![]() Camera sexe : video porno et live coquin |
Vous êtes : Homepage > recit-erotique-sadomaso
» Accueil
» Videos X
» Lives X
» Cartes virtuelles
» Annuaire porno X
» Topsite porno X
» Espace privilége
» Live show
» Annuaire Webmaster
» Récit erotique
» Hétéro
» Lesbiennes
» Sadomaso
» Voyeurs
» Exhibs
» Jeunes
» Bisexuel
Des histoires chaudes de sadomaso vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de jeunes couples sadomaso en pleine action en train de jouer au maitre. Si vous aimez les récits et histoires érotiques de voyeurisme , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.
| Tous les récits : Récit érotique - Hétéro - Lesbiennes - Sadomaso - Voyeurs - Exhibs - Jeunes - Bisexuel - Gays |
DOMINATION EN UNIFORMEpar (Angelo Loro) le 2008-09-06notre brigade de sapeurs-pompiers était constituée en majorité d'hommes approchant de la retraite. en fait, j'étais le seul jeune homme, l'unique relève dont la petite ville de la roche-en-ardenne, avec ses quelques trois mille habitants, disposait à cette date. ce titre me conférait un certain prestige au sein de notre unité et certains ressentaient envers moi plus qu'une simple fraternité professionnel. nous entretenions plutôt une amitié virile bien spéciale... cette amitié débuta avec mon arrivée dans l'escouade des sapeurs. j'avais tout juste vingt ans et, au contraire des doyens de la place, ma libido était à son plus fort. c'est pour cette raison que je ne pouvais m'empêcher d'avoir à l'égard de mes compagnons de travail quelques paroles et gestes déplacés. les plus orgueilleux s'éloignèrent rapidement de moi et de mes admirateurs puisqu'ils croyaient à juste titre que j'étais un pédé... toutefois, une petite clique d'intéressés se formait déjà autour de moi. pour moi, le sexe était et sera toujours un jeu. et cela l'est vite devenu pour certains sapeurs qui, comme moi, trouvaient le temps longs à la caserne. s'il y avait deux feux par semaine dans ce bled perdu, c'était considéré comme une semaine éreintante... c'est aussi la raison pour laquelle l'unité des sapeurs ne comprenait qu'une trentaine d'individus, scindés en trois groupes. on m'avait placé dans le groupe des vétérans afin qu'ils m'apprennent les rudiments du métier, cependant nos activités professionnelles consistaient davantage en la pratique du poker et du black jack. je me pliai volontiers à leur partie de cartes platoniques, au début du moins, où je pouvais allumer quelques mecs avec mes pieds sous la table. j'étais devenu grandement doué pour bluffer, réfléchir et masturber les bites du pied simultanément, bien entendu sans que tout cela ne paraisse ! ma première réforme ludique au sein de cette fraternité de matures blasés fut d'imposer le strip-poker. notre unité fut donc naturellement scindée en deux groupes, les plus âgés d'un côté, hétéros coincés et mariés conservateurs, et de l'autre côté, ma clique de joyeux satyres ! paul n'était pas particulièrement charmant avec son crâne dégarni, son petit bide rond et son nez d'aigle. il avait même une drôle de tronche, le mec ! mais son regard intelligent et passionné me plut aussitôt ! paul était le meilleur ami de benoît, le seul trentenaire de l'unité. autrement dit, il était l'un des plus jeunes et l'un des mieux foutus de la caserne ! on s'est tout de suite entendus comme des frères lui et moi. julien fut l'avant dernier à rejoindre notre clique de joyeux lurons, c'était un type un peu grisonnant au sens de l'humour noir qui semblait posséder un beau corps d'apollon malgré sa quarantaine avancée. un jour, il me fut offert de le voir torse nu, un torse puissant recouvert d'un long duvet blond. je me serais bien enfoui la tête dedans avant d'aller lécher son sexe avidement... je savais qu'un jour, cela viendrait ! les six autres sapeurs se tenaient à distance de notre groupe qu'ils traitaient impunément de "bande de tafiotes". ils avaient donc déplacé une table dans la cuisine pour jouer sans nous car ils abhorraient nos parties de poker version strip-tease ! lors de ces fameuses parties, il était bien rare que je me retrouve dénudé parce que je bluffais aussi bien que benoît, un habitué de ce jeu. À chaque partie, nous regardions paul et julien ôter leur vêtement un à la suite de l'autre et nous nous en délections franchement. quoiqu'il n'était pas rare de voir un pompier claquer le cul d'un autre, un geste rien de plus qu'amical et banal, nous en avions fait notre habitude au sein de la clique. chaque fois que julien ou paul se levait pour enlever un morceau de vêtement, j'en profitais pour leur donner de gentilles tapes sur les fesses. je rêvais du jour où ils ne pourraient plus se contenir et banderaient comme des bienheureux. ce jour arriva rapidement car nos parties étaient de plus en plus chaudes et, maintenant, il n'y avait plus seulement mes pieds et mes mains qui se baladaient sous la table. ma perversion, comme j'aimais appeler ma libido insatiable, était venue à bout de ces trois gaillards célibataires. je n'eus aucun mal à les initier à la sodomie, à l'exhibitionnisme et au sadomasochisme. ayant toujours préféré le chemin plutôt que le but, mon imagination s'activait à chaque nouveau pas franchi en leur compagnie, afin de trouver de nouvelles pratiques auxquelles j'adorais les soumettre. je ...... ![]() |
