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Des histoires chaudes de sadomaso vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de jeunes couples sadomaso en pleine action en train de jouer au maitre. Si vous aimez les récits et histoires érotiques de voyeurisme , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
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MON COPAIN MIKEpar (Benoit) le 2010-08-22mike est un homme trapu, s'habillant avec très peu de goût et usant trop souvent d'un langage peu invitant. ses yeux et ses cheveux d'un noir profond lui confèrent un petit air mystérieux qui m'a plu dès le départ. ses mains sont immenses, poilues et rudes comme une feuille de papier de verre. il n'est pas courtois dans son approche et sa vie sociale peut être comparée à un désert de glace ; froide et désolante. son regard est un peu bête, ses remarques impertinentes... mais au fond, c'est un tendre qui ne demande qu'à être aimé. n'étant pas très populaire envers la gente masculine qu'il dit préférer aux femmes, il a peine à trouver un mec qui veuille bien le dépuceler. le pauvre, 25 ans et il ne s'est encore jamais trempé le pinceau. quel dommage ! compatissant à son statut de perdant qui lui colle encore à la peau aujourd'hui, je me suis fait un devoir de l'accueillir dans mon lit où je lui ai appris les premiers rudiments du sexe oral. il est clair que son intelligence précaire ne lui a jamais permis de deviner ou même de se douter de qui j'étais réellement. jamais il n'a pressenti que je n'étais en réalité qu'un pervers aguerri, méchant et sans pitié, cherchant ses victimes parmi les plus faibles. le sentiment de puissance que me procure le sadisme m'excite tellement que je n'ai jamais eu ni la force mentale ni l'envie viscérale de baiser normalement. avec moi, il faut s'attendre à souffrir de partout car j'exploite mes vices et mes victimes au maximum !!! il faut savoir que je ne prends mon pied que lorsque ma victime me crie d'arrêter, mais évidemment ceci n'est pas un détail que je révèle dès la première nuit. pour attirer un homme soumis, je me dois d'y aller en douceur de sorte qu'il croit que ses nouvelles perversions viennent de l'intérieur même de sa tête. j'ai beaucoup de patience lorsqu'il est temps de tendre mon filet et je peux passer plusieurs jours à attendrir ma proie, avant que celle-ci devienne ma victime consentante. donc, la première fois que j'ai ramené ce mec à la maison, je lui ai offert une bière froide avant de me déculotter devant son visage. je lui ai ordonné de me sucer la bite et que s'il accomplissait cette tâche avec brio, il aurait peut-être droit à une sodomie en règle. impatient d'en arriver à son dépucelage, il prend ma queue dans sa bouche, aspirant mes couilles à quelques occasions. Énervé, je lui dis : -tu dois me regarder dans les yeux quand tu pompes, crétin. déjà, il semble enclin à prendre n'importe quelle insulte pour une marque d'affection, j'ai marqué mon premier point. de plus en plus, ce type apparaît à mes yeux comme un candidat plus que probable pour devenir mon esclave. maintenant plus qu'énervé par sa technique de fellation douteuse, je lui propose une gorge profonde, cela lui assurant de me faire cracher de plaisir. fébrile par l'annonce de cette proposition, mike me demande : -que dois-je faire ? amusé par cette innocence flagrante, je lui réponds : -tu te couches sur mon lit, la tête renversée vers l'arrière, et tu ouvres la bouche… À partir de là, ce sera à moi de faire le travail. plus que ravi, mike se lève aussitôt afin de se diriger vers ma chambre. ma protestation le cloue sur place, il se retourne. -je veux que tu y ailles à 4 pattes comme un chien. mike hésite un instant puis s'exécute en baissant la tête, l'air piteux. armé de ma cravache, je fouette son gros cul tout en lui intimant sans politesse aucune de se grouiller un peu. je le frappe très fort, ne m'arrêtant que lorsqu'il atteint ma chambre. je le positionne comme il se doit, bandé comme un fou à l'idée de me branler dans cette bouche docile. sans vergogne, je lui pénètre l'orifice buccale jusqu'à la gorge, même si mon esclave a de puissants haut-le-cœur. je songe avec amusement qu'il s'habituera à force de pratiquer. cet acte est fait pour plaire au dominant et si l'esclave est assez pervers pour aimer ça, c'est encore mieux. tout près de gicler, je lui pince les mamelons jusqu'au sang, un grognement sourd se faisant entendre aussitôt !!! une plainte que je ne prends pas en compte. j'ajoute même : -t'as l'air d'aimer ça mon mignon, je crois que t'as mérité que je t'encule à fond !!! sur ces tendres paroles, j'éjacule avec joie au fond de sa gorge, ...... ![]() |
LE LIVRE DES FANTASMESpar (LÂ’ingénue libertine) le 2010-08-20je ne sais pas ce que j'ai, mais je ressens une douce chaleur qui m'envahit à nouveau, comme tout à l'heure sous la douche, quand je me faisais bander les tétons avec l'eau froide. je porte ma main droite sur ma chatte, que je trouve toute humide et moite. j'écarte le bord du slip pour sentir le contact de mes doigts sur mon sexe, mon index vient effleurer le haut de ma touffe blonde. le contact avec ce point précis m'électrise. je sens un bouton durcir sous mon doigt et je ne peux m'empêcher de le frotter avec volupté, d'autant plus facilement que je mouille de plus en plus, et que j'y prends un plaisir dont j'avais entendu parler, mais que je ne pensais pas être aussi agréable. hum ! mais soyons sérieuse et replongeons dans cette lecture des plus édifiantes… tandis que marc, allongé sur le dos, enfonçait