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Les récits érotiques voyeurs du jour

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DÉPUCELAGE DE VACANCES

par (Angelo Loro) le 2008-10-09


lors de mes vacances, même si je détestais cela plus que tout, je devais me rendre chez un vieil ami de mes parents, qui a une superbe fille de quelques années mon aînée, pour payer mes études. je complétais des études supérieures en électromécanique et ce riche ami de mes parents décédés, la seule famille qu'il me restait en fait, me payait grassement pour faire la maintenance de ses équipements de ferme, chaque année. et puis, il trouvait intéressant que sa fille, isolée en campagne depuis sa jeunesse, puisse profiter de gens de son âge... sa fille était vraiment le détail qui sauvait mes vacances même si je n'avais réussi, jusqu'à présent, qu'à voir sa chatte alors qu'elle s'était un jour endormie au soleil, les jambes entrouvertes. mais outre sa fille, que je rêvais de dépuceler car je savais qu'elle était vierge (sa pudeur était infinie), ce riche fermier (eh oui, c'est rare mais quand même possible !) avait également engagé une belle latina d'une trentaine d'années à qui il aimait donner des surnoms ne laissant guère de place à l'imagination. cette année-là, je venais d'avoir mes 19 ans et malheureusement, j'étais encore puceau... et inexpérimenté en plus. jusqu'à l'âge de 15 ans, je n'avais jamais regardé une femme ailleurs que dans les yeux. mon entourage scolaire commençait même à croire que j'étais pédé... puis un beau jour, je commençai à bander n'importe où, n'importe quand et, à chaque fois, il devenait impérieux de me cacher pour me branler et gicler. cela pouvait m'arriver dix fois par jour, sans exagération... on aurait dit que les années de retard sexuel me rattrapait d'un seul coup ! il faut dire que sans parents pour assurer ma subsistance et pour payer mes études, comme c'est souvent le cas dans les familles bien nanties, je devais chaque été me rendre chez cet ami pour faire des économies. À part sa fille, une pure farouche, une véritable sainte-nitouche, et la servante aux énormes seins, il n'y avait dans cette ferme que des employés masculins couverts de terre et de crottin... bref, pas la mer à boire ! l'ami de mes parents était un excentrique, un vrai. il avait les cheveux longs malgré sa calvitie, et il ne se défaisait jamais de sa robe de chambre en satin qui lui donnait un look de dandy. il avait exigé de sa servante qu'elle effectue ses quarts de travail vêtue en soubrette de l'époque, ce qui semblait le distraire au cours de ses interminables journées passées devant son bureau. même si la belle latina me regardait, à chaque année, avec de plus en plus d'intérêt, je ne réussissais jamais à me retrouver seul en sa présence. le dandy était toujours dans les parages quand la latine échappait une seule seconde à sa vigilance. on aurait dit un amant jaloux.... un jour, je lisais le journal dans la cuisine lorsque la servante me fit un clin d'œil avant de disparaître dans la cage d'escalier menant à l'étage. je la suivis, certain qu'elle avait enfin pu déjouer la vigilance de son amant jaloux, mais lorsque j'arrivai en haut des marches, je ne vis que la porte de la chambre de john se refermer. la garce, me dis-je, plus déçu que fâché. j'avais déjà une érection, cela peut vous aider à voir à quel point j'étais en manque et à quel degré je laissai le sexe prendre toute la place dans mon esprit... mon excitation eut finalement raison de ma moralité. j'allais espionner ce couple de débauchés et me branler devant ce film de cul "authentique" ! je m'agenouillai alors devant la grosse serrure ancienne. c'était trop beau pour être vrai, je pouvais voir la servante se faire donner une fessée par john qui en souriait de bonheur. les fesses de la brunette étaient grosses, de vraies merveilles, et à chaque coup sa peau faisait une petite vague sensuelle. je remarquai plus tard qu'il l'enculait aussi d'un doigt. je sentis mon cœur faire cent tours dans ma poitrine lorsque je constatai que la servante fixait mon seul œil, elle savait très bien que j'étais là ! je sortis ma queue de mon pantalon, frustré de ne pas pouvoir lui brandir à la tronche, et je me l'astiquai fermement. tout ce qui se déroula dans cette chambre me surprit comme jamais, moi qui m'était toujours figuré john comme un mec pourvu d'une conscience, à tout de moins d'une joie de vivre et d'innombrables qualités humaines. je fus d'abord choqué de voir le traitement ......


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À CAUSE DE LAURE...

par (Angelo Loro) le 2008-10-06


mis à part frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l'autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l'arrière, david et laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle... malgré un itinéraire bien précis, frank avait tout de même réussi à s'égarer. il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d'un supermarché, le dernier qu'ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s'étendaient déjà à perte de vue devant eux. ils n'avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu'ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s'égarer davantage dans toute cette noirceur. tout le monde se tint éveillé jusqu'à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. nadia et laure passèrent près d'elle sans même la regarder mais frank et david se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. lorsqu'elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main à la jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. ils continuèrent à la saluer jusqu'à ce qu'elle ait disparu dans sa petite cabane. leur amie de cœur les regardèrent avec tant de haine dans le regard que les mecs n'osèrent plus soutenir leur regard une seconde de plus. ce petit accroc fut vite oublié. dans la petite cabane de bois rond se trouvait un poêle à bois, un comptoir et un deuxième étage où frank et nadia allaient dormir. ils se préparèrent de petits en-cas et sortirent la sangria en chatonnant, sifflant et marmonnant des mélodies. lorsqu'ils furent repus, ils sortirent dehors pour allumer un grand feu de joie où ils continuèrent à cuver leur cocktail et à griller des guimauves. ils chantonnèrent des hymnes et des chants folkloriques, bien bourrés. ils se dirigèrent finalement vers la cabane en titubant sauf, bien sûr, laure qui ne buvait jamais plus de deux verres par jour. elle détestait tout ce qui altérait sa raison... en fait, songeait david tandis qu'il essuyait un autre refus à ses avances, elle déteste tout ce qui est plaisir ! ces deux-là n'auraient pu se retrouver aux pires extrémités, côté caractère ! leurs amis étaient les premiers à se questionner sur la manière avec laquelle ces deux personnes avaient réussi à tomber amoureux l'un de l'autre. cette soirée-là, david avait envie de s'éclater, de baiser en plein air ou dans la cabane peu importe. mais sa compagne de vie avait beaucoup de mal avec cette notion de laisser aller. la vie sexuelle de david aurait pu être beaucoup mieux, cela paraissait à la manière avec laquelle il regardait souvent laure. sa femme était soit trop fatiguée, soit elle avait mal à la tête ; il y avait toujours quelque chose qui les empêchait de rendre leur simple nuit d'amour en périples sexuels torrides. mais l'attitude coincée de laure faisait en sorte que david était maintenant à l'aise avec l'idée de la tromper et d'y aller allègrement, qui plus est. il ne croyait pas en avoir l'occasion aussi tôt mais il bandait déjà à l'idée de se taper une craquette chaleureuse... david avait hâte que la soirée finisse et qu'ils puissent aller se coucher dans leur sac de couchage pour faire l'amour mais il avait dû écouter les cris de nadia et frank en se branlant, fort déconcerté... le lendemain ne se passa pas comme prévu. david était en rogne contre sa douce, en fait il était jaloux du couple que formaient ses deux amis. le soir, ils campèrent avec leur tente, et encore une fois, laure s'endormit très tôt, laissant david dans un état proche de la folie. mais il remarqua que ses amis n'avaient pas refermé le panneau de leur tente si bien qu'il pouvait très bien voir ce qui se passait à l'intérieur. ce qu'il vit, à travers les minuscules mailles de la fenêtre, le remplit d'une délicieuse confusion... jouer au voyeur ......