VENGEANCE CHEZ LES TAULARDSpar (Angelo Loro) le 2008-08-31en prison, les taulards sont divisés en de multiples groupes ethniques. lorsque vous y débarquez seul et qu'en plus, vous êtes blanc, vous devenez le gibier. c'est ce que david, en débarquant en taule, découvrit à ses dépens. un groupe menaçant de cinq blacks s'était approché de lui dans la cour et l'avait forcé à baisser son pantalon. david avait crié en vain, s'était débattu tant qu'il avait pu tant leurs queues lui avaient semblé énormes, et il avait encore crié en vain lorsque le chef lui avait besogné son petit trou bien fort, et à sec. un homme d'un certain âge avait assisté à la scène de loin. il attendit que les taulards se soient éloignés de leur victime pour l'aider à se relever. david remonta son froc et il essuya ses larmes de douleur du revers de la main. le vieux samaritain passa un bras autour de ses épaules fines et l'attira à l'écart des autres groupes qui avaient assisté, eux aussi, à la scène. - tu sais, commença par dire le vieil homme sur un ton compatissant, ce que tu viens de subir ne sera pas la dernière fois si tu ne cours pas tout de suite te mettre à l'abri dans la bande des blacks. ici mon joli, tu es un gibier. tu peux décider d'être le gibier de tous, dans les douches, dans la cour et même dans ta cellule. ou encore, tu peux décider d'être la pute des blacks, ce qui te vaudrait une protection complète contre les autres détenus qui semblent t'avoir dans leur point de mire... il avait allumé une cigarette et ne semblait pas le moins du monde dérangé par les pratiques des taulards. david remarqua avec respect qu'effectivement les autres détenus le narguaient déjà de loin en lui envoyant des clins d'œil et en se pelotant le paquet d'un geste vulgaire alors qu'aucun n'osait s'approcher du vieux. david retrouva enfin la parole, maintenant remis de ses émotions : - pourquoi vous permettez-vous alors de rester seul si cela est si dangereux ? le vieux taulard éclata d'un rire tonitruant : - pour beaucoup de raison, jeune homme ! ici, tout le monde est au courant de mon passé, raison pour laquelle personne n'ose se confronter à ma personne... cette réponse suffit à david, qui s'éloigna de l'homme qui affichait maintenant un sourire effrayant. il s'approcha lentement, tête basse, du groupe de blacks assis à une table de pique-nique. leur chef s'exclama alors : - je parie que le vieux solitaire t'a recommandé de te placer sous notre protection. tu as bien fait d'écouter ce vieux fou mais il reste un point à régler avant... il réfléchit un instant puis il se reprit : - en fait plusieurs points restent à être abordés, mec ! son regard se dirigea vers ses quatre potes qui se touchaient la bite d'une main, comme pour signifier à david les dits points à régler. leur geste voulait clairement dire : si tu veux qu'on te protège des autres, tu vas devoir goûter à ça. la nuit, david faisait les frais du chef de la bande, matthieu. celui-ci avait depuis longtemps soudoyé les gardiens les mieux gradés pour avoir droit à une visite nocturne dans la cellule de son choix tous les soirs. c'était un grand gaillard qui se donnait une mine de dur mais qui, étrangement, constituait aussi un excellent philosophe. avec le temps, il avait de plus en plus de mal à quitter la cellule de david lorsque le gardien venait le chercher à l'aube, à la fin de son quart de travail. après la baise, ils s'étendaient l'un à côté de l'autre pour débattre sur le sens de la vie, de la mort, entre autres choses. matthieu tenait à ces discussions qu'il ne pouvait tenir avec les autres membres du groupe. david s'était depuis longtemps habitué à la grosse teub de son chef, à son esprit qu'il trouvait lumineux et à son corps contre lequel il avait pris l'habitude de se blottir. comme le fait un vieux couple après l'amour, le colosse levait son bras, david se plaçait dans le creux de son aisselle et le géant redescendait son bras sur les épaules de son protégé en un geste protecteur. david était un peu comme la femme du chef, ce dernier avait depuis longtemps interdit aux autres de la bande de le toucher. mais un jour, alors que david se douchait seul, un black de la bande le prit par surprise et lui ...... ![]() |
BOULOT JOUISSIFpar (Angelo Loro) le 2008-07-20la semaine dernière, j'ai placé une annonce dans plusieurs journaux afin de me dégoter un petit boulot de domestique. avec mon statut d'immigré fraîchement arrivé, je ne pouvais espérer mieux que de faire une peu de jardinage et des taches ménagères pour des bourgeois. je devais au moins commencer par ce type de travail pour espérer me trouver un appartement sur paris. cela faisait maintenant un an que je vivais en france et que j'habitais chez des amis. ils allaient se marier d'ici un an ou deux, comptaient s'acheter une maison au plus tôt et béatrice attendait son premier bébé... je savais donc que ma présence chez eux était de moins en moins souhaitée. bref, une seule personne m'a téléphoné pour demander mes services, un homme extrêmement riche et seul qui me proposait d'occuper les appartement que sa femme occupait à l'époque, mais qui était malheureusement décédée d'un cancer depuis. il n'avait pas d'enfant pour partager cet immense domaine, pas de chien, juste des domestiques. j'avais peine à croire ce qui m'arrivait, c'était trop beau pour être vrai. j'allais sûrement connaître le vice caché lors de mon entrevue, le samedi suivant. en m'endormant ce soir-là, je songeai que ce vieux de la vieille qui a vécu séparément de sa femme toute sa vie ne pouvait supporter la solitude. quelle triste ironie ! je me présentai chez lui le samedi car pendant la semaine, je travaillais comme assistant dans une poissonnerie. encore une cruelle ironie car le poisson me fait horreur ! ma joie était grande en ce samedi matin lorsque j'arrivai à la porte du domaine qui, franchement, devait faire 1000 acres minimum, avec des rangées de cyprès faisant office de clôture ! le vieux ne prit que quelques minutes de son temps pour m'annoncer que j'étais le