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Les récits érotiques du jour

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Tous les récits : Récit érotique - Hétéro - Lesbiennes - Sadomaso - Voyeurs - Exhibs - Jeunes - Bisexuel - Gays



À CAUSE DE LAURE...

par (Angelo Loro) le 2008-10-06


mis à part frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l'autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l'arrière, david et laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle... malgré un itinéraire bien précis, frank avait tout de même réussi à s'égarer. il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d'un supermarché, le dernier qu'ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s'étendaient déjà à perte de vue devant eux. ils n'avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu'ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s'égarer davantage dans toute cette noirceur. tout le monde se tint éveillé jusqu'à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. nadia et laure passèrent près d'elle sans même la regarder mais frank et david se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. lorsqu'elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main à la jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. ils continuèrent à la saluer jusqu'à ce qu'elle ait disparu dans sa petite cabane. leur amie de cœur les regardèrent avec tant de haine dans le regard que les mecs n'osèrent plus soutenir leur regard une seconde de plus. ce petit accroc fut vite oublié. dans la petite cabane de bois rond se trouvait un poêle à bois, un comptoir et un deuxième étage où frank et nadia allaient dormir. ils se préparèrent de petits en-cas et sortirent la sangria en chatonnant, sifflant et marmonnant des mélodies. lorsqu'ils furent repus, ils sortirent dehors pour allumer un grand feu de joie où ils continuèrent à cuver leur cocktail et à griller des guimauves. ils chantonnèrent des hymnes et des chants folkloriques, bien bourrés. ils se dirigèrent finalement vers la cabane en titubant sauf, bien sûr, laure qui ne buvait jamais plus de deux verres par jour. elle détestait tout ce qui altérait sa raison... en fait, songeait david tandis qu'il essuyait un autre refus à ses avances, elle déteste tout ce qui est plaisir ! ces deux-là n'auraient pu se retrouver aux pires extrémités, côté caractère ! leurs amis étaient les premiers à se questionner sur la manière avec laquelle ces deux personnes avaient réussi à tomber amoureux l'un de l'autre. cette soirée-là, david avait envie de s'éclater, de baiser en plein air ou dans la cabane peu ......


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LA MUSE CLÉMENTINE

par (Angelo Loro) le 2008-10-04


d'une main énergique, le peintre mélangeait les couleurs qui allaient servir à reproduire la carnation de peau de son sujet, un blanc rosé d'une remarquable sensualité, parsemé en quelques endroits de taches de rousseur couleur caramel. les yeux du peintre dont l'iris était d'un gris-vert presque mystique passait de son sujet à son tableau et rien n'aurait pu détourner l'attention de simon du corps qu'il tentait avec succès de reproduire sur sa toile. disposée sur une large et haute pile de tissus des plus luxueux et anciens, clémentine fixait le peintre de ses yeux verts, dont l'iris était parsemé de taches ambrées. son corps était déployé de manière à exprimer une nonchalance royale, froide même, tandis que l'épée reposant à ses pieds avait pour vocation principale de donner à cette dame peu vêtue l'allure d'une guerrière. le corset, ajusté à son buste étroit et à ses petits seins ronds, la petite culotte trouée au niveau du mont de vénus et les gantelets de maille qu'il avait conçu spécialement pour elle, accentuait encore cette impression de force, tout en étant savamment amalgamé à la sensualité naturelle de son corps pulpeux. outre les yeux exceptionnels de clémentine, simon vénérait sa chevelure blonde qui lui descendait le long du dos et qui ne s'arrêtait qu'aux fesses, des fesses larges et légèrement galbées. pour simon, clémentine était une parfaite représentante du beau sexe, avec ses lèvres rouges, douces et pulpeuses, sa petite taille et son corps si mince. simon, ne peignant jamais de nues, habillait toujours ses sujets avec les plus beaux atours du moyen-âge. il était en outre fasciné par les guerriers féminins comme jeanne d'arc. clémentine campait ce rôle à merveille, et surtout, elle était capable de rester immobile des heures durant. en fait, clémentine aurait volontiers passé sa vie à fixer le regard magnétique de son héros secret. elle était follement amoureuse de simon et si elle se prêtait à ce genre de torture avec autant de motivation, ce n'était que pour jouir de sa présence. elle pouvait donc passer ses journées à scruter le corps du peintre, mince et pas trop musclé, juste assez, toujours vêtu à l'ancienne, paré de vêtements anciens qu'il fabriquait lui-même... et malgré le fait qu'il soit dans les dernières années de la trentaine, il n'avait pas un cheveu gris dans sa tignasse brune et ondulée qui lui arrivait aux épaules. son atelier donnait aussi aux visiteurs une impression moyenâgeuse ; des cottes de mailles habillaient des mannequins près des fenêtres, des vêtements féminins, corsets et robes, pendaient sur des cintres. il y avait des pinceaux imbibés de peinture séchée partout, plusieurs vieilles machines à coudre, des patrons étalés dans tous les coins... une vraie planque d'artiste, mais une belle planque ! À la demande du peintre, clémentine avait laissé sa vulve se couvrir de poils dorés afin de faire honneur au trou qu'il avait prévu à cet effet sur la culotte de maille. simon montrait un zèle hallucinant lorsqu'il avait clémentine comme sujet. si ......


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BROCHETTES & BBQ

par (Angelo Loro) le 2008-10-03


les cinq mecs s'étaient tous rassemblés autour de la piscine. olivier, l'hôte, s'occupait des grillades tandis que simon, abdoul, alexandre et hugo causaient de tout et de rien, un verre à la main. une musique rock jaillissait des fenêtres, le vin et la bière coulaient à flots, les rires fusaient de toute part. simon riait beaucoup, moins en raison de l'alcool que de l'attitude franchement paillarde dont hugo faisait preuve à chacun de leur barbecue. les blagues coquines, les allusions cochonnes et les clins d'œil avenants étaient toujours l'œuvre d'hugo, ce satyre étant dénué de toute convenance lorsqu'il s'agissait de soirée "arrosée". si c'était bien plus souvent olivier qui faisait office d'hôte pour ces soirées et qui faisait couler toute sorte de liquide enivrant dans les verres tendus, c'était toujours hugo qui s'arrangeait pour arroser la soirée d'une toute autre manière. c'est aussi lui, qui ce soir-là, porta un toast à leur vieille amitié : - À nous cinq, à notre amitié... hum... musclée ! affirma-t-il bruyamment avant de mimer une fellation à l'aide de sa main et de sa bouche. Évidemment, ce gaillard lubrique n'avait pu se résoudre à accomplir son toast dans les règles de l'art. cette déclaration fut accueillit froidement par alexandre que ce type de blague ne faisait pas rire mais les trois autres s'esclaffèrent à gorge déployée car la quantité de vin et de bière qu'ils avaient cuvée depuis l'après-midi commençait à faire son effet. alexandre était le seul à avoir gardé la tête froide car il était bien trop occupé par la préparation du dîner pour se permettre de s'asseoir et de prendre un verre. les blancs de poulet marinés et les autres viandes furent servies alors que le disque enflammé venait tout juste de disparaître derrière l'horizon. avant d'entamer le repas, olivier alluma des lanternes chinoises suspendues tout autour de son jardin. un petit plan d'eau, où grouillaient des poissons moustachus et où une mini chute s'écoulait, s'alluma au même instant, transformant l'endroit en paradis tamisé. avant de s'asseoir près de ses amis qui se repaissaient déjà de grillades et de crudités, olivier alluma quelques bougies qui trônaient au centre de la table. lorsqu'il prit enfin sa première bouchée, ses trois compagnons avaient déjà tout avalé mais ils veillaient encore à s'hydrater convenablement avec un bon vin rouge. hugo qui était passablement éméché se leva et disparut à l'intérieur en titubant. concluant qu'il serait malade, tous le suivirent jusqu'aux toilettes où il ne fit qu'uriner. les quatre amis allaient faire demi-tour mais hugo les interpella avant qu'ils n'aient atteint les escaliers : - hé les mecs, vous pouvez pas rester un peu et m'aider avec ce truc avant que j'en mette partout ? il venait de désigner sa queue avec un air parfaitement malicieux. simon, qui était habitué à ce type de revirement, s'approcha en conservant son air détaché habituel et dressa deux doigts devant les yeux de son copain bourré. et sur le ton de la condescendante, il lui demanda le nombre de ......