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LA NUIT DES MASQUES

par (Angelo Loro) le 2008-09-30


la nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l'ombre, composée d'hommes et de femmes que l'on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. si je vous en parle aujourd'hui, c'est que j'en ai fait personnellement l'expérience. en effet, il m'a été donné d'y entrer et d'en expérimenter les rites. cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s'emmerdent, souhaitant garder l'anonymat sur leurs petites soirées mondaines. et les cérémonies qui s'y déroulent n'ont rien d'occultes... il s'est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n'avait pas retenus, qu'il me faut commencer par le début. en passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. on en sort transformé, du tout au tout ! laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques... lorsque j'entrai dans la villa, qui n'avait rien de très spéciale hormis un énorme dôme au centre, deux énormes gardiens noirs aux pectoraux aussi larges que ma tête, coiffés d'un masque d'aigle incrusté d'or, me désignèrent une rangée de masques colorés suspendus au mur. je leur affirmai toutefois que j'avais mon propre masque fabriqué de plumes de paon, ce qui donnait presque l'impression d'un couvre-chef tribal. ils hochèrent la tête, on me banda les yeux, j'entendis une porte grinçante s'ouvrir, on me poussa à l'intérieur d'une salle qui sentait bon et la porte se referma brusquement derrière moi. on me tendit un bâton que j'empoignai fermement et on me dirigea à travers des dédalles souterrains ramifiés après m'avoir fait descendre des escaliers qui semblaient se perdre jusque dans les profondeurs de la terre. arrivé au plus bas étage, c'est ce que je supposai du moins, la main qui me dirigeait reprit le bâton et on me poussa à travers une nouvelle porte avant de la refermer derrière moi. lorsque je retirai mon bandeau, j'étais dans la pièce centrale de la villa, pièce surmontée de l'énorme dôme. j'aperçus un couple étrange, dissimulé dans de longues capes noires à larges capuches coniques, se promenant entre des corps étendus sur une espèce d'énorme couche, une couche à la dimension de l'immense pièce où se déroulait la scène. ce qui me frappa le plus, c'était tous ces visages dissimulés derrière des masques émettant des sons d'extase. on aurait dit qu'un carnaval s'était subitement transformé en orgie ! je voyais des corps huileux noirs comme l'ébène sculptés au couteau et coiffés de tête d'animaux se mouvoir sensuellement, se pénétrer et se caresser. aucun des satyre présents n'esquissaient des gestes brusques, seulement de longs mouvements langoureux, amoureux. j'étais subjugué par ce spectacle étonnant et je continuai à observer la scène jusqu'à ce que mes yeux s'habituent à cette vision de rêve et à la lumière très tamisée qui éclairait la pièce. ce qui m'avait échappé jusque-là, et qui me surprit davantage que les masques, fut de constater que les groupe de trois ou quatre corps entremêlés étaient de même sexe. vénérait-on ici l'homosexualité ? je n'avais rien contre, ces corps excités étaient magnifiques à voir. je continuai alors ma procession dans cet univers aussi fantastique qu'inquiétant. les deux tourtereaux ne prêtaient pas attention à moi, le profane, et continuèrent leur chemin après que leur regard me soit apparu un bref instant sous la capuche qui leur couvrait la moitié du visage. n'étant accueilli par personne et ne sachant trop comment agir, je décidai de suivre le mystérieux couple. la femme semblait rousse, car j'aperçus sur ses pommettes hautes des taches de rousseur en grand nombre. sa démarche était élégante et prudente. nous devions parfois enjamber les corps nus qui ne se souciaient guère de notre présence et qui s'enlaçaient dans des positions que mon imagination n'aurait pu concevoir seul. l'homme était grand et semblait rachitique même si je n'aurais pu le jurer en raison de l'ampleur de sa cape. j'essayais d'attirer leur attention mais je n'osais pas parler à ce couple qui semblait venu d'un autre monde. lorsqu'ils me croisèrent à nouveau, l'homme souleva sa capuche pour me dévoiler un visage agréable aux traits aimables. sa voix grinçante s'adressa à moi d'un ton solennel : - ouvre tes yeux et ton esprit afin que te soit révélé notre secret antique. ton initiation consiste à observer, à réfléchir et à comprendre. si la vérité ne vient pas à toi c'est que tu n'es pas digne d'elle. confus et irrité par cette phrase ......


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LA PHARMACIENNE 2 - LA SUITE DU FILM

par (Théo) le 2008-09-18


elisabeth se leva, éteignit le projecteur et ralluma la lampe. elle était rouge d'excitation. elle se remit à genoux devant moi et continua sa délicate caresse. pendant ce temps là, je caressai à travers la blouse les énormes pointes de ses seins qui étaient dures comme du bois. elle me demanda comment j'avais trouvé l'extrait de film que nous venions de voir. je lui répondis que je trouvais cela très excitant. elle sourit et me demanda si je la trouvais vicieuse. je lui affirmai que tout cela, et en particulier elle, était très excitant. j'ajoutai qu'elle allait me rendre fou si elle continuait ses caresses sur mon gland. il faut dire que c'était une des plus grandes expertes que j'ai connues à ce jour dans ce domaine. avec le pulpe de l'index, elle effleurait les zones sensibles de l'extrémité de ma queue, juste ce qu'il fallait pour provoquer un maximum de plaisir et s'arrêtait juste avant l'éjaculation. elle enleva son slip. celui-ci était trempé de mouille. elle le plia, mettant à l'extérieur l'entrejambe dégoulinant de son foutre et effleura mon sexe avec. c'en était trop. une chaleur bien connue m'envahit les reins et j'éjaculai en de longues giclées un sperme épais et gras, de longues traînées dont la plus puissante atteignit aussi mon visage. elisabeth prit en bouche mon sexe tressautant et aspira les dernières gouttes qui restaient dans mes couilles. ensuite elle lapa les traînées blanches, dégustant avec un plaisir non dissimulé mon jus. elle remonta du bas ventre au thorax et vint chercher les dernières traces sur mon visage. elle lécha mes lèvres et enfin nous nous embrassâmes longuement. un baiser au goût de foutre prononcé. - tu jouis beaucoup me, dit-elle. j'aime beaucoup regarder mon amant avoir du plaisir, le regarder se vider de son foutre. mais ce que je préfère, c'est le sentir jouir dans ma bouche et ensuite déguster lentement son jus tiède. je lui signalai que j'aimerais bien aussi la caresser partout. elle se leva, je déboutonnai sa blouse transparente qui glissa à terre. je dégrafai le soutien-gorge, libérant les énormes bouts qui bandaient. je les pris tour à tour dans ma bouche et les suçai longuement. elle s'assit sur le canapé, les cuisses ouvertes au maximum. elle avait une chatte comme je les aimais. dans la forêt de poils châtains clairs et blancs, un gros clitoris pointait, de grosses lèvres épaisses étaient entrouvertes sur un con rose et luisant. agenouillé devant elle, je commençai un long cunnilingus comme j'aime les faire. tour à tour aspirant, caressant avec ma langue, toute cette chair féminine. en même temps, un index curieux explorait l'anus qui s'ouvrit sans peine et accueillit aussi le médium. les doigts jouaient avec la corolle élastique à souhait. ce petit jeu dura assez longtemps. les grognements de plaisir d'elisabeth montraient à quel point elle aimait la caresse. je la fis se retourner et elle me montra son superbe fessier. j'écartai les fesses, dévoilant sa raie du cul et son anus brun. ma langue remplaça mes doigts en un long baiser profond qui la fit se pâmer d'aise. elle aimait beaucoup que l'on s'occupe de ses fesses plantureuses et de son anus accueillant. ma bite était à nouveau dure, je me levai et l'enculai d'un coup sec, la pénétrant profondément. ses grognements se firent plus fort pendant que je la ramonais à bonne allure. je la tenais par les hanches et m'enfonçais au ras des couilles. je sortis du cul pour entrer dans la chatte visqueuse. je fus littéralement absorbé. longtemps, je la ramonai et nous jouîmes ensemble. aussitôt après, j'allai dans la salle de bain. quand je revins de ma petite toilette, je trouvai elisabeth assise dans un fauteuil, les cuisses très écartées en train de se caresser les yeux mi-clos. elle avait remis le projecteur en marche. ***le film*** la scène se passait encore dans la cuisine. une jeune fille entra, c'était elisabeth qui à cette époque devait avoir 20 ans. elle portait des escarpins à hauts talons. voulant prendre un pot haut perché, elle prit une chaise et essaya d'attraper l'objet. À cette occasion sa jupe monta très haut, dévoilant ses jambes gainées de bas et son gros cul blanc qu'une petite culotte noire rendait encore plus indécent. un homme entra dans la pièce. l'homme très intéressé par le spectacle s'approcha, les yeux rivés sur le cul qui remuait. en même temps, il ouvrait sa braguette et sortait son sexe qu'il caressait ......


