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Les récits érotiques voyeurs du jour

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LA FOIRE AUX MECS - I

par (Moustaches à la crème) le 2010-08-22


il y avait chaque année au village de galion-sur-mer une foire commerciale où seuls les hommes étaient généralement admis. certes, avec la montée du féminisme et la place grandissante des femmes dans la société, on tolérait maintenant celles qui y venaient. mais on ne trouvait encore là qu'en majorité des hommes. le village était charmant. les maisonnettes de pierres, construites les unes contre les autres, possédaient chacune des fleurs aux fenêtres et des volets de différentes couleurs. on circulait parmi de jolies ruelles tortueuses mais ensoleillées, puisque le toit des masures restait assez bas, et tous ces petits sentiers pavés menaient à la grande place où se tenait la foire. on y dressait de gigantesques chapiteaux dans lesquels des dizaines de petits kiosques offraient des produits uniquement destinés à la consommation masculine, ce qui indignait les quelques femmes qui osaient s'aventurer auprès des boutiquiers. en fait, cette foire étrange cachait un secret centenaire, un secret que seuls les initiés connaissaient. les hommes de galion-sur-mer étaient des pêcheurs depuis des générations. et comme ils partaient souvent des semaines en mer, ils avaient pris des habitudes sexuelles particulières entre eux. or l'un d'eux avait eu un jour l'idée d'organiser une grande fête, sous prétexte de foire commerciale, pour connaître d'autres pêcheurs ayant les mêmes mœurs mais venant d'autres régions. À force de lettres codées, envoyées au hasard à des ordres de pêcheurs, il finit par intéresser un nombre important d'hommes, lesquels chaque année, se mirent à affluer de plus en plus nombreux. au bout de 108 ans, la foire était devenue un lieu culte, qui attirait maintenant des dizaines de milliers d'hommes exerçant tous les métiers du monde. l'arrière-petit-fils de l'initiateur de cette foire s'appelait savinien la fantaisie. il avait perpétué la tradition tout en y amenant un certain nombre de nouveautés des plus exquises. les boutiques, au goût du jour et subissant les influence du marais, devenaient de plus en plus crades et les femmes du village s'inquiétaient du nombre grandissant de participants à mesure que les années se succédaient. elles flairaient le mystère et, tout entières à l'incorrigible curiosité féminine, elles avaient dépêché leurs deux meilleures espionnes afin de découvrir le fin mot de l'histoire. l'une d'elle était justement la petite amie de savinien. elle s'appelait justine et son instinct redoutable plongeait souvent les gens dans le pire des embarras. sa compagne d'enquête se prénommait alice et les intuitions de cette dernière avaient déjà dévoilé de nombreuses infidélités dans ce petit village paisible en apparence. les deux audacieuses partirent donc à l'aventure de cette nouvelle édition avec la ferme intention d'en découvrir les véritables secrets. alice et justine furent rapidement méconnaissables. quelques modifications au visage grâce à du maquillage de scène, des perruques appropriées, des vêtements masculins assez amples et des bottes à double fond, histoire de gagner quelques centimètres afin de rendre cette transformation parfaitement crédible. maintenant, elles avaient toutes les deux des tronches de bikers et un air de tueur infréquentable. Évidemment, cette dégaine leur procurait un respect et une crainte de la part des autres, tout à fait providentielle au maintien de leur incognito. elles firent donc une ronde en traînant d'un kiosque à un autre, cherchant à glaner une info ou à surprendre un mystère. mais jusqu'au soir, rien ne les surprit vraiment et elles furent sur le point d'abandonner lorsqu'une cabine en retrait attira leur attention. sur la porte, il y avait une signe : deux matelots s'enlaçant. intriguées, elle décidèrent d'aller voir ce que cachait cette porte. la cabine rappelait ces petites cabanes de jardin que l'on trouve parfois derrière les vieilles maisons campagnardes. elles poussèrent la porte de bois, qui n'était aucunement verrouillée, et pénétrèrent dans un petit vestibule sombre donnant immédiatement sur un escalier descendant. elles s'enfoncèrent lentement dans le ventre de la cabane et aboutirent dans une vaste salle circulaire, éclairée uniquement par de petits bougeoirs fixés au mur de pierres. elle remarquèrent alors que chaque bougeoir était placé à côté d'une porte et qu'il y avait en tout une douzaine de portes. intriguées, elles se dirent qu'il devait exister une sorte de confrérie secrète en ces lieux et que, comme elles n'en connaissaient pas les codes, elles seraient sans doute illico démasquées si elles tentaient de passer l'une de ces portes. mais puisqu'elles étaient là et que de toute façon, leur investigation n'irait pas plus loin, elles se risquèrent quand même. chacune des bougies présentait une couleur différente. les filles notèrent alors qu'elles allaient franchir la porte associée à la bougie verte. elles entrèrent dans une sorte ......


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GRENOUILLAGE MESQUIN 2

par (L’Aventurière) le 2010-07-28


alors que son mari a décidé de l'offrir en pâture à un inconnu, anne subit son sort en silence par amour pour lui. simon, l'inconnu, pseudo-photographe, ayant simulé une séance de photos, s'apprête maintenant à festoyer du corps magnifique de la vertueuse anne. anne avait les mains liés dans le dos et les yeux bandés. simon approcha son fauteuil de façon à être assis juste derrière anne. georges, s'était confortablement calé dans l'autre fauteuil pour ne rien perdre du spectacle qui allait suivre. simon posa doucement sa main sur la croupe d'anne qu'il caressa doucement sur toute la surface des globes fessiers, d'un geste évaluateur, lissant du même coup, le fin tissu, de façon à bien le tendre sur les fesses de la jeune femme. anne se raidit brusquement à ce contact. son corps se tendit et elle fut agitée de tremblements convulsifs qui s'espacèrent à mesure que la caresse durait. comme si elle s'habituait au contact de cette main sur son corps, comme si elle l'acceptait progressivement. la caresse dura plusieurs minutes. il prononça les premières paroles depuis que la soirée avait basculé : - la chute de reins est superbe, cher ami, murmura-t-il et très prometteuse… il fit glisser un doigt du bas des reins, tout au long de la raie. anne émit un petit halètement de honte et d'angoisse. la main de simon quitta alors les fesses. anne sentit le contact des doigts à nouveau sur elle mais cette fois, sur ses bas, très exactement à l'intérieur de son mollet gauche, juste sous le genou. la main enserra le mollet. doucement mais fermement, elle le souleva légèrement, obligeant anne à porter tout le poids de son corps sur l'autre jambe. alors, la main força le genou à s'écarter de l'autre jambe. le mouvement lui fit reposer le pied à environ cinquante centimètres de l'autre, elle était à présent toujours jambes tendues, mais écartées. elle se mordit les lèvres, honteuse de sa docilité, mais aussi de sa position qui, elle le devinait, devait la rendre particulièrement indécente : le buste projeté en avant par la position de ses bras, la cambrure de ses reins accentuée par ses hauts talons et par l'écartement de ses jambes. elle réprima un sanglot quand la main posée sur l'intérieur de son genou remonta, effleurant l'intérieur de la cuisse. quand la main se posa sur la peau nue et dorée au-dessus de la lisière des bas, elle devina que le poignet devait commencer à relever l'arrière de sa jupe et à dévoiler plus largement l'arrière de ses cuisses. la main de simon avait dépassé la lisière du bas, ses doigts frôlaient la peau nue, une peau très douce, satinée. sa main remonta encore jusqu'à la jointure de l'aine, tendue par la position. il effleura le muscle tendu ; les tremblements du corps d'anne étaient visibles à l'œil nu. son geste avait à présent largement découvert l'arrière des cuisses de la jeune femme. les jarretelles ornaient délicatement la peau. la jupe était remontée jusqu'à la limite des fesses. un pli superbe séparait le haut de la cuisse et le bas des fesses, les délimitant dans une courbe harmonieuse. la cambrure d'anne était si prononcée qu'entre ses cuisses, les lèvres du sexe, closes, finement ciselées, d'un rose foncé, complètement lisses, étaient parfaitement visibles et accessibles grâce à sa position et au creux naturel qui séparait le haut des cuisses. ses doigts s'approchèrent au ras du sexe. il sentit tout le corps d'anne se tendre. et il l'entendit lâcher un sanglot. en souriant, il retira lentement sa main. en disant d'une voix basse mais parfaitement audible. -ce sexe s'ouvrira tôt ou tard... mais l'ouvrir maintenant par une caresse serait trop facile. il y a d'autres moyens… anne entendit ces mots dans un quasi brouillard, tant ses sentiments étaient paradoxaux. humiliée, malheureuse, terriblement tendue, elle restait pourtant là alors que tout lui disait qu'elle pouvait mettre fin à ce calvaire en se rebellant. mais elle restait immobile, les larmes lui venant aux yeux, parcourue de frissons d'angoisse, tétanisée ! simon se leva alors et vint se placer face à anne. la jeune femme devina sa présence. les narines pincées, les joues écarlates. elle respirait fort, la bouche entrouverte, dévoilant de petites dents blanches entre ses lèvres fines, peintes d'un rose discret. son buste encore protégé jusqu'aux mamelons par les pans du chemisier se soulevait rapidement. simon tira doucement sur les pans du chemisier coincés dans la ceinture de la jupe et fit glisser l'étoffe sur ......


