde !" et je sortis ma verge de ma braguette avec difficulté car tout cela m'avait beaucoup excité. leila regarda ma bite avec insistance -"tu sais que tu as une grosse quéquette me dit-elle. j'en ai vu des plus grosses, mais la tienne a une bonne taille." je maintenais ses fesses largement ouvertes. dans la forêt de poils, je découvris son anus, entouré d'un grosse rosette brune, plus grosse qu'une pièce de 5 francs. l'anus baillait largement, signe qu'il était utilisé souvent. je me penchai au-dessus et laissai couler un long filet de salive à l'intérieur. -"je ne veux pas être enculée." -"tais-toi salope !" je grimpe sur le bureau et me mets au-dessus d'elle, j'empoigne ma bite et la mets en face de l'anus. soudain, je dérape et je tombe de tout mon poids sur elle. leila pousse un cri perçant. je suis enfoncé dans son cul de toute la longueur (14 cm) mais surtout de toute l'épaisseur (?) de ma verge. elle pleure à gros sanglots. -"tu me fais mal, je t'en prie arrête." au lieu de cela , je me mets à la ramoner violemment. quand je sens que je vais jouir, je me retire. ma queue est pleine de matières fécales. je lui demande de se lever. elle le fait en pleurnichant et je la pousse vers les lavabos. je lui demande de laver mon sexe. elle s'exécute de bonne grâce. puis nous revenons dans le bureau. -"tu m'as fait mal . en plus, je ne jouis pas par là." -"À poil maintenant ! que je lui lance, l'air méchant." -"non !" je lui retourne une paire de claques. -"il faut que tu demandes au patron de m'augmenter." -"bien sûr, mais maintenant tu dois faire tout ce que je veux." elle se déshabille rapidement. et me fait face. son entrejambe se couvre d'une forêt de poils bouclés très noirs qui remontent jusqu'au nombril. c'est la première fois que je vois cela. ses seins, très gros, pendent comme d'énormes poires presque jusqu'au nombril. je me déshabille complètement. -"tu veux que je te suce, j'adore sucer les grosses quéquettes. tu peux même jouir dans ma bouche. j'aime beaucoup ! après j'avale tout si tu veux ou si tu préfères ......


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PLONGER DANS LA SOUMISSION

par (Lune Rousse) le 2009-08-18


j'ai croisé cette femme dans une galerie marchande d'une grande surface ; nos regards se sont suivis et j'ai eu l'impression que tout était dit, l'instant d'un sourire. un peu plus tard elle était assise au café de la galerie où je m'étais moi-même installée. nos regards se sont encore croisés, sourires réciproques, et je lui fis signe avec mon verre levé. elle m'invita à sa table et la conversation cibla rapidement ce domaine des relations intimes et des fantasmes de chacune. depuis, nous sommes en relation et ma vie est rythmée par toutes les lubies qu'elle me fait subir… en pleine nuit le téléphone sonne : c'est ma maîtresse qui exige que j'aille chez elle pour satisfaire ses envies. elle m'ordonne de mettre une sorte de djellaba sur mon corps nu, de m'enfiler un petit gode dans le cul et de venir ainsi. lorsque j'arrive devant sa porte, elle m'ordonne d'enlever la djellaba, de me mettre le collier de chien avec la laisse et de me mettre à quatre pattes en attendant qu'elle veuille bien ouvrir au risque que des gens passent dans les escaliers. la porte s'ouvre, elle était déjà assise sur le canapé : j'avance vers elle et soudain elle tire sur la laisse en m'ordonnant d'ôter ses baskets avec lesquels elle a marché toute la journée. c'est pour moi un plaisir inégalé : l'odeur qui s'en dégage, un peu âcre, me fait tressaillir de bonheur. elle me fait d'abord mettre mon museau dans un basket et, avec son pied nu, appuie sur ma nuque pour enfoncer mon visage. elle m'ordonne de respirer et de lécher l'intérieur de la chaussure. puis elle joue avec ses pieds sur tout mon corps, surtout sur mon visage, ma bouche et ma langue. le goût et l'odeur divine de ses pieds envahissent ma bouche, la montée de salive décuple et ses pieds sont rapidement inondés. elle enfonce ses pieds au plus profond de ma gorge puis frotte ses plantes de pieds sur ma langue qui pend hors de ma bouche à cet effet. je bande comme un fou sans avoir le droit de me toucher ni de jouir. À un moment, elle tire sur la laisse pour que mon visage s'approche du sien puis me crache abondamment sur la figure puis étale sa salive avec ses pieds. près du canapé sur la table basse se trouve une assiette avec quelques fromages « apéricubes » qu'elle m'ordonne de déplier : je pose alors l'assiette par terre et elle écrase ces friandises avec ses pieds que je dois de nouveau lécher et nettoyer à fond. je remercie ma maîtresse de me donner ainsi un peu de nourriture. ensuite, elle se déshabille complètement, se met droite et, avec la longue laisse, me fouette le dos et les fesses en m'ordonnant de me retourner. elle regarde si le gode est toujours à sa place. elle l'actionne un peu puis le sort et enduit l'engin de lubrifiant pour que tout ça glisse bien mieux. en fait, elle prépare le terrain pour enfiler des godes plus gros. c'est ce qu'elle fait en se ceinturant d'un gode de bonne taille et commence à forcer mon trou, action à laquelle je me soumets de bonne volonté malgré la petite douleur ressentie. la joie de cette humiliation fait tressaillir tout mon corps. pendant le va-et-vient, elle m'insulte copieusement puis elle m'ordonne de me retourner et m'oblige à sucer le gode pendant que de petits coups de fouets cinglent mes fesses. elle m'avertit, à mon grand plaisir, qu'elle utilisera un gode plus gros la prochaine fois. je suis plus qu'en transe ! mon corps vibre de cette joie indicible d'être humilié par une belle maîtresse. une fois que j'ai bien léché le gode, elle ramasse sa petite culotte qu'elle a gardé deux jours, me la fait humer et ma tête tourne de bonheur. elle m'enfonce le slip dans la bouche et m'annonce qu'elle le retirera lorsqu'il sera bien trempé par ma salive. et pendant que je salive sur la culotte au goût que j'apprécie particulièrement, maîtresse m'insulte, me donne quelques coups de fouet et me crache dessus, notamment sur le visage, puis je sens qu'elle approche un engin près de mon anus. elle enfonce lentement mais sûrement un nouveau gode plus gros que le précédent et mon cul se dilate. elle fait en sorte que ce gode reste dans mon cul tout le reste du temps de la séance. je suis essoufflé de bonheur, haletant ......