sa bite au plus profond du sexe de la fille, raimondo s'efforçait de lui lécher le trou du cul. il voulait ainsi en assurer la lubrification nécessaire à ses projets. amélie, excitée de toute part, râlait de plus belle et ses cris émoustillaient encore plus tous les spectateurs. marc, allongé dans l'herbe fraîche qui lui chatouillait les fesses, transpirait à grosses gouttes et amélie, qui mouillait comme une folle, montait et descendait à une allure d'enfer sur la bite du julot. puis, raimondo la fit se pencher en avant. il commença par exciter la rondelle de l'anus de son majeur. quelques massages appuyés du bout de son doigt et déjà la corolle s'élargissait. après avoir présenté son gourdin à l'entrée du petit trou, il s'enfonça comme dans du beurre jusqu'au fond des entrailles de la fille... nadine, complètement jalouse de l'attention portée à amélie par les mecs décide de les exciter au max. - servez-vous les mecs, faites-lui en un peu baver quoi, elle attend que ça ! toute résistance de la part d'amélie a vite été inutile devant les quatre mecs et nadine qui leur prête main forte. etienne lui rabat les mains dans le dos et les attache avec sa ceinture. nadine défait les boutons du chemisier et dévoile un soutien-gorge noir en dentelle fine qui met en valeur deux seins ronds et fermes, magnifiques. maxime remonte la jupe large sur les hanches jusqu'à ce que le porte-jarretelles soit offert à la concupiscence du groupe. un string noir protège très sommairement l'intimité d'amélie. cinq paires de mains s'activent sur la jupe et sur les fringues, se glissent sous les bras et les cuisses et soulèvent la belle pour la porter jusqu'à un arbre abattu par la foudre. les 5 compères lui attachent bras et jambes écartelés autour de l'arbre. le chemisier débraillé est remonté haut sur son dos, laissant son corps libre dans le petit vent frais qui lui chatouille les hanches. le soutien-gorge est dégrafé et jeté aux orties. les seins fermes s'écrasent sur l'écorce rugueuse. la jupe est relevée bien haut, laissant voir un cul magnifique offert à la convoitise de la bande, souligné par le string. raimondo s'approche le premier, tandis que nadine s'assied à califourchon sur le dos de la malheureuse, elle se saisit à pleine mains des fesses de la fille et les écarte, laissant apparaître l'œillet foncé et la chatte toute rose entourée de poils follets. compte tenu des circonstances, la fille ne mouille plus trop. la hargne de nadine lui fait comprendre que le jeu tourne à son désavantage. raimondo, d'un coup sec, arrache le slip. - approche ta queue, marc, lance nadine. elle prend le sexe turgescent à plaines mains, se penche et commence à le sucer. elle enrobe le gland de ses lèvres, se retire, crache sur le sexe, et l'engloutit jusqu'aux couilles. la queue luit de la salive qui dégouline dessus. nadine lèche à présent le cul d'amélie qui se débat dans ses liens. elle crache un long jet qui s'écrase sur le trou brun et présente la bite à l'entrée de l'orifice. - voilà ma belle ! allez les mecs, tout le monde à poil, au travail ! le signal du départ étant donné, c'est le branle-bas de combat (ou le branle bas de con bas) dans la clairière autour de la scène centrale avec la suppliciée comme actrice privilégiée. raimondo s'active dans des va-et-vient forcenés qui le font s'enfoncer tantôt dans le cul, tantôt dans la chatte de la fille. il s'agite en cadence, la bite sort et ressort en émettant des gargouillis. cela l'excite encore plus et il ne peut ...... ![]() |
LES ASSURANCES TARTAGLIApar (Pervers Pépère) le 2010-07-318 heures. il est plus que temps pour hélène de se rendre à son travail. hélène, la trentaine, est secrétaire de direction à la "fiduciaire lafarge". monsieur lafarge est bien entendu son amant, en attendant d'être bientôt, du moins l'espère-t-elle, son mari. c'est ainsi qu'elle voit les choses ; non seulement elle est une collaboratrice très efficace, mais aussi une maîtresse remarquable, apte à satisfaire l'amant le plus exigent. par ailleurs, elle connaît également beaucoup de choses sur les affaires de monsieur lafarge, des affaires peu reluisantes, des affaires qui seraient bien capables de l'envoyer rapidement méditer sur la relativité des choses et la précarité de toute situation malhonnêtement acquise. cependant on n'en est pas encore là ! nous sommes entre gens du monde, elle sait, son amant sait qu'elle sait et dans le monde feutré où ils évoluent l'un et l'autre, bien des complicités se scellent par un regard. c'est au moment où elle songe à cela qu'un utilitaire renault se présente dans son allée. un jeune homme bien de sa personne en sort en costume de livreur tenant à la main un bordereau de livraison. il sonne et se présente fort aimablement : -"bonjour madame, c'est pour la livraison." -"mais quelle livraison, répond hélène, je n'ai rien commandé !" -"ah ! Écoutez madame, dit le livreur apparemment fort dépité, sur le bordereau de livraison il y a votre nom, et votre adresse. tout ce que je sais du colis c'est qu'il est particulièrement encombrant et déclaré fragile. je veux bien admettre que vous en refusiez la livraison mais il faudra alors apposer votre signature à même le colis." intriguée, hélène suit le livreur et passe la tête dans la camionnette. brutalement, elle se sent poussée à l'intérieur, tandis que deux paires de mains la saisissent immédiatement, l'immobilisent, lui passent des menottes aux poignets et aux chevilles, un bâillon dans la bouche et une cagoule sur les yeux. le tout n'a duré que quelques secondes et déjà la camionnette