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GRENOUILLAGE MESQUIN 1

par (L'Aventurière) le 2010-07-25


anne a 41 ans, elle est l'épouse d'un homme d'affaires très riche. elle a l'habitude d'évoluer dans les plus hautes sphères de la société. souriante, douce et raffinée, anne est ce qu'il est convenu d'appeler une femme du monde. la fortune de son mari lui permet de remédier aux premiers outrages de l'âge. les soins esthétiques constants et la pratique régulière de la danse lui ont permis de conserver le ravissant visage et le corps magnifique que lui a donné la nature et que lui envient bien des jeunes filles. georges, le mari d'anne, était entré en contact avec simon par le biais d'un journal de rencontres on-line. un site de rencontres un peu spéciales. son annonce était la suivante : " mari voyeur cherche complice pour piÉger son Épouse, la voir entre les mains de tiers pour premiÈre expÉrience sm. tact et raffinement requis. Épouse non informÉe. premier contact entre hommes au prÉalable. Écrire au journal sous rÉfÉrence... " lors de leur première rencontre, georges et simon convinrent d'un scénario pour arriver au but recherché : déstabiliser anne très progressivement, sans qu'elle se rende compte du dérapage graduel de la soirée... pour cela, georges donna quelques indications à simon. tout d'abord anne était extrêmement sensible aux hommages appuyés à sa beauté et à son charme. en effet, comme beaucoup de très belles femmes, on ne rend que très rarement hommage à sa beauté par la parole. les hommes se contentant de quelques regards furtifs et quelque fois appuyés sur ses charmes anatomiques. d'autre part, georges confia à simon que son épouse, dans certaines situations troublantes lui paraissait assez rapidement déstabilisée. sans avoir jamais pu vérifier jusqu'où ce trouble pouvait la conduire. georges devait se rendre à cannes pour y rencontrer d'importants clients allemands. il avait alors décidé qu'anne l'accompagnerait et qu'ils prolongeraient leur séjour au negresco pendant tout le week-end. quand simon vit anne pour la première fois dans le hall de l'hôtel, il lui donna trente ans, tout au plus, et il se plut à constater la différence d'âge si physiquement marquée avec georges. le hasard (bien rémunéré...) voulut que le maître d'hôtel les place juste à côté de la table de simon. il les regarda s'approcher. georges, grand et sec, vêtu d'un complet en flanelle grise, les cheveux blancs, impeccablement coupés, était conforme à l'image qu'on se fait d'un homme d'affaires assis dans la vie. il marchait un pas derrière anne, souriant, visiblement fier et amusé des regards furtifs que les quelques clients masculins présents dans le restaurant jetaient discrètement sur elle. tenant d'une main son sac, elle avançait d'un pas souple. elle souriait légèrement, son regard doux ne fixant personne. comme il sied à une femme bien élevée. simon s'amusa à l'estimer du regard. 1m 65...70, tout au plus, difficile à dire en raison des hauts talons de ses escarpins. le galbe de son pied, la finesse de son mollet et son genou bien dessiné étaient en tous points remarquables. il sourit en constatant qu'elle portait une jupe portefeuille plissée, arrivant à mi-cuisses, un peu plus courte qu'il eût convenu à une femme de son standing. mais la vue de ces cuisses fines et graciles, gainées de nylon ou de soie grise, occupaient plus son esprit que les considérations de bienséance. il s'amusa intérieurement en pensant aux trésors d'imagination et aux arguments que georges avait du déployer pour convaincre anne de porter cette jupe si sexy. (georges avait avoue à simon qu'il avait justifié auprès d'anne, ce week-end à cannes, par l'envie de passer avec elle un week-end d'amoureux. anne avait alors répondu qu'elle se ferait le plus sexy possible.) son corps paraissait parfait. et superbement mis en valeur par ses vêtements. la ceinture de sa jupe mettait en évidence l'extrême finesse de sa taille, son chemisier fin en satin blanc offrant une perspective charmante sur le volume de son buste. le chemisier était juste fermé par une broche formant un décolleté en v. plus bas, les pans du chemisier étaient plaqués contre son ventre, retenus par la ceinture. simon remarqua également la finesse de son cou et de ses épaules. un visage charmant et racé. des yeux si clairs, des cheveux aux reflets auburn, coupés dans un carré court impeccable. elle n'était que légèrement maquillée. anne s'assied à côté de simon sur la même banquette. dans son geste discret pour ramener sa jupe sous elle, anne ne put empêcher ses cuisses de ......


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À LA GARE !

par (Joseph Hash) le 2010-07-18


je bosse tout près de la gare, je passe souvent mon déjeuner à regarder les passagers sortir et entrer. je viens tout juste d'avoir 30 ans, je pratique la natation depuis des années, j'ai un corps athlétique. imberbe je ne garde aucun poils sur mon sexe et entre mes fesses. mon pieu fait 25 cm, il est gros et large avec un généreux prépuce, mes bourses sont grosses et toujours gonflées. de plus, j'adore le sexe, je peux faire durcir mon jouet en quelques secondes. j'adore me vêtir sexy, je porte toujours des trucs moulants, surtout au niveau de mon jouet et je mets toujours mon solide cul en valeur. il y a, dans un petit coin moins passant, des w.c. la première fait beaucoup de bruit, donc on peut facilement être prévenu d'un nouvel arrivant. en entrant, on y voit quatre cabines fermées à gauche, et au fond il y a 6 urinoirs. dans les cabines, il y a des trous dans lesquels on peut passer sa bite pour se la faire sucer. il n'y a pas, ou presque pas, de surveillance donc il fait bon s'y amuser. je m'installe souvent pas très loin et j'observe qui y entre. j'aime beaucoup les jeunes minets 18-25 ans tout au plus. il y en a beaucoup qui viennent s'y faire sucer la bite. j'adore me mettre à genoux devant un mec et lui gober le manche. ce midi, je vois un splendide minet entrer, 19 ans tout au plus, blond, look étudiant, jean, t-shirt, baskets... hum quel festin ! je le laisse entrer et j'attends quelques minutes avant de le suivre. il est installé aux urinoirs tout au fond. je m'installe tout près de lui, laissant un urinoir nous séparer. le minet ne me regarde pas du tout, je sors donc mon joujou ; même flasque, il est assez impressionnant. je me recule un peu afin de bien lui laisser voir. il le regarde du coin de l'œil, j'en profite pour commencer à faire joujou avec. le minet se met à bander, du coup je m'approche et m'agenouille devant sa bite. j'ouvre la bouche et il insère son membre. je l'empoigne par les cuisses et le force à me défoncer la gueule. le minet n'en peut plus, il se tortille de plaisir, mon pieu est dur et pointe vers le ciel. le minet tente de me prévenir qu'il va jouir, je l'empoigne de plus belle et le force à verser son jus au fond de ma bouche gourmande tout en me branlant. le minet rentre son chibre et quitte rapidement. je me relève et continue à me branler. j'entends la porte ouvrir de nouveau, je suis curieux de voir arriver mon nouveau repas. je vois un mec d'un vingtaine d'années, complet veston, look business. il s'installe juste à côté de moi, me sourit et il sort son canon. merde, quelle pièce !il est plus long et gros que le mien avec un généreux prépuce, il se retourne vers moi… - allez, bouffe-la moi ! il appuie sa main sur mon épaule pour me forcer à descendre au niveau de son mandrin et enfonce son truc dans ma gueule déjà entièrement ouverte. il me baise la gueule et me force à lui lécher les boules. il est poilu le salaud, j'adore le poils chez les mecs. il sort son chibre et appuie dessus pour en faire couler son pré-foutre puis m'insère ses doigts dans la gueule pour me faire goûter. je suis au bord de jouir, il sort son pieu de ma bouche et se branle... je vois qu'il va jouir... - allez ouvre ta sale gueule, je vais te la remplir... de longs jets coulent de son manche remplissant ma bouche de jus, je jouis partout sur son pantalon. le salaud me sourit, serre sa bite entre ses doigts pour en retirer le restant de son foutre. il me l'insère au fond de la gueule afin de me faire nettoyer le tout, je durcis encore. je me relève, remballe mon chibre encore dur dans mon slip et retourne au boulot. le même soir, après, je n'ai qu'une envie, c'est d'y retourner, j'ai encore soif. j'entre donc aux chiottes de la gare, il n'y a personne aux cabines, mais cinq mecs sont installés aux urinoirs. je me mets devant le deuxième et sors ma bite déjà gonflée d'envie. les mecs sont tous jeunes sauf celui à côté de moi qui doit avoir la quarantaine, mais il est mignon. dès qu'il ......