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VICTOR, LE MAÎTRE

par (Eric T.) le 2009-06-29


je m'appelle eric, j'ai 24 ans et je travaille comme vendeur dans une société de matériel informatique de la région nantaise. je suis homo mais malheureusement pour moi, mes fantasmes s'accordent rarement avec ceux des hommes que je rencontre. c'est pour cette raison que j'ai décidé aujourd'hui de me confier. j'espère par la même occasion encourager d'autres témoignages de personnes qui, comme moi, seraient fascinées par les pieds. l'amour des pieds, je sais, cela prête souvent à rire. c'est pourtant une forme de sexualité riche en sensations. chez moi, cela va de pair avec un tempérament soumis. j'aime recevoir des ordres, être humilié, être attaché et fessé, dilaté sur des godes énormes, subir un travail douloureux des seins... j'accepte les jeux uro, les pinces à seins et je me plie sans difficultés aux exigences de partenaires dominateurs. je suis également fasciné par les vêtements et les sous-vêtements en cuir mais je ne jouis jamais autant que lorsque mon amant me veut auparavant à ses pieds pour les lécher, les adorer, les embrasser... si c'est lui qui me l'impose d'une voix sévère et autoritaire, mon plaisir est à son paroxysme. pour moi, de beaux pieds sont mille fois plus excitants qu'une belle queue ! cela doit remonter à mon adolescence, au moment de l'éveil de ma sexualité et de la prise de conscience progressive de mon homosexualité. À la piscine ou bien sur les plages, mon regard était irrésistiblement attiré vers les pieds des garçons de mon âge. et cette vision me troublait fortement. quand je me branlais, je m'imaginais toujours aux pieds d'un homme, en train de les lui masser et caresser. certains pieds me laissent insensibles comme ceux, par exemple, aux orteils boudinés, courts et joufflus ou mal dessinés. il y a une esthétique du pied que certains auront sans doute du mal à comprendre. les pieds qui m'excitent le plus sont ceux aux orteils longs et fins. mais leur taille importe peu. en fait, j'ai vécu jusqu'ici une seule vraie expérience satisfaisante. c'était avec un homme rencontré par minitel. victor avait 43 ans. il était architecte et habitait nantes. je l'ai rencontré après une longue discussion sur minitel où je lui avais avoué mes désirs les plus secrets. victor, lui, était dominateur et il voulait quelqu'un de jeune avec un beau corps. je suis brun avec des yeux bleus, imberbe, je fais 1, 78 mètres pour 70 kilos et mon physique lui convenait parfaitement. il m'a reçu en début de soirée dans une maison bourgeoise de la vieille ville. il y régnait une atmosphère particulière, avec des murs peints tout en blancs, des tableaux modernes et des statues de fer torturées, disposées un peu partout. victor m'avait imposé de venir avec un string en cuir sous mon pantalon et d'avoir le pubis, les couilles et la raie des fesses totalement rasés. au premier abord, c'était un homme froid et distant qui m'impressionna. mais très beau. il était grand, une gueule à la delon avec des cheveux bruns coupés courts. il portait un pantalon en cuir qui moulait sa queue et ses couilles et un débardeur noir qui laissait entrevoir une poitrine à la musculature fine mais bien dessinée. aux pieds, il était chaussé de bottes de cuir, des bottes de cavalier. victor me dévisageait avec un regard glacial et j'ai tout de suite senti que j'allais passer avec lui un moment inoubliable. il m'a fait entrer dans son salon et il s'est assis dans un fauteuil club en cuir. d'une voix sèche, il m'a ordonné de me déshabiller lentement, un peu comme dans un strip-tease. quand je me suis retrouvé avec seulement mon string en cuir sur moi, il m'a demandé de le baisser légèrement pour vérifier que je m'étais bien rasé le pubis et les couilles puis, il a voulu que je me tourne et que je me cambre pour lui montrer mes fesses en les écartant. c'est à ce moment là que j'ai entendu : - À mes pieds, petite garce ! et viens me retirer mes bottes ! je suis venu aussitôt m'agenouiller devant lui. je bandais déjà très dur en ôtant la première botte. pour moi, c'est un acte aussi excitant que de baisser le slip d'un homme. je l'ai ensuite débarrassé de la seconde botte avec autant d'émotion. victor m'a ordonné de lécher ses pieds à travers ses chaussettes noires. l'odeur était très discrète, ce que je préfère, et je me suis appliqué à prendre un à un ses ......