reprend sa route. personne ne s'est rendu compte de rien . passé les premiers instants de terreur, hélène reprend son calme et, comme toujours, surtout dans les moments de grand stress, son cerveau se met à fonctionner à toute allure. première constatation : tout s'est passé très rapidement, très discrètement, très efficacement et sans aucune violence, ce sont indiscutablement des professionnels. deuxième constatation : ses ravisseurs ont pris toutes les précautions pour qu'elle ne puisse les reconnaître, ni reconnaître le trajet entreprit ;il est donc certain qu'ils comptent la relâcher vivante, c'est déjà un bon point. restent néanmoins en suspens plusieurs questions : qui l'a enlevée, pourquoi a-t-elle été enlevée et que va-t-il se passer avant qu'on la relâche ? sur cette dernière question, elle commence à se faire une sérieuse idée puisque des mains avides la palpent sans retenue, une main s'insinue sous son chemisier, s'attarde sur la fine dentelle de son soutien-gorge, soupèse ses seins et tord le bout de ses tétons, tandis qu'une autre main remonte sa jupe, suit le gainé de ses bas, s'arrête un instant un peu étonnée devant le porte-jarretelles inattendu, remonte encore et tombe, visiblement déconcertée, sur un pubis rasé. -"la salope ! sous ses airs de bourgeoise bcbg, sous son tailleur blanc strict, cette salope n'a pas de slip !" la fouille continue, un doigt ne tarde pas à s'immiscer dans sa chatte pour constater que les parois sont déjà sérieusement humides et son clitoris bien turgescent. ces premières constatations étant faites, la main se montre plus indiscrète et part maintenant à la recherche de son anus. en quelques manipulations expertes, l'homme se rend vite compte que de ce côté non plus sa cliente n'est pas vierge. devant la tournure des évènements, hélène s'attend à être violée là, dans cette camionnette en route vers dieu sait où. et bien non, aussi brutalement que la fouille avait débuté, elle s'arrête net. la voix du chauffeur retentit : -"comment ça se présente à l'arrière ?" -"bien, très bien lui répondit la voix de l'homme à côté d'elle. madame est très coopérative et plein de surprises, enchaîna l'autre plein de sous-entendus. monsieur tartaglia sera très content et ce sera très certainement un très gros succès commercial." qui est ce tartaglia ? ce nom dit vaguement quelque chose à hélène. brutalement elle se souvient. il y a 15 jours, un homme est venu voir son patron. il prétendait représenter les assurances tartaglia, des assurances qui, disait-il, assuraient les employeurs contre des risques d'exploitation non couverts par ...... ![]() |
GRENOUILLAGE MESQUIN 2par (LÂ’Aventurière) le 2010-07-28alors que son mari a décidé de l'offrir en pâture à un inconnu, anne subit son sort en silence par amour pour lui. simon, l'inconnu, pseudo-photographe, ayant simulé une séance de photos, s'apprête maintenant à festoyer du corps magnifique de la vertueuse anne. anne avait les mains liés dans le dos et les yeux bandés. simon approcha son fauteuil de façon à être assis juste derrière anne. georges, s'était confortablement calé dans l'autre fauteuil pour ne rien perdre du spectacle qui allait suivre. simon posa doucement sa main sur la croupe d'anne qu'il caressa doucement sur toute la surface des globes fessiers, d'un geste évaluateur, lissant du même coup, le fin tissu, de façon à bien le tendre sur les fesses de la jeune femme. anne se raidit brusquement à ce contact. son corps se tendit et elle fut agitée de tremblements convulsifs qui s'espacèrent à mesure que la caresse durait. comme si elle s'habituait au contact de cette main sur son corps, comme si elle l'acceptait progressivement. la caresse dura plusieurs minutes. il prononça les premières paroles depuis que la soirée avait basculé : - la chute de reins est superbe, cher ami, murmura-t-il et très prometteuse… il fit glisser un doigt du bas des reins, tout au long de la raie. anne émit un petit halètement de honte et d'angoisse. la main de simon quitta alors les fesses. anne sentit le contact des doigts à nouveau sur elle mais cette fois, sur ses bas, très exactement à l'intérieur de son mollet gauche, juste sous le genou. la main enserra le mollet. doucement mais fermement, elle le souleva légèrement, obligeant anne à porter tout le poids de son corps sur l'autre jambe. alors, la main força le genou à s'écarter de l'autre jambe. le mouvement lui fit reposer le pied à environ cinquante centimètres de l'autre, elle était à présent toujours jambes tendues, mais écartées. elle se mordit les lèvres, honteuse de sa docilité, mais aussi de sa position qui, elle le devinait, devait la rendre particulièrement indécente : le buste projeté en avant par la position de ses bras, la cambrure de ses reins accentuée par ses hauts talons et par l'écartement de ses jambes. elle réprima un sanglot quand la main posée sur l'intérieur de son genou remonta, effleurant l'intérieur de la cuisse. quand la main se posa sur la peau nue et dorée au-dessus de la lisière des bas, elle devina que le poignet devait commencer à relever l'arrière de sa jupe et à dévoiler plus largement l'arrière de ses cuisses. la main de simon avait dépassé la lisière du bas, ses doigts frôlaient la peau nue, une peau très douce, satinée. sa main remonta encore jusqu'à la jointure de l'aine, tendue par la position. il effleura le muscle tendu ; les tremblements du corps d'anne étaient visibles à l'œil nu. son geste avait à présent largement découvert l'arrière des cuisses de la jeune femme. les jarretelles ornaient délicatement la