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AVENTURES À LA FAC 2

par (Masked Man) le 2010-07-13


le lendemain, je suis incroyablement excité par le fait que nathalie a complètement changé de look et que claire m'a promis d'être nue sous sa jupe. le fait d'être le seul et unique élève du lycée à être au courant de ce détail me remplit d'une certaine fierté. je vois ma prof d'anglais en train de parler avec une autre enseignante près de l'entrée du bâtiment principal. elle me tourne le dos et je m'approche discrètement derrière elle. elle porte un ensemble bleu, composé d'une jupe qui lui arrive juste au-dessus des genoux, ainsi qu'un chemisier bien assorti, le tout avec une belle paire de talons aiguilles toujours raccord à l'ensemble. elle est transformée. elle semble justement en train de parler de ça avec sa collègue. je m'approche un peu plus : - tu trouves pas ça un peu trop provoquant ? dit nathalie. - non, en tout cas je trouve que ça te va très bien, dit sa collègue. - merci, dit-elle simplement. j'espère que ça plaira aussi aux autres collègues. - mais ça leur plaît, renchérit l'autre, figure-toi que dès ton arrivée ce matin, tu es devenue quasiment le sujet de conversation principal de tous les hommes dans la salle des profs... et crois-moi, il ne s'agit que de compliments. qu'est-ce qui t'a poussé à changer de style du jour au lendemain ? - oh... hé bien, je... j'en avais juste un peu ras-le-bol de porter toujours les mêmes choses, mentit-elle. je m'éclipse, content de mon coup. si tous ses collègues se comportent comme cette brave madame, je pense que nous ne verrons plus jamais la vieille fille que tous connaissaient jusqu'à aujourd'hui. je vois ensuite ma prof de français arriver, toujours aussi élégamment vêtue. je lui fais signe et elle vient vers moi en souriant. - alors, dis-je, tu as tenu ta promesse ? - oui, je n'ai rien, dit-elle le plus bas possible. - bien, je compte sur toi pour me le prouver tout à l'heure, n'est ce pas. - ok, dit-elle joyeusement. au fait, reprit-elle alors que je me retournais pour partir, je n'ai pas eu le temps de te remercier pour hier soir. ca m'a plu énormément... elle se retourne et s'éloigne en direction du bâtiment principal. c'est dingue, on est devenu tous les deux extrêmement complices du jour au lendemain. j'attends maintenant l'heure du cours avec impatience. mais j'ai d'abord nathalie, en première heure. les élèves chahutent en classe en attendant l'arrivée de la prof. lorsque celle-ci entre dans le local, tout le monde se calme tout de suite et un silence de mort tombe dans la classe. d'habitude, elle doit presque crier pour que les élèves remarquent qu'elle est entrée. tout le monde la regarde sans un mot pendant qu'elle dépose son lourd cartable et s'installe au bureau. je regarde le visage de mes camarades, il s'agit presque d'une scène de dessin animé. ils sont tous médusés et leurs yeux de merlans frits passent alternativement des jambes du prof à son décolleté ravageur. cela me fait presque rire de les voir tous aussi abasourdis par l'entrée de la belle blonde. lorsque la prof nous demande de prendre notre livre à la page 27 de l'unit 5, tout le monde le fait sans la moindre hésitation. le reste du cours se passe dans le calme et la bonne humeur. les élèves lèvent leur doigt par dizaine et lorsque l'un d'eux se trompe, il se met à bafouiller en cherchant des mots pour se rattraper. nathalie possède maintenant un pouvoir de séduction extraordinaire. lorsqu'elle se lève pour partir, elle me regarde un instant. je lui souris et lui fait un clin d'oeil. À peine sortis, les élèves échangent déjà entre eux leur admiration pour mme servais. la journée continue jusqu'à ce qu'enfin arrive le cours de français. je prends soin de m'asseoir au banc juste devant celui du professeur. elle, comme d'habitude fait régner le calme et la discipline dans sa classe dès son entrée. elle s'assoit, les jambes croisées et commence le cours. je fais tomber mon bic à mes pieds en m'assurant qu'elle s'en aperçoive. je me penche donc bien bas pour le ramasser. les jambes de ma prof se décroisent et s'écartent suffisamment pour me laisser voir son entrejambe. elle écarte ses jambes au maximum en essayant de ne pas attirer l'attention des autres élèves. elle ne porte effectivement rien en dessous. malgré l'obscurité qui règne sous sa jupe, je vois aisément son pubis nu et légèrement humide. je garde évidemment la position le plus longtemps possible puis me relève. elle m'adresse un ......


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AVENTURES À LA FAC 1

par (Masked Man) le 2010-07-10


mon nom est david. je suis en dernière au lycée et j'ai oublié mon cahier de math. l'école est complètement déserte lorsque je retourne le chercher. je demande la clé de ma classe à l'accueil mais on me répond qu'elle n'est plus là, donc que la classe doit encore être ouverte. je me dirige dans les couloirs vers ma classe. et c'est là, en arrivant devant la porte que s'offre à mes yeux un étonnant spectacle... il y a des vitres au niveau du couloir et ma haute taille me permet de voir à l'intérieur de la classe. c'est avec surprise que je vois ma prof de français, mme delmont, en train d'embrasser tendrement ma prof d'anglais, mme servais, tout en lui caressant les seins par-dessous son chemisier. j'ignore totalement les tendances lesbiennes de mes deux profs, ce qui peut paraître étonnant pour deux si belles femmes. ma prof de français, de taille moyenne, a de long cheveux frisés noirs et de belles courbes qu'elle met en valeur par des vêtements généralement assez moulants sans être trop provocants. ma prof d'anglais, quant à elle, est blonde et d'une taille convenable. plus réservée et timide, elle a un très beau corps qu'elle cache malheureusement sous des vêtements plus larges ou sous des jupes longues qui ne la mettent pas en valeur. je ne sais pas trop comment réagir devant cette scène plutôt inattendue mais assez excitante. elles sont toutes deux trop occupées pour faire attention à moi. je me rince l'oeil quelques minutes, mais voyant qu'elles ne vont pas plus loin, et me rappelant que mon cahier se trouve dans cette classe, je me décide à entrer. c'est donc avec le plus d'assurance possible que j'entre dans le local (sans frapper bien sûr). les deux femmes se redressent vivement et se tournent vers moi tout en réajustant leurs vêtements et leur chevelure. ma prof d'anglais est toute rouge, gênée au plus haut niveau. ma prof de français, quant à elle, le semble moins et c'est elle qui parle la première : - oui...heu...david, tu as besoin de quelque chose ? - je viens chercher mon cours de math, je ne fais que passer... - bien...vas-y, on corrigeait encore quelques copies. - quelques copies ??? - oui c'est ça... ma prof d'anglais, toujours rouge comme une tomate, garde les yeux au sol sans dire un mot. je prends donc mon cours et me dirige vers la sortie. ma prof de français m'arrête alors que je m'apprête à sortir : - david, qu'as-tu vu ? je tente de rester le plus serein possible. - de quoi parlez-vous ? - eh bien... de... tu sais de quoi je parle non ? - oh oui je vois... eh bien je vous ai vu vous embrasser toutes les deux en vous caressant... - bon... n'en parle surtout à personne. si jamais cela s'apprend, tu risque de passer un mauvais quart d'heure, tu le sais n'est-ce pas ? - ce que je sais, c'est que si cela s'apprend, vous risquez toutes les deux de perdre votre emploi... À ces mots, ma prof d'anglais relève vivement la tête, prise de peur, ma prof de français est tétanisée. - s'il te plaît, ne fais pas ça, on peut s'arranger peut-être, ce n'est pas dans notre habitude de faire cela mais il est possible qu'on s'arrange pour faire monter ta moyenne de quelques points... il est vrai que quelques points en plus peuvent être les bienvenus, mais je suis plutôt bon élève dans les deux branches et cela ne m'intéresse guère. et bizarrement, cela m'amuse de les voir toutes les deux prises de panique à l'idée de se faire démasquer par le directeur du lycée. je décide de les mener en bateau un peu plus longtemps. l'idée de les avoir à mes pieds me fait frissonner tout entier. j'entreprends donc de leur répondre ceci : - je crois qu'on s'arrangera autrement... - c'est à dire ? - on verra ça en temps voulu. sur ce, aurevoir. les deux femmes me regardent sans mot dire lorsque je quitte le local. elles flippent sans doute comme des malades à cet instant. mais je tiens là un argument assez puissant pour les mettre à genoux et cela m'excite beaucoup. je rentre chez moi en réfléchissant à ce que je peux leur demander et quelques idées fleurissent dans mon esprit. je décide d'abord d'essayer de changer le look de ma prof d'anglais par quelque chose de plus sexy. les goûts de ma prof de français étant bien plus raffinés que ceux de ma prof d'anglais, je décide de m'adresser à ......