seul candidat. il me donna la description de tâches que je pus parcourir en quelques secondes et que je glissai ensuite dans la poche de ma veste. mon déménagement était prévu pour le week-end suivant, ce qui tombait bien car béatrice allait accoucher d'un jour à l'autre. le samedi, patrice, mon colocataire, m'aida à déménager mes maigres biens dans l'immense domaine de mon nouvel employeur. il siffla d'admiration en voyant où j'allais vivre et me souhaita bonne chance avant de s'éclipser. je restai seul et je dépaquetai mes affaires dans l'après-midi. À cinq heures, une petite cloche annonça le dîner. je descendis dans les appartements de simon et je remerciai le cuisinier qui nous servit des plats tous plus raffinés les uns que les autres. le vieux simon profita de cette occasion pour me décrire plus spécifiquement mes tâches. il m'offrit d'emblée une augmentation de 300 % sur mon salaire, en plus du droit d'utiliser son antique jaguar comme bon me semblait, en échange d'un boulot supplémentaire. il rougit un instant avant de me dévoiler cette fameuse tâche qu'il était prêt à payer très cher. mais avant que je puisse répondre par la négative, il se leva et me demanda d'y penser avant de prendre toute décision. je ne pus finir mon dessert et j'allai dans la douche pour me rafraîchir les idées. le vieux me demandait carrément de faire le ménage pendant la semaine, et de m'exhiber dans nos appartements un week-end sur deux, seulement vêtu d'un jockstrap en cuir. il avait dissimulé plusieurs orifices derrière des tableaux de grands peintres et ainsi, il avait le loisir d'y glisser son doigt et d'écarter le cadre pour épier. je le sus lorsque je vis l'un des cadres bouger alors que j'avais tout juste terminé de me vêtir. le vieux mateur aurait tout aussi bien pu me mater directement, bien assis dans son fauteuil, mais voilà qu'il semblait avoir transformé sa maison en immense peep show... je me demandai s'il le faisait avec feue sa femme. c'était peut-être la vraie raison pour laquelle elle habitait à part, afin qu'il puisse s'adonner à sa perversité sans retenue. il avait aussi rajouté une clause au contrat verbal qui lui permettait de disposer de mon corps comme bon lui semblait, le week-end, quand ses serviteurs étaient absents. je devrais alors me plier à tous ses fantasmes, et c'est bien à ce niveau que j'avais encore quelques réticences. le lendemain, j'enfilai le jockstrap et je me contemplai dans la glace par curiosité. je me sentis aussitôt observé et ça me fit bander un max ! je rougis, je m'habillai en gardant le dessous provoquant et j'allai donner ma réponse à simon. il lisait un dossier ...... ![]() |
JE RÉALISE TOUS SES FANTASMESpar (Alexia) le 2008-06-20cette histoire remonte à peine au tout début du mois de juin. j'ai 20 ans, je suis étudiante en sciences économiques et, avec barbara, une copine de la fac, nous avons révisé ensemble nos examens de fin d'années. nous travaillions très tard, chaque soir, tantôt chez elle, tantôt chez moi. un soir, nous étions assez fatiguées toutes les deux, après avoir bossé le cours consacré à l'histoire des faits économiques et sociaux. on a laissé tomber nos bouquins et on s'est installé devant la télé qui se trouvait face au lit du studio de barbara. elle s'est mise à zapper jusqu'à ce qu'on tombe sur les images d'un film porno. en riant, barbara m'a proposé : - on regarde un peu ? le film était plutôt cochon. gros plans de sodomies profondes, double pénétration et même triple... et au beau milieu, une scène lesbienne des plus torrides. c'est devant deux femmes blondes épilées entre les jambes, et qui se trouvaient en 69 au bord d'une piscine, épiées par le jardinier qui se masturbait, que barbara m'a demandé avec une voix légèrement nouée si j'avais déjà fait ça avec une fille. moi non mais visiblement, elle oui, et les images avaient l'air de l'exciter tout autant que moi. elle a fini par se montrer plus directe avec moi et quand elle a approché ses lèvres des miennes, je n'ai pas esquissé le moindre mouvement de recul. À vrai dire, cela faisait longtemps que je rêvais d'une telle expérience même si j'avais toujours pris beaucoup de plaisir avec les garçons. ensuite, tout est allé très vite et nous nous sommes désintéressé du film. barbara a fait glisser ma jupe sur mes cuisses avant de me débarrasser de mon tee-shirt. mon soutif a volé dans un coin de la pièce et elle s'est mise à caresser mes seins, à les lécher avant de descendre ma culotte jusqu'aux chevilles. j'avais l'impression de mouiller comme une vraie fontaine, les cuisses écartées, le sexe largement offert à ses doigts, je me laissais faire, haletante de plaisir. quand elle a pris ma main pour la poser sur ses seins fermes, je ne savais pas encore si je serais capable de la faire jouir, je me sentais bien moins experte que dans les bras d'un garçon. c'est elle qui me guidait, en me demandant de la déshabiller à son tour. je l'ai fait, les doigts hésitants. barbara s'est légèrement redressée pour dégrafer l'attache dans son dos, et elle a fait glisser son soutien-gorge sur ses bras, dévoilant sa poitrine lourde et opulente. les aréoles faisaient deux taches sombres avec de gros tétons pointus au bout... j'ai pris un sein dans chaque main et je les ai délicatement pétris. c'était ferme et souple à la fois. j'ai approché ma bouche et j'ai commencé à titiller l'un de ses tétons avec la pointe de ma langue. puis, je me suis occupé de l'autre. j'ai sucé tour à tour les deux gros tétons érigés sans cesser de malaxer ses seins volumineux. je l'ai débarrassée enfin de sa jupe. barbara a ouvert ses cuisses, dirigeant mes lèvres sur le renflement de sa culotte