peau. la jupe était remontée jusqu'à la limite des fesses. un pli superbe séparait le haut de la cuisse et le bas des fesses, les délimitant dans une courbe harmonieuse. la cambrure d'anne était si prononcée qu'entre ses cuisses, les lèvres du sexe, closes, finement ciselées, d'un rose foncé, complètement lisses, étaient parfaitement visibles et accessibles grâce à sa position et au creux naturel qui séparait le haut des cuisses. ses doigts s'approchèrent au ras du sexe. il sentit tout le corps d'anne se tendre. et il l'entendit lâcher un sanglot. en souriant, il retira lentement sa main. en disant d'une voix basse mais parfaitement audible. -ce sexe s'ouvrira tôt ou tard... mais l'ouvrir maintenant par une caresse serait trop facile. il y a d'autres moyens… anne entendit ces mots dans un quasi brouillard, tant ses sentiments étaient paradoxaux. humiliée, malheureuse, terriblement tendue, elle restait pourtant là alors que tout lui disait qu'elle pouvait mettre fin à ce calvaire en se rebellant. mais elle restait immobile, les larmes lui venant aux yeux, parcourue de frissons d'angoisse, tétanisée ! simon se leva alors et vint se placer face à anne. la jeune femme devina sa présence. les narines pincées, les joues écarlates. elle respirait fort, la bouche entrouverte, dévoilant de petites dents blanches entre ses lèvres fines, peintes d'un rose discret. son buste encore protégé jusqu'aux mamelons par les pans du chemisier se soulevait rapidement. simon tira doucement sur les pans du chemisier coincés dans la ceinture de la jupe et fit glisser l'étoffe sur ...... ![]() |
GRENOUILLAGE MESQUIN 1par (L'Aventurière) le 2010-07-25anne a 41 ans, elle est l'épouse d'un homme d'affaires très riche. elle a l'habitude d'évoluer dans les plus hautes sphères de la société. souriante, douce et raffinée, anne est ce qu'il est convenu d'appeler une femme du monde. la fortune de son mari lui permet de remédier aux premiers outrages de l'âge. les soins esthétiques constants et la pratique régulière de la danse lui ont permis de conserver le ravissant visage et le corps magnifique que lui a donné la nature et que lui envient bien des jeunes filles. georges, le mari d'anne, était entré en contact avec simon par le biais d'un journal de rencontres on-line. un site de rencontres un peu spéciales. son annonce était la suivante : " mari voyeur cherche complice pour piÉger son Épouse, la voir entre les mains de tiers pour premiÈre expÉrience sm. tact et raffinement requis. Épouse non informÉe. premier contact entre hommes au prÉalable. Écrire au journal sous rÉfÉrence... " lors de leur première rencontre, georges et simon convinrent d'un scénario pour arriver au but recherché : déstabiliser anne très progressivement, sans qu'elle se rende compte du dérapage graduel de la soirée... pour cela, georges donna quelques indications à simon. tout d'abord anne était extrêmement sensible aux hommages appuyés à sa beauté et à son charme. en effet, comme beaucoup de très belles femmes, on ne rend que très rarement hommage à sa beauté par la parole. les hommes se contentant de quelques regards furtifs et quelque fois appuyés sur ses charmes anatomiques. d'autre part, georges confia à simon que son épouse, dans certaines situations troublantes lui paraissait assez rapidement déstabilisée. sans avoir jamais pu vérifier jusqu'où ce trouble pouvait la conduire. georges devait se rendre à cannes pour y rencontrer d'importants clients allemands. il avait alors décidé qu'anne l'accompagnerait et qu'ils prolongeraient leur séjour au negresco pendant tout le week-end. quand simon vit anne pour la première fois dans le hall de l'hôtel, il lui donna trente ans, tout au plus, et il se plut à constater la différence d'âge si physiquement marquée avec georges. le hasard (bien rémunéré...) voulut que le maître d'hôtel les place juste à côté de la table de simon. il les regarda s'approcher. georges, grand et sec, vêtu d'un complet en flanelle grise, les cheveux blancs, impeccablement coupés, était conforme à l'image qu'on se fait d'un homme d'affaires assis dans la vie. il marchait un pas derrière anne, souriant, visiblement fier et amusé des regards furtifs que les quelques clients masculins présents dans le restaurant jetaient discrètement sur elle. tenant d'une main son sac, elle avançait d'un pas souple. elle souriait légèrement, son regard doux ne fixant personne. comme il sied à une femme bien élevée. simon s'amusa à l'estimer du regard. 1m 65...70, tout au plus, difficile à dire en raison des hauts talons de ses escarpins. le galbe de son pied, la finesse de son mollet et son genou bien dessiné étaient en tous points remarquables. il sourit en constatant qu'elle portait une jupe portefeuille plissée, arrivant à mi-cuisses, un peu plus courte qu'il eût convenu à une femme de son standing. mais la vue de ces cuisses fines et graciles, gainées de nylon ou de soie grise, occupaient plus son esprit que les considérations de bienséance. il s'amusa intérieurement en pensant aux trésors d'imagination et aux arguments que georges avait du déployer pour convaincre anne de porter cette jupe si sexy. (georges avait avoue à simon qu'il avait justifié auprès d'anne, ce week-end à cannes, par l'envie de passer avec elle un week-end d'amoureux. anne avait alors répondu qu'elle se ferait le plus sexy possible.) son corps paraissait parfait. et superbement mis en valeur par ses vêtements. la ceinture de sa jupe mettait en évidence l'extrême finesse de sa taille, son chemisier fin en satin blanc offrant une perspective charmante sur le volume de son buste. le chemisier était juste fermé par une broche formant un décolleté en v. plus bas, les pans du chemisier étaient plaqués contre son ventre, retenus par la ceinture. simon remarqua également la finesse de son cou et de ses épaules. un visage charmant et racé. des yeux si clairs, des cheveux aux reflets auburn, coupés dans un carré court impeccable. elle n'était que légèrement maquillée. anne s'assied à côté de simon sur la même banquette. dans son geste discret pour ramener sa jupe sous elle, anne ne put empêcher ses cuisses de ...... ![]() |