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LA PHARMACIENNE 1 - LE FILM

par (Théo) le 2008-09-16


ce premier jour de printemps, tout allait mal. il pleuvait et pour tout arranger, ma femme était plus acariâtre que jamais. je décidai d'aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. la porte s'ouvrit automatiquement sans faire de bruit. devant moi, une femme était juchée sur un escabeau en train de ranger des médicaments sur des rayons élevés. elle me tournait le dos, ce qui me permit d'admirer son superbe fessier. il était comme je les aime : très large, les jambes un peu courtes étaient en proportion, cuisses très dodues, mollets très marqués, chevilles assez fines. mon regard devait être très lourd car elle se retourna tout de suite et me dit :"bonjour monsieur !". je lui répondis les politesses d'usage pendant qu'elle descendait de son escabeau. sa jupe, un peu trop serrée, remonta assez haut, suffisamment pour m'apercevoir qu'elle portait des bas et non les horribles collants habituels. je me déplaçai légèrement pour la voir de profil, elle avait du ventre mais cela était compensé par une cambrure exceptionnelle et des fesses très proéminentes. elle portait des escarpins avec des talons assez hauts. pendant que je lui expliquai ce que je souhaitais, je regardai son visage. elle n'était pas des plus jolies : une chevelure châtain très clair, des lunettes à travers lesquelles de petits yeux vifs m'examinaient des pieds à la tête. une bouche très large avec des lèvres fines, une peau blanche avec un peu de fard. elle accusait la cinquantaine, ce qui n'était pas pour me déplaire car j'ai toujours aimé les femmes mûres, d'autant plus lorsqu'elles ont un cul superbe comme cela semblait être le cas de celle-ci. je ne sais pas pourquoi un climat de confiance s'installa tout de suite entre nous. elle me proposa plusieurs produits qu'elle mit sur le comptoir et malgré tout, nos mains n'arrêtaient pas de se frôler. j'ai de petites mains pour un homme. cela ne déplait pas aux femmes jusqu'ici, car cela me permettait d'accéder à des endroits très sensibles de l'anatomie féminine. par contre, elle avait de grandes mains soignées. quand ma main se posa par mégarde sur la sienne, elle ne la retira pas, au contraire. des clients entrèrent dans l'officine et le charme fut rompu. elle me demanda si je pouvais passer le matin avant 8 heures car à cette heure la boutique était calme. j'attendis deux jours bien que le temps me sembla long. il faut dire que son cul énorme me donnait des érections rien qu'à y penser. donc, deux jours plus tard, j'arrivai devant la pharmacie. tout était éteint. je regardai ma montre, il était 7 h 30. par acquis de conscience, je cognai à la devanture. une porte s'ouvrit au fond de la pharmacie et elle me fit signe de passer par l'entrée de l'immeuble, située à côté de l'officine. je pénétrai dans l'immeuble, une porte au rez-de-chaussée était entrouverte, laissant passer un flot de lumière. nous étions très contents de nous voir et sans le faire exprès nous nous embrassâmes très naturellement sur la joue. la pièce dans laquelle nous nous trouvions était sans doute la réserve. après quelques mots, une atmosphère bizarre s'installa entre nous. elle me dit : - voici vos fortifiants, j'en ai rajouté deux autres que j'ai fait moi-même. vous verrez, ce sont les gélules vertes, 8 par jour pendant une semaine. comme je voulus la payer, elle sourit malicieusement et dit que l'on verrait plus tard. elle me proposa une prise de sang en ajoutant que cela lui ferait plaisir. j'acceptai donc. plus tard je sus pourquoi. elle me mit à la porte gentiment en me disant qu'elle avait beaucoup de travail de paperasserie à faire pour la sécurité sociale. elle me dit de ne pas oublier de prendre les gélules vertes. je passai souvent devant la pharmacie, toujours bondée de monde. elle avait comme adjointe une superbe jeune femme, style mannequin. une semaine passa : ma femme était toujours aussi acariâtre et la pharmacienne au gros cul et à la grande bouche me donnait des érections comme j'en avais rarement eu. j'ai un sexe d'une longueur normale mais d'une grosseur très largement supérieure à la moyenne. ma femme s'en était toujours plaint. mais je sais par expérience que beaucoup de femmes aiment les grosses bites. mais en ce moment, ma queue était toujours à moitié gonflée et quand je bandais, je ne la reconnaissais plus : très épaisse avec un gland violet, énorme. ce jour là, je ......


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NYMPHO DANS UN INSTITUT DE BEAUTÉ

par (Damien) le 2008-09-03


quelle fille ! si j'avais été le lecteur et non pas le rédacteur du témoignage qui va suivre, j'aurais sans doute eu du mal à le croire jusqu'au bout. je vous certifie, pourtant, que tout ce qui va suivre n'est pas du tout le fruit de mon imagination. je l'ai vécu, réellement vécu, il y a quelques mois. les photos que j'aurais pu joindre à ma lettre l'auraient certifier. moi, j'étais derrière mon appareil photos. une place que j'occupe régulièrement puisque je travaille dans la publicité. mais d'habitude, les stars qui posent pour moi sont plutôt des machines à laver, des réfrigérateurs ou autres équipements domestiques qui intéressent bien plus la ménagère que les amateurs de clichés hard. en effet, mon job consiste à préparer les catalogues de plusieurs sociétés spécialisées dans la vente par correspondance ou bien, de réaliser de dépliants publicitaires comme ceux qui saturent quotidiennement vos boîtes à lettres. cette fois, en la personne de brigitte, c'est une véritable bombe sexuelle qui s'est offerte, autant par jeu que par plaisir de l'exhibition et de la provocation, devant mes objectifs. j'ai connu des nanas très portées sur le cul et assez salopes. mais comme brigitte, jamais ! je l'ai rencontré dans une boîte de nuit, un soir de semaine. j'étais avec mon meilleur copain, thierry, et nous avons vite repéré cette jolie brune qui dansait en se déhanchant sur la scène. déjà, elle portait une robe hyper sexy qui moulait bien ses fesses et ses seins. fumant cigarette sur cigarette, elle semblait prendre plaisir à allumer tous les mâles présents dans la boîte et donnait vraiment l'impression d'avoir le feu au cul. thierry qui est plus à l'aise avec les filles que moi est allé la brancher. quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois au bar devant un verre. brigitte nous apprend alors qu'elle est esthéticienne et possède un petit institut dans le onzième. sa cigarette est à peine terminée qu'elle en rallume déjà une autre. ce n'est pas du tout le genre de fille coincée, bien au contraire ! assise sur le tabouret, elle tient ses cuisses tellement écartées que tout le monde peut découvrir la couleur de sa petite culotte. elle boit son verre de whisky pratiquement d'un trait et appelle le serveur pour en commander un autre. puis, en riant, elle nous lance : - je vous trouve très mignons, tous les deux. vous n'avez pas de copine ? thierry répond du tac au tac : - non, mais on est là pour en trouver une ? À son tour, elle nous questionne sur nos activités. quand elle apprend que je suis photographe, une lueur trouble anime son regard. sur le ton de la plaisanterie, elle me demande si je bosse dans le cul. c'est pas du tout mon créneau et elle a l'air de le regretter. brigitte, elle, a déjà posé nue. et elle a bien aimé... avec un ancien copain, elle faisait tous les concours amateurs des revues de charme. au troisième whisky, elle se laisse aller à des confidences plus intimes et plus crues. Ça lui plaît de montrer son cul et de faire fantasmer les hommes. dans la conversation, thierry est un peu oublié. c'est surtout moi qui l'intéresse. pour brigitte (elle n'a pas totalement tort), tous les photographes sont des voyeurs. mes histoires de machines à laver et de brosses à dents électriques l'amusent. elle pense que ça doit être lassant pour moi. elle a une idée derrière la tête, c'est évident… mais elle continue de nous charmer, de nous vamper. l'alcool donne un éclat lubrique à ses yeux, elle éclate de rire pour un rien. elle n'a plus envie de danser et refuse l'invitation de thierry. je sens qu'elle hésite à nous dire quelque chose mais d'un coup, elle se lance : - j'en ai marre d'être ici. si on allait faire des photos ? d'un air faussement naïf, je lui demande : - quel genre ? son seul regard suffit à nous répondre. au début, on devait aller chez moi mais sur la route, brigitte décide que ce serait plus amusant d'aller dans son institut de beauté. j'ai ma sacoche avec mon appareil et plusieurs pellicules dans ma voiture. je n'en reviens toujours pas et je pense que thierry éprouve le même sentiment que moi. le salon se trouve dans une ruelle étroite. il faut pénétrer dans un immeuble et traverser une petite cour intérieure. nous ......