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UNE NUIT À GENÈVE

par (Angelo Loro) le 2008-10-02


chaque année nous passions, mes amies d'enfance et moi, l'été à la campagne. nous avions toutes plus ou moins la vingtaine et, même si certaines d'entre nous avaient un boulot sérieux depuis quelques temps déjà, les autres étudiaient encore à l'université. pour ne pas se perdre de vue et ne pas abandonner notre jeunesse si tôt, chloé, christèle et moi, aimions à prendre nos cinq semaines de vacances pendant les mois d'été afin de les passer avec nos copines toujours étudiantes, léa et mélanie. cette année, nous avions toutes été d'accord pour passer l'été en suisse, où mélanie comptait fonder un jour une famille. la chaleur était installée depuis peu dans notre petit bourg de noyon-en-oise. demain était le jour du départ et mélanie avait insisté pour m'aider à préparer mes bagages (nous partagions le même appartement), les siens attendant depuis plusieurs jours à côté de la porte. - alexia, tu ne peux tout de même pas apporter ce bikini immonde en suisse, tu auras honte d'être ainsi affublée si tu savais à quel genre d'hommes nous pourrions nous frotter, m'affirma-t-elle d'un ton presque suppliant, appuyé d'un regard coquin qui ne laissait aucun doute sur ses intentions scabreuses. je crus alors voir des lacs d'eau cristalline nichés dans les paysages montagneux de la suisse, des plages de sable fin qui s'étendaient vers un horizon parsemé de vallons et de collines, des ballades en cheval dans les rues pittoresques de baden, sans parler de la magnificence légendaire de zurich, de genève et de lausanne ! mélanie, elle, semblait encore s'être perdue dans ses pensés lubriques, et cela me fit sourire. en temps et lieu, nous pourrions nous adonner à toutes nos passions, aussi différentes soient-elles. et si j'étais certaine que mélanie ne manquerait pas d'attirer de beaux mâles vers nous en suisse, c'est moi qui, comme toujours, ferait office de guide touristique. sans moi, mes quatre copines s'en tiendraient à la baise, aux orgies, à la débauche, quoi ! je me débarrassai finalement de ce bikini en l'envoyant valser au fond de ma garde-robe comme je le faisais avec tous mes vêtements passés mode. - alors, tu préférerais peut-être que je m'affuble de celui-ci ! dis-je en me retournant vers elle avec un maillot une pièce encore plus risible que le précédent. - oh oui, si tu comptes te taper de vieux bonhommes aveugles, tu feras certainement fureur ! je mis fin à ses railleries en l'envoyant tenir compagnie à l'autre laideur au fond de la penderie. je trouverais bien un joli bikini quelque part en suisse ou alors il nous faudrait dénicher une plage nudiste ! mélanie, pour qui le style importait plus que tout autre chose et qui était toujours admirablement fringuée, acquiesça en soupirant avant de se diriger vers sa chambre où elle tomba sur son lit, crevée par tant de préparatifs. j'avais toujours été un garçon manqué, et ce n'est que tout récemment que mélanie, le canon de notre clique, et léa, une autre bombe super ......


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LA NUIT DES MASQUES

par (Angelo Loro) le 2008-09-30


la nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l'ombre, composée d'hommes et de femmes que l'on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. si je vous en parle aujourd'hui, c'est que j'en ai fait personnellement l'expérience. en effet, il m'a été donné d'y entrer et d'en expérimenter les rites. cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s'emmerdent, souhaitant garder l'anonymat sur leurs petites soirées mondaines. et les cérémonies qui s'y déroulent n'ont rien d'occultes... il s'est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n'avait pas retenus, qu'il me faut commencer par le début. en passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. on en sort transformé, du tout au tout ! laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques... lorsque j'entrai dans la villa, qui n'avait rien de très spéciale hormis un énorme dôme au centre, deux énormes gardiens noirs aux pectoraux aussi larges que ma tête, coiffés d'un masque d'aigle incrusté d'or, me désignèrent une rangée de masques colorés suspendus au mur. je leur affirmai toutefois que j'avais mon propre masque fabriqué de plumes de paon, ce qui donnait presque l'impression d'un couvre-chef tribal. ils hochèrent la tête, on me banda les yeux, j'entendis une porte grinçante s'ouvrir, on me poussa à l'intérieur d'une salle qui sentait bon et la porte se referma brusquement derrière moi. on me tendit un bâton que j'empoignai fermement et on me dirigea à travers des dédalles souterrains ramifiés après m'avoir fait descendre des escaliers qui semblaient se perdre jusque dans les profondeurs de la terre. arrivé au plus bas étage, c'est ce que je supposai du moins, la main qui me dirigeait reprit le bâton et on me poussa à travers une nouvelle porte avant de la refermer derrière moi. lorsque je retirai mon bandeau, j'étais dans la pièce centrale de la villa, pièce surmontée de l'énorme dôme. j'aperçus un couple étrange, dissimulé dans de longues capes noires à larges capuches coniques, se promenant entre des corps étendus sur une espèce d'énorme couche, une couche à la dimension de l'immense pièce où se déroulait la scène. ce qui me frappa le plus, c'était tous ces visages dissimulés derrière des masques émettant des sons d'extase. on aurait dit qu'un carnaval s'était subitement transformé en orgie ! je voyais des corps huileux noirs comme l'ébène sculptés au couteau et coiffés de tête d'animaux se mouvoir sensuellement, se pénétrer et se caresser. aucun des satyre présents n'esquissaient des gestes brusques, seulement de longs mouvements langoureux, amoureux. j'étais subjugué par ce spectacle étonnant et je continuai à observer la scène jusqu'à ce que mes yeux s'habituent à cette vision de rêve et à la lumière très tamisée qui éclairait la pièce. ce qui m'avait échappé jusque-là, et qui me surprit davantage que les masques, fut de constater que les groupe de ......