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LA VOISINE SUR SON BALCON

par (Lolo) le 2010-06-17


je travaille de temps en temps à la maison. bien agréable en fait. nous (je suis marié) avons une voisine de pallier que nous n'avons jamais frequenté. bonjour, bonsoir. rien de plus. son appartement jouxte le nôtre. un jour de juin (l'année dernière), j'étais à la maison et comme l'envie de travailler était inversement proportionnelle à la température extérieure, j'avais du mal à me concentrer. alors, je m'arrête quelques minutes et décide de prendre l'air sur notre balcon. j'ai dû être discret pour rentrer sur notre balcon car ma voisine, qui était allongée nue sur son balcon, ne bougea pas du tout. Étonné d'abord de ce spectacle à moins de 3 mètres de moi, je devins rapidement voyeur. je restais là à la regarder en essayant de me cacher derrière tout objet me dissimulant un tant soit peu. elle était allongée sur sa serviette, cachée de la vue des immeubles alentours par la rambarde de son balcon. je pouvais voir ses fesses si belles, bien rebondies. une cambrure de rein incroyable. je n'avais jamais imaginé ma voisine comme ça ! le soleil caressait son dos, ses reins, ses fesses. la finesse de ses hanches m'excitait à un plus haut point. je commençais deja à bander. elle bougea légèrement comme pour se frotter l'entrecuisse sur sa serviette. je bandais de plus en plus fort en espérant apercevoir sa toison que j'imaginais brune et touffue (au vue de sa chevelure). pour mon bonheur, elle se retourna lentement (avait elle senti ma présence ??). et là, sur le dos, elle se laissait carresser par le soleil. ces rayons de soleil qui baignaient sa poitrine, son ventre si plat, son sexe qui n'était pas du tout touffu, mais bien dessiné (genre ticket de métro) et coupé court, presque ras. on pouvait deviner ses lèvres fines dessinant une vulve si acceuillante. une vision de rêve. je matais cette superbe fille que ne n'avais jamais remarqué. et là, je fantasmais comme un fou. mes yeux ne pouvaient plus se détacher de son sexe. les jambes très légèrement écartées et le genou à peine fléchi, les lèvres s'écartaient légèrement pour ouvrir ce temple de l'amour qui avaient l'air si confortable. les poils coupés, couvraient délicatement cette vulve qu'on avait envie de renifler, de lécher. elle bougeait tendrement les hanches, ce qui semblait ouvrir un peu plus sa chatte. mon sexe devenait très, très dur. j'avais du mal à réprimer une envie de branlette. puis... j'ai fait un geste de trop, un bruit de trop. ma voisine se retourna bruquement et, de ses mains, cacha ses seins et pris un air réellement effarouché. c'était l'occasion rêvée. je lui demandai : - pourquoi cacher vos seins si beaux ? - mais parce que que vous me matez... - oui, mais vous avez un si beau corps. je suis heureux de pouvoir le découvrir. laissez-moi encore vous regarder. s'il vous plaît ??? je n'aurais pas imaginé qu'elle obéirait. - mais alors vous regardez... vous ne touchez pas ! une torture ! mais si douce torture... - volontiers... elle se recoucha tranquillement et sans un mot, remonta ses genoux, écartant un peu les jambes. elle me laissa la regarder de loin sans le droit de la toucher. ses mains passant sur son ventre et de l'index, elle se caressa la vulve. sexy. sexy à en mourir. je ne pouvais que regarder, un muret entre nous. elle passa sa main sur sa vulve, écarta les lèvres de sa chatte avec deux doigts d'une main. puis, avec le majeur de l'autre main, caressa cette petite bosse qui cache le clitoris. elle le massa tendrement, lécha son doigt, retourna sur son clito. son doigt caressa, tourna autour de son clitoris, entre ses lèvres, pénétra dans son vagin lentement. sa respiration était plus saccadée, plus lourde. pendant que son majeur allait et venait entre ses lèvres, elle se modilla l'index de l'autre main. j'étais le spectateur unique de cette scène. excité comme un adolescent, j'allais exploser, mon sexe me faisait de plus en plus mal. rien à faire, elle continua son manège et m'offrit le plus affolant spectacle dont on puisse rêver : une belle fille se caressant devant vous. elle poussa de légers cris, étouffés qui manifestaient son excitation et son plaisir. son doigt allait et venait de plus en plus profondément. mouillé, il ressortait de son vagin et massait son clitoris. elle jouit. et moi aussi, sans me caresser. elle s'étira sur sa serviette et en se retournant sur le ventre, me ......


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HISTOIRE D’ANGE 1

par (Crevette) le 2010-06-05


ma femme et moi, avons quelquefois effleuré le sujet d'ouvrir nos horizons sexuels en nous laissant inspirer par d'éventuels partenaires, hors couple. ma moitié a tant d'expériences à assouvir que j'avoue avoir parfois du mal à suivre. mais quand je la mate, je comprends mieux pourquoi. c'est une magnifique petite blonde, parfaitement à croquer avec sa poitrine ferme et rebondie, son petit cul bien rond, toujours enveloppé par un string étroit, le tout gainé dans des jeans bien moulants. mais ses formes sculpturales ne sont rien comparées à ses nombreux talents que je suis seul à connaître, dieu merci ! malgré notre désir d'infidélité, nous sommes d'une grande possessivité l'un envers l'autre et la jalousie est notre cri de guerre. toutefois, le destin nous a donné l'opportunité de vaincre ce vilain défaut. de nouveaux voisins viennent justement d'emménager à côté de chez nous. ils sont assez jeunes, de notre âge à vrai dire, et nous semblent plutôt sympathiques quoique silencieux, du moins en apparence. une particularité de notre appartement est de ne pas avoir des murs bien épais. ce qui fait que, la nuit tombant et le silence régnant, il nous est facile de percevoir les bruits chez nos voisins. nous avons commencé ange et moi, à entendre de petits cris. puis, on a pu entendre quasiment clairement les ébats de nos voisins. d'abord amusés, nous sommes devenus tout à coup très chauds à force de les imaginer faire des cochonneries derrière ce simple mur. leurs nuits sont des plus mouvementées et nous ne perdons pas une miette de leurs soupirs. un jour, ils sonnent à notre porte pour faire connaissance. chouette ! j'appelle ma femme et nous nous présentons. elle c'est céline, lui, joshua, ils sont étudiants et pas mariés. ils ne connaissent pas grand monde dans cette ville, ça tombe bien ! Ça nous fera plus de chose à leur apprendre… assis chacun dans des canapés, face à face, nous bavardons tranquillement en buvant l'apéro à la maison. céline est très bavarde et plutôt mignonne. une brune aux cheveux longs et aux yeux verts qui ne cesse de remuer ses lèvres pulpeuses dans tous les sens en plaisantant avec ma femme. elles s'entendent bien, me semble-t-il. joshua, lui, est plutôt réservé. coupe en brosse conventionnelle, bien baraqué, il tient son verre de ses deux mains entre ses jambes légèrement écartées. alors que nos deux femmes papotent aisément, je décèle quelques regards de joshua qui détaille ma moitié. il faut dire que son regard ne peut qu'être attiré par sa tenue. ange (ma femme) porte une ravissante petite robe noire, bordée de bretelles rouges saillantes et très serrée. cette robe semble attirer l'intérêt de notre nouvel ami. je décide, étonnement, de ne pas relever cette marque d'intérêt. le portable de céline se met à sonner. se levant et s'excusant, elle se dirige vers le couloir pour prendre l'appel, nous laissant seul avec joshua. alors que la conversation au téléphone de céline semble durer, je décide de me lever pour mettre un peu de musique, un rythme d'ambiance tranquille, rien de spécial. je reviens m'asseoir sur le dossier du canapé, au dessus de ma femme, à sa gauche, une main sur son cou et je lui demande mon verre. involontairement, elle se penche pour le saisir et je n'ai plus le moindre doute sur le désir de joshua qui plonge son regard dans le décolleté d'ange. comme elle ne porte pas de soutif avec cette robe, la vue est extraordinaire !!! n'ayant rien remarqué de son succès, ange se repose sur ma main. il me vient alors une idée de défi pour savoir jusqu'à quel point l'intérêt de joshua est grand. je fais semblant de descendre involontairement ma main sur l'un des seins de ma femme qui, commençant à sentir la caresse toujours plus prononcée, rougit de honte et me lance : - mais arrête, tu fais quoi là ? on est pas seuls !! un peu de tenue devant... en me regardant, elle constate que je fixe le regard de joshua. elle fait de même et voit que ce dernier n'en perd pas une miette. en fait, une grosse bosse apparaît dans son pantalon et ange réalise qu'elle fait beaucoup d'effet au spectateur. son tempérament de feu l'encourage à jouer le jeu. elle s'installe plus confortablement encore, histoire de se laisser aller plus librement. son popotin se rapproche du bord du canapé pendant que l'un de ses seins sort hors de sa robe. je le malaxe sans retenue. - hummm ça ......