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IMAGES OBSCÈNES

par (Roxy Piche) le 2008-08-29


je suis une femme voyeuse. voir des films x, des images pornos m'excitent terriblement et me donnent très envie de faire l'amour. je n'ai pas toujours été comme ça. j'ai été mariée et pendant six ans, j'ai mené une vie très classique sur le plan sexuel. mon mari avait peu d'imagination sur ce plan-là et il se contentait de me faire l'amour deux à trois fois par semaine, rapidement, sans trop de fantaisie, ni surprise. j'ai découvert les films pornographiques quelques mois après mon divorce, un soir où je n'arrivais pas à m'endormir. vivant seule, je m'ennuyais tous les soirs. aussi, je me suis abonnée pour recevoir plusieurs chaînes par satellite. pour moi, ce fut une véritable révélation. j'avais 29 ans et je voyais mon premier film pornographique. au début, je n'ai pas été vraiment emballée mais peu à peu, alors que les scènes se succédaient, plus vicieuses et plus obscènes, j'ai commencé à me sentir excitée et humide entre les cuisses. il est vrai que je n'avais plus fait l'amour depuis très longtemps et que je me masturbais rarement. voir toutes ces belles queues raides et remplies de désir, ces femmes qui se faisaient prendre par tous les orifices ou qui couchaient entre elles, ces pénétrations avec des accessoires divers, ses scènes à plusieurs. tout ça m'a donné très envie. après mon divorce, j'ai eu des moments très difficiles. je suis retournée vivre à rennes et il m'a fallu trouver du travail. j'habitais un petit studio dans le centre ville. la télévision était face à mon lit et, un peu honteuse, j'ai glissé une main sous le t-shirt que je portais. ce fut d'abord pour caresser mes seins. les bouts étaient durs, érigés de plaisir et d'envie, et j'ai joué avec avant de glisser ma main entre mes cuisses. mon sexe n'attendait plus que ça : recevoir les caresses de mes doigts. devant moi, les images défilaient, gros plans de fellation, filles prise en levrette par des verges monstrueuses, gros plans de sodomie puis de doubles pénétrations tandis que ma chatte mouillait de plus en plus, ouverte et palpitante. je m'imaginais à la place des actrices, suçant de très grosses queues qui ne souffraient d'aucun problème d'érection (ce qui n'était pas le cas avec mon ex-mari), me faisant prendre dans toutes les postures et même sodomisée alors qu'à cette époque, j'étais totalement vierge avec mon anus. j'ai commencé à perdre la tête et à me masturber avec plus de frénésie, gémissant de plaisir toute seule sur mon lit pendant que mon corps ondulait dans tous les sens. j'ai joui une première fois, puis une seconde, toujours excitée et transportée par les images du film x. ensuite, je me suis sentie un peu coupable mais cela ne m'a pas empêchée de veiller quelques soirs plus tard, pour revoir ce même film et me masturber encore. plusieurs mois après, le film mensuel diffusé par la chaîne ne me suffisait plus et j'ai commencé à acheter des cassettes x par correspondance. mes doigts non plus ne me suffisaient plus et j'ai aussi commandé un godemiché. les divers films m'avaient aidée à me libérer complètement sur le plan sexuel et sur celui de mes fantasmes. pour moi, la sodomie n'était plus un acte honteux et j'avais pu remarquer, en le stimulant délicatement, que mon anus pouvait lui aussi me procurer des sensations agréables. je prenais également beaucoup de plaisir à regarder des scènes saphiques où des femmes s'offraient à de multiples partenaires. avec mon gode dans mes doigts, je me faisais jouir très fort en regardant ces films. aujourd'hui, je suis mieux installée. je loge dans un appartement beaucoup plus confortable dans la banlieue de rennes et j'ai trouvé un emploi qui me permet de gagner correctement ma vie. j'ai aussi rencontré plusieurs hommes avec qui j'ai pu vivre de nouvelles expériences et connaître de nouveaux plaisirs. je n'ai jamais essayé avec deux partenaires (cela reste toujours mon grand fantasme), mais j'ai été initiée à la sodomie (à présent, j'adore), et j'ai eu une petite expérience lesbienne qui est restée assez soft mais qui m'a beaucoup plu. j'aimerais, d'ailleurs, renouveler cette aventure et me retrouver de nouveau dans les bras d'une femme. seule ou, éventuellement, avec la complicité de son mari. les films pornos m'intéressaient un peu moins depuis quelques temps mais j'y ai repris goût depuis que j'ai acheté un téléviseur grand écran et un lecteur de dvd qui offre une qualité d'image nettement meilleure que les magnétoscopes classiques. ......


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CYBERSEXE AVEC UN BLACK

par (Evelyne) le 2008-08-22


c'est mon fils qui m'a appris à surfer sur internet et à me servir d'une souris. aujourd'hui, je suis devenue une internaute passionnée et convaincue, amatrice de sites libertins. je passe beaucoup de temps sur la toile et l'un de mes rêves est d'arriver à créer moi-même mon propre site, un petit site coquin et entièrement amateur où il me sera possible de m'exhiber à travers différentes galeries. j'ai déjà pas mal de photos qui ont été réalisées avec un appareil numérique par des ex petits amis. j'ai hâte de pouvoir les mettre en ligne sur un site accessible à tous plutôt que de devoir les envoyer par e-mail chaque fois que je rencontre quelqu'un d'intéressant sur un chat, par petites annonces ou sur un forum. j'ai divorcé, il y a six ans. avec mon mari, ça ne collait pas du tout. depuis, je mène une toute autre vie. ce qui a surtout changé, et en partie grâce à internet, c'est que le sexe a pris une place prépondérante dans mon quotidien. je ne pense pas qu'à ça mais presque et j'y consacre beaucoup de temps. déjà, et quand je ne fais pas l'amour, je suis plusieurs heures par jour devant mon écran, plutôt le soir après ma journée de travail ou le week-end. quand j'avais demandé à mon fils de m'expliquer un peu comment naviguer sur internet, je ne songeais pas du tout à me rendre sur des sites x pour adultes. un jour, j'en ai visité un par hasard. je l'ai trouvé superbe. troublant mais aussi très excitant à regarder. et c'est en partie shaolynne qui m'a dévergondée et délicieusement pervertie, m'ouvrant sur un monde que j'ignorais totalement. jusque là, je n'avais jamais vu de films pornos, de godemichés et certaines pratiques m'étaient totalement tabous. je suis allée voir d'autres sites. mon abonnement était dépensé quasi exclusivement par mon surf sur des sites de cul à tel point qu'aujourd'hui, j'ai dû prendre un forfait de 100 heures par mois. photos, dialogues, petites annonces, extraits de vidéos amateurs… je ne me suis pas encore équipée d'une webcam mais, par contre, j'ai téléchargé plusieurs logiciels de visioconférence qui me permettent de voir tout en discutant avec des gens. il s'agit parfois (et même souvent), de discussions très crues avec des hommes qui m'exhibent leur sexe en érection. ces lives me rendent folle d'excitation. je me caresse, je me masturbe aussi. mais si internet m'aide à m'exciter et à faire mouiller ma petite chatte, pour jouir, je préfère mille fois mieux un amant réel et un vrai sexe d'homme qu'un sexe virtuel. aussi, chaque fois je le peux, que l'homme me plaît vraiment et qu'il m'a violemment excitée, j'essaye de le rencontrer. Ça peut se faire dans la soirée même après une chaude conversation qui a émoustillé tous mes sens. je suis déjà partie plusieurs faire rejoindre des inconnus pour faire l'amour toute la nuit avec eux. mon dernier amant était un homme de couleur rencontré grâce à netmeeting. alain avait seulement 25 ans mais il fantasmait beaucoup sur les femmes plus âgées que lui. c'est moi qui lui ai proposé de le rencontrer, je n'en pouvais plus. j'avais le sexe en feu, tout mon corps était en feu pendant qu'il m'exhibait sa belle bite noire, raide comme un piquet, à l'aide de sa webcam qui m'offrait une image de très bonne qualité. je n'avais jamais eu d'expérience avec un homme de couleur, ni avec quelqu'un d'aussi jeune mais je ne l'ai pas du tout regretté. alain avait un beau sexe et un très beau corps, puissant, musclé, athlétique. pendant toute notre conversation, sa queue est restée tendue comme une barre de fer. il la caressait de temps en temps ainsi que ses bourses. j'ai fini par proposer un rendez-vous à ce splendide étalon. il m'a demandé : - quand ? - tout de suite, si tu veux ! il habitait lyon, moi, j'étais à seulement une demi-heure du centre, c'était un vendredi soir et il était près de 22 heures. j'ai voulu qu'alain m'attende nu, tel que j'avais pu le découvrir sur sa webcam. j'avais trempé ma culotte, pendant notre discussion. je l'ai changée pour un petit string noir plus coquin et je suis partie le retrouver, la chatte toujours aussi mouillée et impatiente. quelques minutes plus tard, j'étais face à ce jeune étudiant en médecine. il était totalement nu quand il m'a ouvert la porte de son studio. son sexe avait débandé mais il était encore ......