humide qui épousait fidèlement son pubis et son sexe gonflé. la culotte était imprégnée d'une forte odeur de cyprine. je l'ai embrassée dessus à plusieurs reprises comme elle me demandait de le faire. j'ai passé ma langue sur la dentelle, tout le long de la fente, puis sur le clitoris qui pointait sous le tissu. j'ai essayé de glisser mes doigts délicatement sous l'élastique du slip pour mieux la masturber. barbara avait pris ses seins dans les mains, les pétrissant sans ménagement, les yeux fermés et ondulant de plaisir. elle m'a demandé de retirer sa culotte et, en faisant glisser son slip en dentelle sur ses cuisses, j'ai eu le surprise de découvrir que sa chatte était à demi épilée. la fente et les lèvres bombées étaient lisses et imberbes, il ne restait qu'un petit triangle de poils blonds au niveau de son pubis. elle écartait toujours bien ses cuisses et j'ai dû la lécher ainsi un long moment. j'ai passé la langue sur sa chatte sans oublier de sucer le clitoris comme elle le réclamait. soudain, elle s'est mise à me diriger d'une voix plus autoritaire. c'était des : - oui, continue, ma petite salope. excite-moi, branle-moi. j'ai étiré sa fente sur la chair rose de son vagin pour mieux la ...... ![]() |
CAMBRIOLAGE SADIQUEpar (Alain H.) le 2008-06-08c'est un soir de canicule. le ciel est chargé de lourds nuages noirs, et il n'y a pas un seul oiseau qui vocalise. je décide donc de fermer toutes les fenêtres devant l'imminence éloquente de l'orage. je retire mes vêtements humides du séchoir à linge extérieur alors que le vent se met à souffler avec une force incroyable, faisant s'envoler quelques-uns de mes caleçons. je souris lorsque je les vois atterrir dans la cour du voisin, sur leur barbecue, dans leur piscine et même sur leur toit. je me fais aussitôt à l'idée que je dois entreprendre une chasse aux caleçons avant que les voisins et mon mec ne reviennent. en effet, mon copain devrait arriver d'une minute à l'autre d'un voyage d'affaires et je veux absolument lui préparer une petit plat réconfortant de mon cru... de plus, mes voisins ne tarderont pas non plus à arriver. je dois m'acquitter de cette tâche dans les plus brefs délais, au risque qu'ils me découvrent sur leur toit et qu'ils me prennent pour un voleur voulant entrer par la cheminée. cette fois je ris carrément à cette idée. quelle journée quand même ! je me retrouve donc sur une échelle que j'ai disposée contre le mur de la maison des voisins. en un rien de temps, j'ai retrouvé tous mes caleçons à l'exception d'un seul qui flotte encore dans l'eau de la piscine. j'effectue alors un plongeon du tremplin et je me dépêche à sortir. j'entends l'orage gronder au loin et de fines gouttes de pluie me tombent déjà sur le visage. lorsque je parviens à l'arrière de ma maison, je remarque que la porte donnant sur le côté latéral est ouverte. il me semble pourtant avoir fermé portes et fenêtres avant que les péripéties de mes caleçons me forcent à m'éloigner. je ferme la porte vitrée en me disant que mon mec doit être rentré de voyage pendant que j'effectuais ma mission spéciale. je prends donc tout mon temps pour terminer de décrocher mes vêtements du séchoir à linge mais lorsque je rentre à l'intérieur, je remarque des traces de terre sur le plancher menant vers la porte. je trouve tout cela suspect car personne n'est encore jamais passé par là pour entrer, sauf pour les grosses courses. il n'est quand même pas allé au marché en revenant de l'aéroport. Ça ne tient pas ! je fige aussitôt, j'ai l'impression que mon cœur va s'arrêter. puis tout à coup, j'entends des bruits inquiétants à l'étage, des pas, des meubles déplacés et dieu seul sait quoi encore ! je prends tout mon courage et j'entreprends la montée des escaliers. mes pas sont hésitants et j'étire le cou pour anticiper une attaque potentielle. lorsque j'arrive enfin à ma chambre, je pousse la porte discrètement et je me contente de passer la tête dans l'embrasure. je n'ai même pas le temps de constater que la pièce est vide qu'une main me bâillonne par derrière et me pousse vers le lit. je me débats comme un diable qui se prend tout un bain d'eau bénite, mais rien n'y fait. je me retrouve étendu sur le lit, le genou du malfaiteur dans mon dos, des cordes s'enroulant autour de mes poignets. j'entends le malfrat fouiller dans mes trucs et déplacer des meubles. je suis si confus quant à ses intentions que je commence à sangloter doucement. mais je me ravise en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'une larme apparaisse ; le bandit m'a assené une gifle en plein visage tout en me menaçant d'un regard meurtrier. maintenant, j'ose à peine respirer tant je suis terrifié. lorsque le mec change mon corps de position pour que je puisse contempler son oeuvre, j'en reste bouche bée. il a utilisé deux de mes commodes comme piliers pour une chaise effroyablement géniale. le siphonné a installé un énorme gode sur un fauteuil trônant au milieu de chaînes et de menottes qui sont raccordées aux meubles. on dirait une machine de torture diabolique ! cette prise de conscience fait défiler dans mon esprit tourmentée une quantité terrifiante de possibilités en ce qui concerne mon destin immédiat... maintenant, je peux me douter de ce qui va m'arriver. pris d'une sérieuse et intense panique alors que je vois mon bourreau sourire à travers son masque de cuir, je tente de me défaire de mes cordes. une lueur passe dans ses yeux et du coup, ce regard noisette me semble de plus en plus familier. sans pour autant me défaire de ...... ![]() |