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JEUX DE SADIQUES

par (L’aventurière) le 2010-06-04


il était près de cinq heures lorsque je pris le chemin du parking pour y reprendre ma voiture. j'avais mis à profit un congé pour faire quelques courses dont j'étais particulièrement satisfaite. ainsi, j'avais déniché dans un magasin de lingerie fine une délicieuse culotte rétro en soie dont je n'avais pu m'empêcher de faire l'acquisition. c'était surtout la douceur de la soie qui me séduisait, au point que, sortie du magasin, je m'étais précipitée dans la première toilette pour l'enfiler. je marchais maintenant d'un pas rapide, goûtant la caresse de la soie sur mon ventre et sur mes fesses. lui et moi avions convenu d'aller le soir même au club et j'en étais toute émoustillée. j'étais décidée, cette fois, à garder ma culotte. je m'imaginais y être déjà. en pensée, je me transportais sur la piste de danse, blottie contre lui, et je croyais sentir ses mains glisser sur mon corps. peut-être que, par dessus son épaule, j'apercevrais des couples en train de nous observer. ils devraient voir que lui me pelotait les seins et les fesses et que sa main s'insinuait entre mes cuisses. qui sait si ce spectacle n'en ferait pas bander plus d'un ? cette perspective me troubla l'esprit et je sentis mon sexe se mouiller. j'arrivai au parking et je sortis de ma songerie. la voiture était au quatrième sous-sol et je m'y rendis par l'ascenseur. les lieux étaient particulièrement déserts. la peugeot se trouvait dans un coin sombre et reculé. au moment où j'allais introduire la clé dans la serrure de la porte, deux hommes surgirent à mes côtés. avant que j'aie pu esquisser le moindre geste, l'un d'eux me saisit les bras par derrière et, s'adossant à la voiture, il me maintint de force contre lui. je fus prise de panique et j'ouvris la bouche pour hurler, pour appeler à l'aide. mais aucun son ne sortit de ma bouche. un trouble étrange venait de me griffer le ventre. malgré la peur, je n'arrivais pas à me décider à appeler au secours. d'étranges ondes de volupté continuaient de me parcourir les reins et le bas du ventre. alors que tout m'incitait à redouter cette agression, je ne pouvais m'empêcher d'en attendre quelque chose. quoi ? je n'en savais rien. l'homme qui se tenait devant moi parut hésiter. c'était un grand gaillard à l'allure de paysan mal dégrossi, un peu gauche, manifestement moins déterminé que son complice. celui-ci resserra l'étau de ses mains sur mes bras, me forçant à coller mon dos contre lui et à faire saillir ma poitrine. il s'écria : -"et bien, qu'attends-tu ?" le paysan s'approcha et posa la main sur mon sein. je poussai un hurlement. lâchant mon bras gauche, mon agresseur plaqua sa main sur ma bouche, m'empêchant d'émettre le moindre son. la force avec laquelle cette main écrasait mes lèvres contrastait avec la timidité du paysan, lequel me caressait timidement la poitrine. me jetant des regards où je lisais quelque chose comme des excuses, il se mit à ouvrir mon corsage. je tentai alors d'échapper à mes agresseurs, mais la poigne de fer se resserra sur mon bras et sur ma bouche et je compris qu'il était vain de vouloir leur échapper. l'homme dans mon dos était très déterminé. il me colla davantage à lui, tandis que l'autre me dénudait les seins et entreprenait de jouer avec mes tétons. ce corps contre mon dos, ce souffle dans ma nuque, ces doigts qui pelotaient mes seins : j'éprouvai malgré moi une bouffée de volupté. contre mes fesses, je sentis le sexe érigé du costaud qui n'était autre que lui. il lança : -"ne perds pas ton temps : occupe-toi de son cul ! je suis sûr qu'elle mouille." le paysan s'accroupit et glissa les mains sous ma jupe. lorsque ses mains touchèrent mes cuisses, je tentai encore de reculer, mais cela ne servit qu'à accentuer la pression de mes fesses sur le sexe tout raide de mon amant. je me résolus alors à subir les choses passivement, mon mec et moi avions de drôles de jeux ! je lui avais fait promettre pourtant de ne pas mêler d'étranger à nos mises en scène… mon corps dut me trahir, car mon amant dit : -"vas-y ! elle en veut !" j'aurais voulu le démentir et me débattre, mais je n'en avais plus la force. un trouble étrange m'agitait le ventre, mon sexe palpitait. le paysan retroussa ma jupe, haut sur mes hanches. puis il fit glisser ma culotte de soie le long de mes jambes. je sentais ......


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CARNAVAL - JOUR 2

par (Ivan, São Paulo - Brésil) le 2010-05-21


en cette fin de journée, en plein samedi de carnaval, mon épouse et moi décidons de changer notre itinéraire. nous allons au stade de football pour assister à un match qui se déroule tard dans la soirée. pour la première fois, mon épouse a accepté de m´accompagner au stade de football de sao paulo. le match prévu est la finale entre flamengo fc et sao paulo fc. ma femme n'apprécie pas plus que ça ce genre de spectacle, aussi je suis décidé à la remercier de me faire plaisir. elle entre dans le salon, vêtue d´une robe très courte, en tissu chamois qui la moule comme une seconde peau et qui a un grand décolleté en v. tout cela accentue encore le côté sexy de cette mini robe. elle ne porte pas de culotte et enfile des chaussures à talons hauts. je me dis que ce n'est pas vraiment une tenue que porteraient la plupart des femmes mariées. en arrivant à la voiture, je lui dis que sa robe est peut-être un peu trop courte pour aller à un match de foot où se trouve beaucoup de spectateurs masculins mais elle me sourit et me dit que cela n´a pas d´importance. néanmoins, aux regards portés par les hommes qui attendent devant l'entrée du stade, je comprends qu'ils la trouvent belle et attirante. finalement, nous sommes arrivés juste à temps pour avoir des places bien situées mais debout. en fait, il y a bien plus de 80000 spectateurs dans le stade. ils dansent et crient. ma femme se colle amoureusement à moi quand le match commence. il fait chaud, près de 40°c, le groupe de personnes qui nous entoure est composé d'habitués. après seulement quelques minutes de jeu, un spectateur qui se trouve juste derrière ma femme, passe une main discrètement sur ses fesses et découvre bien vite qu'elle ne porte pas de culotte. je le vois parler à ses amis. je le regarde, nos regards se croisent, je lui souris et il comprend qu´il peut tenter sa chance. alors, mon épouse sent la main revenir se plaquer sur ses fesses, puis glisser vers le bas de sa croupe et remonter le bas de sa courte robe dans son entrejambe. ensuite, elle sentit à nouveau une main se poser sur son cul. cette situation ne lui déplait pas, que risque-elle avec autant de gens autour d'elle ? de se faire tripoter ? cette fois-ci, la main de l´homme descend sur la cuisse pour caresser la peau nue. puis, elle s´enhardit et comme elle remonte le long de sa jambe, ma femme écarte légèrement ses cuisses, permettant ainsi à un doigt de s'immiscer dans son sillon. il pénètre dans son intimité, pendant que ses fesses accueillent de nouveau ses doigts baladeurs. le jeu va un peu trop loin mais elle n´ose pas protester. l'homme sort son sexe et ma femme relève un peu sa croupe tout en se penchant pour m'embrasser. je prends son visage entre mes mains et je l'embrasse tendrement sur les lèvres. alors, il pousse sa queue, s´introduit dans sa chatte humide. ma femme accuse le coup et écarte encore plus ses jambes pour qu´il aille au plus profond. et il rentre à fond, la faisant gémir par le même coup. il commence des mouvements de va-et-vient dans la chatte de ma femme. je la regarde baiser avec cet inconnu avec une incroyable excitation, pendant que la partie de foot se poursuit. tous les gens crient. ma femme sait que j'adore la voir se faire prendre par un autre que moi. le spectacle est sublime, elle est très concentrée sur les mouvements de la queue. le rythme s´accélère, elle jouit une fois, puis une autre. elle gémit, crie, puis hurle de plaisir. ses cris sont noyés dans la clameur ambiante. l'inconnu s´enfonce avec force dans la chatte de ma femme. il sait visiblement se servir de son engin, chacun de ses va-et-vient fait gémir de bonheur ma douce. elle se place de manière à ce que je vois encore mieux. et c‘est superbe ! j´observe son bassin qui ondule en venant au devant du pieu qui la défonce. la queue rentre et sort pour plonger encore plus loin dans sa chatte. je voudrais le voir éjaculer en elle, qu'il l'inonde de son foutre, qu´il se répande en la faisant encore jouir. ses yeux sont fermés, elle gémit sous les coups de queue de plus en plus violents, de plus en plus rapides, de plus en plus ......


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Les autres récits érotiques

Titre : VIBRO SURPRISE

Auteur : Martin B.
Genre : Hétéros
par une belle soirée d'été, alors que nous terminions notre soirée en regardant un film légèrement érotique à la télé, mon épouse m'invite à la rejoindre rapidement au lit pour la satisfaire d'une énorme envie comme elle me l'explique à cet instant. nous nous couchons sur notre lit et je l'embrasse goulûment mais à peine avons nous flirté quelques instants que ma belle me dit : -je suis trempée de désir. je fais un peu l'étonné et lui demande ce qui l'a mis dans cet état tout en connaissant d'avance la réponse, mais espérant l'entendre de sa bouche. - les caresses dans le film, ça m'a excitée de les voir se caresser... sens comme je suis mouillée, vas-y mets ta main, tu vas bien sentir. j'en profite pour glisser ma main entre ses cuisses et là, effectivement, à proximité de sa petite chatte, je sens déjà l'humidité de son excitation, je suis encore à quelques centimètres de ses lèvres et ses cuisses sont enduites de ce liquide de désir. je laisse alors ma main se poser sur sa chatte toute entière et j'en profite pour laisser mon majeur se glisser lentement et doucement entre ses lèvres. effectivement, elle est trempée, sa chatte est devenue une fontaine de jouissance. cela m'excite terriblement, je me glisse plus bas dans le lit et je lui écarte les jambes afin de glisser ma tête dans son entrecuisse et j'entame un cunnilingus. ma langue commence par laper l'extérieur de son sexe, son sexe qu'elle rase en un petit rectangle, bien symétrique, disposé juste au-dessus de ses lèvres, car elle sait que j'aime un sexe rasé de près, mais elle n'aime pas le raser totalement. je suis encore à lécher ce petit rectangle de toison que je goutte déjà à son plaisir, ma langue entreprend alors de titiller son clitoris et de se glisser entre les lèvres de son petit minou. elle en ressort trempée, j'en profite pour savourer le goût de son liquide. elle commence à faire de petits soubresauts au niveau des hanches, et me dit à cet instant : - retourne-toi et donne-moi ton sexe que je te suce. je m'exécute et me place dans la position du 69, je reprends le cunnilingus là où je l'avais laissé, en pénétrant plus profondément ma langue dans sa chatte. elle commence par passer sa langue autour de mon gland et ensuite le prend à pleine bouche en le suçant de plus en plus fort. après quelques minutes de succions, je lui demande de s'arrêter avant que je ne décharge, je suis tellement excité que je parviens difficilement à contrôler ma lance, je me retire de ma position et en profite pour calmer ma jouissance tout en me repositionnant à côté de mon amour et en lui donnant quelques bisous au passage sur le bout des seins, lesquels pointent comme de véritables pics érigés vers le ciel. c'est à cet instant que ma surprise fut totale. j'étais encore occupé à lui sucer les tétons lorsqu'elle me dit ...
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Titre : ESPRIT VOLAGE