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MATEURS AUX VESTIAIRES

par (Angelo Loro) le 2008-08-17


martin et luc attendaient patiemment, dissimulés dans les douches du vestiaire, que les derniers joueurs de foot aient quitté les lieux. chaque samedi après la partie, ces deux grands gaillards splendidement musclés s'adonnaient à toutes sortes de célébrations de la chair, réinventant constamment les sources d'où ils savaient si bien tirer leur plaisir. tantôt ils se douchaient et s'enlaçaient tendrement, tantôt ils se baisaient fougueusement voire violemment. À l'occasion, luc aimait bien dominer son partenaire un peu plus fermement. martin ne rechignait jamais à se faire enculer avec brutalité et à avaler tout le foutre qu'on lui donnait. c'était un vrai accro du cul, de la bite et des couilles. il aimait particulièrement que luc s'assoit sur son visage ; il lui léchait alors le bâton et les boules, et il lui passait la langue dans la raie des fesses tout en se branlant. lorsqu'ils furent enfin seuls, ils se ruèrent l'un sur l'autre comme des vampires assoiffés de sang. mais ces deux insouciants n'avaient aucunement conscience du fait que l'un des joueurs, plus suspicieux que les autres, était resté pour voir ce qui se passait entre ces deux colosses pourtant si virils. il fut bien surpris mais néanmoins excité lorsqu'il constata que ses deux compères s'envoyaient en l'air après chaque partie. il fit descendre son froc jusqu'aux chevilles et empoigna son membre fermement tout en regardant scrupuleusement la suite de leur chaude étreinte... luc avait installé son compagnon sur un banc, les fesses sur la bordure, les jambes remontées sur son torse. luc s'était ensuite accroupi, avait passé sa langue sur sa petite pastille et l'avait léchée avec une ardeur tout à fait adorable. il écartait ses fesses, donnait quelques coups de langue qui faisaient gémir luc chaque fois et lui tapotait ensuite gentiment le popotin. ce manège excitant dura plusieurs minutes mais le voyeur se garda bien de trop s'astiquer le manche, désireux de faire durer son plaisir. il voyait maintenant luc, la queue à la main, caresser l'anus de martin avec son gland luisant de salive. il respirait très fort, il haletait en tentant de maîtriser son envie irrésistible de lui défoncer le rectum. mais il se contint finalement, prit les tétons de luc entre ses gros doigts et les fit rouler jusqu'à ce qu'ils deviennent écarlates. martin fronça les sourcils, poussa un gémissement de plaisir et attira son amant à lui en le tirant par les fesses. luc grogna lorsque sa queue buta au fond de la cheminée que martin l'incitait si fébrilement à ramoner. luc remonta davantage les jambes de son ami et besogna son petit trou fortement mais lentement. il butait au fond à chaque coup mais il ne semblait pas pressé de jouir. la mateur caché derrière un rideau de douche dut encore arrêter les mouvements que sa main prodiguait à son sexe car cette scène lui inspirait une excitation à peine croyable. il avait toujours rêvé de faire partie d'une partie de jambes en l'air comme celle-là, après une partie de foot, dans la sueur de l'effort physique. il les enviait mais son rôle de voyeur ne lui déplaisait pas non plus. luc baisait martin avec l'énergie du désespoir, du condamné pour être plus exact. il haletait, grognait, gémissait alors que ses coups de reins se faisaient sans pitié. le cul de martin que le voyeur pouvait mater sans retenue était complètement détendu et laissait passer la queue de luc sans opposer la moindre résistance. il s'exaltait à chaque coup et bientôt, sa respiration se fit si rapide et ses mouvements du bassin, si obscènes, que luc dut ralentir pour ne pas gicler immédiatement. ils aimaient faire durer leur plaisir, et faire diminuer le désir de nombreuses fois pour mieux le sentir remonter par la suite. la mateur, lui, n'avait tout à coup plus la tête à se retenir. il allait exploser, sa queue était gonflée à bloc ! même s'il se retint de gémir lorsque le flot de semence s'étala sur ses doigts rendus fébriles par l'orgasme imminent, un petit gémissement s'échappa tout de même de sa bouche et parvint aux oreilles des deux autres. luc fut le premier à se figer, suivi par martin qui releva la tête pour tenter de savoir d'où venait ce son étrangement familier. luc vit alors un rideau bouger et comprit finalement de quoi il s'agissait. il se retira du cul bien ouvert de martin et se dirigea à pas feutré vers la cabine de douche en question. il ouvrit le rideau si vite et ......


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QUATUOR BLACK POUR BLANC-BEC

par (Angelo Loro) le 2008-07-27


nous avions, mon amoureux et moi, un ami dont nous étions sûrs qu'il était gay. pas qu'il ait été efféminé ou qu'il ait déjà regardé un homme avec un regard gourmand, mais l'absence totale de femmes dans sa vie et ce, depuis toujours (il avait 30 ans maintenant), nous amena un jour à nous questionner sur sa véritable orientation sexuelle. mais ce qui confirma nos doutes, c'est qu'il avait un jour rougit en tentant de dissimuler un érection naissante lorsque nous avions tenté de l'intégrer à nos ébats sexuels. j'imagine que c'est la peur de s'avouer homosexuel, même si moi et hervé étions un couple gay assumé, qui le força à s'éclipser en prétextant avoir quelques chose de plus urgent à faire. hervé et moi nous étions regardés en riant et nous avions poursuivi nos jeux amoureux en duo... tant pis s'il se refusait à son propre plaisir ! l'humour absurde que mon ami de cœur et moi avions toujours privilégié dans nos discussions concernant nos amis nous incita un jour à nous l'imaginer en compagnie de quatre grands blacks qui lui feraient sa fête et qui l'inciteraient à sortir du placard. nous nous marrions bien de cette image à chaque fois que nous l'évoquions mais elle fit bientôt partie de nos petits fantasmes secrets. mais un soir, malgré moi, cette plaisanterie que nous avions gardée pour nous tout ce temps m'échappa comme un savon mouillé. c'était certainement en raison de la quantité d'alcool effarante que j'avais consommée pendant la soirée… il rit beaucoup et nous assura qu'il ne voulait en aucun cas que nous fassions venir ces quatre grands blacks. mieux valait mourir s'exclama-t-il ! mais je n'étais pas d'accord, il fallait que ce plan chimérique se transforme en réalité. j'étais allumé par la possibilité qu'une telle baise se matérialise et qu'on puisse la mater, mon mec et moi. finalement, je me décidai à convaincre mon homme d'organiser ce gang bang ici-même, dans notre appartement. deux problèmes se posaient cependant. le plus ardu à résoudre était de dénicher le fameux quatuor de noirs qui accepterait de baiser notre pote sans que cela ne nous en coûte trop... et il fallait aussi désinhiber notre ami qui ne se laisserait pas passer dessus aussi facilement. nous avions beau être sûrs qu'il aimait les hommes, la perspective de quatre grands blacks qui font la file derrière soi n'a rien de rassurant et ce, pour quiconque ! du moins, c'était vachement drôle et excitant ! nous trouvâmes les quatre grands blacks en cherchant auprès de notre entourage pendant une bonne semaine à temps perdu. l'un des blacks était un collègue grivois dans la vingtaine, un autre était un copain de mon petit ami. nous dûmes engager les deux autres en plaçant une annonce dans les journaux. nous achetâmes de l'alcool pour concocter un punch qui allait dégourdir notre pote le temps d'un soir. nous avons donc préparé une boisson qui avait le goût de fruit mais qui avait une forte teneur en alcool. il fallait un breuvage qui plaise coûte que coûte à quelqu'un qui n'aime pas le goût de l'alcool, et encore moins la sensation qu'elle procure, comme c'était le cas de notre ami. bref, nous allions fabriquer une boisson traître qui rentrerait bien dans le gosier de notre ami et qui l'assommerait un peu... - la fin justifie les moyens, dis-je à mon mec qui, au dernier moment, souhaita reculer et tout arrêter. lorsque j'ai une idée qui me plait particulièrement, le diable en personne ne pourrait me dissuader de la mettre à exécution, même sous menace de pourrir pour l'éternité dans la mer de flammes éternelles qu'est l'enfer.... le fameux soir était enfin arrivé et tout était en place. l'immense bol de punch trônait au centre de la table où nous avions disposé de petits en-cas à la viande. les quatre grands noirs devaient arriver d'un moment à l'autre, et être prêts à entrer en scène dès leur apparition. comme prévu, notre pote entra à cet instant, avec les jeux de table que nous lui avions demandés d'apporter. j'en profitai pour l'avertir que quatre de nos amis allaient se joindre à nous... il ne broncha pas à l'annonce du chiffre quatre, ce qui m'emplit d'espoir quant au déroulement de la soirée. nous commençâmes à jouer à trois car nos amis accusaient un léger retard. nous allions commencer une partie de dominos lorsque la sonnette de la porte retentit. c'est maintenant que ça passerait ou ça casserait, notre pote nous quitterait en furie ......


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Les autres récits érotiques

Titre : OURAGAN, UN TEMPS POUR LA BAISE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
karine, une jolie brune bouclée de 24 ans, toute menue, n'aurait jamais pu prévoir pareil dénouement à ce qui semblait être, de prime abord, un voyage de routine aux antilles. cette hôtesse de l'air, en apercevant kylian pour la première fois, eut le souffle coupé autant par sa beauté sublime que par la dureté de ses traits, son regard en particulier. le sourire qu'il lui avait cependant lancé à la dérobée, alors qu'elle s'était légèrement penchée au-dessus de lui pour servir une rasade de scotch à son voisin de siège, mais spécialement lorsqu'elle remarqua où il avait posé les yeux, l'avait faite rougir à un point tel qu'elle fut totalement incapable de ravaler son petit rire nerveux et un peu niais. karine n'était certes pas une top modèle mais ses immenses nichons lui avaient permis depuis toujours d'attirer des hommes magnifiques dans son lit. c'était son arme de séduction suprême, cela et ses yeux gris-bleus qui semblaient avoir été forgés dans le métal le plus précieux de cette terre. elle avait un appétit féroce pour la gent masculine tout en étant fort timide lors des premiers rendez-vous. telles étaient ses pensées lorsqu'elle se rendit aux toilettes pour retoucher son maquillage. elle se maudit en fixant à travers la glace le sourire qui ne voulait plus quitter ses lèvres, le sourire de la satisfaction, de la chasseuse qui est presque parvenue à attraper son butin. mais elle se maudissait surtout en raison de ce penchant inéluctable qu'elle ressentait envers les mauvais garçons... inutile de se leurrer, ce gaillard n'était pas un enfant de chœur... et cela fut amplement suffisant pour qu'elle mouille sa petite culotte ! lorsqu'elle sortit enfin des toilettes, elle ne vit pas l'homme qui attendait de l'autre coté de la porte car elle avait le nez dans son sac à main. la collision fut brutale et lorsqu'elle leva les yeux vers le visage de l'inconnu, elle constata non sans une légère anxiété qu'il s'agissait du lascar en question. ses cheveux d'un blond délavé étaient coupés courts. une légère calvitie était visible sans toutefois ôter une seule parcelle de sa beauté. À ce moment-là, en entrant en collision avec ce mur de muscles, elle remarqua que le visage de celui-ci était presque parfait, si ce n'était ce regard obscur qui la scrutait comme si elle n'était qu'un petit gibier de plus sur son tableau de chasse. cela aussi plut énormément à karine. maintenant qu'elle l'avait scruté dans ses moindres détails et que lui aussi l'avait regardée de la tête au pied, elle tenta de se frayer un passage entre lui et la porte mais ses épaules dures et larges lui barraient le chemin. comme s'il avait deviné à qui il avait affaire, c'est-à-dire à une véritable nympho soumise, il lui indiqua les toilettes d'un mouvement de la tête avant de lui attraper une fesse et de l'attirer dans la cabine en la soulevant. on aurait dit qu'elle avait volé jusque là et il est vrai de dire qu'il l'a ...
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Titre : BADIR, LE TOMBEUR

Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
l'astre du jour déclinait lentement à l'horizon, que scrutaient deux beaux jeunes hommes. l'un était grand, filiforme, avec de jolies boucles blondes qui virevoltaient en tous sens sous le joug de la brise estivale. c'était hugo, un étudiant en aéronautique, diplômé depuis peu de la meilleure école du pays. l'autre était plus petit, plus imposant aussi et, lui, avait les cheveux noirs, mi-longs et ondulés. il avait le teint mat et une épaisse couche de poils bouclés sur la poitrine... et des yeux sombres, aux cils denses. celui-là, personne dans la petite ville d'orly ne le connaissait, il était arrivé un beau jour avec son visage d'ange et il avait été engagé comme gardien de nuit à l'école où hugo étudiait. on l'appelait badir, ce qui signifiait, selon lui, qu'il était aussi beau et lumineux que la pleine lune... ils se tenaient par la main et observaient, en se protégeant les yeux du soleil, la procession des voiliers qui effectuaient leur course maritime. la main d'hugo serra celle de badir qui incita son ami à s'asseoir sur la couverture qu'il venait tout juste de déposer sur le gazon de la plaine. hugo avait un étrange reflet dans le regard, il était pris entre la loyauté qu'il devait à son amour l'attendant à la maison, et l'incroyable magnétisme qui émanait de badir, de tous ses pores de peau à son regard qui rendrait dingue n'importe qui. Étrangement, hugo n'avait rien fait pour se retrouver ici, il s'était laissé transporter par un désir insoupçonné, jamais ressenti auparavant, envers badir. il savait, lorsque badir se pencha pour cajoler sa braguette, que ce qu'il allait faire était très mal mais un force inconnue l'y incitait sans qu'il puisse esquiver un geste de rejet ou encore mieux, prendre ses jambes à son cou et s'enfuir loin de ce tombeur. bien entendu, aucune force extérieure, même pas l'amour qu'il ressentait envers françois son copain depuis des années, ne vint contrecarrer le charisme infini de badir qui l'incitait à faire preuve de cette légèreté d'esprit impardonnable. ce dernier avait déjà la tige d'hugo en bouche lorsqu'il sortit de sa rêverie. il se renversa vers l'arrière et s'appuya sur ses mains pour laisser plus d'espace à la tête de badir qui montait et descendait rapidement, aspirant ses couilles au passage. la tige d'hugo avait pris toute l'ampleur dont elle était capable, et badir l'observa, satisfait. hugo décida, moins par bonne conscience que par curiosité, de rester le plus passif possible. il observa badir se détacher de lui le temps d'enlever son pantalon. il allait retirer le jean d'hugo lorsque ce dernier le retint et demanda : - je veux te voir à poil avant tout, enlève ton pull... badir lui sourit fièrement et entreprit de dévoiler l'ensemble de son corps d'adonis. hugo resta bouche-bée devant ce torse puissant, recouvert d'un duvet qui incitait plus qu'au toucher. dans le regard de badir semblait brûler les feux ardents du désir et hugo s'empara de sa bouche en le plaquant au ...
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Titre : DÉPUCELAGE DE VACANCES

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
lors de mes vacances, même si je détestais cela plus que tout, je devais me rendre chez un vieil ami de mes parents, qui a une superbe fille de quelques années mon aînée, pour payer mes études. je complétais des études supérieures en électromécanique et ce riche ami de mes parents décédés, la seule famille qu'il me restait en fait, me payait grassement pour faire la maintenance de ses équipements de ferme, chaque année. et puis, il trouvait intéressant que sa fille, isolée en campagne depuis sa jeunesse, puisse profiter de gens de son âge... sa fille était vraiment le détail qui sauvait mes vacances même si je n'avais réussi, jusqu'à présent, qu'à voir sa chatte alors qu'elle s'était un jour endormie au soleil, les jambes entrouvertes. mais outre sa fille, que je rêvais de dépuceler car je savais qu'elle était vierge (sa pudeur était infinie), ce riche fermier (eh oui, c'est rare mais quand même possible !) avait également engagé une belle latina d'une trentaine d'années à qui il aimait donner des surnoms ne laissant guère de place à l'imagination. cette année-là, je venais d'avoir mes 19 ans et malheureusement, j'étais encore puceau... et inexpérimenté en plus. jusqu'à l'âge de 15 ans, je n'avais jamais regardé une femme ailleurs que dans les yeux. mon entourage scolaire commençait même à croire que j'étais pédé... puis un beau jour, je commençai à bander n'importe où, n'importe quand et, à chaque fois, il devenait impérieux de me cacher pour me branler et gicler. cela pouvait m'arriver dix fois par jour, sans exagération... on aurait dit que les années de retard sexuel me rattrapait d'un seul coup ! il faut dire que sans parents pour assurer ma subsistance et pour payer mes études, comme c'est souvent le cas dans les familles bien nanties, je devais chaque été me rendre chez cet ami pour faire des économies. À part sa fille, une pure farouche, une véritable sainte-nitouche, et la servante aux énormes seins, il n'y avait dans cette ferme que des employés masculins couverts de terre et de crottin... bref, pas la mer à boire ! l'ami de mes parents était un excentrique, un vrai. il avait les cheveux longs malgré sa calvitie, et il ne se défaisait jamais de sa robe de chambre en satin qui lui donnait un look de dandy. il avait exigé de sa servante qu'elle effectue ses quarts de travail vêtue en soubrette de l'époque, ce qui semblait le distraire au cours de ses interminables journées passées devant son bureau. même si la belle latina me regardait, à chaque année, avec de plus en plus d'intérêt, je ne réussissais jamais à me retrouver seul en sa présence. le dandy était toujours dans les parages quand la latine échappait une seule seconde à sa vigilance. on aurait dit un amant jaloux.... un jour, je lisais le journal dans la cuisine lorsque la servante me fit un clin d'œil avant de disparaître dans la cage d'escalier menant à l'étage. je la suivis, ...
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Titre : À CAUSE DE LAURE...