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JAHED LE MAROCAIN

par (Jahed et Malika) le 2009-06-22


je suis marocain. je crois être homosexuel, mais je n'en suis pas encore sûr, car je ne pourrai jamais essayer tant que je vivrai ici. je ne sais pas ce que je préfère entre les deux sexes, j'aime quand même les femmes, mais je crois qu'il leur manque quelque chose… depuis que j'ai commencé l'université, j'ai dû acheter un ordinateur pour faire mes travaux scolaires. j'ai aussi branché mon portable à une connexion internet, ce qui m'a permis d'explorer le monde de la sexualité, mais ce n'était pas suffisant, je voulais encore plus, je voulais faire mes propres expériences… je fréquentais quelques filles, même si après plusieurs rencontres, elles devenaient seulement de très bonnes amies, rien de plus. jamais je n'avais osé en parler à l'une d'entre elles. j'étais le mec le plus veinard de la faq, car j'avais le plus de copines dans mon entourage. un jour, tandis que nous faisions la fête dans un bar miteux entre amis, c'était dans un endroit que l'on visitait souvent, car il y était possible de s'amuser comme on le voulait, sans se faire chier, je décide de partir en voyage. je m'explique… il était tard et j'étais tellement bourré que ma meilleure amie, malika, m'attirait. je la regardais tourbillonner sur le plancher de danse vide et elle semblait totalement libérée. je ne savais pas exactement quel était le sentiment qui me chavirait. lorsqu'elle revint à mes côtés près du comptoir du bar, la plupart des amis de notre groupe avaient déjà quitté… elle s'approcha de moi et je tentai de l'embrasser… elle me repoussa immédiatement, j'étais un peu choqué, pour une fois que je tentais le coup avec une femme… malika me dit : «il faut que l'on discute». elle avait quelque chose à m'avouer, j'en étais certain, elle a découvert mon malaise envers ma sexualité ambiguë, ça y est, elle m'avait démasqué. je paniquais. elle me traîna par le bras à l'extérieur… et m'amena dans un endroit sombre où nous étions seuls. elle me poussa dans un coin et me chuchota à l'oreille : «je suis lesbienne.» ensuite elle hurla : «quelle jouissance de pouvoir extérioriser ce sentiment !» alors je lui avouai tout à propos de moi… nous décidâmes, cette soirée-là, de former un couple aux yeux de tous et nous nous organisâmes un voyage dans le but d'aller vivre de nouvelles aventures. vous auriez dû voir la tête de mes parents lorsque je leur dit que je partais en voyage avec ma nouvelle copine malika. nous choisîmes comme destination : amsterdam ! (ce fut le détail que je cachai à mes parents, évidemment.). arrivés à destination, comme nous n'avions rien prévu et que les chambres étaient très chères, nous nous informons dans une petite boutique en ce qui concerne les hôtels à prix modique. le commerçant nous donne l'adresse d'une petite auberge un peu en retrait de la ville, et comme elle est plus éloignée, il y a toujours des chambres libres et abordables. nous nous rendons en taxi à cet endroit, une femme nous ouvre la porte et nous prie d'entrer. elle est grande, elle a des seins assez impressionnants ou plutôt assez imposants, car je ne remarque que ça. malika me regarde avec un grand sourire. la femme nous souhaite la bienvenue dans son auberge, elle se nomme laureen et elle nous invite à dîner avec le reste des gens qui y séjournent. je dirais que l'endroit est plutôt à mi-chemin entre la commune et l'auberge car certaines personnes y habitent pendant l'année entière tandis que les autres sont des touristes tout comme nous. pendant le repas, je remarque l'étrangeté de certains personnages assis à la table, mais je ne m'y arrête pas trop, car nous sommes à amsterdam, non ? laureen nous demande si nous venons pour la drogue ? le sexe ? comme ici les mœurs sont différentes, nous lui expliquons notre situation. selon elle, amsterdam est le meilleur endroit pour avoir du plaisir… et nous y en aurons assurément. nous décidons de passer la première soirée avec nos hôtes à faire la fête, car ils sont vraiment sympathiques et je vois que malika veut vraiment rester ici pour la soirée… minuit sonne, laureen convie les nouveaux arrivés dans le sous-sol, c'est l'heure de l'initiation… comme quelques habitants sont homosexuels et qu'ils s'embrassent ouvertement, ce qui fait augmenter le désir en moi, je descends aussitôt dans l'espoir d'avoir ma première relation sexuelle. après avoir passé la porte, elle se referme derrière nous en faisant ......


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LE CORPS ÉROTISÉ

par (Alice en Feu) le 2009-06-17


c'est sans doute une forme de fétichisme si j'adore porter des bijoux intimes lorsque je fais l'amour avec christophe. je connais deux créateurs qui, dans ce domaine, réalisent des petites merveilles, des chefs-d'œuvre d'érotisme et de raffinement. il y a, bien sûr, sylvie monthulé, la plus connue,dont la boutique se trouve en région parisienne. mais dernièrement, j'ai découvert un jeune créateur de marseille qui réalise des choses superbes. il s'agit de fabien montina. il confectionne des bijoux pour les seins sans piercing et d'autres pour mettre en valeur le sexe d'une femme. sa collection est aussi jolie que troublante. c'est pour pouvoir porter ce genre de parure et paraître encore plus sexy aux yeux de mon copain que je m'épile régulièrement le pubis et les lèvres de la vulve. je trouve que c'est encore plus excitant au regard une chatte entièrement lisse. d'ailleurs, mis à part mes cheveux, j'épile entièrement mon corps. j'ai toujours eu ce désir d'érotiser mon corps à l'extrême. autant pour plaire aux hommes que pour me plaire à moi-même. cela me vient de toute petite. adolescente, alors que j'avais déjà un corps bien formé, je m'amusais à fixer sur le bout de mes seins des boucles d'oreilles que je pouvais clipper sur mes tétons. je le faisais également sur mon clitoris et je me masturbais en me regardant sur un miroir. je sais que tout cela est très narcissique et je l'assume complètement. Étudiante, j'ai eu ma période chaîne en or autour de la taille et petit bracelets que je portais à l'une de mes chevilles. cela plaisait énormément à tous les garçons que je rencontrais. plus tard, j'ai eu envie de me faire tatouer. je voulais quelque chose de discret mais de coquin et j'ai choisi un petit papillon sur l'épaule gauche. mon fétichisme s'étendait également aux dessous sexy. j'ai commencé par la dentelle, les petits strings, les porte-jarretelles et les guêpières avant de m'intéresser au cuir et au latex. le cuir s'accordait parfaitement avec mes fantasmes. dans ma sexualité, je suis assez soumise mais je privilégie surtout le côté cérébral des relations sm. je n'ai rien contre une bonne petite fessée érotique et, quand je suis très excitée, j'adore qu'on me travaille durement le bout de seins. par contre, je ne supporte pas de violence sur les autres parties de mon corps. seulement les fesses et mes tétons. pour en revenir aux bijoux intimes, ils me procurent des sensations très intenses, aussi bien sur le plan visuel que tactile. c'est une manière, pour moi, de préparer mon corps au plaisir et à la jouissance. je ne suis pas du tout branchée piercing, bien trop douillette pour me faire percer un sein ou les lèvres de ma chatte mais dans la collection de sylvie monthulé, comme dans celle de fabien montina, il existe des bijoux à seins qui ne font que comprimer les tétons pour être maintenus en place. dernièrement, je me suis offert une petite folie, signée montina. il s'agissait d'une superbe parure, une chaîne de buste fait d'un collier relié à des boucles à seins par de fines chaînettes plaquées or ainsi qu'une chaîne de taille avec deux chaînettes qui se croisaient au niveau de la vulve. pour compléter mes achats, j'avais commandé un bijou intime orné d'une émeraude et spécialement conçu pour être fixé sur le capuchon du clitoris. c'est dans cette nouvelle tenue que je me suis présentée lors d'une soirée récente chez des amis lyonnais, franck et magali. ce couple organise régulièrement des réunions fétichistes à tendance sm et si je suis soumise aux hommes, je le suis également avec les femmes. la bisexualité est quelque chose qui m'a paru naturel depuis que j'ai dix-huit ans. je ne portais que mes bijoux intime sous mon manteau quand je suis arrivée, avec christophe, chez magali et franck. les créations érotiques de fabien montina m'ont valu un succès aussi flatteur qu'agréable. j'étais déjà très excitée alors que nous prenions tous un verre en bavardant. il y avait un nouveau couple dont la femme était superbe : une jolie rousse d'une quarantaine d'années, grande et mince avec une forte poitrine et vêtue de dessous en cuir et de cuissardes. la guêpière à lacets qui comprimait ses seins semblait trop petite pour les contenir tellement ils étaient opulents. j'étais fortement troublée par cette femme dont les yeux verts étaient animés par une étonnante lueur lubrique. ses fesses rondes et cambrées étaient mises en valeur par un mini string ......