Auteur : Simon J.
Genre : Gays
je me nomme simon, j'ai eu 30 ans il y a deux semaines et si je n'ai jamais parlé de mon orientation sexuelle à quiconque, c'est bien parce que j'ai une femme que je respecte, et à qui je ne veux faire aucun mal, ainsi que deux enfants magnifiques dont je ne désire point gâcher l'existence. du moins, c'est la raison que j'affectionne et derrière laquelle je me cache depuis 10 ans. au fond, si je ne l'ai jamais avoué à personne, c'est parce que je ne suis qu'un petit trouillard qui ne s'assume même pas lui-même… alors, pour ce qui est de l'affirmer haut et fort, je n'y songe même pas ! j'ai un sérieux penchant pour le sexe masculin et cela m'a valu et me vaut encore aujourd'hui bien des déboires émotionnels. pourtant, dans mon fort intérieur, je ne peux me résoudre à laisser s'envoler 10 années de bonheur familial pour me permettre de jouir pleinement de mon homosexualité. la veille de mes trente ans, j'ai conclu que la seule solution restait de m'envoyer en l'air avec des hommes anonymes sans que personne ne l'apprenne. une petite voix me chuchotait que c'était risqué, qu'on finit toujours par savoir, mais l'érection constante que j'ai en compagnie des hommes depuis toutes ces années m'a persuadé d'enfouir au plus profond de moi-même ce remord déguisé en peur irrationnelle. c'est donc le cœur léger que je me suis levé la journée de mon anniversaire, avec la certitude que j'aurai finalement l'opportunité d'assouvir ces fantasmes trop longtemps enfouis et qui me pourrissent l'âme à petit feu. après ma journée de travail qui fut fastidieuse et sans pitié pour mes pauvres jambes, j'avertis ma femme que je serai en retard en raison d'un dîner prévu avec mes collègues pour mon anniversaire. je démarre ma fourgonnette et je me rends dans le centre-ville afin de dégoter mon premier mâle, même si pour cela je dois me payer un prostitué. la rue est bondée, et malgré que ma visibilité soit réduite par la foule compacte, je réussis à repérer un junkie d'une vingtaine d'années qui ne refuserait sûrement pas quelques euros pour son prochain joint de gange. c'est immoral je sais, mais tout ce à quoi mes pensées sont confrontées, c'est la sensation d'avoir une bite au fond de la gorge. de plus, je compte bien profiter de cette soudaine vague de courage en moi afin de me payer du bon temps et d'en finir avec cette obsession de pomper une queue. loin de me douter que ce fantasme allait en engendrer une multitudes d'autres une fois accompli, je m'approche du type qui est assez beau garçon (si on ignore le gilet poisseux qu'il porte) et je m'assoie près de lui. je lui présente un billet qu'il tente de s'approprier, mais j'esquisse sa tentative aussitôt. il relève la tête lentement, l'expression sur son visage est touchante et j'ai une envie irrésistible de l'embrasser à pleine bouche. sur un ton compatissant, je me lance : - tu dois ...
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Titre : HALTE BRÛLANTE DANS LES W.C.

Auteur : Richard
Genre : Hétéros
cette expérience remonte à seulement deux mois. mon amie valérie et moi-même avions décidé de sortir prendre un dîner léger dans le centre-ville, histoire de couper un peu la semaine. de plus, les soirées de milieu de semaine sont réputées pour être particulièrement calmes, d'autant que nous n'apprécions que modérément les bains de foule. valérie est l'une de mes amies les plus intimes. je n'ai pas de compagne attitrée actuellement, mais je me partage entre trois copines régulières, dont deux sont mariées. par ailleurs, je vis seul, ce qui me convient d'autant mieux que je n'ai pas à tenter de concilier une vie de couple avec mes fréquentes absences professionnelles. j'ai 33 ans, je vis à marseille, france. brun, les cheveux mi-longs, des yeux noisettes. je suis plutôt du style costume cravate et décontracté le week-end. je ne suis pas un adonis, mais j'ai très vite compris qu'au-delà de la simple beauté physique, les femmes sont souvent sensibles à l'assurance de soi, voire à une légère domination qu'un homme peut exercer sur elles. du moins, en ce qui concerne le genre de femmes que j'aime attirer… donc, nous nous retrouvons à l'entrée du restaurant, en fait une sorte de brasserie style "belle époque". valérie est superbe, moulée dans un tailleur chiné qui souligne la courbe de ses hanches. un superbe décolleté met en valeur son 95b de poitrine. sa jupe courte ne cache pas grand chose de ses jambes gainées de soie fumée. je passe sur le début du repas. la soirée avançant et le vin aidant, notre conversation tout comme nos attitudes sont de moins en moins sages. sous la table, depuis quelques minutes, le pied de valérie masse mon membre raide au travers du tissu de mon pantalon. je sens mes reins se creuser, ma queue se tendre dans sa prison pour aller à la rencontre de cette caresse exquise. au trouble de son regard, je sens que valérie est elle aussi dans un état extrême et qu'à cette heure, elle doit être en train de tremper sa petite culotte. soudain, elle me dit : - chéri, j'ai envie d'aller me caresser dans les toilettes. - d'accord, lui dis-je, mais je veux tout voir. je lui laisse quelques minutes d'avance, puis je la rejoins, empruntant l'escalier qui mène aux sous-sol, où se trouvent les commodités. je la trouve, adossée aux lavabos, une main glissée dans sa culotte, l'autre dans l'échancrure de son décolleté, en train de se donner du plaisir tout en s'observant dans les miroirs qui couvrent les murs de la pièce, assez large par ailleurs. j'ai l'impression de sentir son odeur, sa chaleur se répandre dans ce lieu. de plus, le fait de nous trouver dans un endroit où n'importe qui peut arriver d'un instant à l'autre achève de me mettre en rut moi aussi. c'est alors que d'une voix étranglée valérie me dit : - sors ta queue, j'ai envie que tu te branles devant moi... astique-la pour moi... inutile de me le dire deux fois. abaissant ma braguette, j'empoigne mon ...
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Titre : JE SORS SEULE MAINTENANT

Auteur : Astrid
Genre : Hétéros
je m'appelle astrid, j'ai 20 ans. j'aime faire la fête et je me rends souvent en boîte. cette nuit là, j'ai décidé d'y aller toute seule, pour la première fois, en espérant faire quelques rencontres. il était 19h00. je me fis couler un bain puis j'allumai la musique. quand la baignoire fut bien remplie, je me suis déshabillée et je me suis délicatement allongée dans la baignoire. l'eau était chaude, j'y étais bien. je commençai à me caresser le ventre, ma main remonta jusqu'à mes seins puis glissa sur mes hanches jusqu'à mon clitoris. c'était si bon. après une bonne heure de caresses et de tendres jouissances, je sortis du bain pour aller m'habiller. qu'est-ce que j'allais mettre ? une jupe ? oui j'adore les jupes, surtout quand elles sont trop courtes et qu'elles excitent les messieurs. j'enfilai mon string en dentelles, je mis mes bas et ma trop charmante jupette. puis je me mis un petit chemisier blanc qui laissait bien entrevoir mes tétons. je me maquillai, enfilai mes chaussures à talons aiguilles. À peine dans la rue, la soif me pris. je décidai d'aller dans un bar boire un cocktail. il était encore tôt pour aller en boîte! je repérai un bar, j'entrai et me mis à une table. dès que je fus assise, je sentie sur moi un regard assez persistant. je levai la tête et vis un homme à côté de moi, à la table voisine, qui me regardait en me souriant. je lui rendis son sourire. il se leva, vint à moi et me commanda un cocktail au rhum. après plusieurs cocktails et verres de champagne, je dois dire que j'étais plutôt ivre. il le voyait bien. aussi, il en profita pour poser sa main sur ma cuisse. je le regardai avec insistance. je pris sa main et commençai à me carresser avec. nous étions assez reculés, assez à l'écart dans la bar pour que personne ne remarque d'abord ce spectacle. j'écartai les jambes doucement et il commença à me carresser l'entrejambre. cela me fit frémir. puis il me toucha la chatte à travers mon string ; il me chuchota dans l'oreille de l'enlever. ce que je fis immédiatement. j'étais maintenant nue sous ma jupe, je commençai à mouiller grave et à me tremousser sur ma chaise. il m'écarta les cuisses et me taquina le vagin de ses doigts. ,comme j'avais envie qu'il les plonge ses foutues doigts dans ma chatte ! il le compris et enfourna son doigt dans ma minette brûlante, ce qui provoqua un petit gémissement de ma part. il le remua doucement, puis il en mit deux pour que je sente davantage le mouvement au fond de mes entrailles. j'etais aux anges ! mais mes petits bruits alertèrent soudain l'homme à côté de nous. le mec nous fusilla d'un oeil mauvais alors nous décidâmes de nous rendre en boîte. très excités, nous partirent pour l'endroit le plus proche. la musique étais très forte. mon chevalier d'un soir ...
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Titre : LA FOIRE AUX MECS - I