JEUX DE SADIQUESpar (LÂ’aventurière) le 2010-06-04il était près de cinq heures lorsque je pris le chemin du parking pour y reprendre ma voiture. j'avais mis à profit un congé pour faire quelques courses dont j'étais particulièrement satisfaite. ainsi, j'avais déniché dans un magasin de lingerie fine une délicieuse culotte rétro en soie dont je n'avais pu m'empêcher de faire l'acquisition. c'était surtout la douceur de la soie qui me séduisait, au point que, sortie du magasin, je m'étais précipitée dans la première toilette pour l'enfiler. je marchais maintenant d'un pas rapide, goûtant la caresse de la soie sur mon ventre et sur mes fesses. lui et moi avions convenu d'aller le soir même au club et j'en étais toute émoustillée. j'étais décidée, cette fois, à garder ma culotte. je m'imaginais y être déjà. en pensée, je me transportais sur la piste de danse, blottie contre lui, et je croyais sentir ses mains glisser sur mon corps. peut-être que, par dessus son épaule, j'apercevrais des couples en train de nous observer. ils devraient voir que lui me pelotait les seins et les fesses et que sa main s'insinuait entre mes cuisses. qui sait si ce spectacle n'en ferait pas bander plus d'un ? cette perspective me troubla l'esprit et je sentis mon sexe se mouiller. j'arrivai au parking et je sortis de ma songerie. la voiture était au quatrième sous-sol et je m'y rendis par l'ascenseur. les lieux étaient particulièrement déserts. la peugeot se trouvait dans un coin sombre et reculé. au moment où j'allais introduire la clé dans la serrure de la porte, deux hommes surgirent à mes côtés. avant que j'aie pu esquisser le moindre geste, l'un d'eux me saisit les bras par derrière et, s'adossant à la voiture, il me maintint de force contre lui. je fus prise de panique et j'ouvris la bouche pour hurler, pour appeler à l'aide. mais aucun son ne sortit de ma bouche. un trouble étrange venait de me griffer le ventre. malgré la peur, je n'arrivais pas à me décider à appeler au secours. d'étranges ondes de volupté continuaient de me parcourir les reins et le bas du ventre. alors que tout m'incitait à redouter cette agression, je ne pouvais m'empêcher d'en attendre quelque chose. quoi ? je n'en savais rien. l'homme qui se tenait devant moi parut hésiter. c'était un grand gaillard à l'allure de paysan mal dégrossi, un peu gauche, manifestement moins déterminé que son complice. celui-ci resserra l'étau de ses mains sur mes bras, me forçant à coller mon dos contre lui et à faire saillir ma poitrine. il s'écria : -"et bien, qu'attends-tu ?" le paysan s'approcha et posa la main sur mon sein. je poussai un hurlement. lâchant mon bras gauche, mon agresseur plaqua sa main sur ma bouche, m'empêchant d'émettre le moindre son. la force avec laquelle cette main écrasait mes lèvres contrastait avec la timidité du paysan, lequel me caressait timidement la poitrine. me jetant des regards où je lisais quelque chose comme des excuses, il se mit à ouvrir mon corsage. je tentai alors d'échapper à mes agresseurs, mais la poigne de fer se resserra sur mon bras et sur ma bouche et je compris qu'il était vain de vouloir leur échapper. l'homme dans mon dos était très déterminé. il me colla davantage à lui, tandis que l'autre me dénudait les seins et entreprenait de jouer avec mes tétons. ce corps contre mon dos, ce souffle dans ma nuque, ces doigts qui pelotaient mes seins : j'éprouvai malgré moi une bouffée de volupté. contre mes fesses, je sentis le sexe érigé du costaud qui n'était autre que lui. il lança : -"ne perds pas ton temps : occupe-toi de son cul ! je suis sûr qu'elle mouille." le paysan s'accroupit et glissa les mains sous ma jupe. lorsque ses mains touchèrent mes cuisses, je tentai encore de reculer, mais cela ne servit qu'à accentuer la pression de mes fesses sur le sexe tout raide de mon amant. je me résolus alors à subir les choses passivement, mon mec et moi avions de drôles de jeux ! je lui avais fait promettre pourtant de ne pas mêler d'étranger à nos mises en scène… mon corps dut me trahir, car mon amant dit : -"vas-y ! elle en veut !" j'aurais voulu le démentir et me débattre, mais je n'en avais plus la force. un trouble étrange m'agitait le ventre, mon sexe palpitait. le paysan retroussa ma jupe, haut sur mes hanches. puis il fit glisser ma culotte de soie le long de mes jambes. je sentais ...... ![]() |