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Les autres récits érotiques

Titre : GAY ET EXHIB.

Auteur : Nathan
Genre : Gays
pendant longtemps, je me suis contenté de venir chatter sur internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m'exciter et ensuite aller me masturber sur mon lit avec une branlette et des godemichés. parfois, si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osés tout en restant devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. j'étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d'être connecté tous les soirs. avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement, les uns après les autres. avec philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passé du simple chat au texte associé à l'image. il possédait une webcam et il m'a proposé de jeter un coup d'œil sur son engin et dans quel état je l'avais mis durant notre chaude conversation. la fenêtre de netmeeting s'est ouverte sur sa queue déjà en érection. une queue qui m'a paru très grosse. voir cet homme m'exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m'a fait perdre complètement la tête. j'ai fini nu devant mon écran en train de me caresser violemment. lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. d'ailleurs, c'était lui qui donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. j'ai joui quand j'ai vu son sperme gicler. mon orgasme fut très violent. par la suite, j'ai retrouvé plusieurs fois philippe sur des visio-chats. je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. jusqu'au jour où j'ai accepté de le rencontrer. et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l'amour. philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laissez toutes les initiatives à mon partenaire. une fois nu dans son lit, il m'a guidé. il me disait, par exemple, comment bien sucer sa queue, comment caresser ses couilles. il commentait le plaisir qu'il éprouvait dans ma bouche avec des termes parfois crus du style : - oui, tu suces très bien. avale-la tant que tu peux ma grosse queue. il se montrait directif envers moi et me parlait d'une voix autoritaire. j'étais très excité malgré une petite gêne causée par les miroirs de l'armoire qui réfléchissait toute la surface du lit et où je pouvais nous y voir. À plusieurs reprises, philippe m'a répété que mon corps d'éphèbe lui plaisait beaucoup. il m'a caressé, pétri, malaxé fermement avant de s'amuser à tirer sur mes mamelons. il y a frotté le bout de sa queue après m'avoir ordonné de bien mouiller son gland de salive. et moi, pendant ce temps, ma seule envie était de lui obéir, de m'appliquer tellement cet homme me rendait dingue. je ...
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Titre : IMMORAL !!!

Auteur : L'infirmière
Genre : Hétéros
cet été-là, robert, mon mari, avait loué une charmante maison sur la côte d'azur. comme toujours, je pris mes vacances avant lui. faisant partie du corps enseignant, mon congé annuel débutait en juin pour se terminer en septembre. je m'installai donc, vers le 15 juin, dans la petite maison louée sur la côte, près d'antibes, alors que robert demeurait à paris en attendant impatiemment le mois d'août. entre temps, nous avions décidé qu'il viendrait passer ses week-ends avec moi au bord de la mer. avant d'en arriver à ce qu'il advint quelques jours après mon arrivée sur la côte, je dois un peu parler de robert, de moi, et aussi de certaines tendances. robert a quarante-cinq ans, j'en ai quarante et nous sommes mariés depuis vingt ans. nous nous entendons bien, mais il y a un mais que je suis seule à connaître, et pour rien au monde, je n'en parlerais à robert. dès l'âge de trente ans j'eus des contacts sexuels avec de très jeunes hommes, tout juste majeurs. je connus ma première aventure sexuelle avec un puceau, dans les bras d'un cousin beaucoup plus jeune que moi, 18 ans à peine, qui se prénomme edmond. ce jour-là, ma tante et mon oncle étaient venus à la maison avec edmond, qu'ils me confièrent pour que je lui apprennent deux ou trois trucs informatiques. edmond et moi ne tardâmes pas à tomber sur des sites érotiques. Évidemment, les images à l'écran me plongèrent immédiatement dans un état d'excitation inapproprié. edmond fut très prompt à me grimper dessus, si bien que je n'ai pas tout à fait réalisé son geste. il plaça sa bite tout de go entre mes cuisses qui s'écartèrent d'elles-mêmes. sans me ménager, edmond entreprit de me pénétrer en donnant de violents coups de reins. en cet instant, il avait une force phénoménale. je ressentis une vive douleur mais, très vite, celle-ci disparut pour faire place à une extraordinaire sensation jusqu'alors inconnue. edmond me baisa vigoureusement, quatre fois en moins de trois heures. hélas, nous n'eûmes jamais l'occasion de recommencer car, une semaine plus tard, je partais en angleterre pour parfaire ma formation. aussi étrange que cela puisse paraître, il n'y eut pas d'autres garçons de cet âge après mon cousin. il y avait donc dix ans que, chaque fois que je faisais l'amour avec robert, je pensais à des jeunes hommes. il faisait un temps splendide, à neuf heures du matin, le soleil chauffait déjà très fort. j'embarquai à bord du canot pneumatique à quatre places, au fond duquel, je pouvais m'étendre nue pour profiter pleinement du soleil sans risquer d'être la proie des voyeurs. pour ce faire, je devais m'éloigner du rivage à la rame. je me mis donc à ramer avec un bel entrain. j'avais parcouru une centaine de mètres quand, soudain, une jolie tête brune émergea non loin de ma rame droite. c'était un beau jeune homme avec un corps d'adolescent. ses dents blanches et ses yeux bleus accrochèrent les rayons du ...
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Titre : KAREN EN MAILLOT