Auteur : Moustaches à la crème
Genre : Gays
il y avait chaque année au village de galion-sur-mer une foire commerciale où seuls les hommes étaient généralement admis. certes, avec la montée du féminisme et la place grandissante des femmes dans la société, on tolérait maintenant celles qui y venaient. mais on ne trouvait encore là qu'en majorité des hommes. le village était charmant. les maisonnettes de pierres, construites les unes contre les autres, possédaient chacune des fleurs aux fenêtres et des volets de différentes couleurs. on circulait parmi de jolies ruelles tortueuses mais ensoleillées, puisque le toit des masures restait assez bas, et tous ces petits sentiers pavés menaient à la grande place où se tenait la foire. on y dressait de gigantesques chapiteaux dans lesquels des dizaines de petits kiosques offraient des produits uniquement destinés à la consommation masculine, ce qui indignait les quelques femmes qui osaient s'aventurer auprès des boutiquiers. en fait, cette foire étrange cachait un secret centenaire, un secret que seuls les initiés connaissaient. les hommes de galion-sur-mer étaient des pêcheurs depuis des générations. et comme ils partaient souvent des semaines en mer, ils avaient pris des habitudes sexuelles particulières entre eux. or l'un d'eux avait eu un jour l'idée d'organiser une grande fête, sous prétexte de foire commerciale, pour connaître d'autres pêcheurs ayant les mêmes mœurs mais venant d'autres régions. À force de lettres codées, envoyées au hasard à des ordres de pêcheurs, il finit par intéresser un nombre important d'hommes, lesquels chaque année, se mirent à affluer de plus en plus nombreux. au bout de 108 ans, la foire était devenue un lieu culte, qui attirait maintenant des dizaines de milliers d'hommes exerçant tous les métiers du monde. l'arrière-petit-fils de l'initiateur de cette foire s'appelait savinien la fantaisie. il avait perpétué la tradition tout en y amenant un certain nombre de nouveautés des plus exquises. les boutiques, au goût du jour et subissant les influence du marais, devenaient de plus en plus crades et les femmes du village s'inquiétaient du nombre grandissant de participants à mesure que les années se succédaient. elles flairaient le mystère et, tout entières à l'incorrigible curiosité féminine, elles avaient dépêché leurs deux meilleures espionnes afin de découvrir le fin mot de l'histoire. l'une d'elle était justement la petite amie de savinien. elle s'appelait justine et son instinct redoutable plongeait souvent les gens dans le pire des embarras. sa compagne d'enquête se prénommait alice et les intuitions de cette dernière avaient déjà dévoilé de nombreuses infidélités dans ce petit village paisible en apparence. les deux audacieuses partirent donc à l'aventure de cette nouvelle édition avec la ferme intention d'en découvrir les véritables secrets. alice et justine furent rapidement méconnaissables. quelques modifications au visage grâce à du maquillage de scène, des perruques appropriées, des vêtements masculins assez amples et des bottes à double fond, histoire de gagner quelques centimètres afin de rendre cette transformation parfaitement crédible. maintenant, elles avaient toutes les deux des tronches de bikers et un air de tueur infréquentable. Évidemment, cette dégaine leur procurait un respect et une crainte de la ...
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Titre : MON COPAIN MIKE

Auteur : Benoit
Genre : Gays
mike est un homme trapu, s'habillant avec très peu de goût et usant trop souvent d'un langage peu invitant. ses yeux et ses cheveux d'un noir profond lui confèrent un petit air mystérieux qui m'a plu dès le départ. ses mains sont immenses, poilues et rudes comme une feuille de papier de verre. il n'est pas courtois dans son approche et sa vie sociale peut être comparée à un désert de glace ; froide et désolante. son regard est un peu bête, ses remarques impertinentes... mais au fond, c'est un tendre qui ne demande qu'à être aimé. n'étant pas très populaire envers la gente masculine qu'il dit préférer aux femmes, il a peine à trouver un mec qui veuille bien le dépuceler. le pauvre, 25 ans et il ne s'est encore jamais trempé le pinceau. quel dommage ! compatissant à son statut de perdant qui lui colle encore à la peau aujourd'hui, je me suis fait un devoir de l'accueillir dans mon lit où je lui ai appris les premiers rudiments du sexe oral. il est clair que son intelligence précaire ne lui a jamais permis de deviner ou même de se douter de qui j'étais réellement. jamais il n'a pressenti que je n'étais en réalité qu'un pervers aguerri, méchant et sans pitié, cherchant ses victimes parmi les plus faibles. le sentiment de puissance que me procure le sadisme m'excite tellement que je n'ai jamais eu ni la force mentale ni l'envie viscérale de baiser normalement. avec moi, il faut s'attendre à souffrir de partout car j'exploite mes vices et mes victimes au maximum !!! il faut savoir que je ne prends mon pied que lorsque ma victime me crie d'arrêter, mais évidemment ceci n'est pas un détail que je révèle dès la première nuit. pour attirer un homme soumis, je me dois d'y aller en douceur de sorte qu'il croit que ses nouvelles perversions viennent de l'intérieur même de sa tête. j'ai beaucoup de patience lorsqu'il est temps de tendre mon filet et je peux passer plusieurs jours à attendrir ma proie, avant que celle-ci devienne ma victime consentante. donc, la première fois que j'ai ramené ce mec à la maison, je lui ai offert une bière froide avant de me déculotter devant son visage. je lui ai ordonné de me sucer la bite et que s'il accomplissait cette tâche avec brio, il aurait peut-être droit à une sodomie en règle. impatient d'en arriver à son dépucelage, il prend ma queue dans sa bouche, aspirant mes couilles à quelques occasions. Énervé, je lui dis : -tu dois me regarder dans les yeux quand tu pompes, crétin. déjà, il semble enclin à prendre n'importe quelle insulte pour une marque d'affection, j'ai marqué mon premier point. de plus en plus, ce type apparaît à mes yeux comme un candidat plus que probable pour devenir mon esclave. maintenant plus qu'énervé par sa technique de fellation douteuse, je lui propose une gorge profonde, cela lui assurant de me faire cracher de plaisir. fébrile par l'annonce de ...
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Titre : LE LIVRE DES FANTASMES

Auteur : L’ingénue libertine
Genre : Hétéros
je ne sais pas ce que j'ai, mais je ressens une douce chaleur qui m'envahit à nouveau, comme tout à l'heure sous la douche, quand je me faisais bander les tétons avec l'eau froide. je porte ma main droite sur ma chatte, que je trouve toute humide et moite. j'écarte le bord du slip pour sentir le contact de mes doigts sur mon sexe, mon index vient effleurer le haut de ma touffe blonde. le contact avec ce point précis m'électrise. je sens un bouton durcir sous mon doigt et je ne peux m'empêcher de le frotter avec volupté, d'autant plus facilement que je mouille de plus en plus, et que j'y prends un plaisir dont j'avais entendu parler, mais que je ne pensais pas être aussi agréable. hum ! mais soyons sérieuse et replongeons dans cette lecture des plus édifiantes… tandis que marc, allongé sur le dos, enfonçait sa bite au plus profond du sexe de la fille, raimondo s'efforçait de lui lécher le trou du cul. il voulait ainsi en assurer la lubrification nécessaire à ses projets. amélie, excitée de toute part, râlait de plus belle et ses cris émoustillaient encore plus tous les spectateurs. marc, allongé dans l'herbe fraîche qui lui chatouillait les fesses, transpirait à grosses gouttes et amélie, qui mouillait comme une folle, montait et descendait à une allure d'enfer sur la bite du julot. puis, raimondo la fit se pencher en avant. il commença par exciter la rondelle de l'anus de son majeur. quelques massages appuyés du bout de son doigt et déjà la corolle s'élargissait. après avoir présenté son gourdin à l'entrée du petit trou, il s'enfonça comme dans du beurre jusqu'au fond des entrailles de la fille... nadine, complètement jalouse de l'attention portée à amélie par les mecs décide de les exciter au max. - servez-vous les mecs, faites-lui en un peu baver quoi, elle attend que ça ! toute résistance de la part d'amélie a vite été inutile devant les quatre mecs et nadine qui leur prête main forte. etienne lui rabat les mains dans le dos et les attache avec sa ceinture. nadine défait les boutons du chemisier et dévoile un soutien-gorge noir en dentelle fine qui met en valeur deux seins ronds et fermes, magnifiques. maxime remonte la jupe large sur les hanches jusqu'à ce que le porte-jarretelles soit offert à la concupiscence du groupe. un string noir protège très sommairement l'intimité d'amélie. cinq paires de mains s'activent sur la jupe et sur les fringues, se glissent sous les bras et les cuisses et soulèvent la belle pour la porter jusqu'à un arbre abattu par la foudre. les 5 compères lui attachent bras et jambes écartelés autour de l'arbre. le chemisier débraillé est remonté haut sur son dos, laissant son corps libre dans le petit vent frais qui lui chatouille les hanches. le soutien-gorge est dégrafé et jeté aux orties. les seins fermes s'écrasent sur l'écorce rugueuse. la jupe est relevée bien haut, laissant voir un cul magnifique offert à ...
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Titre : LUI...