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
mis à part frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l'autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l'arrière, david et laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle... malgré un itinéraire bien précis, frank avait tout de même réussi à s'égarer. il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d'un supermarché, le dernier qu'ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s'étendaient déjà à perte de vue devant eux. ils n'avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu'ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s'égarer davantage dans toute cette noirceur. tout le monde se tint éveillé jusqu'à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. nadia et laure passèrent près d'elle sans même la regarder mais frank et david se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. lorsqu'elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main à la jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. ils continuèrent à la saluer jusqu'à ce qu'elle ait disparu dans sa petite cabane. leur amie de cœur les regardèrent avec tant de haine dans le regard que les mecs n'osèrent plus soutenir leur regard une seconde de plus. ce petit accroc fut vite oublié. dans la petite cabane de bois rond se trouvait un poêle à bois, un comptoir et un deuxième étage où frank et nadia allaient dormir. ils se préparèrent de petits en-cas et sortirent la sangria en chatonnant, sifflant et marmonnant des mélodies. lorsqu'ils furent repus, ils sortirent dehors pour allumer un grand feu de joie où ils continuèrent à cuver leur cocktail et à griller des guimauves. ils chantonnèrent des hymnes et des chants folkloriques, bien bourrés. ils se dirigèrent finalement vers la cabane en titubant sauf, bien sûr, laure qui ne buvait jamais plus de deux verres par jour. elle détestait tout ce qui altérait sa raison... en fait, songeait david tandis qu'il essuyait un autre refus à ses avances, elle déteste tout ce qui est plaisir ! ces deux-là n'auraient pu se retrouver aux pires extrémités, côté caractère ! leurs amis étaient les premiers à se questionner sur la manière avec laquelle ces deux personnes avaient réussi à tomber amoureux l'un de l'autre. cette soirée-là, david avait envie de s'éclater, de baiser en plein air ou dans la cabane peu ...
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Titre : LA MUSE CLÉMENTINE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
d'une main énergique, le peintre mélangeait les couleurs qui allaient servir à reproduire la carnation de peau de son sujet, un blanc rosé d'une remarquable sensualité, parsemé en quelques endroits de taches de rousseur couleur caramel. les yeux du peintre dont l'iris était d'un gris-vert presque mystique passait de son sujet à son tableau et rien n'aurait pu détourner l'attention de simon du corps qu'il tentait avec succès de reproduire sur sa toile. disposée sur une large et haute pile de tissus des plus luxueux et anciens, clémentine fixait le peintre de ses yeux verts, dont l'iris était parsemé de taches ambrées. son corps était déployé de manière à exprimer une nonchalance royale, froide même, tandis que l'épée reposant à ses pieds avait pour vocation principale de donner à cette dame peu vêtue l'allure d'une guerrière. le corset, ajusté à son buste étroit et à ses petits seins ronds, la petite culotte trouée au niveau du mont de vénus et les gantelets de maille qu'il avait conçu spécialement pour elle, accentuait encore cette impression de force, tout en étant savamment amalgamé à la sensualité naturelle de son corps pulpeux. outre les yeux exceptionnels de clémentine, simon vénérait sa chevelure blonde qui lui descendait le long du dos et qui ne s'arrêtait qu'aux fesses, des fesses larges et légèrement galbées. pour simon, clémentine était une parfaite représentante du beau sexe, avec ses lèvres rouges, douces et pulpeuses, sa petite taille et son corps si mince. simon, ne peignant jamais de nues, habillait toujours ses sujets avec les plus beaux atours du moyen-âge. il était en outre fasciné par les guerriers féminins comme jeanne d'arc. clémentine campait ce rôle à merveille, et surtout, elle était capable de rester immobile des heures durant. en fait, clémentine aurait volontiers passé sa vie à fixer le regard magnétique de son héros secret. elle était follement amoureuse de simon et si elle se prêtait à ce genre de torture avec autant de motivation, ce n'était que pour jouir de sa présence. elle pouvait donc passer ses journées à scruter le corps du peintre, mince et pas trop musclé, juste assez, toujours vêtu à l'ancienne, paré de vêtements anciens qu'il fabriquait lui-même... et malgré le fait qu'il soit dans les dernières années de la trentaine, il n'avait pas un cheveu gris dans sa tignasse brune et ondulée qui lui arrivait aux épaules. son atelier donnait aussi aux visiteurs une impression moyenâgeuse ; des cottes de mailles habillaient des mannequins près des fenêtres, des vêtements féminins, corsets et robes, pendaient sur des cintres. il y avait des pinceaux imbibés de peinture séchée partout, plusieurs vieilles machines à coudre, des patrons étalés dans tous les coins... une vraie planque d'artiste, mais une belle planque ! À la demande du peintre, clémentine avait laissé sa vulve se couvrir de poils dorés afin de faire honneur au trou qu'il avait prévu à cet effet sur la culotte de maille. simon montrait un zèle hallucinant lorsqu'il avait clémentine comme sujet. si ...
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Titre : BROCHETTES & BBQ

Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
les cinq mecs s'étaient tous rassemblés autour de la piscine. olivier, l'hôte, s'occupait des grillades tandis que simon, abdoul, alexandre et hugo causaient de tout et de rien, un verre à la main. une musique rock jaillissait des fenêtres, le vin et la bière coulaient à flots, les rires fusaient de toute part. simon riait beaucoup, moins en raison de l'alcool que de l'attitude franchement paillarde dont hugo faisait preuve à chacun de leur barbecue. les blagues coquines, les allusions cochonnes et les clins d'œil avenants étaient toujours l'œuvre d'hugo, ce satyre étant dénué de toute convenance lorsqu'il s'agissait de soirée "arrosée". si c'était bien plus souvent olivier qui faisait office d'hôte pour ces soirées et qui faisait couler toute sorte de liquide enivrant dans les verres tendus, c'était toujours hugo qui s'arrangeait pour arroser la soirée d'une toute autre manière. c'est aussi lui, qui ce soir-là, porta un toast à leur vieille amitié : - À nous cinq, à notre amitié... hum... musclée ! affirma-t-il bruyamment avant de mimer une fellation à l'aide de sa main et de sa bouche. Évidemment, ce gaillard lubrique n'avait pu se résoudre à accomplir son toast dans les règles de l'art. cette déclaration fut accueillit froidement par alexandre que ce type de blague ne faisait pas rire mais les trois autres s'esclaffèrent à gorge déployée car la quantité de vin et de bière qu'ils avaient cuvée depuis l'après-midi commençait à faire son effet. alexandre était le seul à avoir gardé la tête froide car il était bien trop occupé par la préparation du dîner pour se permettre de s'asseoir et de prendre un verre. les blancs de poulet marinés et les autres viandes furent servies alors que le disque enflammé venait tout juste de disparaître derrière l'horizon. avant d'entamer le repas, olivier alluma des lanternes chinoises suspendues tout autour de son jardin. un petit plan d'eau, où grouillaient des poissons moustachus et où une mini chute s'écoulait, s'alluma au même instant, transformant l'endroit en paradis tamisé. avant de s'asseoir près de ses amis qui se repaissaient déjà de grillades et de crudités, olivier alluma quelques bougies qui trônaient au centre de la table. lorsqu'il prit enfin sa première bouchée, ses trois compagnons avaient déjà tout avalé mais ils veillaient encore à s'hydrater convenablement avec un bon vin rouge. hugo qui était passablement éméché se leva et disparut à l'intérieur en titubant. concluant qu'il serait malade, tous le suivirent jusqu'aux toilettes où il ne fit qu'uriner. les quatre amis allaient faire demi-tour mais hugo les interpella avant qu'ils n'aient atteint les escaliers : - hé les mecs, vous pouvez pas rester un peu et m'aider avec ce truc avant que j'en mette partout ? il venait de désigner sa queue avec un air parfaitement malicieux. simon, qui était habitué à ce type de revirement, s'approcha en conservant son air détaché habituel et dressa deux doigts devant les yeux de son copain bourré. et sur le ton de la condescendante, il lui demanda le nombre de ...
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Titre : UNE NUIT À GENÈVE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
chaque année nous passions, mes amies d'enfance et moi, l'été à la campagne. nous avions toutes plus ou moins la vingtaine et, même si certaines d'entre nous avaient un boulot sérieux depuis quelques temps déjà, les autres étudiaient encore à l'université. pour ne pas se perdre de vue et ne pas abandonner notre jeunesse si tôt, chloé, christèle et moi, aimions à prendre nos cinq semaines de vacances pendant les mois d'été afin de les passer avec nos copines toujours étudiantes, léa et mélanie. cette année, nous avions toutes été d'accord pour passer l'été en suisse, où mélanie comptait fonder un jour une famille. la chaleur était installée depuis peu dans notre petit bourg de noyon-en-oise. demain était le jour du départ et mélanie avait insisté pour m'aider à préparer mes bagages (nous partagions le même appartement), les siens attendant depuis plusieurs jours à côté de la porte. - alexia, tu ne peux tout de même pas apporter ce bikini immonde en suisse, tu auras honte d'être ainsi affublée si tu savais à quel genre d'hommes nous pourrions nous frotter, m'affirma-t-elle d'un ton presque suppliant, appuyé d'un regard coquin qui ne laissait aucun doute sur ses intentions scabreuses. je crus alors voir des lacs d'eau cristalline nichés dans les paysages montagneux de la suisse, des plages de sable fin qui s'étendaient vers un horizon parsemé de vallons et de collines, des ballades en cheval dans les rues pittoresques de baden, sans parler de la magnificence légendaire de zurich, de genève et de lausanne ! mélanie, elle, semblait encore s'être perdue dans ses pensés lubriques, et cela me fit sourire. en temps et lieu, nous pourrions nous adonner à toutes nos passions, aussi différentes soient-elles. et si j'étais certaine que mélanie ne manquerait pas d'attirer de beaux mâles vers nous en suisse, c'est moi qui, comme toujours, ferait office de guide touristique. sans moi, mes quatre copines s'en tiendraient à la baise, aux orgies, à la débauche, quoi ! je me débarrassai finalement de ce bikini en l'envoyant valser au fond de ma garde-robe comme je le faisais avec tous mes vêtements passés mode. - alors, tu préférerais peut-être que je m'affuble de celui-ci ! dis-je en me retournant vers elle avec un maillot une pièce encore plus risible que le précédent. - oh oui, si tu comptes te taper de vieux bonhommes aveugles, tu feras certainement fureur ! je mis fin à ses railleries en l'envoyant tenir compagnie à l'autre laideur au fond de la penderie. je trouverais bien un joli bikini quelque part en suisse ou alors il nous faudrait dénicher une plage nudiste ! mélanie, pour qui le style importait plus que tout autre chose et qui était toujours admirablement fringuée, acquiesça en soupirant avant de se diriger vers sa chambre où elle tomba sur son lit, crevée par tant de préparatifs. j'avais toujours été un garçon manqué, et ce n'est que tout récemment que mélanie, le canon de notre clique, et léa, une autre bombe super ...
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Titre : LA NUIT DES MASQUES