UN MAÎTRE SOUMISpar (Angie L) le 2008-05-26mon seigneur et maître, konrad, m'a toujours répété, et ce chaque jour depuis que j'ai été mis à son service par mon père adoptif, que les plus belles femmes du monde se trouvent au caire. un nombre inconcevable d'esclaves féminines de tous les pays y sont apparemment gardées, sous l'œil jaloux d'un sultan en exil, qui peut ainsi constamment jouir de nouvelles fleurs. l'occident, qui a fait maintes et maintes guerres pour sortir tous les peuples polygames de leur vie de péché, est pourtant le meilleur client des marchands d'esclaves musulmans. les grands seigneurs d'occitanie sont nombreux à entreprendre ce long chemin en bateau, route parsemée de pirates, de tempêtes et de voleurs de grands chemins, pour y consommer les fruits les plus exotiques de la terre. j'ai pu constater cette vérité "absolue" lors d'un voyage diplomatique, qui a lieu chaque printemps, dès que les cours d'eau redeviennent navigables. comme à l'habitude, j'étais en charge de conduire la charrette au navire qui nous ferait longer les côtes de la méditerranée, jusqu'au pays des mille merveilles, comme aimait l'appeler mon maître. près du port que nous approchions, après quelques semaines éreintantes de voyage en mer, nous nous arrivâmes face à une ville animée, aspirant dans ses rues la chaleur et les derniers rayons du soleil de mars. quelques-unes des femmes dont m'avait parlées mon maître s'affairaient à laver du linge à la rivière lorsque nous accostâmes. elles étaient toutes d'une grande beauté malgré leurs haillons, et cela ne manqua pas d'ouvrir l'appétit de mon maître qui, semble-t-il, ne se lassait jamais de les regarder à leur insu. elles jetèrent sur notre équipée des regards craintifs avant de s'éloigner pour continuer plus loin leur redondante besogne. mon maître les fixa un instant, avec un sourire mi-narquois, mi-amusé, puis s'en alla ordonner à ses propres esclaves de décharger le bateau. pour ma part, je n'avais même jamais tenu le sein d'une femme dans mes mains, ni même voulu planter ma dague de chair au fond d'une fente féminine. je n'ai jamais été comme les autres garçons de mon âge qui se rossaient les uns les autres pour les plus belles filles et qui, dès le plus jeune âge, entretenaient des conversations fort salaces. mon appétit sexuel n'a commencé à me tenailler que très récemment, lorsque par un bel après-midi d'hiver, j'aperçus mon maître prendre une fille de la cour, dans une position peu honnête. il était aussi ivre qu'un pot, imbriqué en elle dans une position tellement animale qu'elle me permettait de mater son cul et ses couilles. la petite servante qu'il culbutait ne m'intéressât pas le moins du monde et mon maître ne devait jamais savoir pareille chose. je serais immédiatement condamné et exécuté, et par sa main j'en suis sûr. n'empêche que jamais mon pénis ne m'a autant donné de fil à retordre que cette fois où j'ai pu le mater très intimement. toujours sur le qui vive, mon bâton semble depuis ce temps me signaler que le moment est venu pour moi de le mettre à l'épreuve et que la cible est bel et bien la bonne. tandis que je prête main forte aux hommes de main, je sens mon cœur se serrer à nouveau en songeant que le seul endroit où je souhaiterais mettre ma queue est dans la bouche de mon maître, une visée franchement improbable et surtout téméraire. cette image me hante depuis cette journée fatidique d'hiver, et je me réveille chaque fois complètement détrempé de sueur et de foutre. je m'apprêtais à me rendre dans ma tente pour y déposer mon corps endolori lorsque des voix très sonores et un vacarme d'enfer attira mon attention vers la tente principale. lorsque j'entrai, je découvris l'escorte du seigneur, fortement éméchée, et mon maître, comme toujours, tout aussi soul qu'à son habitude. lorsqu'il m'aperçut, il me dit, de fort bonne humeur : -viens près de moi, accepte ce vin qui tourmente autant l'esprit que le corps de l'homme et choisis t'en une. il me désigna la couche près de lui et je portai mon regard fatigué sur les femelles étendues, toutes embaumées de parfums qui me parvenaient en un amalgame délicieux, toutes différentes de par leur couleur de peau. des africaines avec des seins en forme de grosses poires, des caucasiennes blondes à petite poitrine pointue, des asiatiques avec des pointes marrons et une peau de porcelaine. se tenaient à leurs côtés des mongoles vêtues comme des poupées orientales, les seules n'affichant pas une nudité complète, des noires avec ...... ![]() |
STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 1par (Béatrice) le 2008-05-25peut-on être studieuse, briller dans ses études, réussir tous ses examens et avoir en même temps une vie sexuelle intense et dissolue ? en ce qui me concerne, je n'ai jamais eu de problème pour concilier les deux : le cul et le travail de la fac. j'ai besoin de faire l'amour très souvent, au moins une fois par jour. de toute manière, si je suis excitée, je n'arrive pas à bosser mes cours. je suis trop tendue, trop nerveuse, je n'arrive pas à me concentrer. alors autant prendre d'abord mon pied avant d'ouvrir mes bouquins. je viens d'avoir vingt-cinq ans et, après une maîtrise de lettres modernes, je me suis lancée dans un doctorat. je suis l'une des meilleures élèves de ma promotion. mais certains étudiants disent aussi que je suis l'une des plus allumeuses et ceux qui me connaissent plus intimement ajoutent : et des plus salopes ! ils n'ont pas totalement tort. j'aime provoquer et séduire, donner envie de moi. j'adore exciter un homme et savoir que je le fais bander même si je ne vais pas forcément baiser avec lui. quant au terme de salope, c'est un mot que j'adore entendre quand je fais l'amour. j'en suis une, je n'ai pas honte de l'affirmer et je l'assume. il y