Auteur : L'infirmière
Genre : Hétéros
mon mari, qui aime bien me voir dans des tenues légères, m'a offert un maillot de bain juste avant notre départ en vacances. rien d'extraordinaire, il est plutôt coutumier de ce genre de cadeau. ce maillot n'avait pour seule particularité que de posséder un savant croisement de liens. trois petits triangles de tissus et un laçage complexe pour tenir le tout. connaissant parfaitement ma taille, il savait que je n'aurais pas à l'essayer ni à le changer. nous sommes partis pour notre maison dans le maquis provençal. les vacances s'annonçaient agréables. j'essayai donc mon nouveau maillot le lendemain de notre arrivée. comme je m'y attendais, il m'allait parfaitement. et il n'était pas très suggestif, ce qui me laissa perplexe. blanc, je m'étais attendu à ce qu'il perde de son opacité lorsqu'il serait mouillé. petit, je pensais, qu'il se réservait une jolie vue sur mon anatomie. mais il n'en était rien. il était parfait. tout cela me prêtait à penser qu'il y avait anguille sous roche. je connais bien mon homme. je ne voyais pas ce qu'il avait de spécial, aussi je fus surprise qu'il me demande de le remettre le lendemain. je lui fis remarquer que mon bronzage ne serait pas aussi uniforme si je portais toujours le même. il me déclara s'en moquer. je me suis creusée la tête pour comprendre où il voulait en venir. en effet, les jours suivants, il me suggéra, me demanda, me supplia de ne porter que ce maillot, précisément. même le bronzage intégral dans le jardin ne semblait pas lui convenir. je gardai donc mon maillot. j'en pris l'habitude et ne le quittai plus que pour le laver. les jours passèrent. je me reposais et en oubliais presque cette obstination. les promenades à la chaleur tombante, étaient une joie. les bains dans la piscine étaient un vrai plaisir, et le farniente un ravissement. le tout agrémenté de nuits romantiques, de quelques sorties. je crois pouvoir dire que mes vacances étaient réussies. avec un mois de ce régime, j'eus du mal à reprendre mes activités. il ne sembla pas plus perturbé que d'habitude. je sentais encore la douce chaleur du soir glisser sur ma peau. les semaines défilaient à une allure folle. je me demandais si cela avait servit à quelque chose de prendre des vacances. je me sentais épuisée. il arriva un soir avant moi et me déclara que nous étions de sortie. il était déjà sur son trente et un. je me précipitai pour prendre un bain. nous n'étions pas pressé, affirma-t-il. je me pomponnai, je voulais être parfaite pour lui. il avait posé sur le lit une robe noire qu'il m'avait offerte longtemps avant. une robe noire toute simple et légèrement transparente. j'avais l'habitude de la porter avec un ensemble noir. une façon de sortir clean et sexy. je souris, pensant que je le reconnaissais bien. je fouillai mon tiroir à lingerie. il arriva derrière moi et me caressa. tu portes des dessous invisibles me chuchota-t-il à l'oreille. je ris et me retournai ...
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Titre : L'ÉNIGME

Auteur : Ivan Ribeiro Lagos
Genre : Hétéros
cécile s'éveille dans le luxueux lit de sa luxueuse résidence d'un quartier fameux. elle actionne l'ouverture électrique des rideaux et est confrontée au spectacle d'un jeune homme en t-shirt blanc et jean crasseux occupé à pisser. le jet doré s'élève insolemment dans un arc de cercle parfait pour retomber au milieu de la piscine carrelée de mosaïques. cécile s'assoit. au prix de quelques contorsions, elle presse un bouton pour appeler la bonne, judith, tout en enfilant un peignoir de soie orné de marabouts et des mules roses poussiéreuses. sa besogne achevée, le jeune homme remonte la fermuture de son pantalon et s'éloigne d'un pas nonchalant. - judith !!!!! glapit cécile. - ne faut pas vous énerver madame, répondit la bonne sans s'émouvoir. c'est un garçon que votre mari il a envoyé pour faire la piscine. - vous ne pouviez pas le dire plus tôt ? cécile est écarlate. furieuse, elle entre dans la salle de bain et claque la porte si violemment qu'un cadre se décroche du mur. l'imbécile de bonne, l'abrutie. on ne trouve plus de personnel correct. ils viennent, ils repartent. que vous vous fassiez violer ou dévaliser chez vous, c'est le cadet de leurs soucis. elle enleve son peignoir et sa chemise de nuit puis se glisse sous le fouet vivifiant d'une douche glacée. elle grince des dents. le froid est bon pour la peau. il raffermit tout car malgré la gym, le yoga et la danse moderne, tout a besoin d'être raffermi. elle sort de la douche, hors d'elle. elle se drape dans une sortie de bain en tissu éponge moelleux et ouvre la porte. cécile a un petit sourire dur. elle possède un joli petit nez retroussé, des cheveux blonds, longs, et émaillés de mèches dorées. ses vilaines lunettes ont cédé la place à des lentilles de contact de couleur bleu tendre ; sans les lentilles, les yeux de cécile sont verts. mais elle préfère bleu. ses seins rebondis se tendent orgueilleusement en avant et ceux-là, les lois de la pesanteur ne peuvent rien contre eux. ce matin, elle est décidée. lavée, maquillée pour sortir, elle porte une robe de coton léger qui moule bien sa belle poitrine. elle est ravissante, très excitante même, sans slip, ni soutien-gorge. avant de sortir, cécile passe plusieurs fois devant la glace, pour se regarder. elle dit à la bonne : - Écoute, je vais rester absente assez longtemps. il se peut que je ne rentre pas avant ce soir. - comment ? - j'ai rendez-vous à neuf heures et après, j'irai faire un tour de voiture, il fait si beau ! c'est une belle journée claire, sans smog. elle a une envie folle de tout plaquer et d'aller à la plage. alors à quoi bon résister ? lorsqu'elle arrive à la rue, elle a cinq minutes d'avance sur l'horaire prévu. elle n'est pas tellement surprise d'apercevoir son amant tenant dans les bras une magnique gerbe de roses. il se précipite vers elle et lui remet les fleurs ...
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Titre : LA PROMENADE DES ANGLAIS…