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CHRONIQUE ÉROTIQUE D'ANTOINE III

par (Angelo Loro) le 2008-09-27


chers lecteurs, voici donc la conclusion de ma chronique, le paroxysme de mes aventures sexuelles. jean-françois passa tout son samedi en ma compagnie ; nous avons marché dans les rues de paris, nous avons fait la sieste dans un parc verdoyant et, avant de rentrer, nous nous sommes acheté de quoi déjeuner en grand ! tout au long de la préparation du repas, je n'ai eu de cesse de lui caresser les fesses et la queue. mon invité s'avéra être un vrai cordon bleu, et c'est finalement lui qui cuisina les escalopes de veau à la moutarde forte, les moules, les diverses salades et le dessert. nous mangeâmes au point de nous faire exploser la panse et nous prîmes ensuite un digestif au salon. l'excitation nous gagnait déjà mais nous restions étrangement silencieux, comme en transe. je fus le premier à me ressaisir, j'avais très envie de lui. - es-tu prêt à échanger les rôles ce soir ? mon beau gaillard sortit de ses songes éveillés et me regarda dans les yeux avant de répondre : - bien sûr, tout ce que tu veux, je le veux aussi ! je n'attendais pas autant de sa réponse, j'étais aux anges... - alors, je peux te demander de me défoncer la rondelle devant un bon ami... cette fois, il rit bruyamment avant d'ajouter joyeusement : - oui, c'est une excellente idée ! c'est ainsi que nous nous retrouvâmes dans mon bureau, tous les deux assis devant mon ordinateur. j'allumai ma webcam même si louis n'était pas encore connecté à internet. - ainsi, il aura toute une surprise lorsqu'il arrivera, dis-je à mon grandiose amant qui jouait déjà des pieds sur la bosse dure déformant mon pantalon. après avoir ajusté une dernière fois l'angle de la webcam, je me levai tout en dégrafant mon jean. je ne portais rien en-dessous, si bien que ma queue lui tomba dans les mains lorsque tous les boutons furent défaits. il la regarda un instant, il la scrutait même, tout en la branlant d'une main professionnelle. ma respiration se fit plus saccadée lorsque je réussis enfin à lui mettre entre les lèvres. il avait commencé par la bécoter gentiment, comme s'il n'avait jamais vu de bite de toute sa vie. cette fois, je dus bouger des hanches pour la faire entrer complètement dans sa bouche. j'adorais l'envoyer au fond de sa gorge, jusqu'à la garde. après ce début quelque peu timide, il se relaxa complètement. il allait même me retourner, apparemment dans le but de me trouer, mais j'interrompis son geste aussitôt : - je veux encore profiter de toi, comme hier, tu te souviens comme c'était bon ? quand louis sera là, je te promets que je me soumettrai à toi... il acquiesça et se positionna sur le plancher à quatre pattes. je me félicitai de cette attitude en m'accroupissant derrière lui et en mettant un doigt dans ses fesses. le passage était un peu difficile, il me faudrait lui lécher la rondelle... de cela, j'en raffolais. À l'issu de cette dégustation ......


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TRIO AU BAIN DE MINUIT

par (Angelo Loro) le 2008-09-27


deux jeunes hommes et une jolie jeune femme pataugeaient dans la piscine de cette dernière au clair de lune. priscille, une jolie blonde aux yeux bleus, était l'amoureuse incontestée de maxime, un beau et grand brun. le meilleur ami de celle-ci, joshua, un petit blond menu, avait jadis été son ami de cœur mais voilà que son ambiguïté sexuelle avait tant choqué la demoiselle que cette dernière était allée épancher toute sa peine dans les bras de maxime. c'est lui, aujourd'hui, qui démontrait quelque peu son ambiguïté sexuelle alors qu'elle avait parfaitement conscience que les mecs s'adonnaient à de petits jeux coquins sous l'eau. mais cette fois, elle se persuada qu'il valait mieux profiter de la situation pour prendre leur pied tous ensemble que de faire une autre scène, à son amoureux et à son meilleur ami. elle ne pouvait changer l'inévitable ! or elle savait que si son mec était bi, il serait un jour tenté de la tromper avec un homme. elle accepta cette situation pour avoir bonne conscience, elle ne voulait pas que l'amitié de vieille date et l'amour véritable éclatent pour quelque chose d'aussi futile que le sexe. l'important, c'était que le cœur de maxime lui appartenait, à elle et à personne d'autre. lorsqu'elle eut fait le tour de la question dans ses pensées, elle plongea sous l'eau et arriva à hauteur des deux hommes qui, côte à côte, se faisaient encore des jeux de jambes et de pieds sous l'eau. de sa nouvelle perspective, elle trouva la chose terriblement excitante et elle entreprit, avant de ne plus avoir d'air, de masser les deux paires de couilles entre ses doigts. lorsqu'elle sortit de l'eau, elle ne lâcha pas pour autant les trésors qu'elle conservait fermement dans chaque main et qu'elle maniait parfaitement bien, et remarqua que la tête de ses mecs s'était renversée en arrière et qu'ils en gémissaient de bonheur. une excitation sans précédent l'envahit alors parce qu'il ne lui avait jamais été donné de récolter le fruit de sa séduction auprès de deux hommes à la fois... et parce qu'elle en pinçait pour les hommes de sa vie. ils étaient si beaux dans la faible lueur miroitant sur l'eau... elle ne souhaitait pas tourner autour du pot quant à ses intentions, elle leur dit donc sans utiliser de gants blancs et d'une voix assurée : - Écoutez les mecs, je sais très bien ce qui se trame dans vos têtes. vous m'avez indirectement convaincue et excitée à l'idée qu'il serait bon de baiser à trois... une partie d'elle croyait qu'elle allait se faire jeter par son mec mais il se contenta de rouler un palot à joshua en lui empoignant un sein. cette réponse ne pouvait être plus éloquente. mais priscille commençait à avoir la peau fripée car ça devait bien faire une heure que ce bain de minuit durait. elle convia donc les deux hommes dans le sous-sol de leur maison où un grand lit d'ami les attendait. elle ne souhaitait tout de même pas ......


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ERMELINE

par (Angelo Loro) le 2008-09-25


il y avait parmi la compagnie du roi des francs un chevalier bien particulier dont personne ne voyait jamais le visage. la seule personne à avoir connu sa véritable identité fut la reine, décédée depuis peu en mettant son troisième fils au monde. ermeline était une grande femme, aux traits anguleux et à la forte ossature, issue de la noblesse mais orpheline depuis sa plus tendre enfance. la reine l'avait prise sous son aile comme suivante, avait assuré son éducation catholique mais il s'avéra rapidement que le destin d'ermeline serait différent de celui des autres femmes. À 15 ans, ermeline participait déjà aux tournois auxquels seuls les hommes avaient le droit de se présenter. la reine qui avait toujours porté ermeline dans son cœur avait collaboré au déguisement de sa fille adoptive. son armure avait été forgée et incrustée de diamant par un forgeron du village. finalement, ermeline s'inscrivit au tournoi avec le titre de comte barthélemy de sacrente, un étranger venu d'un pays lointain pour rendre grâce au roi et le servir en tant que chevalier. pour ne pas éveiller de soupçon, ermeline avait même inventé un nom de royaume, perdu au cours d'une invasion germanique, raison pour laquelle elle avait fui sa patrie pour servir sous la bannière des francs. elle ne gagna pas le tournoi ce jour-là mais elle fut sacrée chevalier par le roi qui lui demanda cependant d'enlever son casque pour l'occasion. elle dut inventer une excuse pour le garder et elle choisit de leur faire croire qu'elle avait échappé de justesse aux flammes quand les germains avait voulu l'enfumer dans l'église où elle s'était réfugiée. son visage déformé par de graves brûlures ne pouvait donc pas être dévoilé en public. le roi, un être aimable et juste, accepta tout de même de la prendre à son service. lorsqu'elle fêta ses 20 ans, ermeline eut droit à une fête très arrosée. le roi, grand buveur, roulait déjà sous la table lorsque la grande orgie commença. ermeline ne buvait pas car elle ne tenait pas à enlever son casque. mais lorsque même le moins saoul des fêtards abaissa ses chausses pour s'en prendre au cul d'un vassal à moitié comateux, ermeline ôta son casque et se servit un verre pour ensuite observer la scène. elle observait, sans que personne ne s'en aperçoive, les dessous des fêtes royales. des hommes encore aptes à se tenir sur leurs jambes avaient entouré le vassal gravement bourré mais qui semblait dégriser peu à peu. il est aisé de redescendre sur terre quand l'on est au centre de désirs aussi multiples et virils. bref, deux grands gaillards tenaient fermement ses jambes écartées alors que les hommes qui l'entouraient sortaient leur pénis dressé de leur chausse. ermeline, que les hommes n'excitaient pas particulièrement et que les femmes exaspéraient, n'avait jamais ressenti une chaleur aussi intense que celle qui s'empara de son pubis devant cette scène sexuelle. habituellement, avant de s'endormir, elle fantasmait sur des relations entre hommes, elle s'imaginait volontiers être un ......