a longtemps que j'ai compris que pour jouir pleinement avec un mec, il fallait se donner à fond à lui, se laisser aller et se débarrasser de ses tabous. moins on a de blocage et plus on s'éclate. À vrai dire, j'ai toujours aimé le sexe. je me souviens de siestes assez torrides quand j'étais encore vierge, seule chez moi. d'abord, je commençais par m'examiner intimement ; je jouais au docteur en étant à la fois le médecin et la patiente. j'étais très curieuse de mon corps et de ses zones les plus intimes, les plus secrètes. je me servais d'un miroir pour regarder longuement mon sexe et mon clitoris, j'écartais les lèvres de ma fente pour observer l'intérieur de ma chatte et j'allais jusqu'à examiner le petit trou interdit caché entre mes fesses. interdit mais qui déjà m'intéressait et me troublait beaucoup. bien sûr, je ne faisais pas que regarder. je touchais, je palpais, je pressais avec mes doigts sur les endroits les plus sensibles et les plus érogènes pour moi, je frottais et je testais différentes manières de m'exciter, de me masturber et de me faire mouiller. j'aimais prendre tout mon temps et faire durer les choses avant de me donner du plaisir. je me faisais vraiment l'amour toute seule, caressant mes seins et mon clitoris, pénétrant ma vulve, me doigtant l'anus, excitée par la vision de mon index allant et venant dans mon orifice serré. parfois, il m'arrivait aussi de m'introduire des objets. je n'avais pas besoin de quelque chose de trop gros pour me faire jouir. une bougie ou le manche fin d'une brosse à cheveux suffisait. et tout en me branlant, je me racontais des histoires. des histoires carrément honteuses et scandaleuses. il faut dire que je me tapais de drôles de lectures pour m'exciter ; tout ce qu'on pouvait trouver de cochon dans les librairies : pierre louÿs, le marquis de sade, les collections interdites de la musardine et les romans érotiques de paul duncan. j'étais tantôt dans la peau d'une justine ou d'une juliette, dans celle d'une fille perverse de la bourgeoisie et soumise aux choses les plus vicieuses : attachée et insultée, humiliée puis pénétrée par tous mes orifices. j'étais un objet sexuel, un objet de plaisir auquel on faisait subir des actes obscènes. dans certaines de mes histoires, je pouvais être plus dominante et directive et je mélangeais aussi bien des images et des corps d'hommes ou de femmes. oui, j'étais déjà une adolescente pervertie avec des fantasmes plein la tête. je passais pour une fille sage et appliquée dans mes études mais en vérité, j'étais plus préoccupée par le sexe que par mes livres de maths ou de français. cela ne m'a pas empêchée de réussir mon bac avec mention "bien". me voilà à la faculté, seule et indépendante, logeant dans un petit studio du centre d'aix-en-provence, à deux pas de la mairie dans les rues piétonnes. c'est là que j'ai commencé à vraiment me dévergonder, à sortir le soir et à multiplier les expériences. c'était quand même mieux de passer la nuit dans le lit d'un beau garçon plutôt que de se consoler avec ses ...... ![]() |
VOL LONDRES-PARISpar (Alexia) le 2008-04-27samedi 22 juillet, vol londres-paris. je n'aurais jamais pensé, en m'asseyant près d'elle, que cette flamboyante rousse aux yeux verts, allait devenir mon amante et que je vivrais une folle passion pour elle. c'était une artiste, à la fois peintre, photographe, écrivain et qui vivait sur une péniche accostée sur les bords de la seine. elle s'appelait karine, elle était habillée de cuir, de la tête aux pieds, une tenue sexy très moulante. par la suite, j'ai découvert, avec un plaisir étonné, que ses dessous étaient également en cuir : un ensemble string, porte-jarretelles et soutien-gorge qui lui allait à ravir et qui la rendait totalement irrésistible. de mon côté, ce fut ce qu'on appelle le coup de foudre. en fait, je savais déjà. je savais qu'elle aimait les femmes, je savais qu'elle prenait plaisir à les dominer ; tout cela, je l'avais deviné dans son regard, dans sa manière de s'adresser à moi, de me parler, de fixer mes yeux... on appelle ça, l'intuition féminine, je crois. et j'étais d'accord. prête à la suivre n'importe où, vers n'importe quel chemin ! j'étais déjà à elle bien avant d'atterrir à orly. elle aussi, avait tout compris de moi et de mes émois... elle ne m'a pas laissé le choix, une fois débarquées. je l'ai suivie dans son taxi et nous nous sommes engouffrées dans sa péniche. nous y avons fait l'amour tout de suite. elle avait juste pris le temps d'écouter ses messages sur son répondeur téléphonique. au début, elle s'est montrée assez câline. elle nous avait installées dans une sorte de boudoir et, après avoir ouvert une bouteille de champagne, elle m'avait complètement déshabillée puis examinée, tournant autour de moi et faisant des commentaires sur mon corps. tout en me regardant et en me touchant, elle me posait de nombreuses questions sur ma vie privée, mes expériences, sur ce que j'aimais faire avec les hommes ou les femmes. je me souviens qu'elle avait plaqué une main sur mes fesses, et m'avait demandé : - par là aussi, tu aimes être prise par les hommes ? l'un de ses doigts s'était insinué entre mes fesses et était venu titiller mon petit trou. devant ma réponse affirmative, elle avait ajouté : - il vaut mieux pour toi. j'adore enculer les femmes. Ça m'excite. j'ai tout ce qu'il faut pour m'occuper de toi, tu verras... elle avait fini sa phrase en forçant le barrage de mon anus avec son index. insensiblement elle était devenue plus autoritaire, plus sèche. elle me tournait autour comme une tigresse qui guette sournoisement sa proie. moi, j'étais déjà toute mouillée d'excitation. karine me fascinait