Auteur : Le niçois
Genre : Hétéros
un petit vent frais remonte la rue des serruriers. appuyée contre la balustrade, je surplombe le vieux nice, quartier qui fourmille d'activités. les gens s'y interpellent d'une rue à l'autre, les touristes déambulent au gré des magasins. plus loin, on devine le brouhaha de la promenade des anglais. j'aime cette ville, ses couleurs chaudes, son atmosphère sucrée. l'air frais monte le long de mes jambes et me rafraîchit. je frissonne quand un courant d'air coquin m'avertit que mon mec est entré. ********************************************************************************* je m'approche doucement. elle est à la fenêtre et se penche pour regarder en bas. dans le contre-jour, son corps se dessine magnifiquement : ses longues jambes sont nues et ses fesses se tendent vers moi. je ne résiste pas à cet appel. je m'approche doucement, m'agenouille derrière elle et pose mes mains sur ses jambes. elle ne manifeste aucune surprise, comme si elle avait senti mon arrivée. doucement mes mains remontent, entraînant avec elles la jupe, découvrant au fur et à mesure la peau satinée de sa croupe mise en valeur par le string noir. je ne peux m'empêcher d'apprécier l'élasticité et la rondeur des deux globes jumeaux que j'écarte doucement. lorsque le bout de ma langue se promène dans le sillon soyeux qui les sépare, elle ne peut s'empêcher de gémir et de se cambrer pour faciliter cette caresse qu'elle apprécie tant... soudain, une voisine l'interpelle. la conversation s'engage avec cette verve qui caractérise les gens du midi. invisible du dehors, je continue ma progression. je sens le renflement humide de son sexe sous mes doigts, encore protégé par le fragile morceau de tissu de son slip. je masse délicatement ce fruit gorgé de désir. ma langue rejoint mes doigts et écarte le string : je peux maintenant goûter l'humidité de ses lèvres intimes, débusquer son clitoris et le torturer délicatement. sa respiration s'accélère, et lorsque deux de mes doigts s'enfoncent profondément en elle, ils ne rencontrent aucun obstacle, glissant facilement dans son vagin lubrifié ... ******************************************************************************** j'ai de plus en plus de mal à suivre ce que me raconte madame sliman. ce qui se passe sous la balustrade me met dans tous mes états. je mouille de plus en plus et j'ai du mal à résister à l'orgasme, surtout quand je sens une légère pression sur l'anneau serré de mon anus. je suis investie de partout, ça devient franchement bon... la pointe de mes seins se durcit, j'écarte de plus en plus les jambes pour faciliter la tâche de mon bourreau. si vous saviez, madame sliman, ce que je m'en fous de votre petit-fils qui doit venir le mois prochain ! je suis en train de jouir pratiquement sous vos yeux, c'est divin ! je lutte contre le plaisir qui monte de mes reins, mes ongles s'enfoncent dans le bois de la balustrade. c'est au moment où je décide de me laisser aller que tout s'arrête brutalement : les doigts glissent hors de moi et me laissent inassouvie, en tête à tête avec la commère. *********************************************************************************** je devine sa ...
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Titre : HYPER SEXY

Auteur : Roman Trique
Genre : Hétéros
tout était calme dans notre appartement, la journée s'achevait, on revenait juste de notre petite balade romantique dans la ville. avec le retour des beaux jours, tu m'avais fait le plaisir immense de réaliser un de mes fantasmes. tu t'étais habillée hyper sexy pour sortir, un petit haut mauve moulant qui laissait deviner la forme de ta si belle poitrine que, pour une fois, tu n'avais pas emprisonné dans un soutien-gorge. une jupe noire courte, mais pas vulgaire, te tombait un tout petit peu plus haut que le genoux. tu portais une paire de talons assez hauts. un magnifique porte-jarretelles rouge, avec son minuscule string en dentelle assorti, tenait une paire de bas fins et transparents... et voilà mon fantasme était réalisé ! si simple, il est vrai, mais quel bonheur, cette après-midi entier à se promener, de magasin en magasin, en sachant que moi seul pouvais savoir ce dont ton corps était couvert. d'ailleurs, j'en ai un peu profité car je t'ai fait essayé une tonne de fringues en profitant à chaque fois pour glisser un oeil dans la cabine d'essayage pour admirer ton corps si parfaitement enveloppé, d'ailleurs quand j'y repense d'autres en ont peut être profité aussi tant j'ai regardé dans ces cabines, enfin ce n'est pas si grave. j'ai même poussé le bouchon jusqu'à t'emmener boire un verre dans un café si désert que j'ai réussi à te faire remonter un peu ta jupe à l'abri des regards, me laissant voir toutes ces beautés et j'avoue que maintenant je suis bien excité. je me propose, après t'avoir longuement embrasseé et remercié pour tout ce bonheur, de nous servir l'apéro, chose que tu acceptes. alors nous voilà tous les deux, assis dans notre canapé, trinquant nos verres de champagne, car tu as bien mériter ce doux breuvage pour tant de plaisir donné. alors je t'embrasse et mes mains passent sur tes épaules puis mes lèvres quittent les tiennes pour couvrir ton cou de mille baisers. je sens que tu t'abandonnes sous la douceur de mes baisers. d'ailleurs, tu as les yeux mi-clos, tu es tellement belle quand tu te laisses aller comme ça. mes lèvres retrouvent les tiennes et mes mains quittent tes épaules pour caresser tes seins à travers ton haut si doux. d'abord de légères caresses sur les tours puis je fais de petits cercles avec mon index sur tes aréoles et tes tétons qui ne tardent pas à apparaître à travers le tissu bosselé. puis d'une voix murmurante, tu me demandes d'aller continuer tout ça dans notre chambre. tu prends nos coupes et moi la bouteille, on entre dans la chambre et tu t'allonges sur le lit, retirant ton haut, libérant tes seins gonflés de plaisir afin que je puisse les embrasser. ma langue reprend là où s'étaient arrêté mes mains. du bout de cette langue affamée, je joue avec tes tétons, je décris de grands cercles sur tes melons, les enroulant du mieux possible comme si je pouvais les ...
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Titre : DEUX BELLES POUR LUI