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LA FEMME À L'IMPER...

par (Angelo Loro) le 2008-09-23


la première fois que j'ai pu voir une trans, c'était sur un site porno trash. j'ai bandé grave à la seconde où mon regard s'est posé sur l'une de ces créatures fabuleuses. leur ambiguïté et l'interdit qu'elles inspirent eurent raison de moi et à partir de ce moment, je n'eus plus qu'une idée en tête : me taper une trans coûte que coûte. j'ai d'abord été tenté de trouver des endroits en ville où je pourrais faire la connaissance de quelques-unes d'entre elles. je savais que ça ne courait pas les rues, et c'est un facteur qui augmenta davantage mon exaltation à leur égard. mais je n'en trouvais que dalle, autant chez les prostituées qui faisaient le trottoir au centre-ville que dans les bars où je n'avais aucune espèce de moyen de les repérer. je me serais bien vu arpenter les dessous de jupes à la recherche d'un phallus ! et la conquête de toutes ces femmes seraient une mission impossible. la difficulté de la tâche me fit oublier mon projet quelque temps, jusqu'à ce que le destin se charge de ma petite personne. un matin, c'était un mardi je crois, que je travaillais (je suis chauffeur de bus, hélas), je vis une très belle femme s'installer sur le siège le plus près du conducteur. elle me fixait de son regard brûlant et je lui rendis, heureux de faire tant d'effet à cette jolie donzelle. la vingtaine, cheveux blonds cendrés, belles jambes fines, petites seins libres de soutif, hum. je sentis aussitôt la raideur caractéristique du désir s'en prendre à mon membre. je n'y pouvais rien, j'ai toujours été un homme à femmes. quoiqu'il en soit, je devais me concentrer pour ne pas causer d'accident. mais la tâche s'avère ardue lorsqu'une gentille dame vous dévoile si nonchalamment son entrejambe, que je me plaisais à imaginer exempt de culotte. je me risquai à quitter la route du regard pour regarder cette chatte de plus près. mais je n'y voyais que dalle avec l'obscurité qui régnait, et dans le bus et sous sa petite jupe. malheureusement pour moi, le terminus apparut au loin, me signifiant que ma route avec cette belle créature s'achevait. lorsqu'elle me remercia et qu'elle fit mine de sortir, je voulus lui attraper une jambe et l'attirer vers moi mais je ne pus que lui effleurer la cuisse avant qu'elle ne s'échappe en gloussant de mon emprise cochonne. elle avait allumé quelque chose d'intense dans mon froc et ma pause allait servir à me vider les bourses dans ce giron accueillant. je débarquai à sa suite et la suivis du regard en m'allumant une clope. avant de la jeter au loin, je me dirigeai vers la porte de la gare ferroviaire que la belle tentait de franchir avec ses bagages, non sans se donner beaucoup de mal. je courus pour l'aider alors qu'elle s'était empêtrée dans la porte avec ses nombreuses et imposantes valises. au passage, je pus voir son décolleté plus profondément et je dus me faire violence ......


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ERRANCE SEXUELLE

par (Angie L.) le 2008-09-21


le temps était à l'orage dans la petite ville de beauvais. albert, un camionneur de trente ans d'expérience, se préparait à partir pour paris avec sa cargaison de meubles. il referma la porte arrière de son camion après avoir jeté un coup d'œil furtif dans l'obscurité de la caisse. puis il s'installa au volant, ouvrit la radio et mit le cap sur paris. dès que la camion se mit en marche, les deux jeunes gens qui avaient prévu de séjourner toute la nuit dans la caisse à l'insu du camionneur, émergèrent des couvertures qui recouvraient les meubles. depuis toujours, ce couple issu de familles de notables et d'avocats croyait être la réincarnation de roméo et juliette tant leur histoire amoureuse était semblable à celle des deux amoureux shakespeariens. romain, un enfant de notable, avait demandé sa julie en mariage l'automne dernier mais cette demande impromptue avait plongé sa famille ainsi que celle de sa douce moitié dans une querelle épouvantable. le père de julie, un avocat réputé de la ville, avait jadis gagné en justice une cause qui l'opposait au père de romain. ce dernier n'avait jamais pu pardonner cet affront et lorsqu'il avait appris leur projet de mariage, il l'avait menacé de toutes les représailles possibles : il allait lui faire perdre son héritage et finalement, le renier ! romain, qui ne s'imaginait pas se séparer de julie à tout jamais pour une simple question de fric, avait invité sa belle à s'enfuir de beauvais avec lui. paris semblait être la destination idéale mais le couple avait bien d'autres plans en tête. tous deux souhaitaient vivre au jour le jour, ils rêvaient de parcourir les pays d'europe, peut-être même l'afrique, l'asie et les États-unis. au fond, tout ce qu'ils désiraient, c'était de consumer leur amour sans que personne ne puisse jamais les embêter. et c'est ainsi qu'ils s'embarquèrent dans cette aventure téméraire. la route était longue, ils allaient devoir rouler toute la nuit pour arriver à paris. insouciante des dangers potentiels et de leur condition précaire, julie s'endormit sur un tas de couvertures que romain avait rassemblé à cet effet. il s'étendit à ses côtés et pria un instant pour que le camionneur ne les découvre pas lors du déchargement du camion. c'était le seul détail qu'ils avaient laissé au hasard avant de partir. pour le reste, en l'occurrence la nourriture et les vêtements, tout était stocké dans des sacs à dos qui faisaient maintenant offices d'oreiller. romain, malgré ses inquiétudes, finit par sombrer dans un sommeil profond, le genre de sommeil que seule une porte de camion serait en mesure de troubler. ce qui arriva précisément à l'aube, lorsque le camionneur parvint finalement à destination. sans se douter de ce qui se trouvait dans la caisse du camion, il ouvrit la porte et s'assit sur le rebord du pare-choc pour se restaurer l'estomac et prendre un peu de repos… il ne prêtait pas vraiment attention aux couvertures qui bougeaient sous la respiration des deux tourtereaux et, après ......


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Titre : À CAUSE DE LAURE...