Auteur : Angelo Loro
Genre : Bissexuels
la nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l'ombre, composée d'hommes et de femmes que l'on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. si je vous en parle aujourd'hui, c'est que j'en ai fait personnellement l'expérience. en effet, il m'a été donné d'y entrer et d'en expérimenter les rites. cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s'emmerdent, souhaitant garder l'anonymat sur leurs petites soirées mondaines. et les cérémonies qui s'y déroulent n'ont rien d'occultes... il s'est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n'avait pas retenus, qu'il me faut commencer par le début. en passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. on en sort transformé, du tout au tout ! laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques... lorsque j'entrai dans la villa, qui n'avait rien de très spéciale hormis un énorme dôme au centre, deux énormes gardiens noirs aux pectoraux aussi larges que ma tête, coiffés d'un masque d'aigle incrusté d'or, me désignèrent une rangée de masques colorés suspendus au mur. je leur affirmai toutefois que j'avais mon propre masque fabriqué de plumes de paon, ce qui donnait presque l'impression d'un couvre-chef tribal. ils hochèrent la tête, on me banda les yeux, j'entendis une porte grinçante s'ouvrir, on me poussa à l'intérieur d'une salle qui sentait bon et la porte se referma brusquement derrière moi. on me tendit un bâton que j'empoignai fermement et on me dirigea à travers des dédalles souterrains ramifiés après m'avoir fait descendre des escaliers qui semblaient se perdre jusque dans les profondeurs de la terre. arrivé au plus bas étage, c'est ce que je supposai du moins, la main qui me dirigeait reprit le bâton et on me poussa à travers une nouvelle porte avant de la refermer derrière moi. lorsque je retirai mon bandeau, j'étais dans la pièce centrale de la villa, pièce surmontée de l'énorme dôme. j'aperçus un couple étrange, dissimulé dans de longues capes noires à larges capuches coniques, se promenant entre des corps étendus sur une espèce d'énorme couche, une couche à la dimension de l'immense pièce où se déroulait la scène. ce qui me frappa le plus, c'était tous ces visages dissimulés derrière des masques émettant des sons d'extase. on aurait dit qu'un carnaval s'était subitement transformé en orgie ! je voyais des corps huileux noirs comme l'ébène sculptés au couteau et coiffés de tête d'animaux se mouvoir sensuellement, se pénétrer et se caresser. aucun des satyre présents n'esquissaient des gestes brusques, seulement de longs mouvements langoureux, amoureux. j'étais subjugué par ce spectacle étonnant et je continuai à observer la scène jusqu'à ce que mes yeux s'habituent à cette vision de rêve et à la lumière très tamisée qui éclairait la pièce. ce qui m'avait échappé jusque-là, et qui me surprit davantage que les masques, fut de constater que les groupe de ...
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Titre : CHRONIQUE ÉROTIQUE D'ANTOINE III

Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
chers lecteurs, voici donc la conclusion de ma chronique, le paroxysme de mes aventures sexuelles. jean-françois passa tout son samedi en ma compagnie ; nous avons marché dans les rues de paris, nous avons fait la sieste dans un parc verdoyant et, avant de rentrer, nous nous sommes acheté de quoi déjeuner en grand ! tout au long de la préparation du repas, je n'ai eu de cesse de lui caresser les fesses et la queue. mon invité s'avéra être un vrai cordon bleu, et c'est finalement lui qui cuisina les escalopes de veau à la moutarde forte, les moules, les diverses salades et le dessert. nous mangeâmes au point de nous faire exploser la panse et nous prîmes ensuite un digestif au salon. l'excitation nous gagnait déjà mais nous restions étrangement silencieux, comme en transe. je fus le premier à me ressaisir, j'avais très envie de lui. - es-tu prêt à échanger les rôles ce soir ? mon beau gaillard sortit de ses songes éveillés et me regarda dans les yeux avant de répondre : - bien sûr, tout ce que tu veux, je le veux aussi ! je n'attendais pas autant de sa réponse, j'étais aux anges... - alors, je peux te demander de me défoncer la rondelle devant un bon ami... cette fois, il rit bruyamment avant d'ajouter joyeusement : - oui, c'est une excellente idée ! c'est ainsi que nous nous retrouvâmes dans mon bureau, tous les deux assis devant mon ordinateur. j'allumai ma webcam même si louis n'était pas encore connecté à internet. - ainsi, il aura toute une surprise lorsqu'il arrivera, dis-je à mon grandiose amant qui jouait déjà des pieds sur la bosse dure déformant mon pantalon. après avoir ajusté une dernière fois l'angle de la webcam, je me levai tout en dégrafant mon jean. je ne portais rien en-dessous, si bien que ma queue lui tomba dans les mains lorsque tous les boutons furent défaits. il la regarda un instant, il la scrutait même, tout en la branlant d'une main professionnelle. ma respiration se fit plus saccadée lorsque je réussis enfin à lui mettre entre les lèvres. il avait commencé par la bécoter gentiment, comme s'il n'avait jamais vu de bite de toute sa vie. cette fois, je dus bouger des hanches pour la faire entrer complètement dans sa bouche. j'adorais l'envoyer au fond de sa gorge, jusqu'à la garde. après ce début quelque peu timide, il se relaxa complètement. il allait même me retourner, apparemment dans le but de me trouer, mais j'interrompis son geste aussitôt : - je veux encore profiter de toi, comme hier, tu te souviens comme c'était bon ? quand louis sera là, je te promets que je me soumettrai à toi... il acquiesça et se positionna sur le plancher à quatre pattes. je me félicitai de cette attitude en m'accroupissant derrière lui et en mettant un doigt dans ses fesses. le passage était un peu difficile, il me faudrait lui lécher la rondelle... de cela, j'en raffolais. À l'issu de cette dégustation ...
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Titre : TRIO AU BAIN DE MINUIT

Auteur : Angelo Loro
Genre : Bissexuels
deux jeunes hommes et une jolie jeune femme pataugeaient dans la piscine de cette dernière au clair de lune. priscille, une jolie blonde aux yeux bleus, était l'amoureuse incontestée de maxime, un beau et grand brun. le meilleur ami de celle-ci, joshua, un petit blond menu, avait jadis été son ami de cœur mais voilà que son ambiguïté sexuelle avait tant choqué la demoiselle que cette dernière était allée épancher toute sa peine dans les bras de maxime. c'est lui, aujourd'hui, qui démontrait quelque peu son ambiguïté sexuelle alors qu'elle avait parfaitement conscience que les mecs s'adonnaient à de petits jeux coquins sous l'eau. mais cette fois, elle se persuada qu'il valait mieux profiter de la situation pour prendre leur pied tous ensemble que de faire une autre scène, à son amoureux et à son meilleur ami. elle ne pouvait changer l'inévitable ! or elle savait que si son mec était bi, il serait un jour tenté de la tromper avec un homme. elle accepta cette situation pour avoir bonne conscience, elle ne voulait pas que l'amitié de vieille date et l'amour véritable éclatent pour quelque chose d'aussi futile que le sexe. l'important, c'était que le cœur de maxime lui appartenait, à elle et à personne d'autre. lorsqu'elle eut fait le tour de la question dans ses pensées, elle plongea sous l'eau et arriva à hauteur des deux hommes qui, côte à côte, se faisaient encore des jeux de jambes et de pieds sous l'eau. de sa nouvelle perspective, elle trouva la chose terriblement excitante et elle entreprit, avant de ne plus avoir d'air, de masser les deux paires de couilles entre ses doigts. lorsqu'elle sortit de l'eau, elle ne lâcha pas pour autant les trésors qu'elle conservait fermement dans chaque main et qu'elle maniait parfaitement bien, et remarqua que la tête de ses mecs s'était renversée en arrière et qu'ils en gémissaient de bonheur. une excitation sans précédent l'envahit alors parce qu'il ne lui avait jamais été donné de récolter le fruit de sa séduction auprès de deux hommes à la fois... et parce qu'elle en pinçait pour les hommes de sa vie. ils étaient si beaux dans la faible lueur miroitant sur l'eau... elle ne souhaitait pas tourner autour du pot quant à ses intentions, elle leur dit donc sans utiliser de gants blancs et d'une voix assurée : - Écoutez les mecs, je sais très bien ce qui se trame dans vos têtes. vous m'avez indirectement convaincue et excitée à l'idée qu'il serait bon de baiser à trois... une partie d'elle croyait qu'elle allait se faire jeter par son mec mais il se contenta de rouler un palot à joshua en lui empoignant un sein. cette réponse ne pouvait être plus éloquente. mais priscille commençait à avoir la peau fripée car ça devait bien faire une heure que ce bain de minuit durait. elle convia donc les deux hommes dans le sous-sol de leur maison où un grand lit d'ami les attendait. elle ne souhaitait tout de même pas ...
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