Auteur : Moustaches à la crème
Genre : Gays
je m'appelle j et je suis dégoûté par ma vie dissolue. j'ai tout baisé depuis ma majorité et je suis si las ! le monde homo mecs me fait gerber, c'est comme si nous n'étions que de vulgaires bêtes de luxure. je voudrais tant rencontrer l'amour et la stabilité. mais il semble que ce ne soit pas possible pour le moment. Ça c'est le discours que je rumine depuis plusieurs mois, seul dans mon deux-pièces, avant de me préparer à sortir, comme presque tous les soirs, aimanté par la chasse nocturne à laquelle je ne manque jamais de me livrer. et tout ça, c'est un peu à cause de lui… un soir d'avril, je me dirigeais vers le parc, où chaque nuit c'est un safari du sexe cru et sans émois, et j'aperçus un homme dans la trentaine, totalement absorbé par ses pensées, complètement nu sans toutefois être offert. je m'approchai doucement de lui pour ne pas le sortir brusquement de état de réflexion. la nuit était tiède, douce comme une caresse sur la joue d'un tout jeune homme, et je me pris de suite d'affection pour ce garçon qui semblait en proie au trouble le plus profond. je restai planté devant lui un long, très long moment. mais le temps semblait s'être arrêté. lorsqu'il leva les yeux vers moi, j'eus un choc fabuleux. sous la lueur du réverbère, je vis qu"il avait les yeux couleur d'ambre, une teinte dorée incroyable et que ce regard était chargé de larmes prisonnières. je me penchai vers lui, je posai un baiser sur son front avant de m'asseoir sur l'herbe, tout à côté, et je passai mon bras par-dessus son épaule et le serrai tendrement contre moi. Étonnamment, il posa sa tête sur mon épaule et se mit à sangloter. ce soir là, il ne me dit rien, ne me confia rien mais un courant extraordinaire passa entre nous. il partit, environ deux heures plus tard, sans que nous n'ayons échangé autre chose que ce courant humain. il se leva, remit ses fringues qui traînaient près de l'arbre contre lequel il avait temporairement élu domicile, et aussitôt vêtu, il déguerpit. je le suivis des yeux en le remerciant silencieusement de m'avoir fait vivre ce moment d'éternité. mais, je crois, qu'il venait aussi de jeter en moi le plus grand émoi de toute ma vie et je ne sus plus, l'espace d'un instant, ce que je deviendrais. le lendemain soir, attiré vers le parc comme un papillon de nuit par une ampoule crasseuse, je me dirigeai vers l'arbre que je reconnaîtrais désormais entre mille. je l'y trouvai, à mon grand soulagement. toujours aussi nu que la veille, il me paru toutefois un peu moins concentré sur ses songes mystérieux. j'esquissai un sourire et je murmurai un bonsoir assez fort pour l'obliger à lever le menton dans ma direction. une fois encore, je fus littéralement happé par son regard d'or. ses paupières mi-closes laissaient deviner une sensualité inhabituelle chez un homme. il me touchait tellement que je ne pensai ...
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Titre : LA VENDEUSE DE BERLINES

Auteur : Audrey
Genre : Hétéros
travaillant dans une concession automobile, j'avais rendez-vous hier matin avec un client qui voulait essayer une des plus jolies berlines de notre marque… ponctuel, le jeune homme arrive à 11 heures précises et j'en profite pour lui présenter le véhicule en lui déclinant ses options avant de le diriger vers le modèle d'essais. vers 11 heures 15, nous partons donc dans cette superbe voiture, lui au volant et moi jouant mon rôle de commerciale flattant le véhicule, mettant en avant sa supériorité par rapport aux modèles de même catégorie. ce jeune homme, très sympathique, doit avoir environ 25 ans et vient d'hériter d'une véritable fortune dont il veut profiter au maximum. ce qui, en définitive, arrange bien mes affaires puisqu'il semble, au fil des kilomètres, de plus en plus séduit par la voiture. pendant que nous roulons, nous discutons de nos vies respectives car il y a une sorte de complicité entre nous. une certaine confiance s'insinue entre nous et il m'avoue, quelques minutes plus tard, que je suis la chargée de clientèle la plus sexy de toutes les concessions qu'il a pu trouver. flattée du compliment, je suis néanmoins un peu surprise. je prends cela avec humour même s'il est vrai que ce jour là, je me suis habillée de façon assez provocante... sans pour autant être vulgaire ! je porte un chemisier marine sous un tailleur noir très chic dont la jupe est fendue, d'un côté, jusqu'à la moitié de la cuisse, ce qui laisse deviner la broderie des bas que je porte en dessous, le tout rehaussé par de superbes chaussures fines à talons. cela dit, je pourrais lui renvoyer le compliment car je le trouve aussi très sexy. il porte une chemise blanche très légère sur son torse bien musclé et un jean classique bleu foncé qui lui va admirablement bien. assez rêveuse et coquine, je commence à m'imaginer des choses en pensant au compliment qu'il vient de me faire. voyant mon air pensif et mes yeux briller, il me demande quel est l'objet de mes pensées, tout en posant discrètement sa main sur ma cuisse. je sursaute légèrement mais reprenant très vite mes esprits, je lui réponds que je pense à lui et que je le trouve très sexy également. il sourit et me demande alors si je souhaite que nous prenions un peu de temps pour discuter après nous être garés quelque part. consciente de la situation dans laquelle je m'engage, je réponds que c'est une très bonne idée et il s'arrête alors dans un petit chemin tranquille, à l'abri des regards indiscrets, près d'un champ de blé. rapidement et sans parler, il baisse les deux sièges puis s'approche de moi et me donne un délicieux baiser qui m'excite terriblement. je commence alors à avoir très envie de lui et je me mets à le caresser tout en recommençant à l'embrasser. il m'ôte délicatement ma veste et ma chemise puis dégrafe mon soutien-gorge en un geste très habile. ...
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Titre : LE FEU AUX FESSES

Auteur : Ivan Ribeiro Lagos
Genre : Hétéros
c'est par un matin d'été. efi a le feu aux fesses et elle n'a qu'une seule idée en tête. elle veut une belle grosse queue. sachant qu'elle a encore de la besogne à faire, elle se réserve jusqu'à la fin de la journée. mon épouse efi est une très belle blonde, avec de longs cheveux, des yeux verts et des lèvres très sensuelles. elle a acquis un superbe bronzage intégral. elle est intelligente, spirituelle, optimiste, indépendante d'esprit et pleine d'énergie. efi est plus féminine que jamais. elle est nymphomane et cochonne au lit. elle aime le sexe et ne se retient pas pour exprimer ses besoins. efi est toujours prête à jouir de toute les manières. ce matin-là, elle entre résolument dans l'église. le jour dehors s'allonge jusque dans l'église en trois rayons énormes, par les trois portails ouverts. au fond, un sacristain passe en faisant devant l'autel l'oblique genuflexion des dévots pressés. ma femme efi arrive, charmante. les regards du prêtre et du sacristain la suivent. elle porte sa robe à volants, ses bottines minces. elle provoque les mâles. les vitraux resplendissent pour illuminer son visage. il lui semble se conduire d'une façon monstrueuse car elle connaît la puissance de son sex-appeal mais elle aime bien cette impression de commettre un sacrilège. moi, je m'amuse de sa fantaisie de bigote de vouloir se confesser. elle s'agenouille devant le confessionnal et ensuite commence son récit. le prêtre écoute avec attention ses aventures sexuelles. c'est un religieux d'environ quarante ans, d'une très belle physionomie. efi, la belle inconnue, dit à l'homme d'église : - mon mari est cocu. il se délecte de me voir faire l'amour avec d'autres hommes, devant lui ou non. je suis insatiable en matière de sexe. il aime bien quand un inconnu savoure la douceur de mon con, s'agite en moi et me baise. il aime que je lèche la queue d'un mec avec lui. je lui dit souvent qu'il est un mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. cela éveille en lui des sensation de plaisir. et j'avoue que nous nous entendions à merveille dans ce mode de vie et que nous nageons littéralement dans le bonheur en toute complicité. efi revèle encore au prêtre qu'elle est une véritable nymphomane, une excité du clitoris, une friande jouisseuse du cunnilingus, une adepte fervente et gourmande de la fellation, une inconditionnelle de l'amour anal, une insatiable du pénis, qui ne se retient pas pour crier son plaisir. enfin, le religieux rougit un peu en gesticulant sur son fauteuil pour essayer de voir la ligne de ses seins, au-dessous de sa robe bien décolleté , sans succès. il est subjugué par sa beauté et sa sensualité. elle confesse toutes ses experiences sexuelles en détail avec un peintre de résidences. je perçois qu'il sent une étrange sensation, comme une excitation, sa respiration est lourde avec une sueur sur le front. mon épouse efi sent qu'il est bien excité, l'homme de foi, avec ses confessions. le religieux voit dans les ...
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