Auteur : Audrey
Genre : Bissexuels
la semaine dernière, j'avais invité aurélie, ma meilleure amie à passer la soirée à la maison pour un peu se changer les idées après quelques jours de travail surchargés à la concession. nous avions donc passé la soirée à discuter de nos petites histoires respectives lorsque nous en sommes venue à discuter de david, un ami commun. il se trouvait qu'il organisait quelques jours après, un dîner chez lui, auquel nous étions conviées pour fêter l'obtention de son agrégation. en effet, il était prof d'italien depuis plusieurs années maintenant et préparait en parallèle ce concours pour pouvoir enseigner en faculté comme il souhaitait le faire depuis toujours. david était un homme très charmant, typé italien d'une trentaine d'années. il était brun avec de grand yeux noirs, il avait la peau mate, le corps bien musclé et surtout un petit accent italien qui me faisant littéralement craquer quand je lui parlais. aurélie m'avoua lors de notre conversation qu'elle avait également une grande attirance pour notre ami et qu'elle rêvait d'avoir une aventure avec lui. je lui proposai alors un petit jeu qui risquait d'amuser vraiment notre ami david, et nous deux par la même occasion. très enthousiaste à mon idée, elle rentra chez elle. quelques jours plus tard, nous nous retrouvions chez david. nous étions une bonne dizaine de personnes invités à ce repas. david nous reçu divinement bien, entre jolie décoration, mets succulents et vins de qualité. une fois le dîner terminé, les autres invités s'éclipsèrent les uns après les autres jusqu'à ce que nous ne soyons plus qu'aurélie, david et moi. prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu'il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. lançant un petit sourire à aurélie, je m'approchai d'elle et l'embrassai avec fougue. complètement étonné, david nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. aurélie était très belle. elle avait de longs cheveux noirs bouclés, de beaux yeux bleus et un corps à faire fantasmer plus d'un homme. elle portait ce soir-là une longue robe bleu marin, fendue avec de superbes talons fins et de la lingerie très sexy pour notre plaisir à tous. pour ma part, j'avais mes cheveux blonds attachés et je portais une robe noire assez courte qui mettait en valeur ma poitrine et mes longues jambes. quant à ma lingerie, elle était ultra sexy : porte-jarretelles, string en dentelle et soutien-gorge coordonné. je me sentais très attirante. aurélie et moi étions toujours enlacées lorsqu'elle me caressa tout en faisant glisser ma jolie robe qui retomba sur mes chevilles. elle passait ses mains sur ma poitrine et je sentais mes seins qui pointaient sous l'effet du désir grandissant en moi. elle malaxait mes seins tout en me donnant de petits coups de langue dans le coup et s'arrêtant ...
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Titre : CARNAVAL – JOUR 1

Auteur : Ivan, São Paulo
Genre : Hétéros
je m'appelle ivan. je suis brésilien, 49 ans et j'exerce le métier de commercial. brun, 1 m 68, 70 kg, je suis marié avec une jolie blonde de mon âge. elle est artiste plastique et exhibitionniste. voilà, j'aimerais bien vous raconter notre dernier carnaval ma femme et moi partageons notre vie depuis trente ans et depuis longtemps elle souhaitait vivre son fantasme du carnaval : se déguiser en pute. dans la nuit de vendredi , amollie sous 35 degrés de chaleur, elle me dit : - ma chatte est en feu ! je peux mettre quelque chose comme une vêtement de pute et sortir avec toi ? - oui, je lui réponds , ça va me plaire énormément, tu sais ! quand elle sort de la chambre, elle porte une mine-jupe rouge bien courte avec un chemisier transparent noir. elle est chaussée d'une paire de talons aiguilles. elle montre presque ses fesses et ne porte pas de culotte. son chemisier est noué sur son ventre. nous partons donc pour l'avenue où s'étire un défilé du carnaval et décidons d'entrer dans cette folie. il y a beaucoup de personnes qui dansent, sautent et chantent au rythme des sambas. nous buvons un peu pour nous hydrater puis nous sortons de la foule en liesse pour retourner à la voiture. elle me dit, soudain échauffée : - prépare-toi, cette nuit je vais faire tout ce qui me trotte dans la tête depuis si longtemps, je vais donner mon show particulier… et heureux, je lui réponds que je suis parfaitement d'accord. nous arrivons dans le parking d'un petit bistrot et le garde de l'endroit s'approche de nous pour prendre nos clefs. lorsque le mec voit ma femme, les jambes entrouvertes sur son sexe en feu, la mini-jupe remontée sur le ventre, elle retouche innocemment son maquillage. le type, énervé par la situation, ouvre la porte de l´auto pour qu'elle descende la bagnole. ma douce, devinant le côté voyeur du garde ne se gêne pas pour écarter davantage les jambes et dévoiler sa chatte rasée. elle se plaque alors contre sa queue, déjà dure, et remue de la croupe et des fesses. le mec, complètement affolé, sors sa pine et se place derrière ma femme qui se penche un peu pour l'inviter, sans manières, à la pénétration. je suis consterné ! mais je ne peux plus reculer, ayant donner mon accord avec enthousiasme, je ne peux qu'observer. son visage grimace de l´intense jouissance qu'elle ressent et le type y va à fond, avec entrain, dans le ventre de ma femme, sous mes yeux. lorsqu'il jouit, elle se retire simplement avec un sourire gracieux, un peu haletante, et me prend le bras afin que nous puissions continuer notre nuit. et elle profite de l'occasion pour me spécifier que la scène à laquelle je viens d'assister n'est qu'un apéro… nous nous sommes rediriger vers la foule et là, parmi au moins 2000 danseurs en transes, nous nous sommes faufiler en son ...
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Titre : ÉPOUSE VOLAGE