complètement, j'étais sous le charme. soudain, elle a fait couler un peu de champagne sur le bout de ses seins et elle m'a ordonné de les lécher. au contact du liquide glacé, ses deux tétons se sont érigés, formant deux grosses pointes brunes et tendues. obéissante, j'ai sorti ma langue alors que karine me tendait un à un ses gros seins en les pressant dans ses mains. elle me demandait de la lécher entre ses doigts puis, de téter ses pointes en les aspirant entre mes lèvres. ce jeu semblait autant l'amuser que l'exciter. au bout d'un moment, elle s'est allongée sur un grand canapé. elle s'est emparée de nouveau de sa coupe et a fait couler du champagne sur son ventre et sur son sexe roux en m'ordonnant encore : - allez, vicieuse ! lèche-moi là où je suis mouillée. dépêche-toi de me montrer ce que tu sais faire avec ta langue ! comme un petit chat docile, je suis venue laper chaque goutte du liquide qui s'était répandu sur son ventre plat jusqu'au milieu des cuisses fines et musclées. son sexe sentait très fort et c'est elle qui me guidait à bien presser ma langue sur sa fente et dans les poils bouclés de son pubis. des deux mains, elle maintenait mon visage au bon endroit, et au milieu de ses gémissements qui montaient, elle perdait peu à peu la tête et m'insultait : - oui, c'est ça, petite garce ! mets-moi bien ta langue de cochonne là où ça me fait du bien. je vais te dresser, t'apprendre à me faire jouir comme j'aime ! plus je la léchais et plus je commençais à perdre la tête, moi aussi. avec mes doigts, j'écartais largement ses lèvres gonflées pour pénétrer sa chatte le plus profondément possible. le plaisir rendait karine encore plus crue. elle me ...... ![]() |
EXPRESS DE NUITpar (Alexia) le 2008-04-25corinne embarquait dans le train de nuit qui l'emmenait à berlin rencontrer les patrons japonais de la firme dont elle était directrice commerciale pour la france. jetant un dernier regard au quai qui défilait déjà devant ses yeux, elle apprécia doucement la fin de cette soirée d'été. en traversant la banlieue nord, elle regarda le soleil descendre vers l'horizon depuis son compartiment-lit individuel où elle avait déjà tombé la veste et les chaussures. la convoyeuse qui s'occupait de son wagon était une grande jeune femme allemande, blonde, avec un superbe corps musclé mais très bien dessiné. lui ayant déjà donné son billet, elle était maintenant tranquille jusqu'au lendemain matin. un vieux fantasme revint à sa mémoire en regardant le paysage. il y a une vingtaine d'années, quand elle était adolescente, elle rêvait de pouvoir se montrer nue à la fenêtre d'un train passant lentement à travers une gare, de façon à ce que tous les gens présents sur le quai puissent la voir exposer son petit minou où trônait un triangle de poils noirs et ses gros seins aux mamelons durcis par l'excitation. alors que le train ralentissait, sans doute à l'approche d'une petite gare de banlieue, corinne fut emportée par son idée, et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle avait déjà verrouillé la porte de son compartiment. ayant pris une profonde respiration, elle se débarrassa de son chemisier, dégrafa son soutien-gorge, et attendit ainsi que la gare arrive. le quai finit par apparaître, et les premiers quidams purent contempler la poitrine offerte à leur regard par cette inconnue qui passait. À la surprise de corinne, le train marqua à ce moment un arrêt, sans doute interrompu dans sa course par un feu rouge. bien évidemment, cela eut pour effet de rassembler une foule de curieux devant la fenêtre où se passait l'exhibition, et les seins de corinne provoquaient beaucoup de réactions d'enthousiasme, ce qui l'excita encore plus. d'un air suggestif, elle posa ses doigts au niveau de sa hanche gauche, sur la fermeture éclair de sa jupe. des spectateurs affriolés se mirent à frapper la vitre en signe d'encouragement, tandis que des sexes masculins avaient fait leur apparition dans le groupe de voyeurs. encouragée par ses admirateurs, corinne fit glisser la fermeture éclair, et laissa glisser sa jupe le long de ses jambes bronzées. la moiteur de cette soirée d'été rendait l'atmosphère surchauffée et corinne s'enhardissait de plus en plus au fil du temps. plusieurs mâles de l'assemblée se masturbaient ouvertement, et une femme balançait même sa culotte à bout de bras. voyant cela, corinne écarta d'abord le tissu de son string, dévoilant son mont de vénus, ce qui amena une clameur générale d'appréciation. trop excitée, elle le tira vers le bas, le laissant finalement tomber sur ses chevilles. elle entrouvrit ensuite sa fenêtre et lança le petit morceau de tissu qui cachait sa chatte encore quelques instants plus tôt vers son public. en retour, la femme à la culotte lui lança la sienne, qu'elle reçut sans difficulté. À ce moment, et alors que certaines queues avaient craché leur semence, le convoi s'ébranla à nouveau, poursuivi sur quelques mètres par les admirateurs les plus fervents. la solitude de corinne dans son compartiment lui permit, une fois la petite gare hors de vue, de soulager son envie de jouissance par une séance de masturbation intense en reniflant ardemment la petite culotte de l'inconnue. après un orgasme tant attendu, elle reprenait son souffle sur son lit, toujours dans le plus simple appareil lorsqu'on frappa à sa porte. surprise, elle ne sut que faire et, sans réfléchir, fit la morte, espérant que le visiteur providentiel crût à son absence. elle fut ramenée brutalement sur terre lorsqu'elle entendit une clef s'introduire dans la porte de son compartiment. en une seconde, la porte s'ouvrit, si bien que corinne eut tout juste le temps de couvrir sa nudité de ses seules mains. la convoyeuse, surprise de la trouver ainsi, referma précipitamment la porte en s'excusant, et la voyageuse sauta sur le verrou afin de le verrouiller à nouveau. elle tira également les rideaux sur sa fenêtre afin de se créer un petit espace personnel. vers 23h30, corinne se mit au lit, toute nue comme à son habitude. le train fit alors arrêt en gare de bruxelles, et reprit sa course quelques minutes plus tard. bercée par le roulis du train, elle était sur le point de s'endormir lorsqu'à nouveau quelqu'un frappa à sa porte. chatte échaudée craint l'eau froide… et cette fois, elle ...... ![]() |