LE MASQUE DE CUIRpar (Joseph Hash) le 2010-05-03je sors souvent dans cette boîte de durs à cuire. en fait c'est un endroit renommé pour les mecs qui adorent le cuir et moi j'en raffole. je viens de célébrer mes vingt ans. 1m70, imberbe, cheveux rasés, les yeux bruns, assez musclé, bien baraqué avec une bite de 20 cm, accompagnée de grosses boules bien remplies en permanence. je me rase partout, je n'ai aucun poils. j'ai un solide cul de mec bien rond et bien dur. j'adore me faire défoncer la rondelle par des mecs en cuir, j'adore me faire prendre solidement pendant qu'on me tient afin de défoncer mon trou encore plus fort. dans cette fameuse boîte, il y a un mec tout de cuir vêtu, il porte toujours un masque de cuir noir ne laissant voir que ses yeux et sa bouche. ce mec est splendide, hyper viril, avec une de ses grosses bosses sous son pantalon de cuir. ce soir, je suis vraiment hyper en manque. je n'ai qu'une seule et unique envie, celle de me faire défoncer l'œillet. je me place donc devant le dur et je le mate. je porte uniquement un short de cuir hyper moulant avec des bottes noires d'armée. juste en le regardant, je bande. je me retourne souvent afin de lui laisser voir mon cul. il ne réagit pas beaucoup le mec. je décide donc d'aller me balader dans la boîte à la recherche d'un gros pieu solide pour m'enfourcher fort. j'entre dans les wc où il y a un mec qui pisse. je peux voir son chibre, il est gros, large et non circoncis. je peux déjà sentir mon trou s'humidifier. je m'installe à côté du mec et je sors mon manche déjà gonflé. j'en profite pour descendre mon short afin de lui laisser voir mon cul affamé. il me regarde et je vois sa bite grossir de plus en plus. elle doit faire au moins 25 cm, très large en plus. tout en se branlant, le mec me caresse le trou. je peux sentir ses gros doigts sur mon fion chaud. le mec bande de plus en plus fort, il me saisit par la bite en me force à entrer dans un des cabinets. il referme la porte derrière lui, me retourne et baisse complètement mon short. il me penche vers l'avant et insère son gigantesque chibre d'un seul trait au fond de mon cul, je peux le sentir battre de plaisir. il m'empoigne par les hanches et me laboure avec force et entre son jouet tout au fond de mon trou gourmand. je gémis de plaisir - oui, vas-y salaud, baise-moi, défonce-le ce trou, il est à toi. en quelques minutes, le salaud inonde mes fesses de son foutre chaud. je peux sentir les jets partout sur mon dos. il se retire, me tape le cul et quitte la cabine. je reste là quelques secondes, reprends mes sens et quitte à mon tour, j'ai plein de foutre partout sur le cul et le dos. je la sens couler et je suis incapable de ramollir, mon manche reste gonflé et encore prêt pour l'action. je réussis à le remettre dans mon short mais on peut voir sa forme et mon excitation. je retourne donc sur la piste de danse tout en passant au bar pour m'offrir une bière. je danse plusieurs minutes, la musique est géniale. je peux sentir la sueur couler sur mon corps. je revois le mec que je matais plus tôt. il me regarde danser, je me place devant lui et je me mets à le provoquer, je sais que les mecs aiment bien ma façon de bouger. je me mets donc à danser. je vois qu'il se caresse le pieu. tout en me regardant, il bande de plus en plus. je sors donc de la piste de danse, je fais le tour de la piste et je m'installe juste en face du mec. il fait tout noir dans ce petit coin. le mec est appuyé sur le mur, je me colle dos à lui, assez près pour que je puisse sentir la forme de son manche sur mon joli petit cul. je m'amuse à me frotter le cul sur sa grosse bosse afin de le faire durcir encore plus. le mec devient de plus en plus excité, il entre sa grosse main dans mon short, me caressant ainsi le cul. je suis hyper dur, je sens mon cœur battre dans ma bite. le dur m'enfile deux doigts au fond ...... ![]() |
LE DONJON DU BARONpar (Maxence) le 2010-04-12lors d'une soirée parisienne, j'avais rencontré un personnage. un homme à l'allure élancée, chez qui tout respirait l'intelligence. son regard nourrissait ses auditeurs, ses gestes avaient quelque chose de mystérieux. je l'avais vu d'une main assurée donner du fouet sur le cul d'une soumise, une grâce certaine touchait cet homme, la suppliciée en devenait ipso facto altesse. je savais que le baron disposait d'une propriété viticole dans le sud de la touraine, à la lisière de la forêt de chinon, une grande habitation d'un autre siècle, aux pierres épaisses, aux cheminées nombreuses et à la quiétude certaine. j'avais lors de cette soirée parisienne donner ma carte au baron, espérant un jour recevoir un appel. un pressentiment de générosité chez cet homme m'animait. enfin, un mardi soir, au son de sa voix, je compris tout de suite que c'était lui. je lui expliquai alors quelles étaient mes attentes, quelle cérémonie je souhaitais partager avec lui. peu loquace, il me proposa de venir le rejoindre dans sa demeure tourangelle. le vendredi soir, anne, virginie et moi quittons la capitale parisienne afin de rejoindre notre hôte pour le week-end,. je me réjouis, sachant anne amatrice de bons vins, de châteaux et de bonnes chairs. nous allons vivre notre première véritable cérémonie. arrivé au seuil de la bâtisse, nous sommes accueillis par une femme, grande, accorte qui prend anne par le bras. j'emboîte le pas aux deux femmes, virginie s'occupant des bagages. l'atmosphère est à la fois légère et totalement hors du temps. la nuit déjà tombée, nous ne pouvons que deviner l'espace. tout semble autour de nous basculer dans un autre temps, indéfini, ailleurs. anne, de par son sourire est paisible, heureuse. virginie légère. nous sommes dans l'entrée, une grande pièce chaude à l'odeur de bois consumé. la femme, sacha, nous guide à nos chambres, à l'opposé de l'édifice, trois chambres, personne n'a la bêtise de s'en étonner. quelques minutes plus tard sacha, vient nous chercher pour le dîner. nous arrivons devant une grande table de chêne, massive, longue. le baron y trône. À sa droite une petite blonde à l'allure presque juvénile, 20 ans tout au plus. À la fin du repas, sacha prend soin d'anne et de virginie, elles partent dans une autre pièce