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
mis à part frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l'autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l'arrière, david et laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle... malgré un itinéraire bien précis, frank avait tout de même réussi à s'égarer. il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d'un supermarché, le dernier qu'ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s'étendaient déjà à perte de vue devant eux. ils n'avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu'ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s'égarer davantage dans toute cette noirceur. tout le monde se tint éveillé jusqu'à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. nadia et laure passèrent près d'elle sans même la regarder mais frank et david se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. lorsqu'elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main à la jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. ils continuèrent à la saluer jusqu'à ce qu'elle ait disparu dans sa petite cabane. leur amie de cœur les regardèrent avec tant de haine dans le regard que les mecs n'osèrent plus soutenir leur regard une seconde de plus. ce petit accroc fut vite oublié. dans la petite cabane de bois rond se trouvait un poêle à bois, un comptoir et un deuxième étage où frank et nadia allaient dormir. ils se préparèrent de petits en-cas et sortirent la sangria en chatonnant, sifflant et marmonnant des mélodies. lorsqu'ils furent repus, ils sortirent dehors pour allumer un grand feu de joie où ils continuèrent à cuver leur cocktail et à griller des guimauves. ils chantonnèrent des hymnes et des chants folkloriques, bien bourrés. ils se dirigèrent finalement vers la cabane en titubant sauf, bien sûr, laure qui ne buvait jamais plus de deux verres par jour. elle détestait tout ce qui altérait sa raison... en fait, songeait david tandis qu'il essuyait un autre refus à ses avances, elle déteste tout ce qui est plaisir ! ces deux-là n'auraient pu se retrouver aux pires extrémités, côté caractère ! leurs amis étaient les premiers à se questionner sur la manière avec laquelle ces deux personnes avaient réussi à tomber amoureux l'un de l'autre. cette soirée-là, david avait envie de s'éclater, de baiser en plein air ou dans la cabane peu ...
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Titre : LA MUSE CLÉMENTINE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
d'une main énergique, le peintre mélangeait les couleurs qui allaient servir à reproduire la carnation de peau de son sujet, un blanc rosé d'une remarquable sensualité, parsemé en quelques endroits de taches de rousseur couleur caramel. les yeux du peintre dont l'iris était d'un gris-vert presque mystique passait de son sujet à son tableau et rien n'aurait pu détourner l'attention de simon du corps qu'il tentait avec succès de reproduire sur sa toile. disposée sur une large et haute pile de tissus des plus luxueux et anciens, clémentine fixait le peintre de ses yeux verts, dont l'iris était parsemé de taches ambrées. son corps était déployé de manière à exprimer une nonchalance royale, froide même, tandis que l'épée reposant à ses pieds avait pour vocation principale de donner à cette dame peu vêtue l'allure d'une guerrière. le corset, ajusté à son buste étroit et à ses petits seins ronds, la petite culotte trouée au niveau du mont de vénus et les gantelets de maille qu'il avait conçu spécialement pour elle, accentuait encore cette impression de force, tout en étant savamment amalgamé à la sensualité naturelle de son corps pulpeux. outre les yeux exceptionnels de clémentine, simon vénérait sa chevelure blonde qui lui descendait le long du dos et qui ne s'arrêtait qu'aux fesses, des fesses larges et légèrement galbées. pour simon, clémentine était une parfaite représentante du beau sexe, avec ses lèvres rouges, douces et pulpeuses, sa petite taille et son corps si mince. simon, ne peignant jamais de nues, habillait toujours ses sujets avec les plus beaux atours du moyen-âge. il était en outre fasciné par les guerriers féminins comme jeanne d'arc. clémentine campait ce rôle à merveille, et surtout, elle était capable de rester immobile des heures durant. en fait, clémentine aurait volontiers passé sa vie à fixer le regard magnétique de son héros secret. elle était follement amoureuse de simon et si elle se prêtait à ce genre de torture avec autant de motivation, ce n'était que pour jouir de sa présence. elle pouvait donc passer ses journées à scruter le corps du peintre, mince et pas trop musclé, juste assez, toujours vêtu à l'ancienne, paré de vêtements anciens qu'il fabriquait lui-même... et malgré le fait qu'il soit dans les dernières années de la trentaine, il n'avait pas un cheveu gris dans sa tignasse brune et ondulée qui lui arrivait aux épaules. son atelier donnait aussi aux visiteurs une impression moyenâgeuse ; des cottes de mailles habillaient des mannequins près des fenêtres, des vêtements féminins, corsets et robes, pendaient sur des cintres. il y avait des pinceaux imbibés de peinture séchée partout, plusieurs vieilles machines à coudre, des patrons étalés dans tous les coins... une vraie planque d'artiste, mais une belle planque ! À la demande du peintre, clémentine avait laissé sa vulve se couvrir de poils dorés afin de faire honneur au trou qu'il avait prévu à cet effet sur la culotte de maille. simon montrait un zèle hallucinant lorsqu'il avait clémentine comme sujet. si ...
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Titre : BROCHETTES & BBQ

Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
les cinq mecs s'étaient tous rassemblés autour de la piscine. olivier, l'hôte, s'occupait des grillades tandis que simon, abdoul, alexandre et hugo causaient de tout et de rien, un verre à la main. une musique rock jaillissait des fenêtres, le vin et la bière coulaient à flots, les rires fusaient de toute part. simon riait beaucoup, moins en raison de l'alcool que de l'attitude franchement paillarde dont hugo faisait preuve à chacun de leur barbecue. les blagues coquines, les allusions cochonnes et les clins d'œil avenants étaient toujours l'œuvre d'hugo, ce satyre étant dénué de toute convenance lorsqu'il s'agissait de soirée "arrosée". si c'était bien plus souvent olivier qui faisait office d'hôte pour ces soirées et qui faisait couler toute sorte de liquide enivrant dans les verres tendus, c'était toujours hugo qui s'arrangeait pour arroser la soirée d'une toute autre manière. c'est aussi lui, qui ce soir-là, porta un toast à leur vieille amitié : - À nous cinq, à notre amitié... hum... musclée ! affirma-t-il bruyamment avant de mimer une fellation à l'aide de sa main et de sa bouche. Évidemment, ce gaillard lubrique n'avait pu se résoudre à accomplir son toast dans les règles de l'art. cette déclaration fut accueillit froidement par alexandre que ce type de blague ne faisait pas rire mais les trois autres s'esclaffèrent à gorge déployée car la quantité de vin et de bière qu'ils avaient cuvée depuis l'après-midi commençait à faire son effet. alexandre était le seul à avoir gardé la tête froide car il était bien trop occupé par la préparation du dîner pour se permettre de s'asseoir et de prendre un verre. les blancs de poulet marinés et les autres viandes furent servies alors que le disque enflammé venait tout juste de disparaître derrière l'horizon. avant d'entamer le repas, olivier alluma des lanternes chinoises suspendues tout autour de son jardin. un petit plan d'eau, où grouillaient des poissons moustachus et où une mini chute s'écoulait, s'alluma au même instant, transformant l'endroit en paradis tamisé. avant de s'asseoir près de ses amis qui se repaissaient déjà de grillades et de crudités, olivier alluma quelques bougies qui trônaient au centre de la table. lorsqu'il prit enfin sa première bouchée, ses trois compagnons avaient déjà tout avalé mais ils veillaient encore à s'hydrater convenablement avec un bon vin rouge. hugo qui était passablement éméché se leva et disparut à l'intérieur en titubant. concluant qu'il serait malade, tous le suivirent jusqu'aux toilettes où il ne fit qu'uriner. les quatre amis allaient faire demi-tour mais hugo les interpella avant qu'ils n'aient atteint les escaliers : - hé les mecs, vous pouvez pas rester un peu et m'aider avec ce truc avant que j'en mette partout ? il venait de désigner sa queue avec un air parfaitement malicieux. simon, qui était habitué à ce type de revirement, s'approcha en conservant son air détaché habituel et dressa deux doigts devant les yeux de son copain bourré. et sur le ton de la condescendante, il lui demanda le nombre de ...
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Titre : UNE NUIT À GENÈVE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
chaque année nous passions, mes amies d'enfance et moi, l'été à la campagne. nous avions toutes plus ou moins la vingtaine et, même si certaines d'entre nous avaient un boulot sérieux depuis quelques temps déjà, les autres étudiaient encore à l'université. pour ne pas se perdre de vue et ne pas abandonner notre jeunesse si tôt, chloé, christèle et moi, aimions à prendre nos cinq semaines de vacances pendant les mois d'été afin de les passer avec nos copines toujours étudiantes, léa et mélanie. cette année, nous avions toutes été d'accord pour passer l'été en suisse, où mélanie comptait fonder un jour une famille. la chaleur était installée depuis peu dans notre petit bourg de noyon-en-oise. demain était le jour du départ et mélanie avait insisté pour m'aider à préparer mes bagages (nous partagions le même appartement), les siens attendant depuis plusieurs jours à côté de la porte. - alexia, tu ne peux tout de même pas apporter ce bikini immonde en suisse, tu auras honte d'être ainsi affublée si tu savais à quel genre d'hommes nous pourrions nous frotter, m'affirma-t-elle d'un ton presque suppliant, appuyé d'un regard coquin qui ne laissait aucun doute sur ses intentions scabreuses. je crus alors voir des lacs d'eau cristalline nichés dans les paysages montagneux de la suisse, des plages de sable fin qui s'étendaient vers un horizon parsemé de vallons et de collines, des ballades en cheval dans les rues pittoresques de baden, sans parler de la magnificence légendaire de zurich, de genève et de lausanne ! mélanie, elle, semblait encore s'être perdue dans ses pensés lubriques, et cela me fit sourire. en temps et lieu, nous pourrions nous adonner à toutes nos passions, aussi différentes soient-elles. et si j'étais certaine que mélanie ne manquerait pas d'attirer de beaux mâles vers nous en suisse, c'est moi qui, comme toujours, ferait office de guide touristique. sans moi, mes quatre copines s'en tiendraient à la baise, aux orgies, à la débauche, quoi ! je me débarrassai finalement de ce bikini en l'envoyant valser au fond de ma garde-robe comme je le faisais avec tous mes vêtements passés mode. - alors, tu préférerais peut-être que je m'affuble de celui-ci ! dis-je en me retournant vers elle avec un maillot une pièce encore plus risible que le précédent. - oh oui, si tu comptes te taper de vieux bonhommes aveugles, tu feras certainement fureur ! je mis fin à ses railleries en l'envoyant tenir compagnie à l'autre laideur au fond de la penderie. je trouverais bien un joli bikini quelque part en suisse ou alors il nous faudrait dénicher une plage nudiste ! mélanie, pour qui le style importait plus que tout autre chose et qui était toujours admirablement fringuée, acquiesça en soupirant avant de se diriger vers sa chambre où elle tomba sur son lit, crevée par tant de préparatifs. j'avais toujours été un garçon manqué, et ce n'est que tout récemment que mélanie, le canon de notre clique, et léa, une autre bombe super ...
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Titre : LA NUIT DES MASQUES

Auteur : Angelo Loro
Genre : Bissexuels
la nuit des masques est un événement secret, instigué par une étrange société de l'ombre, composée d'hommes et de femmes que l'on devine issus des plus hautes castes de la société parisienne. si je vous en parle aujourd'hui, c'est que j'en ai fait personnellement l'expérience. en effet, il m'a été donné d'y entrer et d'en expérimenter les rites. cela ressemble à une énorme parc à débauche pour riches qui s'emmerdent, souhaitant garder l'anonymat sur leurs petites soirées mondaines. et les cérémonies qui s'y déroulent n'ont rien d'occultes... il s'est passé tant de choses en une seule nuit, des détails étranges que mes yeux ont vus mais que mon cerveau n'avait pas retenus, qu'il me faut commencer par le début. en passant, on ne sort pas de cet endroit comme on y est entré. on en sort transformé, du tout au tout ! laissez-moi alors vous brosser un portrait des gens présents à cette nuit des masques... lorsque j'entrai dans la villa, qui n'avait rien de très spéciale hormis un énorme dôme au centre, deux énormes gardiens noirs aux pectoraux aussi larges que ma tête, coiffés d'un masque d'aigle incrusté d'or, me désignèrent une rangée de masques colorés suspendus au mur. je leur affirmai toutefois que j'avais mon propre masque fabriqué de plumes de paon, ce qui donnait presque l'impression d'un couvre-chef tribal. ils hochèrent la tête, on me banda les yeux, j'entendis une porte grinçante s'ouvrir, on me poussa à l'intérieur d'une salle qui sentait bon et la porte se referma brusquement derrière moi. on me tendit un bâton que j'empoignai fermement et on me dirigea à travers des dédalles souterrains ramifiés après m'avoir fait descendre des escaliers qui semblaient se perdre jusque dans les profondeurs de la terre. arrivé au plus bas étage, c'est ce que je supposai du moins, la main qui me dirigeait reprit le bâton et on me poussa à travers une nouvelle porte avant de la refermer derrière moi. lorsque je retirai mon bandeau, j'étais dans la pièce centrale de la villa, pièce surmontée de l'énorme dôme. j'aperçus un couple étrange, dissimulé dans de longues capes noires à larges capuches coniques, se promenant entre des corps étendus sur une espèce d'énorme couche, une couche à la dimension de l'immense pièce où se déroulait la scène. ce qui me frappa le plus, c'était tous ces visages dissimulés derrière des masques émettant des sons d'extase. on aurait dit qu'un carnaval s'était subitement transformé en orgie ! je voyais des corps huileux noirs comme l'ébène sculptés au couteau et coiffés de tête d'animaux se mouvoir sensuellement, se pénétrer et se caresser. aucun des satyre présents n'esquissaient des gestes brusques, seulement de longs mouvements langoureux, amoureux. j'étais subjugué par ce spectacle étonnant et je continuai à observer la scène jusqu'à ce que mes yeux s'habituent à cette vision de rêve et à la lumière très tamisée qui éclairait la pièce. ce qui m'avait échappé jusque-là, et qui me surprit davantage que les masques, fut de constater que les groupe de ...
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Titre : CHRONIQUE ÉROTIQUE D'ANTOINE III

Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
chers lecteurs, voici donc la conclusion de ma chronique, le paroxysme de mes aventures sexuelles. jean-françois passa tout son samedi en ma compagnie ; nous avons marché dans les rues de paris, nous avons fait la sieste dans un parc verdoyant et, avant de rentrer, nous nous sommes acheté de quoi déjeuner en grand ! tout au long de la préparation du repas, je n'ai eu de cesse de lui caresser les fesses et la queue. mon invité s'avéra être un vrai cordon bleu, et c'est finalement lui qui cuisina les escalopes de veau à la moutarde forte, les moules, les diverses salades et le dessert. nous mangeâmes au point de nous faire exploser la panse et nous prîmes ensuite un digestif au salon. l'excitation nous gagnait déjà mais nous restions étrangement silencieux, comme en transe. je fus le premier à me ressaisir, j'avais très envie de lui. - es-tu prêt à échanger les rôles ce soir ? mon beau gaillard sortit de ses songes éveillés et me regarda dans les yeux avant de répondre : - bien sûr, tout ce que tu veux, je le veux aussi ! je n'attendais pas autant de sa réponse, j'étais aux anges... - alors, je peux te demander de me défoncer la rondelle devant un bon ami... cette fois, il rit bruyamment avant d'ajouter joyeusement : - oui, c'est une excellente idée ! c'est ainsi que nous nous retrouvâmes dans mon bureau, tous les deux assis devant mon ordinateur. j'allumai ma webcam même si louis n'était pas encore connecté à internet. - ainsi, il aura toute une surprise lorsqu'il arrivera, dis-je à mon grandiose amant qui jouait déjà des pieds sur la bosse dure déformant mon pantalon. après avoir ajusté une dernière fois l'angle de la webcam, je me levai tout en dégrafant mon jean. je ne portais rien en-dessous, si bien que ma queue lui tomba dans les mains lorsque tous les boutons furent défaits. il la regarda un instant, il la scrutait même, tout en la branlant d'une main professionnelle. ma respiration se fit plus saccadée lorsque je réussis enfin à lui mettre entre les lèvres. il avait commencé par la bécoter gentiment, comme s'il n'avait jamais vu de bite de toute sa vie. cette fois, je dus bouger des hanches pour la faire entrer complètement dans sa bouche. j'adorais l'envoyer au fond de sa gorge, jusqu'à la garde. après ce début quelque peu timide, il se relaxa complètement. il allait même me retourner, apparemment dans le but de me trouer, mais j'interrompis son geste aussitôt : - je veux encore profiter de toi, comme hier, tu te souviens comme c'était bon ? quand louis sera là, je te promets que je me soumettrai à toi... il acquiesça et se positionna sur le plancher à quatre pattes. je me félicitai de cette attitude en m'accroupissant derrière lui et en mettant un doigt dans ses fesses. le passage était un peu difficile, il me faudrait lui lécher la rondelle... de cela, j'en raffolais. À l'issu de cette dégustation ...
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Titre : TRIO AU BAIN DE MINUIT

Auteur : Angelo Loro
Genre : Bissexuels
deux jeunes hommes et une jolie jeune femme pataugeaient dans la piscine de cette dernière au clair de lune. priscille, une jolie blonde aux yeux bleus, était l'amoureuse incontestée de maxime, un beau et grand brun. le meilleur ami de celle-ci, joshua, un petit blond menu, avait jadis été son ami de cœur mais voilà que son ambiguïté sexuelle avait tant choqué la demoiselle que cette dernière était allée épancher toute sa peine dans les bras de maxime. c'est lui, aujourd'hui, qui démontrait quelque peu son ambiguïté sexuelle alors qu'elle avait parfaitement conscience que les mecs s'adonnaient à de petits jeux coquins sous l'eau. mais cette fois, elle se persuada qu'il valait mieux profiter de la situation pour prendre leur pied tous ensemble que de faire une autre scène, à son amoureux et à son meilleur ami. elle ne pouvait changer l'inévitable ! or elle savait que si son mec était bi, il serait un jour tenté de la tromper avec un homme. elle accepta cette situation pour avoir bonne conscience, elle ne voulait pas que l'amitié de vieille date et l'amour véritable éclatent pour quelque chose d'aussi futile que le sexe. l'important, c'était que le cœur de maxime lui appartenait, à elle et à personne d'autre. lorsqu'elle eut fait le tour de la question dans ses pensées, elle plongea sous l'eau et arriva à hauteur des deux hommes qui, côte à côte, se faisaient encore des jeux de jambes et de pieds sous l'eau. de sa nouvelle perspective, elle trouva la chose terriblement excitante et elle entreprit, avant de ne plus avoir d'air, de masser les deux paires de couilles entre ses doigts. lorsqu'elle sortit de l'eau, elle ne lâcha pas pour autant les trésors qu'elle conservait fermement dans chaque main et qu'elle maniait parfaitement bien, et remarqua que la tête de ses mecs s'était renversée en arrière et qu'ils en gémissaient de bonheur. une excitation sans précédent l'envahit alors parce qu'il ne lui avait jamais été donné de récolter le fruit de sa séduction auprès de deux hommes à la fois... et parce qu'elle en pinçait pour les hommes de sa vie. ils étaient si beaux dans la faible lueur miroitant sur l'eau... elle ne souhaitait pas tourner autour du pot quant à ses intentions, elle leur dit donc sans utiliser de gants blancs et d'une voix assurée : - Écoutez les mecs, je sais très bien ce qui se trame dans vos têtes. vous m'avez indirectement convaincue et excitée à l'idée qu'il serait bon de baiser à trois... une partie d'elle croyait qu'elle allait se faire jeter par son mec mais il se contenta de rouler un palot à joshua en lui empoignant un sein. cette réponse ne pouvait être plus éloquente. mais priscille commençait à avoir la peau fripée car ça devait bien faire une heure que ce bain de minuit durait. elle convia donc les deux hommes dans le sous-sol de leur maison où un grand lit d'ami les attendait. elle ne souhaitait tout de même pas ...
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Titre : ERMELINE

Auteur : Angelo Loro
Genre : Bissexuels
il y avait parmi la compagnie du roi des francs un chevalier bien particulier dont personne ne voyait jamais le visage. la seule personne à avoir connu sa véritable identité fut la reine, décédée depuis peu en mettant son troisième fils au monde. ermeline était une grande femme, aux traits anguleux et à la forte ossature, issue de la noblesse mais orpheline depuis sa plus tendre enfance. la reine l'avait prise sous son aile comme suivante, avait assuré son éducation catholique mais il s'avéra rapidement que le destin d'ermeline serait différent de celui des autres femmes. À 15 ans, ermeline participait déjà aux tournois auxquels seuls les hommes avaient le droit de se présenter. la reine qui avait toujours porté ermeline dans son cœur avait collaboré au déguisement de sa fille adoptive. son armure avait été forgée et incrustée de diamant par un forgeron du village. finalement, ermeline s'inscrivit au tournoi avec le titre de comte barthélemy de sacrente, un étranger venu d'un pays lointain pour rendre grâce au roi et le servir en tant que chevalier. pour ne pas éveiller de soupçon, ermeline avait même inventé un nom de royaume, perdu au cours d'une invasion germanique, raison pour laquelle elle avait fui sa patrie pour servir sous la bannière des francs. elle ne gagna pas le tournoi ce jour-là mais elle fut sacrée chevalier par le roi qui lui demanda cependant d'enlever son casque pour l'occasion. elle dut inventer une excuse pour le garder et elle choisit de leur faire croire qu'elle avait échappé de justesse aux flammes quand les germains avait voulu l'enfumer dans l'église où elle s'était réfugiée. son visage déformé par de graves brûlures ne pouvait donc pas être dévoilé en public. le roi, un être aimable et juste, accepta tout de même de la prendre à son service. lorsqu'elle fêta ses 20 ans, ermeline eut droit à une fête très arrosée. le roi, grand buveur, roulait déjà sous la table lorsque la grande orgie commença. ermeline ne buvait pas car elle ne tenait pas à enlever son casque. mais lorsque même le moins saoul des fêtards abaissa ses chausses pour s'en prendre au cul d'un vassal à moitié comateux, ermeline ôta son casque et se servit un verre pour ensuite observer la scène. elle observait, sans que personne ne s'en aperçoive, les dessous des fêtes royales. des hommes encore aptes à se tenir sur leurs jambes avaient entouré le vassal gravement bourré mais qui semblait dégriser peu à peu. il est aisé de redescendre sur terre quand l'on est au centre de désirs aussi multiples et virils. bref, deux grands gaillards tenaient fermement ses jambes écartées alors que les hommes qui l'entouraient sortaient leur pénis dressé de leur chausse. ermeline, que les hommes n'excitaient pas particulièrement et que les femmes exaspéraient, n'avait jamais ressenti une chaleur aussi intense que celle qui s'empara de son pubis devant cette scène sexuelle. habituellement, avant de s'endormir, elle fantasmait sur des relations entre hommes, elle s'imaginait volontiers être un ...
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Titre : LA FEMME À L'IMPER...