Auteur : Jaloux
Genre : Hétéros
cadre commercial dans une entreprise, j'étais amené à me déplacer dans la région sur mes journées de travail. parfois, un rendez-vous impromptu m'obligeais à changer mon planning et notamment à rentrer plus tard que prévu. j'en informais alors mon épouse afin qu'elle ne m'attende pas en vain. un jour, je devais absolument être à dix-huit heures à une centaine de kilomètres de mon domicile et je ne serais pas rentré avant 21h30. comme d'habitude, je pris le portable, sagement garé sur le bas-côté de la route et je composai mon numéro à domicile. après une bonne dizaine de sonneries, mon épouse décrocha : -"allô ?" -"allô, c'est moi, je ne vais pas passer." j'entendis alors une voix masculine, lointaine, mais parfaitement audible, dire : "j'adore ta chatte !" puis rien pendant deux secondes. -"allô, chérie ?" d'un ton dégagé, elle me dit : -"excuse-moi, chéri, mais j'ai fait tomber le téléphone." le radio-réveil était allumé et on entendait une émission de radio, la même que celle que j'écoutais sur mon autoradio ! -"tu n'es pas seule ?" -"si, si, c'est la radio." elle me prenait pour un con, visiblement, car l'émission de radio ne parlait ni d'érotisme, ni d'animaux. j'étais assommé mais je décidai de temporiser pour réfléchir. -"Écoute, j'ai un rendez-vous à six heures et demi et je ne serai pas rentré avant neuf heures, voire dix heures." -"d'accord, gros bisous et à ce soir." -"bisous." je raccrochai. j'étais à la fois abattu et excité. abattu d'imaginer qu'un autre que moi pouvait admirer les charmes les plus intimes de mon épouse. c'est une belle brune pas très grande, avec des seins magnifiques et assez opulents. elle n'est pas grosse mais a des formes généreuses très excitante ! excité aussi de l'imaginer prendre des positions pour un autre que moi : une érection commença à poindre. je pris alors rapidement une décision : un coup de téléphone pour repousser d'une semaine mon rendez-vous suivant et retour au domicile à toute vapeur pour casser la figure de l'intrus. mais durant les 50 km qui me séparaient de mon domicile, je me calmai et imaginai un tout autre plan, qui me permettait de garder mon épouse durablement, de profiter du côté excitant de la situation et de prendre ma revanche. À peine 40 minutes plus tard, j'empruntais le chemin qui menait à ma maison, en rase campagne. sur le côté, à mi-chemin dans le petit bois, un 4x4 rover garé. cela faisait plusieurs semaines qu'en partant le matin, je le voyais régulièrement garé là : je l'avais pris pour le véhicule d'un garde-chasse ou d'un exploitant forestier, mais c'était visiblement un exploitant d'un autre type. ce salaud attendait mon passage avant d'aller lutiner mon épouse. je me garai juste à côté du 4x4, notai le numéro d'immatriculation. un petit coup de fil à mon pote de la préfecture et j'eus son nom et son adresse. j'appris même qu'il était secrétaire de mairie d'un village voisin d'une vingtaine de kilomètres. je quittai mon véhicule et continuai à pied jusque dans la ferme que j'avais retapée. ...
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Titre : EXTASE IMPROVISÉE !

Auteur : Tyron
Genre : Hétéros
enfin les vacances ! j'ai décidé d'aller refaire le plein sur la côte. l'hôtel me semble agréable, la chambre est vaste et ensoleillée, large balcon avec vue directe sur le jardin et la piscine. la plage n'est qu'à quelques centaines de mètres. ayant fait la route de nuit, je suis arrivé au levé du jour, lessivé par un si long trajet. je commence par ranger mes affaires puis je me rends sur la terrasse pour me gaver d'un bon petit déjeuner.je suis installé depuis quelques minutes à peine lorsqu'une superbe femme apparaît. toi ! tu es séduisante et sensuelle, drapée dans un paréo multicolore. tu décides de venir t'installer à quelques tables de moi. je ne peux m'empêcher de t'observer discrètement. les jambes croisées, j'aperçois le sommet de tes cuisses bronzées et attirantes. À plusieurs reprises nos regards se croisent sans que je ne puisse me détacher de ce que ta présence suscite en moi. tu ne détournes pas les yeux et même un léger sourire pointant à tes lèvres démontre que tu n'es pas insensible à mon regard perspicace et un peu voyeur. je préfère ne rien tenter pour l'instant, un moment plus propice se présentera et ainsi je pourrai jouer de plus de subtilité. ainsi je me lève et m'apprête à regagner ma chambre. je dois refaire mes forces. allongé sur le lit, je sombre en fermant les yeux. un bruit quelconque m'arrache de mon sommeil, je réalise que le soleil est déjà haut dans le ciel !j'arrache les draps et, en petite tenue, j'ouvre grande les portes et me dirige vers le balcon, me laissant pénétrer des rayons du soleil et de quelques bouffées d'air pur. je perçois à nouveau un bruit provenant de la chambre à côté. je me penche discrètement à l'extrémité du balcon donnant sur cette chambre. par la baie vitrée grande ouverte, je distingue la porte de la salle de bain entrebâillée. quelle est ma surprise lorsque je t'aperçois de dos, ton soutien-gorge disparu, et j'ose à peine anticiper le reste. c'est alors que tu fais glisser, l'un après l'autre, tes bas le long de tes cuisses fuselées. mais tu ne te doutes de rien !mes yeux se posent, subjugués par ce spectacle volé. sur ta croupe magnifique, tes fesses laiteuses découpent le bronzage du reste de ton corps. elles me semblent fermes et bien en chair. tu te penches légèrement vers l'avant et j'aperçois dans cette position inespérée le contour de tes lèvres intimes, refermées sur une fente, dont j'espère bientôt pénétrer les secrets. sans te douter le moins du monde que tu es observée par un admirateur au sexe distendu de désir, je te vois enfiler un minuscule string noir, cachant moins de surface encore que celui que tu viens de retirer. rien ne recouvre ta splendide poitrine. je te vois enfiler une légère robe courte qui vient recouvrir ce corps de rêve et je quitte mon poste d'observation avant d'être repéré. puis j'entends la porte voisine se refermer sèchement. tu viens de ...
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