LES THERMESpar (Alexia) le 2008-04-06la scène se passe dans un petit complexe thermal où la nudité est de rigueur. alexia, réceptionniste et barmaid, travaillait ce jour là, de 15 à 23 heures, heure de fermeture du complexe. comme tous les jours de semaine, la journée n'avait pas été très chargée, et alexia avait passé la plupart de son temps à lire des magazines peoples. À 22h50, tandis qu'il ne restait plus qu'un couple dans un des jacuzzis, elle se leva et se dirigea vers eux, pour les informer de la fermeture. ils ne semblaient pas l'avoir entendue, puisqu'elle avait dû se déchausser pour pénétrer dans la salle où se trouvaient piscines, saunas et jacuzzis. en avançant vers les deux clients, alexia se rendit compte que quelque chose d'anormal se passait… s'approchant alors à pas de louve, elle déduisit, d'après les mouvements et les petits bruits, que la jeune dame était en train de masturber son compagnon sous l'eau. manœuvre indécelable pour l'œil non exercé s'il en est, les bulles couvrant tout ce qui se passait dans le petit bassin circulaire, mais pas pour une habituée, qui connaissait bien ce genre de situations. comme elle avait coutume de faire dans ces situations, elle s'approcha silencieusement, puis surprit les deux amoureux : - pardon, nous allons fermer… je vais vous demander de sortir de l'eau, s'il vous plaît. comme d'habitude, les tourtereaux sursautèrent, puis, en bafouillant quelques mots, se levèrent pour sortir. et comme d'habitude, monsieur était gêné de ne pas pouvoir dissimuler qu'il bandait comme un taureau grâce aux soins que sa copine prodiguait à sa queue. comme d'habitude enfin, les deux femmes s'échangèrent un regard et un sourire complices, à l'idée de ce qui venait de se passer. l'homme, environ 40 ans, les tempes grisonnantes, était en pleine forme physique. la femme qui avait causé tant d'émoi à sa bite, était très belle, pulpeuse avec des cheveux auburn coupés au carré. ses seins, dont les mamelons rose foncé étaient pointus, invitaient aux caresses, et son sexe, épilé, donnait une impression de fraîcheur, d'innocence, qui en aurait fait craquer plus d'un. plutôt que de s'enfuir vers les vestiaires sans demander son reste, le mâle exhibant toute sa fierté dévisagea alexia, qui, il est vrai, malgré l'uniforme qui la rendait presque invisible, n'en restait pas moins une très jolie jeune femme. 24 ans, le teint clair, blonde aux yeux bleus, et surtout 1m69 de corps de rêve, à vous faire damner un saint ! le regard attiré par le sexe turgescent, alexia découvrit avec envie l'érection énorme du client pris sur le fait, et son bas-ventre commença à se nouer lorsqu'elle s'imagina ramonée par le beau mâle en rut. Étant donné qu'ils étaient les trois derniers dans le complexe, elle leur proposa : - je veux bien vous laisser encore profiter de nos installations, mais… tout a un prix, vous savez… intéressés par la proposition de la réceptionniste, les amants annoncèrent en cœur qu'ils étaient prêts à tout pour rester encore. alexia les invita donc à regagner le jacuzzi, en ajoutant : - tout ce que je vous demande pour l'instant c'est de ne pas faire jouir monsieur… j'aimerais en profiter également… les deux clients, semblant ravis de cette proposition, retournèrent donc à leurs activités sous-marines, tout en regardant leur jeune bienfaitrice retourner vers le bar. alexia, que cet interlude avait émoustillée, se dépêcha de se saisir d'une serviette ainsi que d'un peignoir, accessoires normalement réservés aux clients, et s'en retourna au plus vite auprès de ses futurs camarades de jeu. en arrivant face au jacuzzi bouillonnant, elle accrocha directement sa veste à un des porte-manteaux qui garnissaient les murs de la salle. elle entreprit ensuite de déboutonner son chemisier blanc, dont elle se débarrassa, dévoilant ainsi sa fière poitrine enserrée dans un soutien-gorge en dentelle bleue. en la voyant se déshabiller, le désir augmenta encore au sein du couple, et fabienne, la femme aux cheveux auburn, s'assit sur le bord du jacuzzi, les jambes écartées pour que son compagnon, marc, la masturbe avec sa langue. ce dernier, trop heureux de son sort, préférait admirer le strip-tease langoureux de la réceptionniste, et fabienne dut entretenir son désir en solitaire, ce qu'elle fit en introduisant un doigt mouillé dans sa chatte pour se ramoner sans retenue. alexia, de son côté avait tombé sa jupe qui n'avait pas longtemps résisté après que sa propriétaire en eut défait la fermeture éclair, et avait maintenant rejoint le reste des vêtements déjà accrochés au mur. occupée à rouler ses bas noirs, qu'elle avait détachés de son porte-jarretelles, ...... ![]() |










| Camera sexe vous propose une zone membre avec des tonnes de videos pornos actualisées chaque jour ! Des photos et des lives pornos à thèmes. Accès à la zone membre |
» Planning des lives
» Hôtesse en ligne
» Mature
» Arabe
» Asiatique
» Fetiche
» Gros seins
» Uniforme
» Lesbienne
» Galeries photos X
» photos amateurs
» Photos matures
» Photos jeunes
» Photos lives