Auteur : Angelo Loro
Genre : Hétéros
la première fois que j'ai pu voir une trans, c'était sur un site porno trash. j'ai bandé grave à la seconde où mon regard s'est posé sur l'une de ces créatures fabuleuses. leur ambiguïté et l'interdit qu'elles inspirent eurent raison de moi et à partir de ce moment, je n'eus plus qu'une idée en tête : me taper une trans coûte que coûte. j'ai d'abord été tenté de trouver des endroits en ville où je pourrais faire la connaissance de quelques-unes d'entre elles. je savais que ça ne courait pas les rues, et c'est un facteur qui augmenta davantage mon exaltation à leur égard. mais je n'en trouvais que dalle, autant chez les prostituées qui faisaient le trottoir au centre-ville que dans les bars où je n'avais aucune espèce de moyen de les repérer. je me serais bien vu arpenter les dessous de jupes à la recherche d'un phallus ! et la conquête de toutes ces femmes seraient une mission impossible. la difficulté de la tâche me fit oublier mon projet quelque temps, jusqu'à ce que le destin se charge de ma petite personne. un matin, c'était un mardi je crois, que je travaillais (je suis chauffeur de bus, hélas), je vis une très belle femme s'installer sur le siège le plus près du conducteur. elle me fixait de son regard brûlant et je lui rendis, heureux de faire tant d'effet à cette jolie donzelle. la vingtaine, cheveux blonds cendrés, belles jambes fines, petites seins libres de soutif, hum. je sentis aussitôt la raideur caractéristique du désir s'en prendre à mon membre. je n'y pouvais rien, j'ai toujours été un homme à femmes. quoiqu'il en soit, je devais me concentrer pour ne pas causer d'accident. mais la tâche s'avère ardue lorsqu'une gentille dame vous dévoile si nonchalamment son entrejambe, que je me plaisais à imaginer exempt de culotte. je me risquai à quitter la route du regard pour regarder cette chatte de plus près. mais je n'y voyais que dalle avec l'obscurité qui régnait, et dans le bus et sous sa petite jupe. malheureusement pour moi, le terminus apparut au loin, me signifiant que ma route avec cette belle créature s'achevait. lorsqu'elle me remercia et qu'elle fit mine de sortir, je voulus lui attraper une jambe et l'attirer vers moi mais je ne pus que lui effleurer la cuisse avant qu'elle ne s'échappe en gloussant de mon emprise cochonne. elle avait allumé quelque chose d'intense dans mon froc et ma pause allait servir à me vider les bourses dans ce giron accueillant. je débarquai à sa suite et la suivis du regard en m'allumant une clope. avant de la jeter au loin, je me dirigeai vers la porte de la gare ferroviaire que la belle tentait de franchir avec ses bagages, non sans se donner beaucoup de mal. je courus pour l'aider alors qu'elle s'était empêtrée dans la porte avec ses nombreuses et imposantes valises. au passage, je pus voir son décolleté plus profondément et je dus me faire violence ...
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Titre : ERRANCE SEXUELLE

Auteur : Angie L.
Genre : Bissexuels
le temps était à l'orage dans la petite ville de beauvais. albert, un camionneur de trente ans d'expérience, se préparait à partir pour paris avec sa cargaison de meubles. il referma la porte arrière de son camion après avoir jeté un coup d'œil furtif dans l'obscurité de la caisse. puis il s'installa au volant, ouvrit la radio et mit le cap sur paris. dès que la camion se mit en marche, les deux jeunes gens qui avaient prévu de séjourner toute la nuit dans la caisse à l'insu du camionneur, émergèrent des couvertures qui recouvraient les meubles. depuis toujours, ce couple issu de familles de notables et d'avocats croyait être la réincarnation de roméo et juliette tant leur histoire amoureuse était semblable à celle des deux amoureux shakespeariens. romain, un enfant de notable, avait demandé sa julie en mariage l'automne dernier mais cette demande impromptue avait plongé sa famille ainsi que celle de sa douce moitié dans une querelle épouvantable. le père de julie, un avocat réputé de la ville, avait jadis gagné en justice une cause qui l'opposait au père de romain. ce dernier n'avait jamais pu pardonner cet affront et lorsqu'il avait appris leur projet de mariage, il l'avait menacé de toutes les représailles possibles : il allait lui faire perdre son héritage et finalement, le renier ! romain, qui ne s'imaginait pas se séparer de julie à tout jamais pour une simple question de fric, avait invité sa belle à s'enfuir de beauvais avec lui. paris semblait être la destination idéale mais le couple avait bien d'autres plans en tête. tous deux souhaitaient vivre au jour le jour, ils rêvaient de parcourir les pays d'europe, peut-être même l'afrique, l'asie et les États-unis. au fond, tout ce qu'ils désiraient, c'était de consumer leur amour sans que personne ne puisse jamais les embêter. et c'est ainsi qu'ils s'embarquèrent dans cette aventure téméraire. la route était longue, ils allaient devoir rouler toute la nuit pour arriver à paris. insouciante des dangers potentiels et de leur condition précaire, julie s'endormit sur un tas de couvertures que romain avait rassemblé à cet effet. il s'étendit à ses côtés et pria un instant pour que le camionneur ne les découvre pas lors du déchargement du camion. c'était le seul détail qu'ils avaient laissé au hasard avant de partir. pour le reste, en l'occurrence la nourriture et les vêtements, tout était stocké dans des sacs à dos qui faisaient maintenant offices d'oreiller. romain, malgré ses inquiétudes, finit par sombrer dans un sommeil profond, le genre de sommeil que seule une porte de camion serait en mesure de troubler. ce qui arriva précisément à l'aube, lorsque le camionneur parvint finalement à destination. sans se douter de ce qui se trouvait dans la caisse du camion, il ouvrit la porte et s'assit sur le rebord du pare-choc pour se restaurer l'estomac et prendre un peu de repos… il ne prêtait pas vraiment attention aux couvertures qui bougeaient sous la respiration des deux tourtereaux et, après ...
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