où, très vite des éclats de rires, des ferveurs de joie portent vers nous. le baron et moi fixons les derniers détails de cette cérémonie. après avoir convenu du principal, me rassurant sur les qualités de sacha pour ce cérémonial, clarisse, la jeunette devra elle aussi, dans les mêmes conditions, recevoir son sacrement. le samedi, le baron nous fait visiter ses propriétés, nous déniaisant sur l'élevage des vins, nous emmenant visiter un château proche de ses chais. une journée sous le signe de la quiétude, j'e suis empreint d'un authentique sentiment de paix. nous dînons tôt, sacha a revêtu une splendide robe de dentelle, tout en transparence, rendant sa présence encore plus sensuelle. clarisse porte une jupe noire, sage, un chemisier en tulle de la même couleur, ses seins jeunes, fermes, aux traits parfaits, pointent de tout leur orgueil. virginie, par un concours sans circonstance est rigoureusement habillée de la même manière. anne choisissant, dans toute sa pudeur, de tenir son rôle, dans un cuir épais, masculin. le dîner touchant à sa fin, sacha revient avec une boîte pourpre, sortant deux colliers jumeaux. elle posait le premier sur le cou de virginie, le second sur clarisse. un collier en tresses de chaînes. juste à le voir, vous pouvez sentir tout le poids de l'objet. sacha prend les deux demoiselles par la main, elles disparaissent toutes trois. je sens anne en paix, heureuse de ce qui va suivre. elle n'a rien d'autre à faire que de se laisser porter. le baron ayant eu de longues conversations avec elle, je ne peux qu'être heureux de cette situation. sacha pointe le bout de son nez à la porte d'entrée. -"c'est ok !" nous suivons sacha, descendons un escalier large, menant à une immense pièce aux voûtes de craie, probablement. blanche, éclairée avec justesse. un sol en tomette de couleur terre de sienne. quatre larges fauteuils encerclant à quatre ou cinq mètres de distance le seul pilier. au fond une croix de saint andré en chêne. quelques tables basses ici et là, la pièce doit faire dans les quatre-vingt à quatre-vingt-dix mètres carrés, aucune sensation de vide… ici tout sonne juste ! les deux jeunes femmes sont au centre, mains liées dans le dos, elles font rigoureusement la même taille, porte les ...... ![]() |
GAY ET EXHIB.par (Nathan) le 2010-03-22pendant longtemps, je me suis contenté de venir chatter sur internet avec des inconnus, juste pour parler de sexe, m'exciter et ensuite aller me masturber sur mon lit avec une branlette et des godemichés. parfois, si la discussion était assez crue et tout à fait dans le sens de mes fantasmes, je pouvais me caresser et jouir pendant ces échanges osés tout en restant devant mon ordinateur, les cuisses écartées et une main plaquée sur mon sexe. j'étais complètement accro de cette forme de jouissance au point d'être connecté tous les soirs. avec certains, nous élaborions des scénarios très poussés où les interdits sautaient progressivement, les uns après les autres. avec philippe, un homme nettement plus âgé que moi, je suis passé du simple chat au texte associé à l'image. il possédait une webcam et il m'a proposé de jeter un coup d'œil sur son engin et dans quel état je l'avais mis durant notre chaude conversation. la fenêtre de netmeeting s'est ouverte sur sa queue déjà en érection. une queue qui m'a paru très grosse. voir cet homme m'exhiber sans complexe sa bite tendue, le voir se masturber et lire ses messages très cochons m'a fait perdre complètement la tête. j'ai fini nu devant mon écran en train de me caresser violemment. lui ne pouvait pas me voir mais je lui décrivais toutes mes caresses intimes. d'ailleurs, c'était lui qui donnait des ordres et me dictait tout ce que je devais me faire. j'ai joui quand j'ai vu son sperme gicler. mon orgasme fut très violent. par la suite, j'ai retrouvé plusieurs fois philippe sur des visio-chats. je trouvais très excitante cette manière de jouir et nous étions de plus en plus complices. jusqu'au jour où j'ai accepté de le rencontrer. et du bar où nous avions rendez-vous, nous sommes tout de suite allés chez lui pour y faire l'amour. philippe avait 47 ans et il savait que dans le sexe, je préférais laissez toutes les initiatives à mon partenaire. une fois nu dans son lit, il m'a guidé. il me disait, par exemple, comment bien sucer sa queue, comment caresser ses couilles. il commentait le plaisir qu'il éprouvait dans ma bouche avec des termes parfois crus du style : - oui, tu suces très bien. avale-la tant que tu peux ma grosse queue. il se montrait directif envers moi et me parlait d'une voix autoritaire. j'étais très excité malgré une petite gêne causée par les miroirs de l'armoire qui réfléchissait toute la surface du lit et où je pouvais nous y voir. À plusieurs reprises, philippe m'a répété que mon corps d'éphèbe lui plaisait beaucoup. il m'a caressé, pétri, malaxé fermement avant de s'amuser à tirer sur mes mamelons. il y a frotté le bout de sa queue après m'avoir ordonné de bien mouiller son gland de salive. et moi, pendant ce temps, ma seule envie était de lui obéir, de m'appliquer tellement cet homme me rendait dingue. je ne voulais pas qu'il soit déçu par ma façon de faire. tout en me baisant, il a continué de me parler. il s'est d'abord couché sur moi puis, il m'a demandé de venir le chevaucher. cette position lui a permis de caresser mes fesses et de toucher mon anus. il a laissé ses doigts sur mon anus et a ajouté : - j'ai très envie de te baiser encore et encore ! j'étais très excité par ses caresses expertes et sa manière de faire l'amour. philippe était sûr de lui, il savait comment procurer du plaisir à un autre mec. il m'a encore fait changé de position et m'a sodomisé. c'était viril et sensuel à la fois, violent et tendre. jamais je n'avais ressenti quelque chose d'aussi fort. je n'avais qu'à me laisser diriger, adopter la position qu'il désirait. j'ai été le premier à jouir et, tandis que j'étais en plein orgasme, philippe s'est laissé aller avec moi. j'étais attaché la première fois qu'il m'a sodomisé. je dois le préciser. il m'avait portant promis... philippe avait ligoté mes poignets et mes chevilles aux montants du lit et avait passé un gros coussin sous mon bassin pour faire saillir mes fesses. il s'est installé derrière moi et a tenté d'écarter mes fesses. je me suis crispé tant que j'ai pu et j'ai reçu une nouvelle claque, encore plus douloureuse. philippe m'a encore fessé. chose étrange, cette sensation d'être dominé de manière aussi brutale me faisait mouiller mais c'est d'abord ...... ![]() |
ÉPOUSE VOLAGEpar (Jaloux) le 2010-03-02cadre commercial dans une entreprise, j'étais amené à me déplacer dans la région sur mes journées de travail. parfois, un rendez-vous impromptu m'obligeais à changer mon planning et notamment à rentrer plus tard que prévu. j'en informais alors mon épouse afin qu'elle ne m'attende pas en vain. un jour, je devais absolument être à dix-huit heures à une centaine de kilomètres de mon domicile et je ne serais pas rentré avant 21h30. comme d'habitude, je pris le portable, sagement garé sur le bas-côté de la route et je composai mon numéro à domicile. après une bonne dizaine de sonneries, mon épouse décrocha : -"allô ?" -"allô, c'est moi, je ne vais pas passer." j'entendis alors une voix masculine, lointaine, mais parfaitement audible, dire : "j'adore ta chatte !" puis rien pendant deux secondes. -"allô, chérie ?" d'un ton dégagé, elle me dit : -"excuse-moi, chéri, mais j'ai fait tomber le téléphone." le radio-réveil était allumé et on entendait une émission de radio, la même que celle que j'écoutais sur mon autoradio ! -"tu n'es pas seule ?" -"si, si, c'est la radio." elle me prenait pour un con, visiblement, car l'émission de radio ne parlait ni d'érotisme, ni d'animaux. j'étais assommé mais je décidai de temporiser pour réfléchir. -"Écoute, j'ai un rendez-vous à six heures et demi et je ne serai pas rentré avant neuf heures, voire dix heures." -"d'accord, gros bisous et à ce soir." -"bisous." je raccrochai. j'étais à la fois abattu et excité. abattu d'imaginer qu'un autre que moi pouvait admirer les charmes les plus intimes de mon épouse. c'est une belle brune pas très grande, avec des seins magnifiques et assez opulents. elle n'est pas grosse mais a des formes généreuses très excitante ! excité aussi de l'imaginer prendre des positions pour un autre que moi : une érection commença à poindre. je pris alors rapidement une décision : un coup de téléphone pour repousser d'une semaine mon rendez-vous suivant et retour au domicile à toute vapeur pour casser la figure de l'intrus. mais durant les 50 km qui me séparaient de mon domicile, je me calmai et imaginai un tout autre plan, qui me permettait de garder mon épouse durablement, de profiter du côté excitant de la situation et de prendre ma revanche. À peine 40 minutes plus tard, j'empruntais le chemin qui menait à ma maison, en rase campagne. sur le côté, à mi-chemin dans le petit bois, un 4x4 rover garé. cela faisait plusieurs semaines qu'en partant le matin, je le voyais régulièrement garé là : je l'avais pris pour le véhicule d'un garde-chasse ou d'un exploitant forestier, mais c'était visiblement un exploitant d'un autre type. ce salaud attendait mon passage avant d'aller lutiner mon épouse. je me garai juste à côté du 4x4, notai le numéro d'immatriculation. un petit coup de fil à mon pote de la préfecture et j'eus son nom et son adresse. j'appris même qu'il était secrétaire de mairie d'un village voisin d'une vingtaine de kilomètres. je quittai mon véhicule et continuai à pied jusque dans la ferme que j'avais retapée. au lieu d'entrer par la porte principale, j'entrai par la porte du jardin. À pas feutrés, je m'avançai jusqu'à la porte de la chambre que j'ouvris brusquement : je trouvai mon épouse et son amant nus côte à côte, visiblement épuisés après une partie de jambe en l'air intense. ils sursautèrent : leur réaction fut ensuite fort différente. mon épouse se glissa dans les draps et se mit à sangloter. le gars, honnêtement ni plus beau garçon que moi, ni mieux membré, devint tout blanc puis se mit à transpirer, visiblement conscient de ma fureur. il fit mine de se lever en disant : -"je suis... euh... désolé... je vais vous laisser discuter... anne, je te rappellerai ..." je me mis à hurler : -"toi, tu ne bouges pas ou j'appelle tout de suite la mairie d'e. et je leur explique comment tu envisages tes fonctions de secrétaire de mairie." je décidai alors de demander des explications à mon épouse : -"maintenant, à toi de m'expliquer, anne !" elle sortit doucement de ses draps, visiblement émue, honteuse, les yeux mouillés. en sanglotant, elle commença à se justifier : -"Écoute... tu sais, tu es un bon amant, doux, attentionné... mais j'ai besoin d'un homme qui est un peu plus brutal, direct... qui me dit des choses crues... qui me fait me sentir... un peu chienne, tu comprends ?" -"pourquoi ne m'en as-tu pas parlé ?" -"tu sais bien que tu n'oses jamais parler de ces choses-là. même pour une levrette, c'est moi qui prends l'initiative !" -"tu veux ...... ![]() |










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